Tahiti, le 29 avril 2026. Dans un communiqué publié sur Facebook, le Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) a indiqué avoir été informé que certains de ses 2 300 agents seraient concernés par une procédure judiciaire liée à une affaire d’importation de stupéfiants. Le parquet a confirmé la garde à vue de deux agents.
Dans un communiqué officiel, la direction de l'hôpital de Taaone précise qu’à ce stade, aucun lien n’a été établi entre les faits reprochés à certains de ses agents, concernés par une procédure judiciaire liée à une affaire d’importation de stupéfiants, et les missions ou le fonctionnement de l’établissement hospitalier.
Le CHPF affirme qu'“à ce stade, les faits en cause n’ont aucun lien établi avec les missions ou le fonctionnement de l’établissement. Le CHPF coopère pleinement avec la justice dans le respect des procédures en cours. Il ne communiquera pas sur l’enquête en cours”, est-il écrit sur le post du CHPF ce mercredi.
L’établissement rappelle par ailleurs appliquer une politique de “tolérance zéro” face à tout usage, détention ou trafic de stupéfiants en son sein, qu’il concerne des usagers, des visiteurs ou des membres du personnel.
Selon la direction, tout signalement jugé crédible fait l’objet d’un examen immédiat. En cas de faits avérés, des sanctions disciplinaires internes sont systématiquement engagées, accompagnées si nécessaire d’un signalement aux autorités judiciaires.
Contactée par Tahiti Infos, la procureure de la République en Polynésie française, Solène Belaouar, a confirmé que "deux personnes travaillant au CHPF sont en garde à vue depuis moins d'une semaine ", tout en nuançant : "l'affaire ne concerne pas le CHPF, mais des agents qui y travaillent".





























