Paris, France, le 03 août 2026. Pas tout à fait encore déclaré, mais presque: Xavier Bertrand a fait ces derniers jours un pas de plus vers une candidature à la présidentielle, une annonce qu'il prévoit de faire "à la fin de l'année" et qu'il abordera en candidat "indépendant".
"Quand je me déclarerai, ce sera en candidat indépendant, je l'assume", a dit au Figaro l'ancien ministre dans un entretien publié lundi.
D'ici là, "je vérifie si ce que j'ai en tête et ce que je veux proposer le moment venu correspond vraiment aux besoins du pays, à ce qu'attendent les Français", explique-t-il, en assurant avoir pour objectif d'être le "meilleur candidat du rassemblement".
"Aujourd'hui, le projet, le financement, les signatures... Tout est déjà engagé", ajoute le président LR des Hauts-de-France, disant avoir tiré les leçons d'une certaine "impréparation" lors de sa candidature à la présidentielle de 2022.
Dans une interview à Ouest-France dimanche, il a précisé qu'il se déclarerait "à la fin de l'année, pas avant". "C'est en famille à Noël ou entre amis au Jour de l'an que l'on commencera à parler présidentielle", estime-t-il.
Interrogé sur la multitude de candidats au centre et à droite -- Edouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau... -- Xavier Bertrand est catégorique: "Au final, il n'en restera qu'un. Personne ne pourra jouer au kamikaze. Les sondages diront qui a le plus de chances de battre le RN".
Dans les colonnes du Figaro, celui qui défend une ligne résolument anti-Rassemblement national, rappelle avoir battu Marine Le Pen aux élections régionales de 2015.
Mais "faire barrage ou être un barrage, ce n'est pas un projet de société", ajoute-t-il.
"Le rassemblement doit être fondé sur un projet fort", selon lui. Il n'en esquisse pour le moment que les grandes lignes: le logement en priorité, mais aussi la défense des classes moyennes, le handicap, la monoparentalité ou encore la culture.
Il défend une "République des territoires" face à la centralisation: "On ne peut plus continuer aujourd'hui à tout diriger depuis Paris", juge-t-il.
S'il est choisi par les Français, Xavier Bertrand promet qu'il ne fera qu'un seul mandat de cinq ans et proposera pour la suite, par référendum, un septennat unique.
Face aux doutes de certains, qui voient dans sa candidature une façon de négocier un futur ralliement, il répond: "Je n'ai pas le profil d'une prise de guerre, je n'ai pas vocation à cela et il n'y a aucune raison que cela change."
Et d'ajouter: "Si vraiment j'avais cherché une place depuis dix ans, je serais certainement ministre depuis dix ans."
"Quand je me déclarerai, ce sera en candidat indépendant, je l'assume", a dit au Figaro l'ancien ministre dans un entretien publié lundi.
D'ici là, "je vérifie si ce que j'ai en tête et ce que je veux proposer le moment venu correspond vraiment aux besoins du pays, à ce qu'attendent les Français", explique-t-il, en assurant avoir pour objectif d'être le "meilleur candidat du rassemblement".
"Aujourd'hui, le projet, le financement, les signatures... Tout est déjà engagé", ajoute le président LR des Hauts-de-France, disant avoir tiré les leçons d'une certaine "impréparation" lors de sa candidature à la présidentielle de 2022.
Dans une interview à Ouest-France dimanche, il a précisé qu'il se déclarerait "à la fin de l'année, pas avant". "C'est en famille à Noël ou entre amis au Jour de l'an que l'on commencera à parler présidentielle", estime-t-il.
Interrogé sur la multitude de candidats au centre et à droite -- Edouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau... -- Xavier Bertrand est catégorique: "Au final, il n'en restera qu'un. Personne ne pourra jouer au kamikaze. Les sondages diront qui a le plus de chances de battre le RN".
Dans les colonnes du Figaro, celui qui défend une ligne résolument anti-Rassemblement national, rappelle avoir battu Marine Le Pen aux élections régionales de 2015.
Mais "faire barrage ou être un barrage, ce n'est pas un projet de société", ajoute-t-il.
"Le rassemblement doit être fondé sur un projet fort", selon lui. Il n'en esquisse pour le moment que les grandes lignes: le logement en priorité, mais aussi la défense des classes moyennes, le handicap, la monoparentalité ou encore la culture.
Il défend une "République des territoires" face à la centralisation: "On ne peut plus continuer aujourd'hui à tout diriger depuis Paris", juge-t-il.
S'il est choisi par les Français, Xavier Bertrand promet qu'il ne fera qu'un seul mandat de cinq ans et proposera pour la suite, par référendum, un septennat unique.
Face aux doutes de certains, qui voient dans sa candidature une façon de négocier un futur ralliement, il répond: "Je n'ai pas le profil d'une prise de guerre, je n'ai pas vocation à cela et il n'y a aucune raison que cela change."
Et d'ajouter: "Si vraiment j'avais cherché une place depuis dix ans, je serais certainement ministre depuis dix ans."































