Dans quelques jours, chacun ira de ses vœux. À sa famille, à ses proches, à ses amis, ses collègues. Les hommes politiques suivront. En France, Emmanuel Macron aura bien du mal à trouver quelque chose de positif à souhaiter à la population française, explosée de toutes parts, à l’image de sa représentation politique à l’Assemblée nationale, ou de ses gouvernements successifs. À l’image de ses outre-mer surtout, écrasés par la pression des prix, détruits par les conséquences du réchauffement climatique que seuls quelques décérébrés peinent encore à admettre, ou décomposés par leurs clivages institutionnels qui font passer l’idéologie avant le bien des peuples résidents.
Localement, les vœux des uns et des autres iront aussi dans un sens, ou dans un autre, et parfois n’auront pas de sens, souhaitant le bien d’une population que les élus égarent bien trop vite après les passages aux urnes.
Jeudi, Oscar Temaru, maire de Faa’a, président du Tavini huiraatira et représentant à l’assemblée de la Polynésie française, a ouvert le bal de ces traditionnels vœux sur les réseaux sociaux.
Des vœux humains, apolitiques, de bonne santé aux Polynésiens.
En sage, il s’arrête sur les ravages de la cigarette, de l’alcool, des sucres, du sel, consommés en bien trop grande quantité au Fenua. “Le Pays ne peux pas bâtir son économie avec tous les maux que nous connaissons”, explique-t-il depuis son bureau de la mairie. “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, nous pouvons les éviter, et même renverser la situation”, poursuit le maire de Faa’a.
Il incite ainsi la population à “comprendre” ce qu’elle consomme, et à reprendre le sport. Deux éléments clés de la santé.
Parce qu’une bonne année, et une bonne santé, ne viennent pas d’elles-mêmes, et bien souvent pas non plus de la part de ceux qui nous gouvernent, c’est à chacun de faire cet effort, en fonction de ses moyens. Si les légumes coûteront toujours plus chers que les sucres l’année prochaine, souvenons-nous que la marche, la natation (ne sommes-nous pas dans les îles ?) et tant d’autres activités sont, elles, gratuites.
Localement, les vœux des uns et des autres iront aussi dans un sens, ou dans un autre, et parfois n’auront pas de sens, souhaitant le bien d’une population que les élus égarent bien trop vite après les passages aux urnes.
Jeudi, Oscar Temaru, maire de Faa’a, président du Tavini huiraatira et représentant à l’assemblée de la Polynésie française, a ouvert le bal de ces traditionnels vœux sur les réseaux sociaux.
Des vœux humains, apolitiques, de bonne santé aux Polynésiens.
En sage, il s’arrête sur les ravages de la cigarette, de l’alcool, des sucres, du sel, consommés en bien trop grande quantité au Fenua. “Le Pays ne peux pas bâtir son économie avec tous les maux que nous connaissons”, explique-t-il depuis son bureau de la mairie. “Les maladies cardio-vasculaires, le diabète, nous pouvons les éviter, et même renverser la situation”, poursuit le maire de Faa’a.
Il incite ainsi la population à “comprendre” ce qu’elle consomme, et à reprendre le sport. Deux éléments clés de la santé.
Parce qu’une bonne année, et une bonne santé, ne viennent pas d’elles-mêmes, et bien souvent pas non plus de la part de ceux qui nous gouvernent, c’est à chacun de faire cet effort, en fonction de ses moyens. Si les légumes coûteront toujours plus chers que les sucres l’année prochaine, souvenons-nous que la marche, la natation (ne sommes-nous pas dans les îles ?) et tant d’autres activités sont, elles, gratuites.