Tahiti, le 2 août 2026 - Les artistes de l’atelier lyrique de Peterson Cowan du conservatoire ont offert aux patients et au personnel du CHPH un concert, vendredi. “Cela fait du bien de les écouter”, confiaient certains patients. Quant au personnel, cette prestation “m'a bien déstressée”. “On en a besoin. Pour prendre soin des autres, il faut qu'on soit bien nous-mêmes.”
Une trentaine de chanteurs et chanteuses de l’atelier lyrique de Peterson Cowan du conservatoire artistique de la Polynésie - Te fare upa rau ont offert une “aubade lyrique” aux malades ainsi qu’au personnel de l’hôpital de Taaone pendant deux heures, vendredi, dans la nef de l‘établissement.
Un des élèves de Peterson Cowan, Edgar Tetahiotupa, confie que cette action est “importante pour nous, parce que c'est l'aboutissement d'une année d'apprentissage des morceaux et des œuvres de Mozart, de Puccini, de Handel. Ce sont de grandes œuvres et on voulait avoir une place, un endroit pour performer”.
Ce dernier rappelle que ce n’est pas la première fois qu’ils se produisent dans la nef du CHPF puisque plusieurs concerts de Noël y ont été organisés car, effectivement, la nef offre également “énormément de places, donc on peut chanter. Et nous avons la possibilité de mettre en scène aussi des œuvres lyriques”.
Mais c’est surtout la joie de pouvoir performer devant ce public qui ressort. Edgar Tetahiotupa se rappelle encore des nombreux “sourires” des personnes présentes. Vendredi encore, beaucoup de malades ainsi que le personnel étaient remplis d’émotion, certains avaient les yeux fermés pour mieux apprécier les chants et d’autres ont laissé couler quelques larmes. “C'est une réussite, il y a du monde par rapport à ce que nous faisions auparavant. Donc on commence à se faire connaître et les gens apprécient de plus en plus, en tout cas à l'hôpital. Et lorsqu'on regarde le visage des personnes présentes, les personnes apprécient.”
Une trentaine de chanteurs et chanteuses de l’atelier lyrique de Peterson Cowan du conservatoire artistique de la Polynésie - Te fare upa rau ont offert une “aubade lyrique” aux malades ainsi qu’au personnel de l’hôpital de Taaone pendant deux heures, vendredi, dans la nef de l‘établissement.
Un des élèves de Peterson Cowan, Edgar Tetahiotupa, confie que cette action est “importante pour nous, parce que c'est l'aboutissement d'une année d'apprentissage des morceaux et des œuvres de Mozart, de Puccini, de Handel. Ce sont de grandes œuvres et on voulait avoir une place, un endroit pour performer”.
Ce dernier rappelle que ce n’est pas la première fois qu’ils se produisent dans la nef du CHPF puisque plusieurs concerts de Noël y ont été organisés car, effectivement, la nef offre également “énormément de places, donc on peut chanter. Et nous avons la possibilité de mettre en scène aussi des œuvres lyriques”.
Mais c’est surtout la joie de pouvoir performer devant ce public qui ressort. Edgar Tetahiotupa se rappelle encore des nombreux “sourires” des personnes présentes. Vendredi encore, beaucoup de malades ainsi que le personnel étaient remplis d’émotion, certains avaient les yeux fermés pour mieux apprécier les chants et d’autres ont laissé couler quelques larmes. “C'est une réussite, il y a du monde par rapport à ce que nous faisions auparavant. Donc on commence à se faire connaître et les gens apprécient de plus en plus, en tout cas à l'hôpital. Et lorsqu'on regarde le visage des personnes présentes, les personnes apprécient.”
“Cela fait du bien de les écouter”
Hospitalisée depuis près de quatre mois, Thérèse a tenu à remercier les organisateurs ainsi que les artistes d’avoir “donné de leur temps et de partager avec nous leur passion. En tout cas, cela nous a fait beaucoup de bien”. Elle affirme avoir été touchée par la prestation du plus jeune artiste : “J'encourage les parents à envoyer les enfants dès qu’ils sont petits vers la culture, de promouvoir nos talents et de montrer qu'ils ont ça en eux. En plus, il a pris sur son temps pour venir nous satisfaire avec sa voix enchanteresse.”
Moerani est venue de Moorea pour rendre visite à son mari hospitalisé, elle a profité de cette occasion pour venir écouter ces artistes. “Cela fait du bien de les écouter, surtout que c'est rare d'entendre ce genre de chansons. En plus, je n’écoute pas trop ce genre de musique, mais là, quand on voit ça, on a finalement beaucoup de chance. Je suis même carrément sortie de la chambre de mon mari pour venir les voir et je ne regrette pas.”
Moerani est venue de Moorea pour rendre visite à son mari hospitalisé, elle a profité de cette occasion pour venir écouter ces artistes. “Cela fait du bien de les écouter, surtout que c'est rare d'entendre ce genre de chansons. En plus, je n’écoute pas trop ce genre de musique, mais là, quand on voit ça, on a finalement beaucoup de chance. Je suis même carrément sortie de la chambre de mon mari pour venir les voir et je ne regrette pas.”
“Ça nous apaise”
Monica travaille au CHPF. Elle assure que ce n‘est pas la première fois que les chanteurs de l’atelier lyrique du conservatoire de Tahiti offrent des concerts aux malades ainsi qu’aux soignants. Par contre, cette dernière précise que “c'est la première fois que je les entends et que je les vois. Franchement, ça nous apaise par rapport à tout le travail qu'on fait tous les jours (…) Du coup, avec le stress qu'on a, pour un vendredi, ça m'a bien déstressée.”
De son côté, Kahaia, employée aussi à l’hôpital de Taaone, estime que “c'est quelque chose de très bien car cela permet aux patients déjà de sortir de la monotonie, ils sont malheureux, ils ne sont pas bien, certains sont tout seul dans leur chambre et le fait d'entendre de belles voix, parce que c'est vrai que c'est très beau ce qu'ils font, c'est agréable, c'est apaisant. Du coup, je pense que ça leur fait un peu de bien aussi. Et pas qu’aux patients, au personnel aussi, parce que je vois beaucoup de blouses blanches et nous aussi, ça nous fait beaucoup de bien avec le travail qu'on a.”
Kahaia confie avoir déjà réalisé des actions comme celles-ci avec sa communauté religieuse pour les enfants hospitalisés en pédiatrie. “Tu vois sur la tête des enfants qu'il y a un petit machin, un petit sourire. En plus, quand tu leur offres des petites douceurs et des petits cadeaux, ils sont contents. On en a besoin. Pour prendre soin des autres, il faut qu'on soit bien nous-mêmes. Et ça, ça fait du bien à la personne et si ça nous permet d'être bien, on peut être plus efficace pour s'occuper des autres. Mieux dans sa tête et bien dans son corps.”
De son côté, Kahaia, employée aussi à l’hôpital de Taaone, estime que “c'est quelque chose de très bien car cela permet aux patients déjà de sortir de la monotonie, ils sont malheureux, ils ne sont pas bien, certains sont tout seul dans leur chambre et le fait d'entendre de belles voix, parce que c'est vrai que c'est très beau ce qu'ils font, c'est agréable, c'est apaisant. Du coup, je pense que ça leur fait un peu de bien aussi. Et pas qu’aux patients, au personnel aussi, parce que je vois beaucoup de blouses blanches et nous aussi, ça nous fait beaucoup de bien avec le travail qu'on a.”
Kahaia confie avoir déjà réalisé des actions comme celles-ci avec sa communauté religieuse pour les enfants hospitalisés en pédiatrie. “Tu vois sur la tête des enfants qu'il y a un petit machin, un petit sourire. En plus, quand tu leur offres des petites douceurs et des petits cadeaux, ils sont contents. On en a besoin. Pour prendre soin des autres, il faut qu'on soit bien nous-mêmes. Et ça, ça fait du bien à la personne et si ça nous permet d'être bien, on peut être plus efficace pour s'occuper des autres. Mieux dans sa tête et bien dans son corps.”


































