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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-12T20:04:23+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Jeunesse et emploi à Mahaena</title>
   <pubDate>Fri, 29 May 2026 02:43:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96761389-67453583.jpg?v=1780015834" alt="Jeunesse et emploi à Mahaena" title="Jeunesse et emploi à Mahaena" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 28 mai 2026 -&nbsp;Mobilisation timide, ce jeudi matin, au forum des métiers de Maheana organisé par la mairie avec le soutien de la paroisse voisine. Service de l'emploi, CFPA, Adie et forces de sécurité, une dizaine d’entités étaient pourtant représentées pour répondre aux questions des jeunes en quête d’opportunités professionnelles. Prochain objectif pour l’équipe organisatrice : parvenir à mobiliser aussi des entreprises privées.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Ce jeudi matin était placé sous le signe de l’emploi à Mahaena. La salle paroissiale protestante située en face de la mairie a ouvert ses portes au public dans le cadre d’un forum des métiers organisé par la commune, où la précédente initiative remonterait à trois ans. <em>“Le constat est clair : il y a un besoin pour nos jeunes”</em>, souligne Tiare Vahine, sixième adjointe au maire en charge de l’emploi. <em>“Je pense qu’on doit être à 40 % de personnes en recherche d’emploi. Les administrés défilent à la mairie pour demander du travail”</em>. Les plus motivés ont fait le déplacement pour profiter de la présence du Service de l’emploi et d’autres interlocuteurs. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs voies</b></div>
     <div>
       <br />  La totalité des forces de sécurité étaient représentées : la police nationale, la gendarmerie, l’administration pénitentiaire, l’armée de Terre, l’armée de l’Air et la Marine nationale<em>. “Notre but, c’est d’informer les jeunes sur nos métiers, nos formations et les modalités de candidature. On propose plus de 50 métiers dans la santé, la mécanique, l’opération aérienne, la restauration, l’informatique, etc. On a des contrats de quatre ans pour les personnes non diplômées et de neuf ans à partir du baccalauréat. On fait environ 150 signatures par an”</em>, indique la caporale Tiare du centre d’information et de recrutement de l’armée de l’Air, avec des perspectives de carrière dans l’Hexagone et la possibilité de valoriser ses acquis par la suite dans le civil. <br />  &nbsp; <br />  La formation était également à l’honneur à travers le Centre de formation professionnelle pour adultes (CFPA), qui assurera prochainement des permanences au Fare Ora de Mahaena. <em>“Nos formations qualifiantes permettent d’obtenir un titre professionnel reconnu localement ou par l’État. Nous avons plus d’une quarantaine de formations dans des domaines variés. Les avantages sont la prise en charge de la formation, une indemnité mensuelle selon l’assiduité et une aide financière pour aider à venir en formation. Nous avons un taux de réussite de 80 % et un taux d’insertion équivalent. Les stagiaires qui sortent de formation qualifiante passent aussi le permis de conduire”</em>, résume Ietonia Jordan, secrétaire d’orientation professionnelle. <em>“C’est dans des forums comme celui-ci qu’on trouve notre vivier de candidats. Venir à leur contact, ça leur facilite la tâche et le bouche-à-oreille fonctionne bien. Même si je ne reçois que quelques personnes, c’est déjà bien si on réussit à les insérer plus tard.” </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Mobiliser les entreprises</b></div>
     <div>
       <br />  Quant aux entrepreneurs en devenir, ils pouvaient se tourner vers l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie). <em>“Sur Hitia’a o te Ra, les profils des porteurs de projet concernent généralement des activités de service, comme l’entretien des espaces verts, le ménage à domicile, les auxiliaires de vie et un peu de restauration, mais aussi le secteur primaire avec l’agriculture, la pêche et l’artisanat. C’est une zone assez calme, mais il y a un potentiel de développement”</em>, estime Temanaoui Lo-Yat, conseiller en micro-crédit. <br />  &nbsp; <br />  La diaconnesse de la paroisse a profité de cette occasion pour encourager les jeunes à profiter de ce type d’événement. <em>“Il ne faut pas avoir honte. C’est une chance pour Mahaena et Hitia’a o te Ra de recevoir toutes ces personnes chez nous. Si on pouvait avoir des entreprises privées la prochaine fois, ce serait un vrai plus, je pense”</em>, conclut Terauata Neuffer, en prévision d’une prochaine édition. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La parole aux jeunes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96761389-67453588.jpg?v=1780015947" alt="Jeunesse et emploi à Mahaena" title="Jeunesse et emploi à Mahaena" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Manava, 18 ans, de Hitia’a, et Matahi, 24 ans, de Mahaena : “On a sauté sur l’occasion”</strong> <br />  <strong>Manava :</strong> <em>“Je suis en terminale et je passe le bac cette année. Je suis venu me renseigner pour affiner mon orientation. Même si les vœux sont terminés, je veux avoir le maximum d’opportunités.”</em> <br />  <strong>Matahi :</strong> <em>“J’ai mon bac, mais j’ai quitté mon travail. Dès que j’ai entendu qu’il y avait ce forum, j’ai sauté sur l’occasion. C’est la première fois que je vois ça ici : c’est une bonne chose pour les jeunes. Personnellement, ce qui m’intéresse le plus, c’est l’armée de Terre pour devenir conducteur poids lourd. Même s’il faut partir, c’est un mal pour un bien. Il ne faut pas hésiter.”</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Émeraude, 32 ans, de Tiarei : “Je cherche une formation”</strong> <br />  <em>“Je suis venue en bus. Je suis à la recherche d’une formation pour me reconvertir. J’ai travaillé en cuisine, mais j’ai envie d’aller vers le commerce ou le secrétariat. Je pense me tourner vers le CFPA de Pirae : j’attends les inscriptions à la prochaine session. C’est une formation rémunérée, donc c’est vraiment intéressant vu que je suis déjà maman de trois enfants. Une fois diplômée, je pourrai postuler aux offres d’emploi. Sans ça, c’est vraiment difficile.” </em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Raya, 19 ans, de Mahaena : “Voir autre chose” </strong> <br />  <em>“J’ai vu les publications et les affiches de la mairie. Je cherche un travail pour gagner ma vie. J’ai quitté l’école en terminale sans passer mon bac. Je suis venue avec ma grande sœur pour voir ce qui pourrait me correspondre. Dans l’armée, il y a du service en restauration, comme j’ai fait pendant ma scolarité, et j’ai découvert d’autres métiers intéressants. C’est motivant ! J’ai envie de voir autre chose et je n’ai pas vraiment peur de partir, au contraire : c’est l’aventure. Je suis prête à passer à la prochaine étape”.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96761389-67453594.jpg?v=1780018736" alt="Jeunesse et emploi à Mahaena" title="Jeunesse et emploi à Mahaena" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Transport scolaire : réorganisation en bonne voie à Mahaena</title>
   <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 03:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96051412-67013992.jpg?v=1776220110" alt="​Transport scolaire : réorganisation en bonne voie à Mahaena" title="​Transport scolaire : réorganisation en bonne voie à Mahaena" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 14 avril 2026 - Suite aux inquiétudes formulées par les parents concernant la réorganisation du transport scolaire des élèves du premier degré dans les vallées de Faarahi et Faaiti, la municipalité et le nouveau transporteur annoncent des améliorations. La commune associée de Hitia’a est également concernée.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Lundi, la rentrée a été quelque peu mouvementée à Mahaena et Hitia’a. L’annonce tardive par la municipalité de certains changements concernant le ramassage des élèves du premier degré à destination des écoles Faretai et Momoa a suscité l’inquiétude, voire le mécontentement des parents concernés. <br />  &nbsp; <br />  Ce mardi matin, devant l’école Faretai, certains d’entre eux étaient encore en attente de précisions. <em>“Personnellement, j’ai appris hier (lundi, NDLR) que les enfants devaient venir carrément au bord de la route pour attendre le bus. On a pris l’habitude que le bus vienne dans le quartier, et maintenant ça change ? Pour certains parents, ça pose problème d’aller jusqu’à la route de ceinture. Ce n’est pas très sécurisé, ni pratique quand il pleut”</em>, remarque une maman de deux élèves de 5 et 7 ans. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un changement communal</b></div>
     <div>
       <br />  Une représentante de l’association des parents d’élèves (APE) s’est entretenue avec la directrice à ce sujet : <em>“Les parents n’ont pas été informés qu’il y aurait un changement, sauf ceux qui ont vu sur Facebook. Ce ne sont plus les bus de la commune, mais un prestataire privé via la DGEE. Dans ces deux vallées de Faarahi et Faaiti, il y a énormément de parents qui n’ont pas de moyen de transport. Pour les plus petits, ça peut vraiment faire de longs trajets à pied avec le risque de rater le bus.”</em> <br />  &nbsp; <br />  La reprise du transport scolaire par RTCT (Tere Tahiti) est intervenue à la demande de la commune. <em>“Nous avons des problèmes d’entretien avec des pièces compliquées à obtenir. Nos bus demandent à être remplacés”</em>, précise le maire délégué de Mahaena, Abel Teihotu. <em>“Pour la rentrée, ce n’était pas au point. Aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre et nous avons eu confirmation que les bus allaient dans les quartiers. Il reste à s’améliorer sur les horaires pour éviter que les élèves arrivent en retard comme ce matin.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Une élue a fait le voyage ce mardi matin pour s’assurer que la transition était en bonne voie. <em>“Nos convoyeurs ont guidé les nouveaux chauffeurs. Ce sont des bus confortables et climatisés, et nous sommes en train de mettre à jour la liste des enfants. On comprend le mécontentement des parents et on s’excuse pour les désagréments : il y a eu un quiproquo par rapport aux informations. On tiendra bientôt une réunion avec l’APE pour faire un point sur ce nouveau fonctionnement”</em>, indique Tiare Vahine, sixième adjointe au maire de Hitia’a o te Ra. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“On va s’adapter”  </b></div>
     <div>
       <br />  Sollicité quelques jours avant la rentrée, le transporteur s’est mobilisé au pied levé pour assurer la reprise. <em>“Mon responsable est parti sur place lundi pour voir si nos bus pouvaient passer et manœuvrer. On nous a confirmé que c’était bon et on a donné le feu vert. Maintenant, il faut le temps d’apprendre à connaître les enfants et les maisons. C’était le premier jour et on va s’adapter. C’est toute une réorganisation en sachant que les bus qui gèrent cette zone s’occupent aussi du collège de Hitia’a, du Sacré-Cœur et du lycée. Dans les jours qui vont arriver, ça va aller mieux, même au niveau des horaires”</em>, rassure Xavier Chung Sao, directeur de production. À Hitia’a o te Ra, la société a déjà procédé à la reprise du ramassage scolaire des élèves du primaire de Tiarei et Papeno’o il y a quelques années pour les mêmes motifs. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Rauhere Martin chante Mahaena</title>
   <pubDate>Thu, 19 Mar 2026 03:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95451867-66753655.jpg?v=1773885763" alt="​Rauhere Martin chante Mahaena" title="​Rauhere Martin chante Mahaena" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 18 mars 2026 - Finaliste de Nescafé Star 2019, Rauhere Martin signe un album de six chansons, dont une dédiée à la commune de son enfance : <em>Mahaena</em>. Un <em>“hommage à ses habitants”</em>, dont sa grand-mère maternelle, avec la volonté de mettre en lumière ce district <em>“naturel et authentique”</em> de Hitia’a o te Ra. Tourné dans plusieurs lieux emblématiques, un clip sera diffusé autour de mi-avril.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Rauhere Martin a grandi à Mahaena, commune rurale de 1 200 âmes située entre Hitia’a et Tiarei, à Hitia’a o te Ra, sur la côte est de Tahiti. Chargée de projets dans une agence d’événementiel et de communication, elle s’est investie pour les jeunes en tant que présidente de l’association Jeunesse LRP Power, organisatrice de l’élection Miss et Mister Hitia’a o te Ra en 2019 et 2022. Mais la jeune femme de 26 ans est aussi connue pour ses talents musicaux. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un talent inné</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“J’ai commencé à écrire à l’âge de 12 ou 13 ans. Quand mon père est décédé, mes grands-parents maternels m’ont offert une guitare. J’ai appris à jouer sur YouTube, puis j’ai commencé à composer des mélodies. Composer et chanter, c’est venu naturellement. J’ai trouvé de l’inspiration dans l’Église. Je suis catholique, mais mes grands-parents étaient adventistes, une confession où il y a beaucoup de chants internationaux”</em>, confie-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Rauhere Martin commence à se faire un nom en publiant sur les réseaux sociaux. En 2014, alors qu’elle est encore au collège, elle marque les esprits avec <em>C’était toi</em>. <em>“Au fil des années, j’ai participé à des concours. Je me suis vraiment fait connaître grâce à Nescafé Star 2019, puis on m’a contactée pour participer au Heiva i Tahiti et au Hura Tapairu, et j’ai pu faire mon album grâce à la Sacem. J’ai enregistré six chansons que je sors une par une, petit à petit.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Deux premières chansons sont sorties depuis l’année dernière, dont <em>Ta’u Here Anoenoe</em>, dédiée à sa fille de 3 ans : <em>“La plupart de mes compostions sont inspirées par des moments marquants de ma vie ou par des personnes qui sont importantes pour moi”</em>. Le prochain titre qui sera dévoilé au grand public mettra à l’honneur le district dans lequel Rauhere Martin puise ses racines : <em>Mahaena</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95451867-66753657.jpg?v=1773886227" alt="​Rauhere Martin chante Mahaena" title="​Rauhere Martin chante Mahaena" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une chanson et un clip</b></div>
     <div>
       <br />  Un titre sobre, mais évident pour l’artiste. <em>“L’histoire de cette chanson, c’est un enfant – moi-même – qui raconte sa commune, sa richesse naturelle et son authenticité en tant que terre paisible. Je veux promouvoir cette petite commune et rendre hommage à ses habitants, à tous ceux qui y ont vécu, dont ma grand-mère qui est décédée l’année dernière. Elle m’a élevée à Mahaena, qui gagne à être connue : beaucoup de personnes la traversent sans y prêter attention, car elle ne fait que quelques kilomètres de long. Et trop de gens confondent son nom avec celui de Mahina”</em>, remarque Rauhere Martin. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà des mots et de la mélodie, l’hommage à Mahaena passe aussi par l’image. Il y a deux semaines, un clip a été tourné entre différents lieux emblématiques : la plage de la pointe Anapu, le snack historique du district, l’église et <em>“le tournant”</em>, mais aussi le quartier Faarahi et sa vallée, où Rauhere Martin a passé son enfance. À l’écran, elle a souhaité mettre en avant ses proches, mais aussi la grande famille de Mahaena : <em>“Il y a des enfants de ma famille, dont une surfeuse qui est ma cousine et qui symbolise la légende de Hinaraurea. L’acteur principal est mon oncle, le frère de ma mère, et on retrouve des habitants qu’on a l’habitude de voir en bord de route avec leurs fleurs ou leurs fruits et légumes”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Elle est tout aussi bien entourée sur le plan professionnel. <em>“J’ai une super équipe ! Ça va d’Eremoana Ebb en studio à Naui Tepa pour la traduction en tahitien, jusqu’à ma directrice, qui est aussi une amie, qui m’a aidée à financer le clip, et le réalisateur, qui est un ami. Je n’oublie pas ma grand-mère, qui a participé à l’écriture de cette chanson pour sa commune.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Diffusion mi-avril</b></div>
     <div>
       <br />  La diffusion de la chanson et du clip de <em>Mahaena</em> devrait intervenir autour de mi-avril, le temps de terminer le montage vidéo. <em>“J’ai hâte que les gens puissent entendre et découvrir ce beau projet !”</em>, conclut Rauhere Martin avec enthousiasme. L’artiste envisage de remonter sur scène cette année à Tahiti, et pourquoi pas à l’occasion des festivités de juillet, chez elle, à Hitia’a o te Ra. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À suivre</b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">Facebook : <a class="link" href="https://www.facebook.com/MartinRauhere" target="_blank">Rauhere Highfree</a> </li>  	<li class="list">YouTube : <a class="link" href="https://www.youtube.com/channel/UCod8rAd2he7TlBxhpcsb1AA" target="_blank">Rauhere Martin</a> </li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95451867-66753664.jpg?v=1773886020" alt="​Rauhere Martin chante Mahaena" title="​Rauhere Martin chante Mahaena" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Camélia Papin prône le changement à Hitia’a o te Ra</title>
   <pubDate>Thu, 19 Feb 2026 04:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94643293-66116177.jpg?v=1771472267" alt="​Camélia Papin prône le changement à Hitia’a o te Ra" title="​Camélia Papin prône le changement à Hitia’a o te Ra" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 18 février 2026 - La liste Te U’i Hou no Hitia’a o te Ra a présenté sa candidature aux élections municipales ce mercredi matin lors d’une conférence de presse. L’équipe est menée par Camélia Taupo-Papin, fonctionnaire territoriale, tête de liste pour la première fois. Elle mise sur une approche <em>“plus juste, plus dynamique, plus ambitieuse”</em> à travers des projets prioritaires en matière d’éducation, d’agriculture et de jeunesse. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  La liste Te U’i Hou no Hitia’a o te Ra, la nouvelle génération de Hitia’a o te Ra, a tenu une conférence de presse, ce mercredi matin, à l’école Moenoa de Tiarei. L’occasion pour Camélia Taupo-Papin, 56 ans, de présenter sa candidature en tant que tête de liste. Mariée, mère d’un enfant et grand-mère de deux petits-enfants, elle est fonctionnaire territoriale, plus précisément gestionnaire en ressources humaines à la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE). Elle a commencé sa carrière comme secrétaire d’état civil à la mairie de Hitia’a, avant de passer par le Service des affaires sociales, la Direction des affaires foncières, le Conseil économique, social et culturel et le Service de l’emploi. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Peu de projets réalisés”</b></div>
     <div>
       <br />  Soutien de Teva Rohfritsch aux élections territoriales de 2023, sa première expérience politique remonte aux municipales de 2014 : elle figurait sur la liste Hitirau no Hitia’a o te Ra de Moenau Barbos à Hitia’a, représentée à Papeno’o par l’actuel maire sortant, Henri Flohr. La candidature de Camélia Papin pour la première fois comme tête de liste est née d’une déception par rapport au <em>“mauvais bilan”</em> de l’équipe en place. <em>“Peu de projets ont été réalisés. Ce n’est pas une critique : c’est un constat. On se lève pour apporter plus. J’estime qu’aujourd’hui, on est prêts à assumer nos responsabilités et à ne plus être de simples observateurs. On veut mettre nos compétences et nos connaissances au service de la commune”</em>, explique-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Membre du parti autonomiste Ia Ora te nuna’a, Camélia Papin revendique une <em>“liste citoyenne”</em>, sans étiquette politique. Te U’i Hou no Hitia’a o te Ra se compose de 33 colistiers âgés de 23 à 72 ans aux profils variés, <em>“des techniciens de l’agriculture, des artisans, des jeunes investis dans des associations, des représentants de l’éducation, etc.”.</em> Tête de liste à Hitia’a, Camélia Papin est entourée de trois référents masculins dans les autres sections : Stanley Sanford, 55 ans, entraîneur de boxe anglaise passé professionnellement par le secteur bancaire, le journalisme et l’aide aux plus démunis, à Mahaena ; Narii Tavaitai, 40 ans, fonctionnaire d’État dans la santé et l’armée, à Tiarei ; et Judex Angot, 58 ans, employé de banque et actuel conseiller municipal, ex-colistier de Dauphin Domingo, à Papeno’o. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94643293-66116186.jpg?v=1771472501" alt="​Camélia Papin prône le changement à Hitia’a o te Ra" title="​Camélia Papin prône le changement à Hitia’a o te Ra" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Éducation, agriculture, jeunesse</b></div>
     <div>
       <br />  Tous partagent <em>“un sentiment d’abandon”</em> et prônent <em>“le changement”</em> avec une approche <em>“plus juste, plus dynamique, plus ambitieuse”</em>. <em>“Il faut changer le mode de gouvernance avec des prises de décision collégiales en conseil municipal. On est favorable à la mutualisation des moyens. On souhaite aussi associer la population aux grands projets”</em>, précise Camélia Papin. Elle a donc choisi pour emblème quatre rameurs à bord d’un va’a pour représenter les quatre communes associées, qui ont la particularité de s’étendre sur une trentaine de kilomètres. <br />  &nbsp; <br />  La liste porte trois projets phares, en commençant par inscrire Hitia’a o te Ra dans un réseau d’éducation prioritaire renforcé. <em>“C’est une nécessité pour accompagner nos élèves vers la réussite. Plusieurs écoles doivent aussi être rénovées et remises aux normes”</em>, précise Camélia Papin. Deuxième point : faire de la commune un grenier alimentaire. <em>“On a identifié de nombreuses terres domaniales qui pourraient accueillir des projets agricoles. On aimerait aussi rejoindre le projet Tavivat. Ça peut être source d’emplois et de dynamisme avec le développement d’un marché communal”</em>, poursuit la candidate. Elle entend aussi <em>“mettre en œuvre des projets innovants pour la jeunesse”</em> à travers des formations adaptées au territoire, la création d’espaces dédiés à l’innovation et à l’entrepreneuriat ou encore <em>“le développement d’activités sportives et culturelles structurantes, car nos salles omnisports sont dormantes en dehors du mois de juillet”</em>. <br />  &nbsp; <br />  D’autres projets complètent le programme, comme venir à bout du chantier d’adduction en eau potable, reconstruire la mairie de Hitia’a ou encore mettre en place un moyen de transport solidaire pour les soins et les démarches administratives. Te U’i Hou no Hitia’a o te Ra tiendra quatre grandes réunions publiques entre le 9 et le 12 mars, une dans chaque section. <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Viriamu et Vanessa, la passion des īna’a</title>
   <pubDate>Sat, 11 Oct 2025 23:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91682744-64389618.jpg?v=1760156552" alt="Viriamu et Vanessa, la passion des īna’a" title="Viriamu et Vanessa, la passion des īna’a" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 11 octobre 2025 – Viriamu Tinorua a <em>“baigné dans la pêche”</em> depuis l’enfance à Mahaena, tandis que Vanessa Niuaiti, originaire de Faa’a, a <em>“appris à aimer petit à petit”</em>. Le couple de trentenaires vit au rythme des saisons, misant actuellement sur les īna’a qui arrivent par vagues sur la côte est. Fiers de perpétuer la tradition familiale, ils assurent tout eux-mêmes de la pêche jusqu’à la vente, exprimant une forme de liberté malgré les difficultés du métier. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Ils sont de retour, exposés en bord de route ou livrés à grands coups de klaxon dans les quartiers. Les īna’a, ces minuscules poissons qui sont en fait des alevins de gobiidés, constituent une source de revenus parmi d’autres pour les pêcheurs. Résidents de Mahaena, Viriamu Tinorua, 39 ans, et sa compagne, Vanessa Niuaiti, 36 ans, guettent les bancs depuis le mois de juillet sur la côte est, de Tiarei à Tautira, en passant par Faaone. Leur 4x4 est facilement reconnaissable avec des glacières, des filets et des épuisettes. Autre outil indispensable : un téléphone portable pour rester en contact avec les autres pêcheurs.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Il faut dire que Viriamu Tinorua est issu d’une famille de spécialistes. <em>“J’ai baigné dans la pêche aux īna’a depuis petit. J’ai commencé vers 8 ans avec mon oncle et mes parents. J’ai quitté le collège pour les aider. J’ai été agent de sécurité pendant dix ans, puis j’ai arrêté pour retourner dans la pêche. Je pense que le lien avec la nature et ma famille me manquait”</em>, confie-t-il. Ce détour par le salariat lui a tout de même permis de rencontrer la femme de sa vie en 2009, tandis qu’elle était étudiante à l’université. Un double coup de foudre pour Vanessa Niuaiti, qui a embrassé l’homme et progressivement sa passion pour en faire à son tour son métier. Ce n’était pourtant pas gagné d’avance pour la jeune femme : <em>“À la base, je n’aime pas la pêche ! Je viens de la ville, donc je ne connaissais pas vraiment la vie à la Presqu’île. J’ai appris à aimer petit à petit, et maintenant c’est une activité que j’adore, surtout la pêche aux īna’a”</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​La pêche à deux</b></div>
     <div>
       <br />  Depuis environ sept ans, le couple vit au rythme des saisons, alternant entre diverses ressources comme les ature et les oursins, et la pêche lagonaire en général. Ces derniers mois ont tourné autour des īna’a, à raison d’une à deux sessions par semaine en moyenne. Si certaines parties de pêche sont collectives, ils ont aussi l’habitude d’être à deux. <em>“On pose le filet et je plonge avec mon masque pour voir où est le banc. On les rassemble dans une zone moins profonde, puis on filtre les pehu et les grains de sable pour que ce soit bien propre”</em>, explique Viriamu Tinorua. Idéalement, les alevins doivent être roses ou translucides. Ce n’était pas le cas ce vendredi à la pointe Anapu de Mahaena, malgré la présence d’oiseaux. <em>“Ils sont peu nombreux et noirs à cause du sable. Ce n’est pas ce que recherchent les clients, donc on préfère les laisser pour la reproduction et les prochaines fois”</em>, remarque Vanessa Niuaiti. <br />  &nbsp; <br />  Quand la nature le permet, le couple pêche le matin pour vendre les īna’a <em>“bien frais”</em> l’après-midi à Taravao, à Punaauia ou à Faa’a. Le paquet, qui équivaut à deux bols, est vendu 1.000 francs. <em>“On n’a pas vraiment de souci pour écouler : les gens en raffolent ! On en consomme aussi nous-mêmes en beignets, c’est le grand classique”</em>, s’amusent les deux amoureux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91682744-64389632.jpg?v=1760157952" alt="Viriamu et Vanessa, la passion des īna’a" title="Viriamu et Vanessa, la passion des īna’a" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Une grande liberté”</b></div>
     <div>
       <br />  Viriamu Tinorua et Vanessa Niuaiti apprécient ce rythme de vie. <em>“C’est une grande liberté, mais ça ne veut pas dire qu’on ne travaille pas et que tout est facile. On a aussi la chance de passer beaucoup de temps ensemble : on se soutient mutuellement”</em>, souligne-t-elle. Après plusieurs années à faire la navette <em>“à des heures impossibles”</em>, son conjoint est dans le même état d’esprit : <em>“On a la chance de pouvoir travailler chez nous. Avec la pêche, on n’est jamais sûr de ce qu’on va avoir et c’est du travail jusqu’à la vente, mais je suis heureux de continuer à faire comme mes ancêtres. Si on ne perpétue pas ces pratiques, ça va se perdre. D’ailleurs, on voit de moins en moins de jeunes s’y intéresser”</em>. En tant que croyants, ils ne dérogent pas à une autre tradition : une prière avant et après chaque pêche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Plus de médecin au Fare Ora de Mahaena</title>
   <pubDate>Wed, 25 Jun 2025 02:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/89538210-63294813.jpg?v=1750813115" alt="​Plus de médecin au Fare Ora de Mahaena" title="​Plus de médecin au Fare Ora de Mahaena" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 24 juin 2025 – Inauguré il y a tout juste deux mois, le dispensaire du Fare Ora de Hitia’a o te Ra n’a déjà plus de médecin. Les infirmiers continuent d’accueillir le public pour assurer les soins courants et la prévention, mais les administrés interrogés ne cachent pas leur déception. Si cette situation est annoncée pour “une durée indéterminée”, elle serait temporaire, l’équipe étant dans l’attente de “l’arrivée d’un nouveau taote”.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Depuis ce lundi, il n’y a plus de médecin au dispensaire de Hitia’a o te Ra. Si cette situation est loin d’être un cas isolé à Tahiti et dans les îles, elle a la particularité d’intervenir seulement deux mois après <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Fare-Ora-de-Hitia-a-o-te-Ra-est-ne_a230201.html" target="_blank">l’inauguration du Fare Ora</a>  par le gouvernement, le 25 avril dernier. Flambant neuf, le bâtiment centralise des services de proximité administratifs et de santé à Mahaena. Son ouverture avait entraîné la fermeture des anciens dispensaires de Hitia’a et Tiarei. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Ce n’est pas l’idéal”</b></div>
     <div>
       <br />  Du côté des administrés et patients, c’est un peu la désillusion. <em>“On a besoin d’un médecin. On est nombreux à Hitia’a, Mahaena et Tiarei, et il y a beaucoup de gens malades. J’ai grandi au dispensaire et mes enfants aussi : on a l’habitude de pouvoir se soigner chez nous sans forcément devoir aller en ville. C’est un endroit agréable qui concentre plusieurs services, donc c’est dommage”</em>, confie Paloma<em>. </em> <br />  &nbsp; <br />  <em>“S’il n’y a pas de médecin ici, je suis obligé d’aller sur Mahina où j’ai l’habitude avec un autre médecin. J’ai besoin de renouveler régulièrement mon ordonnance pour mes piqûres pour mon diabète. C’est fiu de changer aussi souvent d’interlocuteur. C’est plus simple d’être suivi par la même personne”</em>, déplore Yves, détenteur d’un carnet rouge. En tant que mère de famille, Jessica ne cache pas sa déception : <em>“Je suis déjà venue consulter une fois pour ma fille. (...) Aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de monde, peut-être parce qu’il n’y a pas de médecin ? Un dispensaire, c’est fait pour aider la population qui n’a pas les moyens. Là, ce n’est pas l’idéal, alors à quoi ça sert ?”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/89538210-63294831.jpg?v=1750813160" alt="​Plus de médecin au Fare Ora de Mahaena" title="​Plus de médecin au Fare Ora de Mahaena" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le dispensaire reste ouvert</b></div>
     <div>
       <br />  L’absence de médecin ne signifie pas pour autant que le dispensaire est fermé, bien au contraire. Infirmiers, dentiste et sage-femme continuent d’accueillir le public pour assurer les soins courants et la prévention. Les patients ne pouvant être pris en charge sur place sont réorientés vers un médecin ou une autre structure, le cas échéant. Des kilomètres supplémentaires qui ne sont pas à la portée de toutes les familles, certaines ayant déjà des difficultés à se déplacer au sein même de Hitia’a o te Ra. <br />  &nbsp; <br />  Contacté, le ministère de la Santé n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet pour l’instant. Dans ces conditions, difficile d’interroger le personnel sur place. Les seules informations officielles sont celles transmises sur la page Facebook du Fare Ora de Hitia’a o te Ra, en fin de semaine dernière : cette absence de médecin est à <em>“durée indéterminée”</em>, en attendant <em>“l’arrivée d’un nouveau taote”</em>. Une offre de poste est effectivement en ligne sur la plate-forme de recrutement Aravihi. Reste à savoir si elle sera suffisamment attractive pour être pourvue rapidement et durablement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <title>Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra</title>
   <pubDate>Wed, 21 May 2025 03:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88691993-62784197.jpg?v=1747790775" alt="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" title="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 20 mai 2025 – En réponse aux rassemblements sur fond de décibels à pleine puissance, la commune de Hitia’a o te Ra a bloqué l’accès à plusieurs sites en alignant des blocs de pierre en bord de route. Cette solution temporaire est loin d’être idéale, pénalisant à la fois la population et les touristes. Elle illustre les difficultés croissantes auxquelles les municipalités sont confrontées en matière de gestion des nuisances sonores, en particulier lorsqu’elles sont associées à la consommation de drogue et d’alcool.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Se stationner en bord de route pour admirer la mer ou déjeuner sur le pouce, c’est de moins en moins possible à Hitia’a o te Ra. Depuis quelques semaines, la côte est de Tahiti, appréciée pour ses vagues puissantes et ses montagnes verdoyantes, n’est plus aussi accueillante. Et pour cause : en réponse aux rassemblements “sauvages” de carbass, la commune a opté pour une solution rapide et efficace qui consiste à bloquer l’accès à plusieurs sites avec des rochers alignés sur le bas-côté. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des riverains mécontents</b></div>
     <div>
       <br />  Plus de place, plus de carbass. Mais cette solution n’est pas au goût de tous : sur les réseaux sociaux, nombreux sont les administrés à exprimer leur mécontentement. Et sur place, pas besoin de chercher très longtemps des usagers du même avis. <em>“Je surfe ici depuis que je suis petit, donc je suis surpris de voir ce bel endroit dans cet état. On ne peut plus en profiter comme avant. Et en cas d’accident, les cailloux ne vont pas aider... C’est une conséquence du comportement de certaines personnes. Malheureusement, ça pénalise toute la population”</em>, déplore un jeune scootériste de 24 ans croisé au PK 36, non loin du complexe sportif de Hitia’a. <br />  &nbsp; <br />  Même constat au PK 31 de Mahaena, du côté de la pointe Anapu, pour une jeune maman de 20 ans : <em>“Plusieurs accès sont bloqués par ces rochers. Ça prive tout le monde, pas juste les carbass. Pour aller à la mer, on n’a plus le choix : vu qu’on ne peut plus se garer, il faut y aller à pied. C’est compliqué pour les familles comme nous, mais aussi pour les touristes. À Pape’ana’ana (avant les travaux de sécurisation du PK 43, NDLR), ils ne peuvent même plus s’arrêter pour prendre des photos de la cascade. C’est dommage !”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88691993-62784204.jpg?v=1747790838" alt="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" title="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Henri Flohr : “On ne s’en sort pas”</b></div>
     <div>
       <br />  Interrogé par téléphone, le maire de Hitia’a o te Ra assure avoir agi en faveur de la tranquillité, voire de la sécurité publique. <em>“On a pris cette décision avec les élus : on ne pouvait plus rester sans réponse aux plaintes de la population qui durent depuis plus de six ans. Je reçois régulièrement des appels pour me dire </em>: ‘Tāvana, il faut faire quelque chose !<em>’ Malgré les interventions de la gendarmerie et de nos policiers municipaux, on ne s’en sort pas. Et ils n’ont pas que les nuisances sonores à gérer”</em>, explique Henri Flohr, citant d’autres sites concernés par cette mesure à Papeno’o, comme la plage de surf et la cale de mise à l’eau, sans oublier Nive’e. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Si ça ne concerne que des carbass de Hitia’a o te Ra, on peut prendre le temps de discuter, mais on ne peut pas gérer les carbass de tout Tahiti et Moorea... À Nive’e, de vendredi à dimanche, c’est intenable ! Il y a déjà eu plusieurs accidents de la route mortels, des jeunes filles mineures qui rentrent chez elles sans vêtements, des jeunes qui dansent ou qui s’endorment sur la route”</em>, poursuit l’élu, démuni face à ces dérives. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Henri Flohr concède toutefois que cette solution est provisoire. Contacté par le ministre des Grands travaux et de l’Équipement, Jordy Chan – probablement inquiet sur le plan de la sécurité routière le long de la RT2 –, le tāvana espère qu’une alternative plus adaptée pourra être trouvée avant d’être contraint de retirer ces barrières rocheuses. La saisie systématique du matériel étant une autre option. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88691993-62784206.jpg?v=1747790877" alt="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" title="Des rochers contre les carbass à Hitia’a o te Ra" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un équilibre difficile</b></div>
     <div>
       <br />  D’autres communes ont mis en œuvre des mesures de blocage pour lutter contre les nuisances sonores. À Taiarapu-Est, l’accès au quai de Faratea est longtemps resté fermé aux voitures. Autre exemple à Taiarapu-Ouest : en 2023, la plage de Mitirapa a été aménagée pour interdire les rassemblements nocturnes. <br />  &nbsp; <br />  Pour les amateurs de décibels à pleine puissance, difficile de trouver un lieu adapté, même lors des rassemblements strictement encadrés par la Fédération mā’ohi de car-audio. Le sujet devrait à nouveau être abordé ce dimanche, à Atimaono, en présence du président de la Polynésie française, Moetai Brotherson, et de la ministre des Sports et de la Jeunesse, Nahema Temarii, tandis que <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Car-bass-Te-Ora-Hau-hausse-le-ton_a229074.html" target="_blank">des riverains soutenus par l’association Te Ora Hau</a>  s’opposent à toute manifestation. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Des-rochers-contre-les-carbass-a-Hitia-a-o-te-Ra_a230625.html</link>
  </item>

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   <title>Le Fare Ora de Hitia’a o te Ra est né</title>
   <pubDate>Sat, 26 Apr 2025 02:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88150845-62431490.jpg?v=1745631793" alt="Le Fare Ora de Hitia’a o te Ra est né" title="Le Fare Ora de Hitia’a o te Ra est né" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 25 avril 2025 – Il a la particularité de réunir un dispensaire et un large panel de services administratifs dans un même bâtiment, à Mahaena. Inauguré ce vendredi matin, le Fare Ora de Hitia’a o te Ra est la formule complète souhaitée par le gouvernement pour la population. L’ouverture au public est prévue ce lundi avec une mise en service progressive.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Après Taravao l'an dernier, puis Rapa, Raivavae, Tahuata ou encore Rimatara, c’était au tour de Hitia’a o te Ra d’inaugurer son Fare Ora, ce vendredi matin, au PK 31,500 de Mahaena. Des élèves de l’école Faretai et des habitants ont participé à ce rendez-vous attendu, au terme de deux ans de travaux financés par le Pays et l’État pour un montant de 360 millions de francs. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Le Fare Ora s’inscrit dans la volonté de renforcer la proximité des services et de simplifier l’administration polynésienne. Il a pour aspiration de prendre en compte l’ensemble des besoins de nos administrés dans un lieu central. Outre le concept de guichet unique pour les démarches administratives et l’accès au droit, il s’agit de proposer une multiplicité de services pour accompagner chaque personne à prendre soin de sa santé et de son bien-être physique et psychologique”</em>, a rappelé le maire de Hitia’a o te Ra, Henri Flohr, qui s’est réjoui de cette avancée, notamment pour les communes associées de Hitia’a, Mahaena et Tiarei, longtemps considérées comme des <em>“déserts médicaux”</em>. <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88150845-62431491.jpg?v=1745631867" alt="Le Fare Ora de Hitia’a o te Ra est né" title="Le Fare Ora de Hitia’a o te Ra est né" />
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     <div><b>​Une formule inédite et complète</b></div>
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       <br />  Ce projet de longue date, évoqué depuis une dizaine d’années, a évolué au fil du temps, passant de centre médico-social à Fare Ora dans une formule inédite, puisque ce nouveau bâtiment a la particularité d’intégrer un pôle de santé. <em>“C’est le premier Fare Ora construit par le Pays, parce que c’est à la fois un dispensaire et un local qui accueille les services de l’administration dans un endroit où il n’y avait pas forcément d’accessibilité aux services. Pour la partie médicale, il y aura le Fare Tama Hau, un service dentaire, les soins primaires, un médecin, des spécialistes, le CPSA (soin des addictions, NDLR), la psychiatrie, etc. Pour consulter au plus près de chez soi”</em>, détaille le ministre de la Santé, Cédric Mercadal. Certaines urgences pourront être prises en charge avant une évacuation vers l’hôpital. Un suivi par des sages-femmes est prévu, mais aucun accouchement n’est envisagé sur place. <br />  &nbsp; <br />  Également accompagnée de Vannina Crolas, ministre de la Fonction publique, et de Jordy Chan, ministre des Grands travaux en charge de la décentralisation, la vice-présidente Minarii Galenon a salué un <em>“travail en interministérialité, communautaire et solidaire (...) pour la population”</em>. L’établissement compte plus d’une vingtaine de salles aménagées et une dizaine d’agents permanents. Dans le hall d’accueil, le public trouvera tous les renseignements nécessaires aux guichets ou sur les bornes informatiques. Si l’aile gauche est dédiée à la santé, l’aile droite a vocation à accueillir différents services officiels sous forme de permanences, dont le planning sera affiché et annoncé sur les réseaux sociaux. <br />  &nbsp; <br />  Après quinze ans à la circonscription des Tuamotu-Gambier où il s’est investi dans la déconcentration des services, Eugène Sam Koua est de retour dans sa commune d’origine en tant que gestionnaire du site. <em>“Le Fare Ora, c’est la porte d’entrée de proximité vers l’administration. J’espère atteindre cet objectif de façon exhaustive, en lien avec les besoins identifiés au sein de la population avec un spectre large, comme le service social, le Sefi ou la DAF, mais aussi la CCISM ou la CAPL, des associations d’aide aux victimes ou d’aide juridique, etc. On va aussi faire de l’aide à la compréhension pour remplir les formulaires administratifs”</em>, confie-t-il à l’intention d’un bassin de population de plus de 6 300 habitants, voire 10 000 en incluant Papeno’o. &nbsp; <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/88150845-62435413.jpg?v=1745632662" alt="Le Fare Ora de Hitia’a o te Ra est né" title="Le Fare Ora de Hitia’a o te Ra est né" />
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     <div><b>​Ouverture au public ce lundi</b></div>
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       <br />  Résidente de Mahaena, Denise Tetuanui avait fait le déplacement avec sa fille pour découvrir les lieux. <em>“On a enfin un beau dispensaire chez nous ! Ça va être plus agréable et plus pratique pour toute la famille”</em>, nous a-t-elle confié avec un sourire de soulagement. <br />  &nbsp; <br />  Le Fare Ora de Hitia’a o te Ra ouvrira ses portes au public dès ce lundi. L’accueil se fera de 7 à 15 heures en journée continue, en semaine uniquement. Côté santé comme administration, la mise en service sera progressive. Le Pays et la municipalité travaillent à la mise en place d’un service de transport intracommunal pour garantir l’accessibilité vis-à-vis de ce nouveau centre névralgique, les deux anciens dispensaires de Tiarei et Hitia’a étant désormais fermés. <br />  &nbsp; <br />  À noter que deux projets similaires sont à l’étude à Mahina et Papara, du côté de Atimaono. <br />  &nbsp;
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   <title>​La bataille de Mahaena commémorée</title>
   <pubDate>Fri, 18 Apr 2025 02:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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      <strong>Tahiti, le 17 avril 2025 – Une cérémonie s’est tenue ce jeudi à la stèle de la pointe Anapu, en mémoire de la bataille franco-tahitienne du 17 avril 1844. Confidentiel, ce rassemblement pourrait prendre plus d’ampleur dès l’an prochain, sous l’impulsion d’une jeune femme souhaitant rendre hommage aux ancêtres <em>“qui se sont battus pour protéger notre terre et notre culture”</em>.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Une petite trentaine de personnes s’est réunie à la pointe Anapu, ce jeudi matin, pour commémorer la bataille franco-tahitienne de Mahaena, qui s’est soldée par la défaite des Tahitiens, dont la supériorité numérique n’a pas suffi face aux moyens militaires des Français. Des couronnes de ‘autī ont été déposées sur une pierre érigée en stèle il y a une quinzaine d’années. <br />  &nbsp; <br />  <em>“C’est ici qu’a eu lieu la plus grande bataille entre nous et la France, le 17 avril 1844”</em>, raconte Joinville Pomare, descendant de la famille royale. <em>“Trois navires étaient présents et ils ont attaqué notre peuple. On parle de 300 morts, mais au total, il y aurait eu plus de 850 morts d’après les anciens. On n’est pas là pour réécrire l’histoire avec l’État français, mais pour se souvenir du courage de nos ancêtres. Aujourd’hui, nous remettons cette commémoration à la commune et à l’association, car ces souvenirs leur appartiennent et nous appartiennent à tous”</em>, poursuit-il. <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87986060-62339186.jpg?v=1744938455" alt="​La bataille de Mahaena commémorée" title="​La bataille de Mahaena commémorée" />
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     <div><b>La jeunesse en première ligne</b></div>
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       <br />  Cette année, la cérémonie a pris un tournant particulier grâce à la mobilisation d’une résidente du district, Hinaraurea Pito, toute juste âgée de 30 ans. <em>“Quand j’ai découvert notre histoire à Mahaena, j’ai eu envie de la partager avec la population, notamment les jeunes, qui ignorent tout de ce qui s’est passé ici. Il ne faut pas oublier que nos ancêtres se sont battus pour protéger notre terre et notre culture. C’est la moindre des choses de leur rendre hommage”</em>, confie-t-elle, documentation à l’appui.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour ce projet, la jeune femme a pu compter sur le soutien d’Arthur Temarii, vice-président de l’association Ia Aupuru ia Faarahi e Faaiti, du nom des deux vallées voisines. <em>“La première chose qui m’a motivé, c’est cette jeunesse décidée à honorer la mémoire de nos tupuna. On est une petite commune de 3 km de long, mais on s’est battu pour notre pays : c’est une fierté qu’on veut transmettre à nos jeunes, pour qu’ils puissent se dire qu’ils sont capables de faire de grandes choses”</em>, explique-t-il, sans arrière-pensées politiques, ni rancœur. <br />  &nbsp; <br />  La municipalité était représentée par Abel Teihotu, élu en charge de Mahaena : <em>“C’est la première fois que j’assiste à cette cérémonie. C’est important que notre histoire ne tombe pas dans l’oubli.”</em> L’objectif serait donc de reconduire l’initiative chaque année et de l’étoffer pour l’inscrire comme un temps fort au calendrier de la commune. Il s’agira notamment de valoriser la stèle existante en y ajoutant une plaque et des informations accessibles à tous. L’an prochain, une invitation devrait également être lancée <em>“au haut-commissaire et au président”</em> pour nouer un partenariat autour de cette date. <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87986060-62339201.jpg?v=1744938510" alt="​La bataille de Mahaena commémorée" title="​La bataille de Mahaena commémorée" />
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   <title>​Début des aménagements pour PMR à Faaiti</title>
   <pubDate>Wed, 26 Feb 2025 03:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86796916-61681969.jpg?v=1740537691" alt="​Début des aménagements pour PMR à Faaiti" title="​Début des aménagements pour PMR à Faaiti" />
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      <strong>Tahiti, le 25 février 2025 – Le coup d’envoi des travaux d’aménagement d’un accès pour les personnes à mobilité réduite (PMR) a été donné ce mardi, au niveau de la passerelle piétonne de Faaiti, à Mahaena, pour une durée de cinq mois.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Comme annoncé, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Des-contraintes-quotidiennes-a-Faaiti_a229044.html" target="_blank">à défaut de pont dans l’immédiat</a>, la passerelle piétonne du quartier Faaiti, à Mahaena, sera dotée d’un accès pour les personnes à mobilité réduite (PMR). Par voie de communiqué, le ministre des Grands travaux et de l’Équipement, Jordy Chan, a annoncé que la durée des travaux est fixée à cinq mois à partir de ce mardi 25 février. Un nouvel escalier et une rampe équipés de garde-corps seront aménagés pour <em>“améliorer l’accessibilité et la sécurité des habitants, en particulier les PMR situées sur la rive droite de la rivière”</em>. L’usage de la passerelle sera maintenu pendant toute la durée du chantier. Les usagers circulant dans cette zone sont invités à faire preuve de prudence. <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Debut-des-amenagements-pour-PMR-a-Faaiti_a229073.html</link>
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   <title>Des contraintes quotidiennes à Faaiti</title>
   <pubDate>Tue, 25 Feb 2025 02:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86769824-61667947.jpg?v=1740448154" alt="Des contraintes quotidiennes à Faaiti" title="Des contraintes quotidiennes à Faaiti" />
     </div>
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      <strong>Tahiti, le 24 février 2025 – Un an après la pose de la passerelle piétonne dans le quartier Faaiti de Mahaena, les victimes des intempéries de décembre 2023 n’ont toujours pas retrouvé la sérénité. Urgences, soins médicaux, courses, collecte des ordures et autres trajets quotidiens sont devenus <em>“une épreuve”</em>. Au-delà de l’accès aux personnes à mobilité réduite, les habitants interpellent les autorités sur la nécessité d’un pont pour garantir la traversée des voitures, <em>“comme avant”</em>.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Après avoir vécu l’isolement en décembre 2023 suite à l’entrée en crue de la rivière Tevaifaaara qui avait emporté leur pont, les 200 habitants du quartier Faaiti de Mahaena n’ont toujours pas retrouvé la sérénité. Posée en février 2024, la passerelle piétonne commandée en urgence par le ministère de l’Équipement n’a permis de restaurer qu’une partie des déplacements, excluant les personnes à mobilité réduite (PMR) et les voitures. Ces dernières ont toujours la possibilité d’emprunter le radier aménagé en amont, mais cette alternative est soumise aux conditions météorologiques et n’est pas adaptée aux citadines.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86769824-61667953.jpg?v=1740448237" alt="Des contraintes quotidiennes à Faaiti" title="Des contraintes quotidiennes à Faaiti" />
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     <div><b>​“Sortir est devenu une épreuve”  </b></div>
     <div>
       <br />  C’est ce que nous a confié Nina Teriitaumihau, parmi tant d’autres contraintes quotidiennes : <em>“Depuis les inondations, notre voiture est bloquée de l’autre côté de la rivière, car elle est trop basse pour traverser le radier. Ma mère, qui a des problèmes pulmonaires, ne peut pas se déplacer à pied les jours où elle n’est pas en forme. Elle reste beaucoup plus à la maison, parce que sortir est devenu une épreuve. Ça la fatigue énormément. Les courses, quand il fait beau, ça va : on traverse le radier à pied pour faire au plus court. Quand il pleut, on doit faire le grand tour par la passerelle sous la pluie avec les sacs. Ça complique les interventions des ambulances. Et les infirmiers ne passent plus : on amène les personnes jusqu’à la passerelle pour faire les soins. Pareil pour les poubelles : quand il pleut et que le radier n’est pas accessible, la collecte est reportée. On nous fait des promesses, mais depuis un an, on n’a aucune nouvelle !”</em> <br />  &nbsp; <br />  Handicapé des deux jambes, Horley Uraeva se <em>“débrouille”</em>, davantage inquiet pour sa mère <em>“qui aura bientôt 70 ans”</em>. La situation est particulièrement douloureuse chez Miriama Tairua : <em>“Mon oncle est dialysé trois fois par semaine et en rééducation suite à une amputation. Il est en famille d’accueil à Papeno’o, alors qu’il a sa maison ici. Ça nous fait de la peine, mais il n’était plus en sécurité. Mes neveux étaient obligés de le porter pour traverser”</em>. Concernant l’accès PMR, des mesures auraient été effectuées la semaine dernière, mais après un an d’attente, les habitants interrogés considèrent que l’ajout d’une rampe ne sera pas suffisant. <br />  &nbsp; <br />  Les plus petits gestes du quotidien sont devenus pesants. <em>“On doit laisser nos petites voitures loin de chez nous pour éviter de les abîmer. On ne peut pas non plus les laver. Pour aller chercher la bombonne de gaz, il faut la porter vide à l’aller et pleine au retour jusqu’à la maison. Le matériel de construction ou les gros équipements électroménagers, c’est pareil. On va tous vieillir et on ne peut pas continuer comme ça !”</em>, s’agace un riverain. Depuis la catastrophe, le courrier n’est plus distribué à domicile. Quant aux quelques agriculteurs, la brouette reste parfois le meilleur moyen de locomotion.&nbsp; <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86769824-61667966.jpg?v=1740448446" alt="Des contraintes quotidiennes à Faaiti" title="Des contraintes quotidiennes à Faaiti" />
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     <div><b>​“Retrouver notre pont comme avant”</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Mon chéri travaille à Taravao, et ça lui arrive souvent de quitter tôt ou de rentrer tard. Il passe avec notre 206, mais s’il pleut trop fort, il doit faire le tour et marcher dans le noir. Heureusement qu’il y a un habitant qui vient avec son équipe et sa drague pour entretenir le radier de temps en temps, surtout après les grosses pluies”</em>, remarque Émilie Tematafaarere. Émue aux larmes, Kaline Lucas interpelle jusqu’au président de la Polynésie française, Moetai Brotherson : <em>“Tout ce qu’on souhaite, c’est retrouver notre pont comme avant. Notre vie est devenue compliquée. On a besoin d’aide ! Pour mon papa qui est malade, tous nos anciens et nous tous”. </em> <br />  &nbsp; <br />  Les habitants se sentent abandonnés par les autorités. Interrogé sur cette situation qui perdure, l’adjoint au maire de Hitia’a o te Ra en charge de la commune associée de Mahaena, Abel Tehotu, nous a indiqué que le sujet était régulièrement abordé en conseil municipal. <em>“On attend la réponse du territoire, mais dans la réalité, on ne peut plus attendre. C’est vraiment urgent : pour la sécurité et parce qu’on ne peut pas laisser les gens vivre comme ça. On est en train de monter un dossier pour demander à l’État et au Pays de nous aider à retrouver un pont pour le passage des véhicules”</em>, conclut le tāvana, sans avancer de délai. <br />  &nbsp; <br />  Lassés d’attendre, en décembre dernier, des riverains ont cimenté une rampe de fortune sur l’escalier menant à la passerelle, afin de faciliter le passage des deux-roues. <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>​Sécurisation de deux manguiers centenaires</title>
   <pubDate>Fri, 21 Feb 2025 01:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86667474-61616284.jpg?v=1740100132" alt="​Sécurisation de deux manguiers centenaires" title="​Sécurisation de deux manguiers centenaires" />
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      <strong>Tahiti, le 20 février 2025 – À Mahaena, c’est un chantier de grande envergure qui n’est pas passé inaperçu, ce jeudi. Deux manguiers, dont un situé à l’entrée de l’école Faretai, ont été élagués pour sécuriser la route territoriale et l’accueil des élèves.&nbsp;</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Situé en face de la mairie de Mahaena, à l’entrée de l’école Faretai, un imposant manguier a été élagué par les agents de la Direction de l’équipement (DEQ), en ce jeudi de vacances scolaires. Nacelle, tractopelle et camions étaient de sortie pour les besoins du chantier, qui a nécessité la mise en œuvre d’une circulation alternée, les branches tronçonnées tombant sur la route. Un second manguier, situé quelques mètres plus loin, est également concerné par cette sécurisation. <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div><b>​Des “ancêtres”</b></div>
     <div>
       <br />  La mairie et l’école avaient sollicité le Pays pour contrôler l’état de l’arbre principal, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-mort-suite-a-la-chute-d-un-arbre-sur-une-voiture-a-Paofai_a225245.html" target="_blank">l’incident du 29 juillet 2024 à Papeete</a>  ayant marqué les esprits. <em>“On nous a dit qu’il était en bonne santé”</em>, indique l’adjoint au maire de Hitia’a o te Ra, Abel Tehotu, en charge de la commune associée de Mahaena. <em>“J’ai tenu une réunion avec la population. Les personnes âgées m’ont demandé si c’était possible d’élaguer et de ne pas abattre ces arbres. C’est important pour eux, qui les ont vus grandir. Ils font partie du patrimoine de la commune”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Les riverains et les passants avaient les yeux rivés vers le ciel, comme Alexandre. <em>“J’ai été à l’école ici. Le manguier était déjà immense à l’époque. On venait s’y abriter et on mangeait ses fruits. C’est bien de l’entretenir : il faut le conserver”</em>, confie le jeune homme de 28 ans. Hugues, voisin de 53 ans, a été lui aussi rassuré d’apprendre qu’il s’agissait d’un simple élagage : <em>“C’est un ancêtre, c’est comme un tupuna pour nous : j’ai toujours connu cet arbre. C’est bien comme ça, ce sera moins dangereux pour les voitures et les enfants”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Selon le tāvana, l’élagage devrait permettre de réduire <em>“de moitié environ”</em> le volume des deux arbres. En Polynésie, ce type d’intervention n’est pas anodin : sur les réseaux sociaux, des défenseurs de l’environnement ont manifesté leurs inquiétudes quant à la présence potentielle de nids d’oiseaux. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86667474-61616316.jpg?v=1740100203" alt="​Sécurisation de deux manguiers centenaires" title="​Sécurisation de deux manguiers centenaires" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86667474-61616319.jpg?v=1740100269" alt="​Sécurisation de deux manguiers centenaires" title="​Sécurisation de deux manguiers centenaires" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une exposition artisanale au bord de l’eau</title>
   <pubDate>Fri, 15 Nov 2024 04:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/84256985-60192584.jpg?v=1731642568" alt="Une exposition artisanale au bord de l’eau" title="Une exposition artisanale au bord de l’eau" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 14 novembre 2024 – Une quinzaine d’artisans sont réunis à la plage de Anapu, à Mahaena, jusqu’au samedi 30 novembre. Une façon de dynamiser cette petite commune associée de Hitia’a o te Ra, où d’autres échéances se profilent. </strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le ruban de pandanus tressé a été coupé ce jeudi matin, à l’embouchure de Anapu, à Mahaena. Sous le chapiteau de la mairie, une quinzaine d’artisans ont répondu à l’invitation lancée par Célina Paari, présidente de l’association Manahere. <br />  &nbsp; <br />  À 53 ans, la couturière autodidacte a multiplié les initiatives sur les réseaux sociaux et en porte-à-porte pour organiser cette exposition. <em>“Je fais ça pour nos jeunes, et pour tous ceux qui n’ont pas de travail. Certains n’osent pas montrer leurs créations, donc c’est l’occasion de se lancer&nbsp;! Il faut bien commencer quelque part avant d’aller exposer en ville”</em>, remarque-t-elle, alternant elle-même entre des expositions à Mahaena et à Mama’o. <em>“Habituellement, on expose à la mairie à chaque période de fête, mais cette fois-ci, j’ai eu envie de changer. C’est agréable en pleine nature&nbsp;!”</em> <br />  &nbsp; <br />  Pē’ue, paniers, linge de maison, bijoux, couronnes, plantes et de quoi se restaurer, voici un aperçu des stands, qui devraient profiter de l’affluence du week-end, cet accès à la mer et à la rivière étant prisé des baigneurs et des pêcheurs. C’est ce qu’espère Gwendolina Tihoni, parmi les plus jeunes exposantes, à 26 ans. <em>“J’ai commencé avec ma sœur, en 2017. Créer des bijoux de mes propres mains, c’est ce qui me plaît. C’est du travail, il n’y a pas de secret, mais ça permet d’avoir un revenu”</em>, assure-t-elle. <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_144S--><!--cke_bookmark_144E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prochaines échéances</b></div>
     <div>
       <br />  Dans cette petite commune de 1 200 âmes, les opportunités en matière de développement économique sont rares. Ce type d’initiative est donc largement soutenu par la municipalité. <em>“C’est positif pour ces familles, qui vont pouvoir avoir des rentrées d’argent, et ça permet aussi d’animer la commune. Ce n’est pas fini&nbsp;: avant la fin de cette année, notre dispensaire devrait ouvrir, et il y aura aussi la réouverture de l’unique magasin de Mahaena, fermé depuis deux ans. L’année prochaine, on va inaugurer notre nouvelle salle omnisports. Et on a pour projet de construire un petit marché ici, à Anapu, au niveau de l’ancienne route”</em>, annonce Abel Teihotu, élu en charge de Mahaena. <br />  &nbsp; <br />  D’ici là, les exposants donnent rendez-vous au public de 9 à 16 heures, jusqu’au samedi 30 novembre. Dans une démarche de <em>“transmission des savoirs”</em>, des ateliers d’initiation seront également proposés aux jeunes, et plus largement aux personnes intéressées. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-exposition-artisanale-au-bord-de-l-eau_a227280.html</link>
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   <title>​Mahaena : la mairie et l’école cambriolées</title>
   <pubDate>Fri, 31 May 2024 02:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/80648882-58180497.jpg?v=1717118102" alt="​Mahaena : la mairie et l’école cambriolées" title="​Mahaena : la mairie et l’école cambriolées" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 30 mai 2024 – Dans la nuit de lundi à mardi, plusieurs outils de travail et équipements de valeur ont été dérobés dans les deux édifices publics, jusqu’aux goûters des élèves. Un acte «&nbsp;choquant&nbsp;» et «&nbsp;malheureux&nbsp;»&nbsp;pour le huitième adjoint et la directrice. L’enquête a été confiée à la gendarmerie de Tiarei. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Après la mairie de Tiarei, il y a tout juste un an, dans la nuit de lundi à mardi, c’est la mairie de Mahaena qui a été la cible d’une ou plusieurs personnes malintentionnées. <em>«&nbsp;Les secrétaires ont découvert à leur arrivée que les serrures avaient été enlevées. Et c’était le bazar&nbsp;! C’est la première fois que ça nous arrive&nbsp;»</em>, confie Abel Tehotu, huitième adjoint au maire de Hitia’a o te ra. La liste des équipements dérobés a été publiée ce jeudi sur les réseaux sociaux&nbsp;: deux tronçonneuses, une débroussailleuse, un ordinateur portable, un disque dur, un boîtier de connexion, un rouleau multiprises et, plus surprenant, une écharpe tricolore d’élu. <em>«&nbsp;On est là pour servir la population, alors j’ai du mal à comprendre… Ces agissements sont choquants&nbsp;!&nbsp;»</em>, poursuit le tāvana. <br />  &nbsp; <br />  D’autant que l’école Faretai a aussi été cambriolée, le soir-même. L’intrusion aurait eu lieu par la fenêtre du bureau de la directrice, dont le cadre et un contreplaqué de renfort ont été démontés. <em>«&nbsp;On nous a volé des rallonges, un haut-parleur appartenant à une institutrice, 4 mini-ordinateurs, une bouilloire, des boîtes de gâteaux et de céréales pour le goûter des enfants… Ils ont pris tout ce qu’ils pouvaient porter. C’est malheureux pour les élèves et les enseignants&nbsp;»</em>, déplore Teehu Tom Sing Vien, directrice de l’école. Une enquête est en cours. Une plainte a été déposée auprès de la brigade de gendarmerie de Tiarei.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Mahaena-la-mairie-et-l-ecole-cambriolees_a224144.html</link>
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   <title>Opération de nettoyage à Mahaena</title>
   <pubDate>Mon, 23 Sep 2019 22:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Désiré Teivao</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/37564613-33123468.jpg?v=1569274907" alt="Opération de nettoyage à Mahaena" title="Opération de nettoyage à Mahaena" />
     </div>
     <div>
      <strong>MAHAENA, le 23 septembre 2019 -&nbsp;L'association Ia hotu o Mahaena, organise mercredi matin une opération de nettoyage et d'embellissement de cette commune de la côte est. Le rendez-vous est donné au cimetière communal.</strong> <br />   <br />  Des éco-citoyens en action mercredi à Mahaena. L'association Ia hotu o Mahaena organise en effet mercredi une opération de nettoyage et d'embellissement cette petite commune de la côte est de Tahiti.&nbsp; <br />   <br />  Le rendez-vous est donné à 9 h 30 au cimetière communal. Les participants se rendront ensuite sur différents sites pour mener leurs actions. "Nous souhaitons nous mobiliser pour la propreté de notre commune mais également pour la préservation de notre environnement", indique l'association dans un communiqué.&nbsp; <br />   <br />  L'année dernière déjà une opération de nettoyage été menée. Au total, 47 sacs poubelles de déchets, tenant dans un camion à benne de 2m3, ont été ramassés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Operation-de-nettoyage-a-Mahaena_a185191.html</link>
  </item>

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   <title>Accident mortel à Mahaena</title>
   <pubDate>Fri, 07 Apr 2017 19:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11822507-19356340.jpg?v=1491589507" alt="Accident mortel à Mahaena" title="Accident mortel à Mahaena" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 7 avril 2017. Un accident s'est produit jeudi soir, vers 19h45, à Mahaena, sur la commune de Hitia'a o te Ra. Le chauffeur de la voiture est décédé malgré l'intervention des secours.  </b>       <br />
              <br />
       Un accident s'est produit jeudi soir sur la RT2, au Pk 34,100 à Mahaena. Le conducteur d'un pick-up circulait dans le sens Hitia'a vers Mahaena. Pour une raison qui reste à déterminer, il perd le contrôle de son pick-up et percute à vive allure le muret d’une propriété privée puis un poteau EDT avant d’effectuer plusieurs tonneaux.       <br />
              <br />
       Le conducteur du véhicule, âgé de 43 ans, décède sur les lieux tandis que le passager, âgé de 50 ans, est évacué sur le Centre Hospitalier du Taaone.       <br />
              <br />
       Une enquête est en cours indique la gendarmerie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Accident-mortel-a-Mahaena_a159755.html</link>
  </item>

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   <title>L'embouchure Anapu fermée aux véhicules tous les week-ends</title>
   <pubDate>Sat, 22 Aug 2015 05:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8169107-12751750.jpg?v=1440218592" alt="L'embouchure Anapu fermée aux véhicules tous les week-ends" title="L'embouchure Anapu fermée aux véhicules tous les week-ends" />
     </div>
     <div>
      <b>HITIAA O TE RA, le 21/08/2015 - Une bagarre générale, qui s'est déroulée le week-end dernier, est à l'origine de cette décision du maire. Les véhicules seront désormais interdits sur le site à partir de vendredi 17 heures jusqu'à dimanche. La population de Hitia'a o te ra comprend cette décision, mais regrette qu'elle ait été prise à Cause d'une bagarre causée principalement par des gens non originaires de la commune.</b>       <br />
              <br />
       Samedi 15 août, des jeunes ivres de Arue se sont rendus sur le site de Anapu à Mahaena pour faire la fête. L'alcool coule à flot, la musique est à son maximum. Tout aurait pu se dérouler sans aucun incident, mais pour des raisons encore inconnues, une bagarre éclate entre ces jeunes et des résidants. <span style="font-style:italic">&quot;À mon arrivée sur les lieux, les jeunes étaient déjà partis et quelques-uns ont été attrapés, dont un employé municipal. Ils ont été en garde à vue durant 12 heures. D'après les témoignages, un homme était sur place et tentait de ramener le calme, il s'est fait rosser par des jeunes de Arue. Ils  sont arrivés ivres et n'avaient qu'une seule envie, se battre, et ils ont rossé également un handicapé&quot;, </span>témoigne le maire, Dauphin Domingo.       <br />
              <br />
       Depuis, le premier magistrat de cette commune associée a décidé de prendre les devants. <span style="font-style:italic">&quot;Nous allons fermer l'accès au site de vendredi, à 17 heures, jusqu'à dimanche. Nous allons mettre deux poteaux avec une chaîne. C'est vrai qu'il y a, sur place, une association qui vend ses produits, pour ces personnes, il n'y a pas de problèmes. Mais nous allons règlementer l'accès aux autres usagers, on ne peut plus laisser-faire les choses&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Le site de Anapu est très fréquenté durant les week-ends. Selon le maire de la commune, on compte <span style="font-style:italic">&quot;3 à 4 bagarres par an à Anapu&quot;</span>. L'alcool est, dans la plupart des cas, à l'origine de ces bagarres. Dauphin Domingo voudrait également règlementer la vente d'alcool à Hitia'a o te ra : <span style="font-style:italic">&quot;Lors ma dernière mandature, j'avais décidé d'arrêter la vente d'alcool chez nous, à partir de vendredi après-midi jusqu'à dimanche, car il y a souvent des attroupements de jeunes aux abords des magasins. Lorsqu'Henri Florh a repris les rênes, il a annulé cela. Aujourd'hui, les élus de Tiarei veulent remettre en vigueur cette règlementation. Il faut que le conseil municipal y réfléchisse&quot;</span>.        <br />
              <br />
       Du côté de la population, les avis sont mitigés. Si beaucoup trouvent que cette décision municipale est une bonne chose. Pour certains, cela n'est pas convenable : <span style="font-style:italic">&quot;comment allons-nous faire ?&quot;</span>, s'écrie un jeune. <span style="font-style:italic">&quot;C'est de la faute des gens de l'extérieur&quot;</span>, assure une mère de famille de 34 ans.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Je lance un appel aux populations extérieures, si vous ne respectez pas nos décisions, nous durcirons la règlementation, en saisissant les voitures, le matériel de musique. Ils pourront se rendre sur le site jusqu'à 17 heures vendredi et après, ce sera fermé&quot;</span>, précise le maire de Hitia'a o te ra.       <br />
              <br />
       Le Pays est le propriétaire foncier du site, par contre, en ce qui concerne les tapages, la sécurité des personnes et le travail de police, cela relève de la municipalité.       <br />
              <br />
       Et le message du maire est clair : <span style="font-style:italic">&quot;nous n'avons pas les moyens nécessaires pour sécuriser la population. Nous n'empêchons pas les gens de l'extérieur de venir à Mahaena, mais qu'ils aient au moins du respect pour nos populations et nos autorités&quot;</span>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8169107-12751750.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/L-embouchure-Anapu-fermee-aux-vehicules-tous-les-week-ends_a134881.html</link>
  </item>

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   <title>Vallée Tevaifaara : une convention pourrait rétablir le dialogue</title>
   <pubDate>Tue, 04 Aug 2015 22:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8104239-12636572.jpg?v=1438733930" alt="Vallée Tevaifaara : une convention pourrait rétablir le dialogue" title="Vallée Tevaifaara : une convention pourrait rétablir le dialogue" />
     </div>
     <div>
      <b>MAHAENA, le 04/08/2015 - La communication est rompue depuis plusieurs mois entre le syndicat des propriétaires &quot;Ha'amaita'i ia Mahaena&quot; et la société d'extraction de Jean Chong On Yin. Au centre du désaccord, des curages mal perçus par les propriétaires fonciers au fond de leur vallée. Mais une convention devrait être rédigée afin d'apaiser les esprits, sous la houlette du ministre de l'équipement. </b>       <br />
              <br />
       Albert Solia était invité ce lundi après-midi dans la vallée de Tevaifaara à Mahaena, par le syndicat <span style="font-style:italic">&quot;Ha'amaita'i ia Mahaena&quot;. </span>Selon son secrétaire, cette invitation est une des issues pour traiter au mieux le problème des inondations que rencontrent ces familles en période de fortes pluies.       <br />
              <br />
       Les propriétaires des lieux estiment de la situation s'est dégradée depuis que le Pays a accordé les extractions dans leur vallée à une société. <span style="font-style:italic">&quot;Je pense que le ministre ne connait pas l'impact de ces autorisations qu'il a accordé sur nos terres. Les nuisances au niveau de la rivière, la boue, la poussière, l'absence de baignade pour nos enfants pendant les vacances scolaires et aussi l'utilisation de notre servitude avec les risques d'accidents lorsque les camions circulent&quot;</span>, explique Peter Heduschka-Maoni, secrétaire du syndicat <span style="font-style:italic">&quot;Ha'amaita'i ia Mahaena&quot;.       <br />
       </span>       <br />
       Depuis, le ton est monté d'un cran avec l'EURL Jean Chong On Yin qui est en charge de ces extractions.        <br />
              <br />
       L'accès dans la vallée aux camions de la société est bloqué, l'épouse du gérant n'en peut plus. <span style="font-style:italic">&quot;Nous sommes également propriétaires des terres où nous réalisons les extractions. On ne les comprend pas. Ils n'ont pas le droit de nous bloquer l'accès, même le procureur nous donne raison&quot;. </span>Présent sur les lieux, le ministre a tenté de faire le médiateur, <span style="font-style:italic">&quot;le problème est un défaut de communication c'est-à-dire qu'à un certain moment, les gens se bloquent sur leurs décisions et n'arrivent plus à discuter normalement. C'est le problème que nous rencontrons dans toutes les rivières&quot;</span>, regrette Albert Solia.       <br />
              <br />
       Cette affaire est actuellement entre les mains de la justice et pas question pour le ministre d'empiéter sur ce terrain.       <br />
              <br />
       Par contre, Albert Solia leur a proposé de rédiger une convention qui pourrait apaiser les esprits, <span style="font-style:italic">&quot;le but est que l'on mette en place une convention qui permette aux gens de travailler normalement de faire les curages nécessaires&quot;.        <br />
       </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LA RIVIERE DE TEVAIFAARA : DEUXIEME PRIORITE DU PAYS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8104239-12636573.jpg?v=1438734437" alt="Vallée Tevaifaara : une convention pourrait rétablir le dialogue" title="Vallée Tevaifaara : une convention pourrait rétablir le dialogue" />
     </div>
     <div>
      En Polynésie, le gouvernement établit une liste des chantiers prioritaires qui est définie par rapport aux risques de débordements et le nombre d'habitation au bord des rivières. En seconde position, on retrouve la rivière de la vallée de Tevaifaara, derrière celle de Nahoata.       <br />
              <br />
       Donc pour le ministre, le plus urgent est de protéger les habitations de la vallée. <span style="font-style:italic">&quot;Dans un premier temps, je me suis engagé à faire une étude d'impact sur le problème de fond concernant le curage. Ensuite il y aura une étude générale pour établir le gabarit de la rivière. L'étude nous donnera la largeur, la profondeur et la protection de la rivière à mettre en place. Cela nous coûtera 1,1 milliard Fcfp. Cette étude devrait durer environ deux ans.&quot; </span>Et le ministre de rajouter,<span style="font-style:italic"> &quot;les études vont être lancées en septembre. Le début des travaux devrait se faire en 2017, s'il n'y a pas de gros problèmes fonciers à régler. En attendant il faut bien curer pour ne pas que ça déborde&quot;.       <br />
       </span>       <br />
       Des curages qui serviront donc à protéger les habitations, mais attention, l'entreprise d'extraction a des consignes à respecter : <span style="font-style:italic">&quot;On oblige les extracteurs à laisser les cailloux supérieurs à 300 millimètres et de les mettre en protection le long des berges de la rivière&quot;</span>, précise le ministre de l'équipement. Des protections ponctuelles seront ainsi placées où il y a des habitations, <span style="font-style:italic">&quot;pour éviter que les terrains soient rongés&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Les différents partis devraient se réunir prochainement afin de signer une convention qui définira le rôle et les missions de chacun.       <br />
       
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8104239-12637158.jpg?v=1438734278" alt="Vallée Tevaifaara : une convention pourrait rétablir le dialogue" title="Vallée Tevaifaara : une convention pourrait rétablir le dialogue" />
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