Ce projet d’acquisition de trois Tiralo vise à faciliter l’accès à la mer aux personnes en fauteuil roulant (Crédit : FPSAH).
Tahiti, le 3 août 2026 - Profiter de la plage, se baigner ou encore aller ramer, autant d’activités difficilement accessibles aux personnes à mobilité réduite. Un obstacle que les fauteuils amphibies Tiralo peuvent surmonter : la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisports souhaite en acquérir trois pour les déployer à Arue, Faa’a et Mataiea. Un appel aux dons est lancé via la fondation Anavai.
Si l’accessibilité des personnes à mobilité réduite (PMR) dans les lieux publics s’améliore progressivement, qu’en est-il du littoral et des activités nautiques ? La plage et la baignade restent la plupart du temps inaccessibles aux fauteuils roulants classiques. L’alternative la plus pratique, ce sont les modèles amphibies à l’image du Tiralo. Parce que la mer est étroitement liée à l’histoire et au quotidien des Polynésiens, la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisports (FPSAH) s’est fixé comme objectif d’en acquérir trois pour les utiliser toute l’année à des points stratégiques de mise à l’eau : au motu de Arue, au fare va’a de Faa’a et à la marina de Tehoro à Mataiea.
Si l’accessibilité des personnes à mobilité réduite (PMR) dans les lieux publics s’améliore progressivement, qu’en est-il du littoral et des activités nautiques ? La plage et la baignade restent la plupart du temps inaccessibles aux fauteuils roulants classiques. L’alternative la plus pratique, ce sont les modèles amphibies à l’image du Tiralo. Parce que la mer est étroitement liée à l’histoire et au quotidien des Polynésiens, la Fédération polynésienne des sports adaptés et handisports (FPSAH) s’est fixé comme objectif d’en acquérir trois pour les utiliser toute l’année à des points stratégiques de mise à l’eau : au motu de Arue, au fare va’a de Faa’a et à la marina de Tehoro à Mataiea.
“Le va’a est un sport très demandé”
Témoignages vidéo à l’appui, un appel à la solidarité a été lancé il y a six mois via la fondation Anavai, mais la cagnotte peine à décoller : à ce jour, 87 000 francs ont été collectés sur 1,7 million nécessaire. L’utilité de ces Tiralo est pourtant évaluée à 2 400 transferts ou sorties sécurisés chaque année. Gage d’autonomie et de confiance en soi, ce projet en faveur de l’inclusion s’inscrit également dans la perspective des Jeux du Pacifique de Tahiti 2027 ; pour rappel, trois handisports seront représentés avec l’athlétisme, le tennis de table et bien sûr le va’a.
Si la Fraternité chrétienne utilise déjà cet équipement, la fédération n’en est pas encore dotée, pénalisant la pratique de certaines activités. “Le va’a est un sport très demandé par nos usagers. Dans une pirogue, on ne voit pas leur handicap. La fédération veut être en mesure d’accompagner toutes les personnes en fauteuil : le Tiralo devrait être accessible à tous”, indique la nouvelle directrice de la FPSAH, Leilanie Teua. Plébiscités lors des journées polynésiennes du handicap, ces fauteuils tous-terrains pourraient être déployés lors de davantage de temps forts, populaires et sportifs, côté mer.






























