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L'ex-Premier ministre papouasien Peter O'Neill visé par un mandat d'arrêt



Port Moresby, Papouasie-Nouvelle-Guinée | AFP | mardi 14/10/2019 - Un mandat d'arrêt a été émis contre l'ex-Premier ministre papouasien Peter O'Neill dans une enquête sur des faits de corruption, ont annoncé mardi les autorités, l'ancien chef du gouvernement renversé en mai dénonçant de son côté des poursuites politiques.

Le chef par intérim de la police de Papouasie-Nouvelle-Guinée, David Manning, a précisé que ce mandat avait été délivré vendredi par un tribunal de district.
Il a ajouté que M. O'Neill avait été repéré à l'hôtel Crowne Plaza de Port Moresby, mais qu'il avait refusé de se rendre au commissariat. Il a aussi dit ne pas pouvoir communiquer davantage de détails sur une "enquête sensible".
Dans un communiqué, M. O'Neill, qui a passé huit ans à la tête du gouvernement, a dénoncé des poursuites "politiques" et des accusations "fausses et fabriquées". Il a ajouté ne pas avoir "vu de mandat lui intimant de se rendre quelque part aujourd'hui". 
"Si c'était une question sérieuse, et pas seulement une manoeuvre politique, il y aurait un processus formel qui aurait impliqué le déplacement de représentants de la loi à mon bureau."
Il a invité les policiers à réfléchir à deux fois avant de suivre les ordres du ministre chargé de la police Bryan Kramer, qui est un de ses adversaires politiques.
Les gouvernements O'Neill ont été la cible de nombreuses accusations de corruption, notamment l'an dernier celles qui avaient accompagné l'achat de 40 voitures Maserati avant le sommet du forum de la Coopération économique Asie-Pacifique (Apec).
Mais c'est le contrat gazier de 13 milliards de dollars conclu avec les groupes français Total et américain ExxonMobil qui avait scellé le sort de M. O'Neill et entraîné sa démission en mai, notamment parce que les dirigeants tribaux et régionaux s'estiment lésés dans le partage des bénéfices. 
Son ex-ministre des Finances James Marape fut le premier à claquer la porte du gouvernement en déclarant que ces investissements ne profiteraient pas aux huit millions d'habitants, aux entreprises locales ou aux régions.
Et c'est finalement M. Marape qui a été nommé dans la foulée à la tête du gouvernement, en promettant de lutter contre la corruption.

le Mardi 15 Octobre 2019 à 06:40 | Lu 540 fois




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