Tahiti le 2 avril 2026. Elles étaient attendues depuis la prise de parole du président du Pays samedi dernier au meeting convoqué en urgence au Tavini. Les démissions de 14 élus du groupe bleu ont été transmises ce jeudi 2 avril au président du groupe, Oscar Temaru, et au président de l’assemblée de l’assemblée de la Polynésie française, Tony Géros. Il n'y a officiellement plus de groupe majoritaire à Tarahoi.
Tematai Le Gayic, Odette Homai, Steve Chaillou, Pauline Niva, Mike Cowan, Edwin Shiro-Abe Peu, Pierre Terou, Elise Vanaa, Frangelica Bourgeois-Tarahu, Allen Salmon, Tahia Brown, Thilda Harehoe, Béatrice Flores et Marielle Kohumoetini se sont ainsi rejoints sur une démission commune envoyée ce jeudi.
"Au fil du temps, des évolutions dans le fonctionnement du groupe ainsi que des différences d’appréciation sur la manière d’aborder certaines orientations nous conduisent aujourd’hui à considérer que les conditions d’un engagement collectif pleinement serein et cohérent ne sont plus réunis", écrivent les démissionnaires du groupe politique à l’assemblée de la Polynésie française.
"Cette décision a été mûrement réfléchie. Elle ne remet pas en cause le respect que nous portons à notre égard, ni les combats que nous avons pu engager", préviennent les démissionnaires qui informent entre les lignes que le respect au président Temaru et maintenu pour tout ce qu’il a fait pour le combat vers l’indépendance, mais que son discours politique n’est plus en adéquation avec le réel du Pays.
Surtout, les démissionnaires expliquent vouloir, comme Tematai Le Gayic l’expliquait déjà la semaine dernière, "attachés aux engagements issus du programme de 2023, auquel nous restons fidèle dans l’exercice de nos responsabilités.'
La constitution d’un nouveau groupe à l’assemblée, avant même la date butoir annoncée du 5 avril est lancée.
Le groupe Tavini reste ce jeudi soir à 22 élus, en attendant de potentiels ralliements, et perd la majorité absolue dans l’hémicycle.
Désormais, chaque texte sera un combat pour obtenir les 29 voix nécessaire à son adoption.
Tematai Le Gayic, Odette Homai, Steve Chaillou, Pauline Niva, Mike Cowan, Edwin Shiro-Abe Peu, Pierre Terou, Elise Vanaa, Frangelica Bourgeois-Tarahu, Allen Salmon, Tahia Brown, Thilda Harehoe, Béatrice Flores et Marielle Kohumoetini se sont ainsi rejoints sur une démission commune envoyée ce jeudi.
"Au fil du temps, des évolutions dans le fonctionnement du groupe ainsi que des différences d’appréciation sur la manière d’aborder certaines orientations nous conduisent aujourd’hui à considérer que les conditions d’un engagement collectif pleinement serein et cohérent ne sont plus réunis", écrivent les démissionnaires du groupe politique à l’assemblée de la Polynésie française.
"Cette décision a été mûrement réfléchie. Elle ne remet pas en cause le respect que nous portons à notre égard, ni les combats que nous avons pu engager", préviennent les démissionnaires qui informent entre les lignes que le respect au président Temaru et maintenu pour tout ce qu’il a fait pour le combat vers l’indépendance, mais que son discours politique n’est plus en adéquation avec le réel du Pays.
Surtout, les démissionnaires expliquent vouloir, comme Tematai Le Gayic l’expliquait déjà la semaine dernière, "attachés aux engagements issus du programme de 2023, auquel nous restons fidèle dans l’exercice de nos responsabilités.'
La constitution d’un nouveau groupe à l’assemblée, avant même la date butoir annoncée du 5 avril est lancée.
Le groupe Tavini reste ce jeudi soir à 22 élus, en attendant de potentiels ralliements, et perd la majorité absolue dans l’hémicycle.
Désormais, chaque texte sera un combat pour obtenir les 29 voix nécessaire à son adoption.































