Le dégagement d’urgence, une des premières manipulations enseignées (Crédit : Anne-Charlotte Lehartel).
Tahiti, le 17 août 2026 - Ils sont originaires de Rimatara, Nuku Hiva, Makemo, Maupiti et Tahiti : 14 nouveaux pompiers volontaires et professionnels suivent la formation Premiers secours en équipe (PSE) 1 et 2 organisée jusqu’à la fin du mois à Taravao. Des nouvelles recrues qui partagent une même vocation, celle de venir en aide à la population de leur île ou de leur commune.
Ambiance studieuse, ce lundi, au parc Teaputa de Taravao, où a été donné le coup d’envoi de la formation Premiers secours en équipe (PSE) de niveau 1 et 2, obligatoire pour les pompiers volontaires et professionnels. Via le Centre de gestion et de formation (CGF), trois instructeurs ont pour mission de transmettre leurs compétences et leur expérience : Giovanni Gil, chef du centre d’incendie et de secours de Taiarapu-Est, Georges Buchin, chef adjoint à Faa’a, et Vaiana Harrys, pompier à Paea. Face à eux, 14 nouvelles recrues issues des casernes de Rimatara, Nuku Hiva, Makemo, Maupiti, Teva i Uta et Faa’a.
“On est là pour deux semaines jusqu’au 28 août. La formation se déroule en deux phases : on va leur apprendre les gestes de premiers secours et, après validation, ce sera avec tout le matériel qui compose l’ambulance. On fait à la fois de la théorie et de la pratique pour l’apprentissage, puis des mises en situation pour les évaluer”, explique Giovanni Gil au sujet de cette formation indispensable, à la fois pour assurer les interventions à bord d’un véhicule médicalisé et pour accéder aux formations incendie. “Le secours à personne, c’est 80 % de nos interventions”, rappelle le référent.
Ambiance studieuse, ce lundi, au parc Teaputa de Taravao, où a été donné le coup d’envoi de la formation Premiers secours en équipe (PSE) de niveau 1 et 2, obligatoire pour les pompiers volontaires et professionnels. Via le Centre de gestion et de formation (CGF), trois instructeurs ont pour mission de transmettre leurs compétences et leur expérience : Giovanni Gil, chef du centre d’incendie et de secours de Taiarapu-Est, Georges Buchin, chef adjoint à Faa’a, et Vaiana Harrys, pompier à Paea. Face à eux, 14 nouvelles recrues issues des casernes de Rimatara, Nuku Hiva, Makemo, Maupiti, Teva i Uta et Faa’a.
“On est là pour deux semaines jusqu’au 28 août. La formation se déroule en deux phases : on va leur apprendre les gestes de premiers secours et, après validation, ce sera avec tout le matériel qui compose l’ambulance. On fait à la fois de la théorie et de la pratique pour l’apprentissage, puis des mises en situation pour les évaluer”, explique Giovanni Gil au sujet de cette formation indispensable, à la fois pour assurer les interventions à bord d’un véhicule médicalisé et pour accéder aux formations incendie. “Le secours à personne, c’est 80 % de nos interventions”, rappelle le référent.
“Être opérationnel”
Dégagement d’urgence, obstruction des voies aériennes, hémorragie, perte de connaissance, brancardage... Voici un petit aperçu des nombreuses notions à acquérir, tout en étant capable de s’adapter à chaque situation. Un challenge que Teremu Lai est prêt à relever, suite à une reconversion professionnelle. “On apprend les bases qui vont nous suivre tout au long de notre carrière. Mon objectif, c’est d’être pleinement opérationnel : être au cœur de l’action et me sentir utile en portant assistance aux gens, ça fait partie de mes valeurs. Le métier de pompier m’a toujours intéressé”, confie le jeune homme de 30 ans, qui a récemment rejoint les rangs des pompiers professionnels de Faa’a.
Autre jeune engagé dans cette démarche, Ahini Apini, 31 ans, est doublement au service de la population de son île, étant à la fois pompier volontaire et premier adjoint au maire de Rimatara, aux Australes, suite à un déclic : “C’est ma première formation. Il y a deux ou trois ans, j’étais en France avec ma femme, notre petit n’avait pas encore deux ans et il a commencé à s’étouffer en mangeant. Par chance, j’ai réussi à le secourir, mais je sais qu’il existe des gestes bien précis et c’est ce qui m’a motivé à intégrer la caserne. C’est un métier stressant, mais très motivant quand on sait qu’on peut sauver des vies.”
En moyenne, deux sessions similaires sont organisées chaque année selon les besoins formulés par les casernes du Fenua. Concernant la lutte contre les incendies, la prochaine formation est fixée courant septembre.































