Bruxelles, Belgique, le 24 août 2026. Noël Godin, comique belge et célèbre "entarteur" de personnalités, de Bill Gates à Marguerite Duras, est décédé dimanche à l'âge de 80 ans, a annoncé lundi sa compagne à l'AFP.
"Il est mort tôt dimanche matin", a indiqué à l'AFP sa compagne Sylvie Broodthaers, confirmant des informations de la presse belge.
"Entartons les pompeux cornichons !" avait coutume de dire Noël Godin, alias Georges Le Gloupier. Il s'était fait une spécialité du jet de tarte à la crème sur les personnalités qu'il jugeait trop vaniteuses, inscrivant par exemple à son tableau de chasse l'essayiste Bernard-Henri Levy.
"A vrai dire quand il ne sera plus là, je serai désemparé", avait-il confié en 2021 lors d'un entretien avec l'AFP. Noël Godin disait alors avoir entarté huit fois l'intellectuel français, sans compter les actes des assaillants qui l'ont imité à travers le monde.
En 1997, il chargera des complices d'"entarter" le futur président français Nicolas Sarkozy, restant lui-même en retrait de peur d'être reconnu.
Né à Liège (est) le 13 septembre 1945, Noël Godin, humoriste et journaliste de cinéma va découvrir sa vocation grâce à l'écrivaine Marguerite Duras, sa première personnalité "entartée".
L'implication de la romancière française est d'abord née dans l'imagination de Godin, qui s'amuse à répandre des "faux" dans une revue belge de cinéma.
Dans ce magazine, il raconte un jour que Georges Le Gloupier --son double fictif-- a entarté le cinéaste Robert Bresson. Dans un autre numéro, Marguerite Duras annonce sa décision de venger ce dernier en s'attaquant à Le Gloupier. Elle le surprend sur la terrasse du café Flore à Paris et l'entarte.
Le ton est donné. Et Noël Godin saisit l'occasion d'une visite de Duras en Belgique pour "passer du faux au réel". Une tarte à la crème s'écrase sur elle le 11 novembre 1969.
D'autres "pompeux cornichons" seront victimes de ses attentats patissiers, dont le milliardaire américain Bill Gates en 1998.
"Il est mort tôt dimanche matin", a indiqué à l'AFP sa compagne Sylvie Broodthaers, confirmant des informations de la presse belge.
"Entartons les pompeux cornichons !" avait coutume de dire Noël Godin, alias Georges Le Gloupier. Il s'était fait une spécialité du jet de tarte à la crème sur les personnalités qu'il jugeait trop vaniteuses, inscrivant par exemple à son tableau de chasse l'essayiste Bernard-Henri Levy.
"A vrai dire quand il ne sera plus là, je serai désemparé", avait-il confié en 2021 lors d'un entretien avec l'AFP. Noël Godin disait alors avoir entarté huit fois l'intellectuel français, sans compter les actes des assaillants qui l'ont imité à travers le monde.
En 1997, il chargera des complices d'"entarter" le futur président français Nicolas Sarkozy, restant lui-même en retrait de peur d'être reconnu.
Né à Liège (est) le 13 septembre 1945, Noël Godin, humoriste et journaliste de cinéma va découvrir sa vocation grâce à l'écrivaine Marguerite Duras, sa première personnalité "entartée".
L'implication de la romancière française est d'abord née dans l'imagination de Godin, qui s'amuse à répandre des "faux" dans une revue belge de cinéma.
Dans ce magazine, il raconte un jour que Georges Le Gloupier --son double fictif-- a entarté le cinéaste Robert Bresson. Dans un autre numéro, Marguerite Duras annonce sa décision de venger ce dernier en s'attaquant à Le Gloupier. Elle le surprend sur la terrasse du café Flore à Paris et l'entarte.
Le ton est donné. Et Noël Godin saisit l'occasion d'une visite de Duras en Belgique pour "passer du faux au réel". Une tarte à la crème s'écrase sur elle le 11 novembre 1969.
D'autres "pompeux cornichons" seront victimes de ses attentats patissiers, dont le milliardaire américain Bill Gates en 1998.































