TAHITI INFOS, les informations de Tahiti
Facebook
Twitter
RSS
Newsletter
Widgetbox
I phone App
Androïd
Mercredi 17 Décembre
Mon espace perso

FENUACOMMUNICATION, Rue Charles Viénot BP 40160 98 713 Papeete Polynésie Française. Tel: 43 49 49

La génétique au service de l’histoire : les Amérindiens aux ancêtres polynésiens




La génétique au service de l’histoire : les Amérindiens aux ancêtres polynésiens
L'analyse génétique d'une tribu indigène du Brésil, appelé les Botocudos a révélé des traces d'ADN polynésienne. Mais alors que la conclusion ajoute une certaine crédibilité à l'idée que les insulaires du Pacifique Sud pourraient avoir atteint les Amériques il y a des centaines, voire des milliers d'années auparavant, des questions restent toutefois sans réponses.
 
Selon une étude menée par des chercheurs de l’université brésilienne de Minas Gerais, à Belo Horizontepubliée dans Pnas, la revue de l’Académie des sciences des États-Unis, des données génétiques ont été extraites de dents de 14 crânes d’indiens de la tribu des Botocudos, conservés dans un musée à Rio de Janeiro. Afin d’être sûrs de cette découverte, les chercheurs ont fait confirmer leur résultat de manière indépendante par un laboratoire brésilien et un autre au Danemark. Il ne fait donc aucun doute que certains Botocudos possédaient des gènes venus d’habitants des îles du Pacifique. Reste à comprendre comment ces gènes sont arrivés au Brésil.

Les Botocudos étaient un peuple de chasseurs-cueilleurs précolombiens qui vivaient au sud-est du Brésil. Ils ont été massacrés par les portugais au XIXe siècle, mais les crânes de quatorze d’entre eux ont été conservés à l’université fédérale de Rio de Janeiro. L’équipe du  généticien brésilien Sergio Pena, a extrait des échantillons d’ADN de chacun de ces crânes. Ils ont découvert que deux des quatorze Botocudos possédaient des séquences d’ADN typiques des Polynésiens de la grande région. 

L’hypothèse la plus logique, selon Pena, serait que les ancêtres des Botocudos se soient métissés avec ceux des Polynésiens avant le peuplement de l’Amérique. Les scientifiques pensent que cela aurait eu lieu il y a 15 000 à 20 000 ans. Des études menées des années auparavant sur la forme des crânes avaient suggéré qu’à l’origine, le continent américain aurait été peuplé par deux groupes distincts : le premier, dont seraient issues la grande majorité des populations natives d’Amérique, s’apparenterait  à des peuples asiatiques. Le deuxième groupe, dont descendraient les Botocudos, serait plus proche de populations africaines, mais aussi des Polynésiens.

Cependant, Le point principal est que les séquences « polynésiennes » de l’ADN des Botocudos ne contiennent pas les mutations qui auraient dû s’accumuler si un métissage entre Polynésiens et Amérindiens ancestraux s’était produit avant le peuplement des Amériques. Cela dit, les chercheurs n’ont encore étudié qu’une partie de l’ADN des quatorze individus. Un examen plus complet de l’ADN n’est pas exclu.

Autre hypothèse envisagé : des navigateurs polynésiens auraient débarqué en Amérique du Sud avant l’arrivée de Christophe Colomb. Cette idée donnerait raison à [une étude publiée en 2007]urlblank:http://www.nature.com/nature/journal/v447/n7145/full/447620b.html  laquelle a démontré que des os de poulet retrouvés sur un site archéologique chilien contenaient de l’ADN polynésien.

La génétique au service de l’histoire : les Amérindiens aux ancêtres polynésiens

Un lien possible : la patate douce

Toujours selon le Pnas, des résultats complémentaires obtenus à partir de l’étude de la patate douce, viendraient confirmer les éléments cités plus hauts. Une équipe du CIRAD de Montpellier s’est penchée sur l’histoire de ce tubercule, originaire d’Amérique tropicale. Il était cultivé dans les régions montagneuses du Pérou il y a environ 8 000 ans. On a retrouvé la patate en Océanie, sans avoir de certitude sur la manière dont elle y avait atterri.

La chercheuse, Caroline Roullier a comparé les ADN des patates douces modernes à ceux de spécimens historiques datant du XVIIIe, du XIXe et du début du XXe siècle. Les données confirment bien une relation préhistorique entre la Polynésie et l’Amérique du sud. Des navigateurs polynésiens auraient atteint les côtes d’Amérique du Sud, cinq siècles avant Christophe Colomb. De ce voyage, ils auraient rapporté les patates douces vers leurs îles d’origine.
Toutefois, une question reste en suspend : si les Polynésiens s’étaient rendus en Amérique du Sud, ils ont forcément débarqué sur la côte Pacifique.
Comment auraient-ils traversé la barrière des Andes pour aboutir au Brésil ?



La génétique au service de l’histoire : les Amérindiens aux ancêtres polynésiens
D’autres pistes envisagées …

Sergio Pena propose alors deux possibilités, qui seraient cette fois postérieures à la conquête européenne. La première fait référence aux Blackbirders, des kidnappeurs anglais qui se livraient au trafic humain pour fournir de la « main d’œuvre » aux colons australiens. Dans les années 1860, ils auraient embarqué par la ruse quelque 2 000 Polynésiens pour les faire travailler au Pérou.

La seconde s’appuie sur un événement antérieur à l’abolition de l’esclavage : entre 1817 et 1843, les trafiquants d’esclaves ont fait venir de force 120 000 personnes de Madagascar au Brésil. Or les séquences génétiques de type polynésien retrouvées chez les Botocudos pourraient aussi être présentes parmi les populations malgaches. À l’époque, les travailleurs forcés africains se retrouvaient côte à côte dans les plantations avec les Amérindiens, et il est probable qu’une partie d’entre eux ont été emmenés dans des régions où vivaient des Botocudos. Des mélanges ont donc pu se produire.

Une dernière hypothèse qui ne fait pas l’unanimité, a tout de même été avancée : si des Polynésiens sont bien parvenus en Amérique du Sud voilà un millier d’années, certains d’entre eux auraient pu s’y établir puis certains de leurs descendants auraient pu émigrer au Brésil. Mais pour trancher entre les différentes hypothèses, d’autres analyses plus détaillées de l’ADN des Botocudos, sont prévues. Affaire à suivre.

TP

La génétique au service de l’histoire : les Amérindiens aux ancêtres polynésiens

Te tahi mau maritē-‘initia ‘e vētahi o tātou, hō’ē ā mau tupuna

‘Ua ‘ite tātou, e tupuna tō tērā nūna’a e tō tēria atu. Iō tātou nei, rauhuru nūna’a ta’ata ‘e ‘ite hia. Nā te reira ato’a e fa’anānea atu ā te māramarama, te ‘ihi, e te mau tauto’ora’a nō ‘ananāhi. ‘Aita ra tātou i ‘ite te a’a mau nō te raura’a nūna’a e vai nei īo tātou. Hō’ē ā hi’ora’a nō te tahi ā o tō tātou mau tupuna o te i haru hia i te rauhiti 17 ra.

Rave rahi o rātou o te i tāviri hia e teie mau ta’ata nei pi’i hia « Blackbirders ». E feiā horopahī teie o te i riro na ‘ei ‘ōrurehau nō terā ra tau, i fano haere noa ai rātou nā roto i te mau ta’amotu Taratoni ānei, Mitoronetia ānei, nā reira ato’a īo tātou nei, i Pōrīnetia nui (nā poro e hā o te ao mā’ohi) nō te pā’imi i te mau ta’ata ‘e riro i te fa’atītī hia i muri iho.

Ia au te tahi mau pāpa’i, e piti tauatini ta’ata o te i uta hia atu i te fenua nō Pērū, i te matahiti 1860 ra. ‘Ua ha’avare hia rātou mā te fāfau atu e ‘aufau hia mai rātou. Nō tō rātou ti’aturi rahi i tō mau parau ra i tōpa ai nā tino e piti tauatini i roto i te herepata. E herepata nō te mea ‘aita roatu te mau parau  fafaura’a i tāpe’a  noa hia a’e. Te āutara’a, te mamae e te pohe, teie te mau ‘ati i fārerei hia e rātou. Terā rā, e ‘a’ai teie nō te fenua nei. ‘Ua ū ato’a ra o te mau fenua mā’ohi ato’a i te reira fifi.

Te tumu e fa’ahiti hia i teie mau parau,nō te tahi mau mā’imira’a i rave hia e te tahi mau ‘aivāna’a nō peretiria (Brésil). Nā te ‘orometua ‘ihi ta’ata, o Sergio Pena tāne, i tūtava ‘ia ‘ite hia mai te tahi natira’a i rotopū i te tahi āti  Maritē-‘initia pi’i hia « Botocudos », nō te mau pae Peretiria, ‘e i te mau nūna’a mā’ohi nō Pātitifa nei. ‘Ua hi’opo’a hia 14 ivi upo’o o te i vaiiho hia i roto i te hō’ē fare manaha no Peretiria noa ihoa. I’ō nei, ‘ua mahiti mai te mau tuatāpapara’a : vētahi o rātou i te mea fēti’i hia ia tātou.

Te vai ra rā te tahi mau uira’a o te i ‘ore i pāhono hia atu rā : mea nāhea i noa’a hia i teie mau tupuna tō tātou i te tere ti’a roatu i te fenua Peretiria ? Penei a’e, ‘ua noho atu vētahi o rātou i te tahi mau ta’ata-nūna’a ‘ē, mai ia ‘āfirita mā ? O te mea pāpū, ‘ua noa’a atu ra te tahi mau ha’apāpūra’a o te fa’a’ite nei ē, e hua’ai tō tātou i terā mau pae fenua ma.

TP


Rédigé par TP le Mercredi 3 Avril 2013 à 16:12 | Lu 3310 fois


Notez


Commentaires

1.Posté par Le vieux le 03/04/2013 17:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Comment auraient-ils traversé la barrière des Andes pour aboutir au Brésil ?
Je vais tacher de répondre intelligemment pour une fois…
Comment auraient-ils traversé la barrière des Andes pour aboutir au Brésil ? A pied je suppose, car le train, la route n’étaient pas encore construits. Donc forcément ils ont traversé à pied. Sont bizarres les scientifiques, ils posent de ses questions ! Rires. S’ils réfléchissaient un tout petit peu. Allo, allo non mais allô quoi t'es une fille t'as pas de shampooing ?

2.Posté par Marie VAKI le 03/04/2013 21:56 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tahia
Affaire à suivre, c'est très enrichissant vite plus de résultats.

3.Posté par Mr Lafontaine le 03/04/2013 22:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

lol le vieux

4.Posté par Le vieux le 04/04/2013 08:12 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Rires. Pour être sérieux … les types avaient traversés une très grande partie du Pacifique sur des pirogues. Alors, très certainement qu’ils ont continué le voyage sur les mêmes pirogues en suivant les cotes pensant qu’ils étaient sur très grande une île. Ils seraient passés par le détroit de Magellan et auraient remontés le long des côtes est du continent. Ou ils sont remontés jusqu'à l’isthme du panama. Pour eux qui venaient de traverser le Pacifique, continuer en pirogue était le plus simple et le plus probable. Le voyage a certainement duré plusieurs générations.

5.Posté par beaulieu jean pierr le 04/04/2013 09:09 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

En gros ils n'en savent pas plus que moi; Pol et Nésien ont peut être été chacun de leur coté. Ou encore des vilains ont enlevé Pol qui par la suite à rejoint Nésien, qui se sont accouplés et donné des Polynésiens; mouais hein ? pourquoi pas ?

6.Posté par Ugly Quijot le 04/04/2013 10:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Génial ! Et bravo à TP pour ces traductions.
L'hypothèse de Madagascar me semble prometteuse, car la présence de peuples descendants des proto-polynésiens y est démontrée.

7.Posté par Tehei le 04/04/2013 13:46 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

si ça continue , on va peut être découvrir que les bretons sont polynésiens, car du Brésil à la Bretagne , il n'y a qu'une portée de pirogue ...............

8.Posté par Tehei le 04/04/2013 13:49 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

d'où le "pacs " ifique............jean pierr .

9.Posté par tupai le 04/04/2013 18:00 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

la seconde grande migration de nos ancêtres a débuté il y a 6000 ans depuis les îles indonésiennes.Une migration vers l'ouest pour atteindre Madagascar il y a 2000 ou 1500 ans, il a des similitudes fortes entre la langue de ces malgaches et celle des polynésiens. L'hypothèse des malgaches esclaves au Brésil tient la route pour expliquer la similitude des ADN

une autre vers l'est, c'est nous. Des ma'ohi ont atteint les côtes américaines du côté du pérou actuel. Il y a eu des échanges. Les ma'ohi ont laissé leur poulet qui n'existaient pas sur ce continent. des analyses adn confirment la parenté entre nos poulets et ceux retrouvés en amérique du sud et ils ont rapporté la patate douce qui se dit kumar en langue quechua (celle des inca..), en maori kumara, en hawaiien umala et en tahitien u...

10.Posté par TETUMU le 04/04/2013 20:09 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Les scientifiques cherchent à avoir des autorisations de prélever l'ADN des peuples du pacifique sans autorisation des peuples pour prouver leurs thèses. Que feront ils des prélèvements à la suite ? Oû iront ils faire leur prélèvement sinon sur les morts et les vivants ! Qui seront choisis? Que feront ils des données génétiques? Tous cela est une affaire d'argent, de subvention qu'ils souhaitent obtenir des gouvernements pour prouver leurs thèses! Je crois bien qu'il y aura des détournements de cette banque d'ADN a des fins peu scrupuleux?

11.Posté par le poulpe le 05/04/2013 09:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

TE TUMU, ton commentaire n'a aucun sens... Ce que dit TUPAI est bien plus intéressant, où a-t'il trouvé ses sources d'information en rapport avec Madagascar? Dans quel ouvrage ? çà m'intéresse beaucoup.

12.Posté par wilfrid pomare le 05/04/2013 14:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

E’ara ia tatou to porinetia nui nei, e’ere roa atu o 2gole o terâ parau hia râ, o tatou iho râ te nuna’a tumu no teie henua no Ta’aroa . E'ere no teie nei teie mau puhara ra’a.
I a'u nei ua ite 'a'ena au mai to'u tama ra'a mai, ho’ê a vau i ‘tetahi atu mau nuna’a tumu no te mau pae Patifita nui, ati roa i te pae toa o te ao nui. tae roa mai i teie nei e tagata vau no te pae raro nui nei, parau hia no te pae toa o te ‘mene’mene ra’a o te henua nui ‘amuitahi hia i raro na te ‘ito uira natura henua no te toa nui (Antarctique), haere roa i te pae Asia nui mâ hiti’a’a o te Râ.
E nuna’a ‘tere’tere te mau nuna’a no te mau pae toa raro, e nuna’a hau ato’a e nuna’a ‘here i ‘tetahi e ‘tetahi. O te tumu ‘tahi ia ôna e aere ai mai te Râ i te huru.
- A 'tahi ei ni'a i te hoho'a, a 'piti ei ni'a i te û...

13.Posté par tupai le 05/04/2013 15:43 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

@ le poulpe
sur le net tu tapes polyésiens origines ou qq chose comme ça, il y a beaucoup à lire en plusieurs rubriques

14.Posté par TETUMU le 08/04/2013 22:44 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

@la poulpe. 11
Mon commentaire a un sens! Et tu ne comprends pas que c'est une affaire de gros sous qui est en marche! Les poulets polynésiens sont arrivés jusqu'en Amérique du sud, mais aussi au nord et en Asie ! A moins que les poulets viennent d'ailleurs? Les scientifiques cherchent des subventions pour soutenir leur thèse ! C'est comme l'histoire de l'humanité qui dit que nous venons tous d'Afrique. Nous sommes donc tous des émigrés africains qui au fil des siècles ont blanchis !
Et ben alors ! Nous avons besoin de connaitre d'ou nous venons ! A moins que les Polynésiens viennent d'une autre galaxie tomber sur un aéronef sur la planète terre! L'avenir a besoin de donner du travail à des scientifiques sortis de leur Université ! Bref les Polynésiens sont un peuple bien plus en avance...

15.Posté par tupai le 09/04/2013 12:32 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

les polynésiens viennent de taiwan, où il y a toujours de nos ancêtres, ils nous ont rendu visite au musée de punaauia, du sud esr de la chine et des îles voisines.Les migrations se sont déroulées en 2 temps, 1ère il y a 50 000 ans, la seconde qui nous concerne il y a 6000 ans, voir plus haut, post 9

si les adn de ces peuples du brésil sont semblables aux nôtres, ce n 'est pas parce que des Polynésiens ont traversé la cordillère des andes, descendu des milliers de km de fleuves pour se marier avec cette "tribu" disparue, ou encore contourné toute l"amérique du sud et remonté vers le nord, mais plutôt par ces malgaches, nos cousins, déportés au brésil comme esclaves, ce n'est encore qu'une hypothèse

16.Posté par Tehei le 10/04/2013 10:02 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

ah bon , je me disais aussi , bizarre que l'on ai marché autant........... §

Signaler un abus


Dans la même rubrique :
< >

Actualité de Tahiti et ses îles | Actualité de France | Actualité du Pacifique | Actualité du Monde | Actualité People | Actualité du Sport | Insolite | Magazine | PRESIDENTIELLES 2012