Tahiti, le 16 août 2026 - Le Vaearai a mis en place un nouveau service relatif à la prise en charge des mineurs non accompagnés entre Tahiti et Moorea. Un service obligatoire pour les enfants de 8 à 16 ans pour éviter que les parents “laissent leurs enfants traverser seuls sans nous prévenir”. Désormais, l’accès au bateau sera refusé aux mineurs non accompagnés car “si jamais il y a un souci, qui est responsable ? On ne connaît même pas leur identité des enfants ni celle des parents”.
Le Vaearai propose désormais un nouveau service, la prise en charge des “Unaccompanied
Minors” (UM), autrement dit des mineurs non accompagnés. Un service qui existe d’ailleurs
depuis de nombreuses années au niveau des transports aériens et qui permet aux enfants
voyageant seuls d’être encadrés. Ce nouveau service de la compagnie maritime assurant la
navette entre Tahiti et Moorea est d’ailleurs obligatoire pour les enfants de 8 à 16 ans. En
dessous de 8 ans, un enfant ne peut donc pas voyager sans accompagnateur.
La directrice administrative et financière du Vaearai, Patricia Lichon, assure que la mise en
place de ce service permet aux parents ou aux grands-parents “de faire traverser leurs
enfants en les faisant accompagner et encadrer par le personnel du bateau, surtout pendant les vacances ou les week-ends quand les parents ont besoin d'envoyer les enfants, par exemple, chez les grands-parents ou alors quand les parents séparés ont besoin d'envoyer leurs enfants chez leur ex-conjoint”.
Le Vaearai propose désormais un nouveau service, la prise en charge des “Unaccompanied
Minors” (UM), autrement dit des mineurs non accompagnés. Un service qui existe d’ailleurs
depuis de nombreuses années au niveau des transports aériens et qui permet aux enfants
voyageant seuls d’être encadrés. Ce nouveau service de la compagnie maritime assurant la
navette entre Tahiti et Moorea est d’ailleurs obligatoire pour les enfants de 8 à 16 ans. En
dessous de 8 ans, un enfant ne peut donc pas voyager sans accompagnateur.
La directrice administrative et financière du Vaearai, Patricia Lichon, assure que la mise en
place de ce service permet aux parents ou aux grands-parents “de faire traverser leurs
enfants en les faisant accompagner et encadrer par le personnel du bateau, surtout pendant les vacances ou les week-ends quand les parents ont besoin d'envoyer les enfants, par exemple, chez les grands-parents ou alors quand les parents séparés ont besoin d'envoyer leurs enfants chez leur ex-conjoint”.
“Déclarer l'identité de l'enfant et de la personne qui doit l’accueillir”
La démarche est relativement simple, explique Patricia Lichon, vous vous présentez au guichet puis vous demandez à bénéficier du service UM. “Les responsables de l’enfant doivent ensuite remplir un papier pour la décharge de la responsabilité, déclarer l'identité de l'enfant, l'identité de la personne qui doit l’accueillir de l'autre côté, que ce soit à Moorea ou à Tahiti, et doivent payer bien sûr un supplément. Et selon le type de service qu'ils veulent, les enfants peuvent aussi avoir un goûter pendant la traversée. Donc cela permet aux parents de laisser l’enfant à l'embarquement où il est pris en charge par le personnel du bateau. À l'arrivée, il est confié à la personne qui est déclarée comme étant la personne qui doit venir le chercher.”
Le service de la prise en charge des UM existe depuis le mois de mai dernier mais la compagnie ne l’avait “pas vraiment mis en avant ou alors peut-être que ça n'a pas été vraiment remarqué par les personnes”, assure la directrice administrative et financière du Vaearai. Elle ajoute que ce service a pris de l’ampleur en juillet dernier. Patricia Lichon explique en effet que la compagnie a récemment rencontré quelques petits soucis avec notamment “un jeune qui voulait fuguer. Heureusement qu’on a réussi à le retrouver à temps. Les agents sont vigilants de ce côté-là, on ne veut pas avoir de soucis avec les enfants ou les parents.”
Elle rappelle tout de même que les lycéens scolarisés dans les établissements scolaires à Tahiti ne sont pas concernés par ce dispositif puisque ces derniers “bénéficient d'une prise en charge par la Direction de l’éducation et des enseignements et ces enfants-là sont identifiés. À chaque rentrée, nous recevons une liste de la DGEE avec le nom de tous les élèves. Et lorsqu'ils se présentent, on leur donne une carte d’abonnement avec leur photo dessus. Donc, ces jeunes sont déjà identifiés, il n'y a pas de problème.”
Le service de la prise en charge des UM existe depuis le mois de mai dernier mais la compagnie ne l’avait “pas vraiment mis en avant ou alors peut-être que ça n'a pas été vraiment remarqué par les personnes”, assure la directrice administrative et financière du Vaearai. Elle ajoute que ce service a pris de l’ampleur en juillet dernier. Patricia Lichon explique en effet que la compagnie a récemment rencontré quelques petits soucis avec notamment “un jeune qui voulait fuguer. Heureusement qu’on a réussi à le retrouver à temps. Les agents sont vigilants de ce côté-là, on ne veut pas avoir de soucis avec les enfants ou les parents.”
Elle rappelle tout de même que les lycéens scolarisés dans les établissements scolaires à Tahiti ne sont pas concernés par ce dispositif puisque ces derniers “bénéficient d'une prise en charge par la Direction de l’éducation et des enseignements et ces enfants-là sont identifiés. À chaque rentrée, nous recevons une liste de la DGEE avec le nom de tous les élèves. Et lorsqu'ils se présentent, on leur donne une carte d’abonnement avec leur photo dessus. Donc, ces jeunes sont déjà identifiés, il n'y a pas de problème.”
“Les parents laissaient leurs enfants traverser tout seuls sans nous prévenir”
Ce service UM a surtout été mis en place par la compagnie maritime “parce que nous avons remarqué qu'il y avait des parents qui amenaient leurs enfants, ils les installaient à bord, puis ils repartaient et laissaient les enfants traverser tout seuls sans nous prévenir”, indique Patricia Lichon.
Elle ajoute que de tels agissements ne sont pas acceptables de la part des parents “parce que s'il arrivait quelque chose aux enfants, nous n'avons même pas l'identité de l'enfant ni celle des parents car ils le font en douce et ça, ce n'est pas bien ni pour l’enfant ni pour nous”. Car se pose également la question de la responsabilité en cas de problème.
Désormais, avec la mise en place de ce dispositif, la société “sait à qui (elle) a affaire. Les enfants ou jeunes qui auront été déclarés par les parents pourront embarquer et pour ceux qui n’auront pas été déclarés, l’accès au bateau leur sera refusé”, précise Patricia Lichon.
Patricia Lichon précise que ce service relatif aux mineurs non accompagnés concerne les enfants à partir de 8 ans jusqu’à 16 ans. “Cela fait partie des conditions de transport, donc jusqu'à 16 ans, les enfants ne voyagent pas tout seuls. Et c'est valable uniquement pour les traversées entre Tahiti et Moorea. On ne l'a pas fait pour les autres dessertes.”
Elle ajoute que de tels agissements ne sont pas acceptables de la part des parents “parce que s'il arrivait quelque chose aux enfants, nous n'avons même pas l'identité de l'enfant ni celle des parents car ils le font en douce et ça, ce n'est pas bien ni pour l’enfant ni pour nous”. Car se pose également la question de la responsabilité en cas de problème.
Désormais, avec la mise en place de ce dispositif, la société “sait à qui (elle) a affaire. Les enfants ou jeunes qui auront été déclarés par les parents pourront embarquer et pour ceux qui n’auront pas été déclarés, l’accès au bateau leur sera refusé”, précise Patricia Lichon.
Patricia Lichon précise que ce service relatif aux mineurs non accompagnés concerne les enfants à partir de 8 ans jusqu’à 16 ans. “Cela fait partie des conditions de transport, donc jusqu'à 16 ans, les enfants ne voyagent pas tout seuls. Et c'est valable uniquement pour les traversées entre Tahiti et Moorea. On ne l'a pas fait pour les autres dessertes.”

































