Tahiti le 30 septembre 2026. Après le vœu voté par la quasi-unanimité des élus de l’assemblée la semaine passée sur l’autodétermination, c’est au tour de l’exécutif d’y aller de son vœu. Mercredi, le conseil des ministres a adopté un arrêté relatif au vœu du Gouvernement pour l'engagement, par la République française, d'un dialogue de décolonisation avec les institutions du Pays et l'accompagnement des Nations Unies.
Il était attendu, et même annoncé, comme le stipulaient nos confrères de Radio 1 mercredi matin. Un vœu du gouvernement a été hier adopté en conseil des ministres et est parti dans les valises présidentielles de Moetai Brotherson. Direction New York et l’ONU.
Dans ce vœu, le gouvernement polynésien "invite l'État à amorcer le dialogue de décolonisation". Une démarche qui s'appuierait sur l'inscription de la Polynésie française, depuis le 17 mai 2013, sur la liste des territoires non autonomes des Nations Unies.
"Ce dialogue permettrait de convenir d'un programme de travail garantissant l'information et la libre expression du peuple polynésien", explique le communiqué du conseil des ministres. Un communiqué qui a choisi le mot "peuple" plutôt que celui de "population" adopté par amendement en cours de séance la semaine passée à Tarahoi par les élus. "Il permettrait également d'examiner les conditions d'organisation d'une mission de visite des Nations Unies en Polynésie française, sans préjuger du choix du peuple polynésien quant à son avenir."
À travers ce texte, le président de la Polynésie française prend également officiellement acte d'une démarche visant à porter devant la Quatrième commission les résultats d'une pétition sur l'avenir institutionnel de la Polynésie française ; il s’agit là de la pétition portée par Oscar Temaru dont on ne sait encore si elle circule réellement.
"Ce vœu exprime la position du Gouvernement de la Polynésie française", précise le communiqué, se séparant bien de la résolution de l’assemblée la semaine dernière. "Il sera transmis au Président de la République et publié au Journal officiel de la Polynésie française."
Avec cette dernière décision, c’est le 13e vœu rédigé par le gouvernement de Moetai Brotherson.
Il était attendu, et même annoncé, comme le stipulaient nos confrères de Radio 1 mercredi matin. Un vœu du gouvernement a été hier adopté en conseil des ministres et est parti dans les valises présidentielles de Moetai Brotherson. Direction New York et l’ONU.
Dans ce vœu, le gouvernement polynésien "invite l'État à amorcer le dialogue de décolonisation". Une démarche qui s'appuierait sur l'inscription de la Polynésie française, depuis le 17 mai 2013, sur la liste des territoires non autonomes des Nations Unies.
"Ce dialogue permettrait de convenir d'un programme de travail garantissant l'information et la libre expression du peuple polynésien", explique le communiqué du conseil des ministres. Un communiqué qui a choisi le mot "peuple" plutôt que celui de "population" adopté par amendement en cours de séance la semaine passée à Tarahoi par les élus. "Il permettrait également d'examiner les conditions d'organisation d'une mission de visite des Nations Unies en Polynésie française, sans préjuger du choix du peuple polynésien quant à son avenir."
À travers ce texte, le président de la Polynésie française prend également officiellement acte d'une démarche visant à porter devant la Quatrième commission les résultats d'une pétition sur l'avenir institutionnel de la Polynésie française ; il s’agit là de la pétition portée par Oscar Temaru dont on ne sait encore si elle circule réellement.
"Ce vœu exprime la position du Gouvernement de la Polynésie française", précise le communiqué, se séparant bien de la résolution de l’assemblée la semaine dernière. "Il sera transmis au Président de la République et publié au Journal officiel de la Polynésie française."
Avec cette dernière décision, c’est le 13e vœu rédigé par le gouvernement de Moetai Brotherson.






























