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Le matavaa version noir et blanc



Des représentants de Rapa Nui attendent l'ouverture du festival. "Le noir et blanc me permet de ne garder que l'essentiel, l'esprit intemporel du lieu, de la culture, des Marquisiens", souligne Pascal Bastien. Photo : Pascal Bastien
Des représentants de Rapa Nui attendent l'ouverture du festival. "Le noir et blanc me permet de ne garder que l'essentiel, l'esprit intemporel du lieu, de la culture, des Marquisiens", souligne Pascal Bastien. Photo : Pascal Bastien
PARIS, le 14 avril 2016. Le photographe Pascal Bastien a immortalisé en noir et blanc le dernier festival des Marquises. Son travail, réalisé en argentique, est exposé jusqu'au 23 avril à Paris.

Le dixième Festival des îles Marquises a fait vibrer Hiva Oa en décembre dernier et aussi de nombreux journalistes et photographes présents pour l'évènement. Parmi eux, Pascal Bastien. Son travail est exposé à la Galerie Natsara, à Paris (9e arrondissement) depuis mardi et ce jusqu'au 23 avril.
Le photographe, qui travaille régulièrement pour la presse, est venu pour la première fois en Polynésie française en décembre. Il se souvient encore de ses impressions, de sa "surprise" en voyant les montagnes de Hiva Oa apparaître à travers le hublot de l'avion : "ce sentiment sauvage est confirmé par la splendide végétation des premiers pas sur l'île". "Je suis arrivé quelques jours avant le début du festival. J'ai pu photographier la montée de la 'pression' et de l'excitation qui s'est transformé peu à peu en exaltation", confie le Strasbourgeois. "J'ai tout de suite ressenti, avec la première arrivée en bateau d'une délégation, que le festival allait être quelques chose de fantastique, fruit de quatre ans d'attente et de préparation pour les Marquisiens."

Photo : Pascal Bastien
Photo : Pascal Bastien
Puis le 16 décembre, les premiers chants ont commencé à retentir sur l'île : le coup d'envoi du festival est donné. "Le premier jour est un truc un peu fou pour un photographe, je ne savais plus ou regarder tellement les choses étaient riches visuellement", se souvient-il.
Le photographie saisit alors les danses, les préparatifs et aussi l'attente. Peu commun à l'époque du numérique, il a travaillé avec du film argentique noir et blanc. "J'exerce mon travail photographique personnel depuis plus de cinq ans en noir et blanc, avec du film argentique, c'est pour moi une façon de changer mon regard et ma façon de travailler par rapport à mon quotidien de photographe de presse, qui se fait exclusivement en couleur numérique. Je reviens aux sources de la photo", confie-t-il. "Plus particulièrement, ici aux Marquises, le noir et blanc m'a permis d'effacer le côté trop folklorique, les couleurs saturées des costumes, pour essayer de ne garder que l'essentiel, l'esprit intemporel du lieu, de la culture, des Marquisiens."


Rédigé par Mélanie Thomas le Jeudi 14 Avril 2016 à 14:58 | Lu 1467 fois






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