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Le Haut-Commissariat se prépare à la saison des cyclones



PAPEETE, le 27 octobre 2016 - Polynésie entre dans la période où le risque cyclonique est réel. Ainsi afin de répondre à toute éventualité, le Haut-commissariat et les forces de l'État organisent des mises en situation et des exercices de gestion de crise afin de pouvoir répondre au mieux aux besoins opérationnels et des populations le moment venu.

Jeudi matin, le troisième étage du Haut-Commissariat était sur le qui-vive. Une agitation inhabituelle régnait dans les bureaux. Les différents services de l'État ont mis en place un exercice test du passage d'un phénomène cyclonique sur le territoire. Un PC de crise avec une mise en situation a été mis en place. "Cet exercice planifié doit permettre à chaque acteur de s'entrainer et de s'approprier son rôle en cas de crise. Il n'a pas pour objet de tester la résilience des individus ou des organisations face à la crise ou au stress engendré par celle-ci", précise le Haut-Commissariat.

"l'objectif principal de l'exercice est de tester le dispositif de crise du Haut-Commissariat à travers l'activation du poste de commandement élargi en faisant un effort sur la prise en compte des remarques du RETEX de l'exercice 2015", indique le Haut-commissariat.

Armée, gendarmerie, police nationale, pompiers et secours étaient présents. Une cinquantaine de personnes ont été mobilisées pour cet exercice de cellule de crise, a indiqué le directeur de cabinet de Haut-Commissaire.

Cet exercice n'a pas fait l'objet de déploiement de moyens humains et matériels, seule la mise en œuvre de capacités nécessaires au bon fonctionnement du PC-HC sera effective. " Ce que je souhaitais, c'est que chacun, ici, puisse se connaître pour que le jour J, cela nous permette de réagir et d'intervenir un peu plus rapidement." Indique Frédéric Poisot, directeur du cabinet du Haut-Commissaire.

"En raison de la violence spécifique du phénomène cyclonique, toute intervention de secours coordonnée dans le cadre ORSEC est en principe exclue pendant le passage du phénomène (à partir de l’interdiction de circuler). " Ainsi, les secours et les dispositifs de l'État se tiennent prêts à intervenir dès que le phénomène cyclonique est passé.



Frédéric Poisot, directeur de cabinet du Haut-Commissaire, "Pour chaque événement on essaie de tirer une leçon pour pouvoir être meilleur la prochaine fois"

Combien de personnes ont été mobilisées pour cet exercice ?
Une cinquantaine de personnes ont été mobilisées pour ce dispositif.

Pourquoi s’entraîner dès maintenant ?
Les risques sont importants, il faut être prêt. S’entraîner c'est se préparer, s’entraîner c'est prévoir, une bonne préparation passe par ce genre d'événements, c'est la bonne circulation d'information et surtout une bonne coordination de l'ensemble des acteurs.

Ce que je souhaitais, c'est que chacun ici puisse se connaître pour que le jour J, cela nous permette de réagir et d'intervenir un peu plus rapidement.



Ce genre d'opérations sont-elles ponctuelles ?
À chaque fois qu'on a un événement difficile qu'il soit climatique ou un très grave accident de la route ou de pollution on aura toujours une réunion des différents acteurs ici au PC de crise avec un directeur des opérations et de secours et sur le terrain un commandant des opérations.



Les événements climatiques de l'année dernière ont-ils permis d'améliorer les dispositifs?
Pour chaque événement, nous essayons de tirer une leçon pour pouvoir être meilleurs la prochaine fois que nous serons confrontés à un tel événement.


Comment réduire le temps de réaction ?
L'objectif majeur pour moi c'est la coordination des différents acteurs, bien se connaitre et connaitre les différents moyens dont nous disposons les uns les autres. Les premières minutes sont capitales parce que ce sont celles qui vont orienter tout notre dispositif de secours et de sauvegarde.



Vous parlez de coordination comme éléments essentiels du dispositif, mais il n'y a que les forces de l'État comment mettez-vous en place une coordination avec le Pays?
Le pays est invité au sein PC de crise, donc il y a des représentants du Pays sur place. Et nous avons une ligne directe qui nous relie avec les services d'information de la présidence. S'il n'y a plus de communication, nous serons inventifs, nous ne sommes pas loin donc nous nous déplacerons pour pouvoir réussir notre mission.

Rédigé par Marie Caroline Carrère le Jeudi 27 Octobre 2016 à 16:59 | Lu 922 fois






1.Posté par jean tupaea le 28/10/2016 08:35 | Alerter
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- Souvenir de l'année dernière du responsable sécurité ( un officier du BMP Marseille) : " cyclone = un tsunami = vague de 12 m ! ". "La vague n'atteindrait pas l'hopital mais on a fait un plan d'évacuation quand même"
un peu de sérieux merci.
- responsable EDt " une vague décamillénaire détruirait nos installations " hahaha ! l'apocalypse ! bon,là, rien à faire !
Il a fallut 20 ans pour un plan cyclone ( de 1983 à 2000 )
Faut-il attendre 20 ans pour un plan Etat-Pays ?

2.Posté par Lebo RORO le 28/10/2016 18:56 | Alerter
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lebororo
Il serait bon de faire attacher les toits aussi... ☺

3.Posté par ldpdt le 29/10/2016 13:34 | Alerter
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Je signale que la sirène placée sur l 'hotel ex Radison n'est pas entendue fortement au niveau du rond point de la vallée de Tefaaroa, j'habite en bord de mer et le 1er mercredi de chaque mois il faut vraiment tendre l'orielle. Au dernier tsunami se sont le Mutois de la commune d'Arue qui sont venus nous prévenir, mais un peut tardivement hélas car ils ne peuvent être partout à la fois.
IL FAUT DONC INSTALLER UNE AUTRE SIRENE POUR CE QUARTIER MEME SI CELA COUTE UN PEUT CHER
Les feux piétons qui servent à rein ou qui ne fonctionnent pas partout ont du coûter chers aussi Quand aux caméras n'en parlons pas , elles servent à faire des performances de vitesse sans que personnes ne puissent identifier les chauffards Exemple pour celle placée coté mer au début de la plage Lafayette bien avant les douches et la cabine téléphonique

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