Tahiti, le 1er juin 2026 - Un homme en situation de grande précarité a été condamné ce lundi par le tribunal correctionnel de Papeete à neuf mois d'emprisonnement, dont trois mois ferme avec mandat de dépôt, pour exhibition sexuelle.
Les faits examinés ce lundi par le tribunal correctionnel se sont déroulés la veille dans un quartier de Papeete. Lors de son audition, la victime avait déclaré : “Alors que je rentrais chez moi, un homme s'est masturbé devant moi. Ce n'est pas la première fois qu'il me suit. Je ne me sens pas en sécurité.”
Absente à l'audience, la jeune femme habite dans une résidence située dans le même secteur où dort le prévenu, un homme en situation de grande précarité. Son avocate a indiqué que ce dernier, sans domicile fixe depuis quatre ans après la perte de son logement, vivait également dans le quartier. Le prévenu est également en état de récidive. Il avait été condamné le 30 avril dernier à six mois de prison ferme pour des faits d'exhibition sexuelle sur mineur commis en décembre 2025.
À la barre, il n’a pas tenté d'expliquer son geste alors que lors de son audition, il avait déclaré : “C'est parce que je n'ai plus ma copine avec moi”.
Dans ses réquisitions, le procureur a rappelé les antécédents du prévenu et le caractère répétitif des faits. “Nous sommes face à une réitération. Deux photographies permettent de reconnaître M. et ont conduit à son interpellation dans la journée”, a-t-il rappelé. Le magistrat a requis cinq mois d'emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis d'une interdiction d'entrer en contact avec la victime et de paraître à proximité de sa résidence, ainsi qu’une obligation de soins, de travail ou de formation.
Le tribunal est allé au-delà des réquisitions du parquet en condamnant le prévenu à neuf mois de prison, dont trois mois ferme avec mandat de dépôt.
Les faits examinés ce lundi par le tribunal correctionnel se sont déroulés la veille dans un quartier de Papeete. Lors de son audition, la victime avait déclaré : “Alors que je rentrais chez moi, un homme s'est masturbé devant moi. Ce n'est pas la première fois qu'il me suit. Je ne me sens pas en sécurité.”
Absente à l'audience, la jeune femme habite dans une résidence située dans le même secteur où dort le prévenu, un homme en situation de grande précarité. Son avocate a indiqué que ce dernier, sans domicile fixe depuis quatre ans après la perte de son logement, vivait également dans le quartier. Le prévenu est également en état de récidive. Il avait été condamné le 30 avril dernier à six mois de prison ferme pour des faits d'exhibition sexuelle sur mineur commis en décembre 2025.
À la barre, il n’a pas tenté d'expliquer son geste alors que lors de son audition, il avait déclaré : “C'est parce que je n'ai plus ma copine avec moi”.
Dans ses réquisitions, le procureur a rappelé les antécédents du prévenu et le caractère répétitif des faits. “Nous sommes face à une réitération. Deux photographies permettent de reconnaître M. et ont conduit à son interpellation dans la journée”, a-t-il rappelé. Le magistrat a requis cinq mois d'emprisonnement avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis d'une interdiction d'entrer en contact avec la victime et de paraître à proximité de sa résidence, ainsi qu’une obligation de soins, de travail ou de formation.
Le tribunal est allé au-delà des réquisitions du parquet en condamnant le prévenu à neuf mois de prison, dont trois mois ferme avec mandat de dépôt.
































