Tahiti, le 5 octobre 2026 – L’hypnotiseur Messmer est de retour avec un nouveau spectacle intitulé “13Hz” qui évoque une fréquence du cerveau où “nous sommes dans un état de relaxation, dans un état de début de sommeil”. Messmer anime deux soirées à Tahiti, vendredi et samedi, et promet que les spectateurs vont “s’amuser, rire” mais pas seulement puisque ses spectacles sont également là pour “passer le message que notre cerveau a un coffre d'outils incroyable pour nous aider”.
L’hypnotiseur et fascinateur Messmer est arrivé samedi soir au Fenua. Il présentera son tout nouveau spectacle le 9 et 10 octobre prochain au Grand théâtre de la Maison de Te fare Tauhiti Nui.
C’est la troisième fois qu’il vient au Fenua. En 2017 il avait choisi comme thème “L’intemporel”, l’année d’après il était de retour avec son spectacle “Hypersensoriel” toujours à To’ata. Huit ans après il revient avec le spectacle “13Hz”.
L’hypnotiseur et fascinateur Messmer est arrivé samedi soir au Fenua. Il présentera son tout nouveau spectacle le 9 et 10 octobre prochain au Grand théâtre de la Maison de Te fare Tauhiti Nui.
C’est la troisième fois qu’il vient au Fenua. En 2017 il avait choisi comme thème “L’intemporel”, l’année d’après il était de retour avec son spectacle “Hypersensoriel” toujours à To’ata. Huit ans après il revient avec le spectacle “13Hz”.
“La puissance du subconscient”
Il assure d’abord que, pour lui, le chiffre 13 est “assez magique” : “Le chiffre 13 m’a suivi toute ma vie et je le vois partout. Hier je suis allé manger dans un restaurant, j'avais la date 13, et c'est souvent comme ça.” “13 Hz” évoque surtout une fréquence du cerveau où “nous sommes dans un état de relaxation, dans un état de début de sommeil”. Il explique ensuite que ce sont également“ les ondes Alpha du cerveau donc c'est le subconscient, le rêve, l'imaginaire, l'instinct”.
Et l’instinct indique-t-il est “très fort” dans son spectacle. “C'est notre petite voix intérieure qui nous guide, qu'on n'écoute pas souvent, mais qu'on devrait plus écouter. Et sur scène, ça ça ressort, et c'est ce qui fait des moments magiques.” Souvent, avec son manager, ils sont “surpris car il y a toujours quelqu'un qui va se démarquer dans son imaginaire, dans sa promptitude”.
Ces expériences lui permettent “de parler de la puissance du subconscient, de la porte d'entrée vers cet imaginaire qui est très fertile par la suite”.
Et l’instinct indique-t-il est “très fort” dans son spectacle. “C'est notre petite voix intérieure qui nous guide, qu'on n'écoute pas souvent, mais qu'on devrait plus écouter. Et sur scène, ça ça ressort, et c'est ce qui fait des moments magiques.” Souvent, avec son manager, ils sont “surpris car il y a toujours quelqu'un qui va se démarquer dans son imaginaire, dans sa promptitude”.
Ces expériences lui permettent “de parler de la puissance du subconscient, de la porte d'entrée vers cet imaginaire qui est très fertile par la suite”.
“Enseigner à chaque spectacle une facette de la force du subconscient”
Messmer assure que le “show” a quand même pour objectif de “faire rire, c'est d'avoir du plaisir avec les gens qui sont là sur scène (…). On ne rit pas d'eux, on rit de l'imaginaire de cette personne-là (…). Le show nous surprend du début à la fin, et ça, ça nous fait rire”.
Il précise que le spectacle propose également des moments beaucoup plus scientifiques ou éducatifs : “J'essaie d'enseigner à chaque spectacle une facette de la force du subconscient, une facette de notre cerveau qui nous permet d’aller plus loin dans notre vie et qui fait en sorte que les gens, en sortant du show, ont ce questionnement, ‘Si j'apprenais à maîtriser mon subconscient, ça pourrait m'aider dans ma vie’.”
Il ajoute que si le public ressort avec ces questions, qu’il a envie d’aller plus loin dans la démarche, “mon but est atteint, car mon objectif, c'est d'enseigner aux gens que le subconscient est puissant, que notre cerveau est puissant et qu'on a un coffre d'outils incroyable dans notre cerveau qui peut nous aider toute notre vie”.
Il précise que le spectacle propose également des moments beaucoup plus scientifiques ou éducatifs : “J'essaie d'enseigner à chaque spectacle une facette de la force du subconscient, une facette de notre cerveau qui nous permet d’aller plus loin dans notre vie et qui fait en sorte que les gens, en sortant du show, ont ce questionnement, ‘Si j'apprenais à maîtriser mon subconscient, ça pourrait m'aider dans ma vie’.”
Il ajoute que si le public ressort avec ces questions, qu’il a envie d’aller plus loin dans la démarche, “mon but est atteint, car mon objectif, c'est d'enseigner aux gens que le subconscient est puissant, que notre cerveau est puissant et qu'on a un coffre d'outils incroyable dans notre cerveau qui peut nous aider toute notre vie”.
“L'hypnose (…) ce n'est pas une perte de contrôle”
Messmer assure que, grâce à l’hypnose, il est donné de découvrir “vos capacités (…) et quand vous êtes dans un état secondaire, sur scène, votre subconscient sait jusqu'où vous pouvez aller. Et moi, je suis là pour vous aider à dépasser ces limites et aller plus loin”. Il reconnait qu’il est “normal” que certaines personnes aient peur de l’hypnose : “On a tous la crainte de perte de contrôle, mais ce n'est pas une perte de contrôle, c'est une complicité concrète entre deux personnes. Et je vous le dis : votre subconscient, lui, va vous aider à vous protéger de vous-même et de l'environnement”.
Il ajoute que l’on peut maîtriser “cette puissance qui nous habite, cette énergie-là. On peut se connecter, vibrer, être au diapason ou en symbiose avec les autres autour de nous”.
En tout cas, pour ses deux soirées au Fenua, Messmer promet un final, avec le numéro d’hypnose collective digne de Ibiza sur fond de musique électro : “Ça va être un final très énergique.”
Il ajoute que l’on peut maîtriser “cette puissance qui nous habite, cette énergie-là. On peut se connecter, vibrer, être au diapason ou en symbiose avec les autres autour de nous”.
En tout cas, pour ses deux soirées au Fenua, Messmer promet un final, avec le numéro d’hypnose collective digne de Ibiza sur fond de musique électro : “Ça va être un final très énergique.”

































