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Les policiers papous s’arrêtent entre eux



PORT-MORESBY, lundi 1er février 2016 (Flash d’Océanie) – Le haut commandement des forces de police de Papouasie-Nouvelle-Guinée a mis à exécution ses menaces de coup de torchon au sein même des forces de l’ordre en procédant à l’arrestation, ce week-end, d’une cinquantaine d’agents, dans la province d’Hela (Hauts-Plateaux).

À la suite de cette vague d’arrestations, 26 des agents interpellés ont ensuite immédiatement comparu et ont pour la plupart été accusés de faits allant du vol au manquement à la discipline, en passant par l’agression à main armée ou faits d’ébriété sur la voie publique, rapporte le quotidien Post Courier, qui estime qu’il s’agit de la plus grosse opération intra-policière jamais lancée dans ce pays.

D’autres inculpations pourraient suivre dans les jours à venir, a précisé Gari Baki, chef de la police nationale papoue.

22 autres agents, hommes ou femmes, bien que non poursuivis par la justice, ont aussi fat l’objet de sanctions disciplinaires provisoires matérialisées par une mise à pied sans salaire.
Gari Baki.

Ce dernier, qui a été à la tête de la police papoue par intermittences au cours des dix dernières années, a toujours affiché sa volonté de transformer les forces de l’ordre de son pays pour les rendre efficaces et disciplinées.

Par ailleurs, lundi 25 janvier 2016, trois agents de police ont été reconnus coupables et condamnés par un tribunal de la Nouvelle-Bretagne de l’Est à des peines de prison allant de huit à douze mois, pour avoir agressé physiquement des individus soupçonnés dans une affaire de vol de tronçonneuses.

La police papoue est chroniquement confrontée à des accusations d’incurie, de brutalité et de corruption, dans des affaires allant d’évasion massives de prisonniers, de corruption, de violences voire de viols à l’encontre de suspects ou de détenus.

Ces carences ont valu à la police de Papouasie-Nouvelle-Guinée d’être montrée du doigt à plusieurs reprises par les organisations internationales ou non gouvernementales de protection des droits humains, comme par exemple l’ONU, Amnesty International et Human Rights Watch.

pad

Rédigé par RB le Lundi 1 Février 2016 à 05:04 | Lu 422 fois




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