Tahiti, le 22 avril 2026 - Née à Tahiti, Angéline Hereiti Tregoat suit actuellement un master création et réalisation audiovisuelle à l'école Sup de Pub de Paris. Dans le cadre de ce cursus, elle a tourné, en février dernier à Tahiti, un documentaire sur un jeune homme nommé Yannick qui avait été adopté à l'âge de trois semaines par une famille métropolitaine et qui a décidé de revenir au Fenua pour recréer des liens avec sa famille biologique. Sortie prévue en septembre prochain.
Comment recréer des liens avec sa famille biologique lorsque l'on a été adopté à la naissance ? De quelle manière se connecter avec une autre culture qui est pourtant celle de l'origine ? C'est à ces questions qu'une étudiante polynésienne inscrite en master création et réalisation audiovisuelle à l'école Sup de Pub de Paris, Angéline Hereiti Tregoat, a tenté de répondre en réalisant un documentaire au sujet d'un Polynésien adopté à l'âge de trois semaines en fa'a'amu par un couple de métropolitains.
Née à Tahiti avant de rejoindre l'Hexagone afin d'y exercer la natation à haut niveau, Angéline Hereiti Tregoat a finalement décidé de se tourner vers l'audiovisuel. C'est dans le cadre de ses études qu'elle a choisi de réaliser un documentaire portant sur un Polynésien adopté à l'âge de trois semaines par une famille métropolitaine qui a voulu, il y a de cela six ans, revenir au Fenua pour y retrouver ses parents biologiques mais aussi pour venir à la rencontre de la culture polynésienne.
Tel que l'explique la jeune femme, l'idée de ce documentaire lui est venue lorsqu'elle a remarqué chez deux membres de sa famille adoptés en fa'a'amu que ces derniers avaient traversé, à un moment de leur vie, une sorte de “crise identitaire” liée au “lien culturel” et à la “famille biologique”. Pour elle, ce projet a aussi une valeur “symbolique” : “C'est mon plus grand projet à ce jour, je vais le réaliser sur mes terres et cela est très symbolique. J’avais ce besoin de mettre en valeur ma culture et mes origines et de faire un film qui a du sens et qui résonne en moi, aider des personnes qui peuvent s’apparenter au récit de Yannick, d’être dans un entre-deux et aussi avoir un aspect préventif sur cette coutume. Pour moi, c’est avant tout une fierté que d’être tahitienne, je me devais de retranscrire cette fierté à l’image.”
Dans ce documentaire, qui sortira en septembre prochain, Angéline a donc suivi Yannick, un Polynésien adopté en métropole qui a choisi de revenir à Tahiti en 2018 afin de découvrir ses “terres” et ses “origines”. Le film évoque notamment la manière dont Yannick a tenté de renouer, voire nouer, des liens avec ses proches biologiques.
Comment recréer des liens avec sa famille biologique lorsque l'on a été adopté à la naissance ? De quelle manière se connecter avec une autre culture qui est pourtant celle de l'origine ? C'est à ces questions qu'une étudiante polynésienne inscrite en master création et réalisation audiovisuelle à l'école Sup de Pub de Paris, Angéline Hereiti Tregoat, a tenté de répondre en réalisant un documentaire au sujet d'un Polynésien adopté à l'âge de trois semaines en fa'a'amu par un couple de métropolitains.
Née à Tahiti avant de rejoindre l'Hexagone afin d'y exercer la natation à haut niveau, Angéline Hereiti Tregoat a finalement décidé de se tourner vers l'audiovisuel. C'est dans le cadre de ses études qu'elle a choisi de réaliser un documentaire portant sur un Polynésien adopté à l'âge de trois semaines par une famille métropolitaine qui a voulu, il y a de cela six ans, revenir au Fenua pour y retrouver ses parents biologiques mais aussi pour venir à la rencontre de la culture polynésienne.
Tel que l'explique la jeune femme, l'idée de ce documentaire lui est venue lorsqu'elle a remarqué chez deux membres de sa famille adoptés en fa'a'amu que ces derniers avaient traversé, à un moment de leur vie, une sorte de “crise identitaire” liée au “lien culturel” et à la “famille biologique”. Pour elle, ce projet a aussi une valeur “symbolique” : “C'est mon plus grand projet à ce jour, je vais le réaliser sur mes terres et cela est très symbolique. J’avais ce besoin de mettre en valeur ma culture et mes origines et de faire un film qui a du sens et qui résonne en moi, aider des personnes qui peuvent s’apparenter au récit de Yannick, d’être dans un entre-deux et aussi avoir un aspect préventif sur cette coutume. Pour moi, c’est avant tout une fierté que d’être tahitienne, je me devais de retranscrire cette fierté à l’image.”
Dans ce documentaire, qui sortira en septembre prochain, Angéline a donc suivi Yannick, un Polynésien adopté en métropole qui a choisi de revenir à Tahiti en 2018 afin de découvrir ses “terres” et ses “origines”. Le film évoque notamment la manière dont Yannick a tenté de renouer, voire nouer, des liens avec ses proches biologiques.




























