Tahiti le 28 janvier 2025. Tematai Le Gayic, que nous savions opposé aux relations nouées par le Tavini avec l’Azerbaïdjan alors qu’il était député, au détour d’une discussion en off, a fait son coming out diplomatique sur les réseaux sociaux ce mardi matin. Dans une tribune politique, il dénonce les manoeuvres de Bakou et appelle son parti à ne pas tomber dans le piège. "S’allier à ce régime, c’est trahir ses idéaux" écrit-il.
Alors que le Tavini continue d’être instrumentalisé par Bakou, avec l’assentiment de quelques membres benêts et quelques éléphants du parti comme Vito Maamaatuaiahutapu, Marielle Kohumoetini, Maurea Maamaatuaiahutapu ou encore Cliff Loussan, l’ancien député a pris une position radicalement opposée au canal historique.
Un coup médiatique conséquent, et une belle manière de se racheter une virginité à l’approche des élections municipales et de potentielles élections législatives anticipées si nouvelle dissolution il y a.
"Face à ces tentatives de perversion de nos idéaux politiques, un sursaut est nécessaire", annonce le cadet du mouvement. "Il est de notre responsabilité de sensibiliser l’opinion publique, et notamment l’ensemble des partisans progressistes, au piège géopolitique et opportuniste dans lequel l’Azerbaïdjan souhaite nous conduire."
Cette tribune, qui intervient au lendemain de la prise de parole de son chef de parti, Oscar Temaru, et de la signature d’une mascarade indépendantiste pilotée par Bakou à Nouméa sur laquelle le Tavini a posé sa signature, est un véritable coup de pied dans la fourmilière. Tematai Le Gayic, dans sa tribune, y dénonce pêle-mêle "la théâtralisation" de la politique étrangère de la Polynésie par "nos responsables politiques", "l’offensive politique" de l’Azerbaïdjan, un régime qu’il qualifie "d’autoritaire", "qui ne défend en rien les valeurs progressistes et décoloniales." "S’allier à ce régime, c’est trahir ses idéaux", écrit-il avec force. Des mots qui risque de morceler un peu plus encore le parti entre les pro Géros, favorables aux promenades en Azerbaïdjan, et les pro Brotherson, qui prennent du recul sur cette tartufferie organisée par ce pays du Caucase.
Tematai Le Gayic poursuit : "L’Azerbaïdjan est une dictature ultranationaliste ou les opposants politiques sont emprisonnés, les médias censurés, et les manifestations interdites. Ce régime méprise les droits des peuples autochtones et persécute les minorités ethniques et religieuses. (…) En se posant en champion de l’anticolonialisme, Bakou ne fait que recycler un discours qu’il ne s’applique jamais à lui-même."
L’ancien député conclut, en s’adressant autant à ses électeurs, qu’aux autres membres du parti. "Soyons lucides. On ne peut pas réclamer l’émancipation en s’alignant aux côtés d’une dictature."
Alors que le Tavini continue d’être instrumentalisé par Bakou, avec l’assentiment de quelques membres benêts et quelques éléphants du parti comme Vito Maamaatuaiahutapu, Marielle Kohumoetini, Maurea Maamaatuaiahutapu ou encore Cliff Loussan, l’ancien député a pris une position radicalement opposée au canal historique.
Un coup médiatique conséquent, et une belle manière de se racheter une virginité à l’approche des élections municipales et de potentielles élections législatives anticipées si nouvelle dissolution il y a.
"Face à ces tentatives de perversion de nos idéaux politiques, un sursaut est nécessaire", annonce le cadet du mouvement. "Il est de notre responsabilité de sensibiliser l’opinion publique, et notamment l’ensemble des partisans progressistes, au piège géopolitique et opportuniste dans lequel l’Azerbaïdjan souhaite nous conduire."
Cette tribune, qui intervient au lendemain de la prise de parole de son chef de parti, Oscar Temaru, et de la signature d’une mascarade indépendantiste pilotée par Bakou à Nouméa sur laquelle le Tavini a posé sa signature, est un véritable coup de pied dans la fourmilière. Tematai Le Gayic, dans sa tribune, y dénonce pêle-mêle "la théâtralisation" de la politique étrangère de la Polynésie par "nos responsables politiques", "l’offensive politique" de l’Azerbaïdjan, un régime qu’il qualifie "d’autoritaire", "qui ne défend en rien les valeurs progressistes et décoloniales." "S’allier à ce régime, c’est trahir ses idéaux", écrit-il avec force. Des mots qui risque de morceler un peu plus encore le parti entre les pro Géros, favorables aux promenades en Azerbaïdjan, et les pro Brotherson, qui prennent du recul sur cette tartufferie organisée par ce pays du Caucase.
Tematai Le Gayic poursuit : "L’Azerbaïdjan est une dictature ultranationaliste ou les opposants politiques sont emprisonnés, les médias censurés, et les manifestations interdites. Ce régime méprise les droits des peuples autochtones et persécute les minorités ethniques et religieuses. (…) En se posant en champion de l’anticolonialisme, Bakou ne fait que recycler un discours qu’il ne s’applique jamais à lui-même."
L’ancien député conclut, en s’adressant autant à ses électeurs, qu’aux autres membres du parti. "Soyons lucides. On ne peut pas réclamer l’émancipation en s’alignant aux côtés d’une dictature."