Tahiti le 26 avril 2026. 2 ans requis contre le président d'Excelsior Tahiti, le 25 avril 2026 - Deux ans de prison ont été requis vendredi en correctionnelle à l'encontre du président d'Excelsior qui était poursuivi pour homicide involontaire suite au décès, le 9 octobre 2020, d'une fillette de 8 ans qui avait été écrasée par une cage de football.
Un peu moins de six ans après le décès d'une fillette de 8 ans sur laquelle une cage de football était tombée sur le stade d'Excelsior, le président de l'association a comparu vendredi devant le tribunal correctionnel. Le procès a eu lieu en l'absence des parents de la petite victime qui n'ont pas voulu se constituer partie civile dans ce dossier.
Lors de cette audience, la présidente du tribunal correctionnel a rappelé que l'association n'avait pas d'assurance, que la cage n'était pas aux normes et qu'un précédent accident avait déjà eu lieu. Entendu, le président de l'association a émis des regrets tout en expliquant que les parents avaient pu faire preuve de “négligence”. Au terme de ses réquisitions, le procureur de la République a finalement requis deux ans de prison dont un avec sursis à l'encontre du président de l'association et 4 millions de francs d'amende contre l'association. Le délibéré sera rendu début mai.
Un peu moins de six ans après le décès d'une fillette de 8 ans sur laquelle une cage de football était tombée sur le stade d'Excelsior, le président de l'association a comparu vendredi devant le tribunal correctionnel. Le procès a eu lieu en l'absence des parents de la petite victime qui n'ont pas voulu se constituer partie civile dans ce dossier.
Lors de cette audience, la présidente du tribunal correctionnel a rappelé que l'association n'avait pas d'assurance, que la cage n'était pas aux normes et qu'un précédent accident avait déjà eu lieu. Entendu, le président de l'association a émis des regrets tout en expliquant que les parents avaient pu faire preuve de “négligence”. Au terme de ses réquisitions, le procureur de la République a finalement requis deux ans de prison dont un avec sursis à l'encontre du président de l'association et 4 millions de francs d'amende contre l'association. Le délibéré sera rendu début mai.




























