Face à gestion de l’eau ou aux risques climatiques, les communes polynésiennes sont appelées à renforcer leurs coopération. ©archives Tahiti Infos
Tahiti, le 4 août 2026 - Face à l’accélération des effets du changement climatique, les collectivités d’Outre-Mer sont appelées à mieux coordonner leurs actions. L’Association des communes et collectivités d’Outre-Mer (ACCD’OM) et l’Agence France locale (AFL), la banque des collectivités locales, lancent un appel à contribution pour adapter une étude nationale aux réalités ultramarines. Les communes polynésiennes sont invitées à participer jusqu’au 31 août.
Gestion de l’eau, transition énergétique, protection des ressources, agriculture durable, traitement des déchets ou encore aménagement du territoire : les défis environnementaux auxquels sont confrontées les collectivités dépassent souvent les limites administratives. Pour l’ACCD’OM et l’AFL, la coopération entre territoires pourrait devenir un outil essentiel pour répondre à ces enjeux.
Cette démarche s’inscrit dans le prolongement de l’étude “Faire face aux enjeux climatiques : la coopération interterritoriale comme moteur de l’investissement local”, publiée en avril 2026 par l’AFL et l’Institut national des études territoriales (Inet). Le document souligne que les collectivités territoriales, qui réalisent plus de 70 % de l’investissement public en France, doivent accélérer leurs investissements d’adaptation au changement climatique tout en préservant leurs équilibres budgétaires.
L’ACCD’OM et l’AFL souhaitent désormais décliner cette analyse pour les territoires ultramarins, confrontés à des réalités spécifiques : éloignement géographique, insularité, contraintes institutionnelles, manque d’ingénierie technique ou difficultés d’accès aux financements. “
Gestion de l’eau, transition énergétique, protection des ressources, agriculture durable, traitement des déchets ou encore aménagement du territoire : les défis environnementaux auxquels sont confrontées les collectivités dépassent souvent les limites administratives. Pour l’ACCD’OM et l’AFL, la coopération entre territoires pourrait devenir un outil essentiel pour répondre à ces enjeux.
Cette démarche s’inscrit dans le prolongement de l’étude “Faire face aux enjeux climatiques : la coopération interterritoriale comme moteur de l’investissement local”, publiée en avril 2026 par l’AFL et l’Institut national des études territoriales (Inet). Le document souligne que les collectivités territoriales, qui réalisent plus de 70 % de l’investissement public en France, doivent accélérer leurs investissements d’adaptation au changement climatique tout en préservant leurs équilibres budgétaires.
L’ACCD’OM et l’AFL souhaitent désormais décliner cette analyse pour les territoires ultramarins, confrontés à des réalités spécifiques : éloignement géographique, insularité, contraintes institutionnelles, manque d’ingénierie technique ou difficultés d’accès aux financements. “
Recenser les initiatives locales
L’objectif est de mettre en lumière les dynamiques propres aux territoires ultramarins, de valoriser les initiatives locales existantes et d’identifier les freins et leviers spécifiques”, exposent les deux organisations.
En Polynésie française, ces problématiques prennent une dimension particulière. La dispersion géographique du territoire, avec ses nombreuses îles éloignées, impose régulièrement de trouver des solutions collectives pour gérer des services essentiels comme l’eau, les déchets ou encore l’énergie.
Le questionnaire lancé par l’ACCD’OM et l’AFL doit permettre de recueillir le regard des collectivités sur plusieurs sujets : les principaux défis écologiques rencontrés, les coopérations déjà engagées, mais aussi les obstacles à leur mise en œuvre.
Les collectivités sont notamment interrogées sur leurs besoins en matière d’ingénierie, de financements ou encore de sécurisation juridique. L’étude doit également permettre de partager des exemples de bonnes pratiques entre les différents territoires ultramarins.
Pour l’ACCD’OM, qui rassemble plus de 130 collectivités ultramarines à travers les océans Atlantique, Indien et Pacifique, cette contribution doit servir à mieux faire entendre les spécificités des Outre-Mer auprès des institutions nationales.
Les collectivités polynésiennes souhaitant participer peuvent répondre au questionnaire en ligne jusqu’au 31 août 2026. Les résultats serviront à établir un état des lieux des coopérations existantes et à formuler des propositions adaptées aux réalités ultramarines.






























