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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-07T22:23:46+02:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées</title>
   <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 00:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94678669-66158379.jpg?v=1771545283" alt="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" title="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 19 février 2026 - Quinze ans après la découverte d’une lettre oubliée, l’enseignante et chercheuse Josiane Di Giorgio signe un nouvel ouvrage qui met à l’honneur 43 lettres écrites par le roi Pōmare II. Un autre point de vue historique qui invite les lecteurs à <em>“entendre sa voix”</em> et à <em>“écouter ce qu’il dit sur cette période”</em> allant de 1800 à 1821. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Professeure d’anglais et docteure en Lettres, langues et sciences humaines, Josiane Di Giorgio a enseigné pendant une trentaine d’années à Bordeaux, puis à la Presqu’île et à l’Université de la Polynésie française. Passionnée d’histoire et de culture, elle contribue régulièrement à des expositions, des conférences et des publications spécialisées. Elle réside depuis cinq ans à Huahine, un cadre propice à l’écriture. Après <em>Fa’ati’a mai ia Tai’arapu, Grandeur et déclin des Teva i tai</em> en 2016, Josiane Di Giorgio signe un nouvel ouvrage paru en janvier : <em>Teie hoi taua parau nei, Lettres de Pōmare II de 1800 à 1821</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une lettre retrouvée</b></div>
     <div>
       <br />  La genèse de ce travail coïncide avec une découverte aussi surprenante qu’inattendue : <em>“Il y a une quinzaine d’années, lors de mes recherches dans une bibliothèque, je suis tombée sur une lettre oubliée écrite en tahitien par Pōmare II, qui n’était pas inventoriée officiellement. Ce trésor a été le point de départ de cette envie de faire connaître les lettres de Pōmare II, premier homme d’État polynésien. J’ai travaillé sur un corpus de 43 lettres qui nous permettent d’en apprendre un peu plus sur cette partie de l’histoire, qui n’est connue encore une fois que par les écrits des missionnaires et des étrangers. Je ne voulais pas parler pour lui, d’où ce titre,</em> ‘Voici mon message’<em>, qui est la première phrase de cette fameuse lettre retrouvée”</em>. Ce document de la taille d’un demi-format A4, écrit avec la sève d’un arbre, est aujourd’hui précieusement archivé. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des voix autochtones</b></div>
     <div>
       <br />  À travers 276 pages, annexes incluses, Josiane Di Giorgio délivre à son tour plusieurs messages. <em>“Mon objectif premier, c’est de rendre accessibles les lettres de Pōmare II. Mais aussi qu’on entende sa voix et sa rhétorique, car la langue est belle et les locuteurs tahitiens auront autant de plaisir que moi à les lire. Il s’agit aussi d’écouter ce qu’il dit sur cette période, comment il appréhende l’écriture, les étrangers et la politique, comment il bascule de la religion païenne vers la religion chrétienne, et ses choix”</em>, précise l’auteure, qui s’intéresse aux voix autochtones à travers ses travaux. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de l’histoire, l’enseignante s’adresse aussi aux jeunes en soulignant le parcours d’apprentissage de l’écriture de Pōmare II. <em>“Il est parti de rien, mais il a manifesté un grand désir d’apprendre : en trois ans, il commence à écrire ses premières lettres. Il écrit non seulement en tahitien, mais il utilise aussi des formulations en anglais. Il a fait preuve d’une intelligence extraordinaire”</em>, souligne-t-elle au sujet de l’auteur du <em>Code Pomare</em>, première législation tahitienne. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94678669-66158386.jpg?v=1771545459" alt="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" title="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>Teie hoi taua parau nei, Lettres de Pōmare II de 1800 à </em>1821, Association Parau, en vente au tarif de 2 430 francs chez Odyssey.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Un salon du livre vivant à Taravao</title>
   <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 08:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658658.jpg?v=1770338398" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 5 février 2026 – <em>“Vis ton livre”</em> : un thème tout trouvé pour la 12<sup>e</sup> édition du salon du livre de Taiarapu, bien vivant ! Élèves et visiteurs ont afflué dès l’ouverture, ce jeudi, pour profiter des stands et contribuer à l’animation sous différentes formes. Point d’orgue de la matinée, le concours des Petits ‘Aito de la lecture revêt désormais des ambitions nationales.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le centre Teaputa était en effervescence ce jeudi pour l’ouverture du salon du livre de Taravao organisé par la circonscription pédagogique de Taiarapu et ses partenaires. Du primaire jusqu’au lycée, des centaines d’élèves du secteur ont afflué pour profiter des animations proposées sur place : feuilleter des livres sur les stands des éditeurs, échanger avec des auteurs, écouter des histoires, assister à des saynètes, participer à des activités ludiques, autant de façon d’aborder la lecture. Certaines classes contribuent elles-mêmes à l’animation du salon en présentant avec fierté le résultat de plusieurs semaines d’étude et de préparation. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Vis ton livre”</em> : un thème tout trouvé pour cette 12<sup>e</sup> édition, bien vivante ! <em>“On ne peut pas s’arrêter”</em>, a déclaré l’inspecteur de la circonscription pédagogique de Taiarapu et des Australes, Pierre Chin-Meun, rendant hommage à son prédécesseur, Jean-Louis Laflaquière, ainsi qu’à toute son équipe. <em>“Le salon du livre de Taiarapu est un événement littéraire phare de l’année (...) en appui et en continuité des axes de travail engagés dans nos classes. Il s’agit de faire de la lecture une expérience vivante, partagée et accessible à tous. Un livre, ça se regarde, ça se vit, ça se dévore !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658666.jpg?v=1770338554" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Petits ‘Aito de la lecture</b></div>
     <div>
       <br />  Plusieurs élus de Taiarapu-Est avaient fait le déplacement, ainsi que le chef de la mission aux affaires culturelles du haut-commissariat, Paul Léandre, rejoints par le ministre de l’Éducation, Ronny Teriipaia, qui a assisté au concours des Petits ‘Aito de la lecture, organisé avec le soutien de l’association des membres de l’ordre des palmes académiques (Amopa). Une troisième édition particulière, puisque les deux lauréats, parmi la trentaine d’élèves de CM1 et CM2 en lice de Paea à Teahupo’o et Tautira, sont désormais qualifiés pour la finale régionale, en vue de représenter le Fenua à la prestigieuse finale nationale des Petits Champions de la lecture. Outre la diversité des textes, les jeunes lecteurs ont brillé par leur justesse, leur expressivité et leur aisance devant le jury et des camarades réunis en nombre pour les écouter et les encourager, mais peut-être aussi les admirer et s’en inspirer. <br />  &nbsp; <br />  Ouvert à tous, le salon du livre de Taiarapu se poursuit ce vendredi et jusqu’à samedi midi. Le programme complet est disponible <a class="link" href="https://www.facebook.com/cir1ta" target="_blank">sur la page Facebook de la circonscription pédagogique.</a>  Deux conférences sont notamment prévues ce samedi, à 9 heures avec Patrick Chastel, puis à 10h30 avec Teva Shigetomi. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pierre Chin-Meun, inspecteur de la circonscription de Taiarapu : “Susciter la faim, l’envie de lire”</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658676.jpg?v=1770342359" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“C’est une des missions de l’école de donner sa place au livre. C’est un outil de connaissance : c’est la culture qui vient à nous ! Tous les ateliers tournent autour de cet objectif en rentrant dans le livre par le jeu et la curiosité, mais aussi en confrontant les opinions. On veut susciter la faim, l’envie de lire chez les enfants comme chez les plus grands. Quand je vois tous ces élèves vivre cet événement, je me dis que l’objectif est atteint. Avec leurs enseignants, ils se saisissent de cet outil et c’est un premier pas vers une autonomie vis-à-vis de la lecture. Je remercie tous nos partenaires : la commune de Taiarapu-Est, les éditeurs, les auteurs et les illustrateurs, et toutes les écoles qui se mobilisent chaque année. Ensemble, on va continuer à faire vivre ce salon.” </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658677.jpg?v=1770338708" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658679.jpg?v=1770338788" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658691.jpg?v=1770339104" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658692.jpg?v=1770339333" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  </title>
   <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 03:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93977015-65584360.jpg?v=1769740630" alt="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " title="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 janvier 2026 – À 78 ans, Heipua Teariki-Bordes reste profondément attachée à la transmission. Dans son dernier livre, <em>Motu Nono</em>, elle témoigne du jour où la houle générée par la dépression NAT a dévasté cet îlot emblématique de Afaahiti. À travers sa sensibilité et ses connaissances, elle adresse un message d’espoir et lance un appel à la solidarité autour de la préservation du site, en cours de revégétalisation par les élèves du collège de Taravao. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  À la fois chercheuse, artiste et passeuse de savoirs, Heipua Teariki-Bordes s’est naturellement tournée vers l’écriture. Parus aux éditions ‘Ura, ses deux premiers livres sont <em>Hō mai te ua – Offre-nous la pluie</em>, en réponse à un épisode de sécheresse qui avait provoqué des incendies à Moorea, illustré par ses peintures ; et <em>Te ‘Una ‘una – Majestés</em>, inspiré par l’observation d’une baleine et son baleineau pendant une semaine devant chez elle, illustré par les photos sous-marines de Patea Alexandre. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un “guerrier” terrassé</b></div>
     <div>
       <br />  Paru fin 2025, son troisième ouvrage, <em>Motu Nono</em>, rend hommage à cet îlot emblématique de la côte est de Taiarapu, rasé par la dépression NAT en février 2024. <em>“Le Motu Nono est exceptionnel, car d’habitude un motu se dresse dans le lagon ; lui, il est au large. Pour moi, c’est un guerrier ! On le fréquente depuis qu’on est enfant. Il a toujours accueilli les familles, les surfeurs et les pêcheurs, qui ont pris du bon temps là-bas. Ça résonne encore dans le cœur des gens. Au point que quand la tempête est passée, le motu était dévasté, mais nous aussi. Quand on a vu les arbres tomber, on était tous choqués. Il a survécu à des cyclones, mais pas à cette houle du nord. J’ai beaucoup pleuré, puis je me suis dit : écris, c’est mieux, et rends-lui hommage”</em>, témoigne Heipua Teariki-Bordes. <br />  &nbsp; <br />  L’auteure a dépassé sa tristesse à travers douze textes courts, poétiques et puissants : des parau pa’ari, ces <em>“paroles de sagesse très symboliques où chaque mot est chargé de sens”</em>. Elle raconte la fin d’un cycle et adresse un message d’espoir aux enfants, <em>“ceux qui vont porter attention à la splendeur de notre île”</em>. L’occasion de rappeler le nom originel du motu Nono : Pā-rua-‘aha. <em>“C’est le guerrier qui vient de la base océanique et qui permet des alliances et du partage entre les hommes”</em>, précise-t-elle. Écrit en tahitien, chaque texte a été traduit en français par ses soins. Un lexique complète l’ensemble pour approfondir la signification des mots et des toponymes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93977015-65584365.jpg?v=1769740741" alt="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " title="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Renaître et protéger</b></div>
     <div>
       <br />  Heipua Teariki-Bordes a confié la traduction en anglais à un couple d’artistes, Te Aurahi et Turia Kora. Quant aux illustrations en noir et blanc parsemées de touches de couleur, elles sont l’œuvre d’Alain Tapi, 42 ans. Formé au Centre des métiers d’art, il réside lui aussi en face du Motu Nono. <em>“Je me suis tout de suite senti concerné : on était tous des témoins impuissants ! Les textes en tahitien m’ont vraiment inspiré. C’était important pour moi de contribuer à ce projet pour nos enfants, car c’est un des seuls lieux encore ouverts à tous à la Presqu’île”</em>, remarque-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Heipua Teariki-Bordes ne cède pas au pessimisme, préférant se tourner vers l’avenir : <em>“Beaucoup de choses ont été plantées et ça pousse, on le voit. C’est un message plein d’espoir que je veux transmettre. Je dédie toujours une partie des droits d’auteur : pour ce livre, ma contribution en tant que résidente de Afaahiti est de soutenir <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-eco-delegues-passent-a-l-action-au-motu-Nono_a227472.html" target="_blank">les actions de revégétalisation menées par les élèves</a>  du collège de Taravao”</em>, sensibilisés par les associations Tama no te tairoto, SOP Manu ou encore Te Mana o te moana. L’auteure est également favorable à la remise en œuvre du projet de rāhui, le Motu Nono étant trop souvent pillé de son sable. <em>“Il le mérite ! C’est un monument populaire et accessible à tous. Il faut savoir sauvegarder ce qu’on a de plus beau”</em>, conclut-elle en guise d’appel au respect et à la solidarité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>Motu Nono</em> (‘Ura Editions), en vente au tarif de 2.600 francs chez Odyssey, au Musée de Tahiti et des îles et au <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-salon-du-livre-a-vivre-a-Taiarapu_a235938.html" target="_blank">salon du livre de Taiarapu</a>, du jeudi 5 au samedi 7 février prochain, à Taravao.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93977015-65584374.jpg?v=1769740795" alt="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " title="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une femme de culture</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Originaire de Afareaitu (Moorea) par sa mère et de Afaahiti (Tahiti) par son père, Heipua Teariki-Bordes, 78 ans, navigue entre les deux îles depuis l’enfance. Femme de culture, elle a étudié les lettres et le droit dans l’Hexagone avant de revenir au Fenua pour se <em>“plonger dans la profondeur de notre histoire”</em>. Avec Dany Carlson, elle est allée au contact des anciens, des hommes et des femmes qui ont accepté de partager leur savoir pour les nouvelles générations. <em>“Ils détenaient les connaissances et ils ont été nos professeurs. On est allé à leur rencontre pour les écouter et comprendre cet héritage fabuleux”</em>, confie-t-elle. Ce travail indépendant s’est poursuivi au département des traditions orales du Musée de Tahiti et des îles, où elle a œuvré pendant une vingtaine d’années. Ancrée dans une démarche de transmission, Heipua Teariki-Bordes s’est investie bénévolement dans une troupe de théâtre qui se produisait dans les écoles de Moorea dans les années 1980. Elle continue, aujourd’hui encore, à partager ses connaissances auprès du jeune public, comme au Conservatoire artistique de la Polynésie française.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Le Pacifique abordé par la littérature</title>
   <pubDate>Wed, 29 Oct 2025 03:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92158854-64692441.jpg?v=1761705690" alt="​Le Pacifique abordé par la littérature" title="​Le Pacifique abordé par la littérature" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 28 octobre 2025 – Les professeurs de littérature américaine William Merrill Decker et John C. Orr participeront au colloque international sur les auteurs américains dans le Pacifique organisé la semaine prochaine à l’UPF par Florent Atem, maître de conférences en langues et littératures anglo-saxonnes. L’occasion d’analyser les points de vue de Herman Melville, Henry Adams ou John La Farge à travers leurs récits de voyage du XIXe siècle. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Un nouveau colloque international littéraire se profile à l’Université de la Polynésie française (UPF). Florent Atem, maître de conférences en langues et littératures anglaises et anglo-saxonnes, a convié ses homologues professeurs de littérature américaine William Merrill Decker, de l’Université de l’Oklahoma, et John C. Orr, de l’Université de Portland, pour apporter leurs éclairages sur une thématique bien précise : <em>“Les écrivains américains dans le Pacifique : de Melville à Adams et La Farge”.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>“À partir des œuvres, de la correspondance et des autres écrits de Herman Melville, Henry Adams ou encore John La Farge, ce premier volet du symposium international (...) entend poser les jalons d’une réflexion centrée sur les dimensions historique et littéraire mais aussi symbolique, voire idéologique, de la narration des odyssées transpacifiques menées par ces illustres hommes de lettres et artistes originaires du continent nord-américain”</em>, invite la note de présentation. La perspective d’un voyage à travers l’océan, mais aussi dans le temps, ces trois personnalités ayant vécu entre les années 1820 et 1910.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Trois écrivains-voyageurs  </b></div>
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       <br />  Probablement le plus connu du grand public pour son ouvrage <em>Moby Dick</em>, Herman Melville s’est inspiré de son passage aux Marquises et à Tahiti après avoir déserté un baleinier pour ses deux premiers ouvrages, <em>Typee</em> et <em>Omoo</em>. Henry Adams, à la fois romancier, professeur, historien et journaliste, est l’auteur des <em>Mémoires de Marau Taaroa, la dernière reine de Tahiti</em> et des <em>Mémoires de Ariitaimai</em>, qui avaient fait l’objet d’un précédent colloque en 2023. Quant à John La Farge, il est connu en tant qu’écrivain, mais aussi comme artiste : il a signé plusieurs peintures et aquarelles durant ses voyages dans le sud du Pacifique. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Pour les trois intervenants et spécialistes, il s’agira de faire <em>“converger approches civilisationnelles, perspectives anthropologiques et observations stylistiques, afin d’interroger la posture qui a pu être celle de ces observateurs extérieurs, entre regard analytique et démarche testimoniale”</em>, tout en prenant en compte ce <em>“nouveau cadre insulaire”</em> et <em>“les barrières culturelles et ethniques”</em> de l’époque. À travers ces récits de voyage, l’avant et l’après-colonisation feront partie des thématiques abordées, entre autres sujets de réflexion.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Jeudi 6 novembre 2025, de 16 h 30 à 18 h 30, à l’auditorium du centre de recherche de l’UPF. Entrée libre.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Le-Pacifique-aborde-par-la-litterature_a233776.html</link>
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   <title>​À la découverte d’un autre peuple</title>
   <pubDate>Thu, 12 Oct 2023 06:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/75810095-53403509.jpg?v=1697085671" alt="​À la découverte d’un autre peuple" title="​À la découverte d’un autre peuple" />
     </div>
     <div>
      <strong>Littérature - Les éditions Au vent des îles vient de sortir un ouvrage fascinant sur les créatures qui peuplent les fonds sous-marins polynésiens. Une découverte à ne pas rater.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Dans un milieu où règnent sans partage les ténèbres de la nuit, des pressions colossales et un froid uniforme, la vie a prospéré, foisonné et exploré d’innombrables stratégies de survie, de prédation et de reproduction défiant nos préjugés. Il est heureux pour une fois ne pas parler des fonds marins polynésiens que pour y évoquer les nodules polymétalliques censés s’y trouver et qui divisent État et Pays sur la question. <br />  &nbsp; <br />  <em>Peuples des abysses</em>, le livre édité par deux photographes animaliers, Anthony Berberian et Fabien Michenet et paru aux éditions Au vent des îles, témoigne de la grande migration verticale de la faune marine issue des grandes profondeurs. <br />  &nbsp; <br />  À l’occasion d’innombrables heures de plongées nocturnes sur plusieurs années, de centaines de kilomètres de dérive au large des îles de Polynésie et en réalisant des milliers de clichés en milieu naturel, Anthony Berberian et Fabien Michenet ont documenté un phénomène universel et méconnu, qui rythme la vie océanique depuis toujours. <br />  &nbsp; <br />  L’ouvrage relate au travers de photographies inédites et spectaculaires cette aventure naturaliste et dévoile la réalité stupéfiante de la diversité océanique et abyssale. Au fil des rencontres imprévues avec ces animaux minuscules ou bien immenses, ces êtres transparents ou lumineux, ces monstres des grandes profondeurs, ces méduses létales et d’autres immortelles, ces animaux primordiaux vieux de centaines de millions d’années, bercés par les chants des baleines, en apesanteur, tous leurs sens ont été stimulés à l’extrême. <br />  &nbsp; <br />  Cet ouvrage permettra aux lecteurs de se familiariser avec les phronimes, les différentes variétés de méduses, les céphalopodes aux formes étranges et bien d’autres surprises encore comme la larve de poisson pêcheur des abysses dont les adultes vivent à plus de 5 000 mètres de profondeur. <br />  &nbsp; <br />  Anthony Berberian, médecin hospitalier et plongeur professionnel, a déjà publié dans de nombreux magazines, en France et ailleurs, et contribué à divers ouvrages de référence sur la biodiversité marine. Il a gagné le prestigieux concours international Wildlife Photographer of the Year. <br />  &nbsp; <br />  Fabien Michenet, de son côté, chirurgien ORL et cervico-facial de formation, est lui aussi photographe sous-marin passionné par l’extraordinaire foisonnement de la vie subaquatique. <br />  &nbsp; <br />  Le livre de 320 pages est à découvrir dès cette semaine en librairie.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​A-la-decouverte-d-un-autre-peuple_a219972.html</link>
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   <title>Une Transpacifique, un blog et un livre</title>
   <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 22:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/40379670-34336607.jpg?v=1575409119" alt="Une Transpacifique, un blog et un livre" title="Une Transpacifique, un blog et un livre" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 3 décembre 2019 - <b>Diane Jüllich, installée en Polynésie depuis 2004, a décidé en 2016 de tout quitter pour vivre son rêve : apprendre à naviguer, acheter un voilier dans les Caraïbes et le ramener en Polynésie française. Une aventure extraordinaire qu’elle a réalisé en solitaire, racontant son quotidien dans son blog et sa chaîne YouTube.</b>       <br />
              <br />
       Après 12 ans à travailler en Polynésie,  Diane Jüllich décide de tout quitter en 2016 et part vers la Martinique pour réaliser son rêve : <span style="font-style:italic">&quot;Il y a 2 ans et demi,  j'achetais un Sail 902, un monocoque de 8,50 mètres, que j'ai renommé Nautigirl avec comme projet de le ramener en Polynésie&quot;</span> explique-t-elle <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/www">en introduction de son blog.</a>.toutquitterpourkiter.wordpress.com       <br />
              <br />
       De retour à Tahiti après de très nombreuses aventures, elle nous raconte la genèse de ce projet : <span style="font-style:italic">&quot;En 2016, j’ai arrêté mon travail pour passer près de sept mois avec mon ex sur un 28 pieds aux Tuamotu, il m’a fait découvrir la liberté en voilier. Ensuite ça s’est accéléré. J’ai fêté mes 40 ans en métropole, je me suis aussi retrouvée célibataire… Donc j’ai décidé de prendre mon temps pour revenir à Tahiti. J’avais entendu plein d’histoires de voileux aux Tuamotu qui me donnaient envie de vivre ces aventures. Ça a commencé par une Transatlantique sur un 48 pieds comme équipière grâce aux sites de bourses aux équipiers. Puis enfin, arrivée en Martinique, j’ai décidé de me lancer et d’acheter mon propre bateau pour réellement apprendre à naviguer. Jusqu’à ce moment j’étais une équipière un peu en mode touriste... J’ai eu le coup de cœur pour le premier bateau que j’ai visité : un Sail 902 de 1979 ! Un petit monocoque de 8,50 m idéal pour apprendre et se perfectionner. Et pour me motiver, je me suis lancée comme défi de rentrer avec en Polynésie. En deux ans et demi, j’y ai fait pas mal de réparations, j’ai appris à bricoler, à naviguer et ça m’a donné le courage de partir en solo pour une Transpacifique !&quot;</span>       <br />
              <br />
       Après une série d’aventures vécues entre Grenade et Saint-Martin dans les Antilles, puis une traversée de la mer des Caraïbes avec un équipier, elle part enfin pour la Polynésie en juillet dernier. Après 38 jours de traversée en solitaire de l’Océan Pacifique (l’objet du dernier épisode publié sur sa chaîne YouTube), la navigatrice arrive aux Marquises fin août. De retour à Mahina, il lui reste désormais à ramener son bateau à Papeete, avec encore sans doute de nouvelles aventures à la clé !       <br />
              <br />
       <b>Un blog, une chaîne YouTube et un livre</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/40379670-34336608.jpg?v=1575504425" alt="Une Transpacifique, un blog et un livre" title="Une Transpacifique, un blog et un livre" />
     </div>
     <div>
      Vous pouvez découvrir l’ensemble de ces histoires en ligne, car l’aventurière a créé <a class="link" href="https://www.toutquitterpourkiter.wordpress.com">un blog</a> et <a class="link" href="https://www.youtube.com/c/DreamChaserNautigirl">une chaîne YouToube</a> dès le début de son périple. Ils rassemblent aujourd’hui une communauté de plus de 5 000 personnes : <span style="font-style:italic">&quot;En navigation on a beaucoup de temps, et j’aime raconter des choses, j’aime lire… Donc j’ai eu envie de raconter toutes mes aventures et les partager avec mes amis et ma famille qui ne pouvaient pas participer à ces moments-là avec moi. Puis mon le public et devenu plus vaste et j’ai commencé à écrire pour eux aussi. J’aime amener les gens avec moi dans mes aventures quotidiennes, parce que ce qui m’arrive à moi, sur mon petit bateau, arrive à tout le monde dans le même contexte. Et pour ceux qui ont le même rêve que moi mais qui sont encore coincés au travail, si je peux les faire rêver, leur donner du temps, je veux leur offrir cette liberté avant qu’ils puissent eux-aussi aller vivre leurs aventures.&quot;</span>       <br />
              <br />
       En plus de son blog et de ses vidéos, Diane s’est aussi attelée à la rédaction d’un livre : <span style="font-style:italic">&quot;Ce livre, ‘Il était un petit navire’, je l’ai écrit en 2016 quand je naviguais dans avec mon ex. Le but était juste de raconter mes aventures de navigatrice débutante aux Tuamotu. Mais j’ai mis deux ans et demi pour le retravailler, surtout avec l’aide de Frédéric Gil que j’ai rencontré à Saint Martin et qui m’a aidé à en faire un vrai roman qui intéressera le public et pas seulement ma famille. Après tout ce travail, j’ai pu le publier en janvier 2019 en ligne. Il est disponible sur Amazon, Kobo et Apple Books en format numérique ou en impression à la demande. L’idée était de pouvoir proposer quelque chose de personnel à vendre à ceux qui veulent me soutenir, et les bénéfices du livre ont participé aux frais d’entretien de mon bateau pour le préparer à la Transpacifique. Là j’en suis à presque 250 exemplaires vendus depuis le début de l’année, c’est pas mal, j’espère que ça va continuer ! Mes lecteurs sont surtout des gens qui suivent mon blog et ma chaîne YouTube, qui aiment la voile. Ils me disent que le livre se lit facilement. Ça m’a inspiré pour continuer à écrire. Mon prochain roman sera sur des anecdotes de marins, des histoires qu’on m’a raconté sur la route... Et un autre livre sera un guide humoristique destiné aux néophytes qui se lancent dans la voile, en collaboration avec une autre voileuse, Valérie, rencontrée par l’intermédiaire de mon blog.&quot;</span> Diane a aussi un<a class="link" href="https://www.patreon.com/dreamchaserandnautigirl"> compte Patreon</a> pour ceux qui souhaitent juste la soutenir.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Où acheter le livre "Il était un petit navire"</b></div>
     <div>
      Disponible sur Amazon.fr en format Kindle ou papier :       <br />
       - <a class="link" href="https://www.amazon.fr/%C3%A9tait-petit-navire-Diane-JULLICH/dp/1793060193/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;keywords=diane+jullich+il+%C3%A9tait+un+petit+navire&amp;qid=1572822143&amp;sr=8-1">Lien pour la Métropole</a>       <br />
       - <a class="link" href="https://www.amazon.com/%C3%A9tait-petit-navire-French/dp/1793060193/ref=sr_1_fkmrnull_1?keywords=diane+jullich&amp;qid=1558296921&amp;s=gateway&amp;sr=8-1-fkmrnull">Lien pour la Polynésie, les DOM-TOM et étranger</a>       <br />
              <br />
       Livre électronique       <br />
       - <a class="link" href="https://www.kobo.com/ww/fr/ebook/il-etait-un-petit-navire-3?fbclid=IwAR3KEgzewA2OSF2KES9K0WuUr31Xgb4xP2kmRebj2hmm2a_30dTW2nbV9n0">Format Kobo</a>       <br />
       - <a class="link" href="https://books.apple.com/fr/book/il-%C3%A9tait-un-petit-navire/id1448607534">Format Apple Books</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-Transpacifique-un-blog-et-un-livre_a187152.html</link>
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   <title>Corinne Kupper gagne le concours de nouvelles de la Délégation de Polynésie</title>
   <pubDate>Fri, 04 Oct 2019 23:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/37949585-33345252.jpg?v=1570226189" alt="Corinne Kupper gagne le concours de nouvelles de la Délégation de Polynésie" title="Corinne Kupper gagne le concours de nouvelles de la Délégation de Polynésie" />
     </div>
     <div>
      <b>Papeete, le 4 octobre 2019 - Corinne Kupper a remporté ce jeudi la troisième édition du concours de nouvelles de la Délégation de la Polynésie française pour son œuvre &quot; Est… Fenua… et… Mon Amour… &quot;. Cette nouvelle édition sur le thème &quot; Je quitte mon Fenua pour la première fois &quot;, a réuni 27 auteurs. </b>       <br />
              <br />
              <br />
       Caroline Tang a divulgué, jeudi à Paris, le palmarès de la troisième édition du concours de nouvelles de la Délégation de la Polynésie française. La déléguée de la Polynésie française, présidente du jury, a tenu à saluer la performance de Corinne Kupper pour sa très belle œuvre &quot; Est… Fenua… et… Mon Amour…&quot;. Le thème pour cette nouvelle édition était :  &quot;Je quitte mon Fenua pour la première fois&quot;.  La lauréate aura la chance de participer au salon Lire en Polynésie, du 14 au 17 novembre prochain, à la Maison de la Culture à Papeete.        <br />
       Quatre autres auteurs ont été distingués. Sandrine-Jeanne Ferron Veillard termine deuxième avec &quot; Un vol sans violence &quot;, suivie d’Athena Millecam autrice de &quot; Je pars, merci &quot;,  Christine Tendron est quatrième avec &quot; Comme un tiare dans le temps » et enfin Hildegarde occupe la cinquième place pour sa nouvelle &quot; Exode sous la bannière tricolore &quot;. Vingt-sept auteurs ont participé au concours cette année, que ce soit en langue française ou en tahitien. Ils étaient 16 l’an dernier et 23 il y a deux ans.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Corinne-Kupper-gagne-le-concours-de-nouvelles-de-la-Delegation-de-Polynesie_a185554.html</link>
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   <title>L'association d'auteurs Tāparau inspire les jeunes écrivains</title>
   <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 04:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35439238-32065206.jpg?v=1562641389" alt="L'association d'auteurs Tāparau inspire les jeunes écrivains" title="L'association d'auteurs Tāparau inspire les jeunes écrivains" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 8 juillet 2019 - <b>Créée il y a quelques mois à peine, l'association des écrivains polynésiens Tāparau est désormais très active. En plus de soutenir les jeunes auteurs, elle va organiser des rencontres entre nos écrivains et les prisonniers de Nuutania, les enfants malades, et le public. Elle a aussi signé un partenariat avec le Centre National du Livre, ce qui permettra à nos romanciers d'avoir accès à toutes les ressources que la métropole met à la disposition des créateurs de livres.</b>       <br />
              <br />
       L'association Tāparau organisait une réunion publique vendredi dernier pour inviter tous les aspirants écrivains de Polynésie à venir rencontrer les auteurs déjà publiés qui ont fondé cette organisation. Une demi-douzaine de jeunes écrivains de tous horizons ont répondu à l'appel, espérant trouver des conseils, des contacts, et surtout des encouragements pour persévérer dans le difficile processus de création.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35439238-32065210.jpg?v=1562641817" alt="L'association d'auteurs Tāparau inspire les jeunes écrivains" title="L'association d'auteurs Tāparau inspire les jeunes écrivains" />
     </div>
     <div>
      Parmi eux nous avons rencontré Amandine Herbeth, jeune auteure qui a rejoint l'association il y a quelques mois. <span style="font-style:italic">&quot;Je suis en train d'écrire un recueil de nouvelles sur la Polynésie. Ce qui m'a donné envie de m'inscrire à cette association c'est Hong Mi Phong, la jeune auteure qui a écrit le polar Femmes Écorchées. Elle avait été accompagnée par les auteurs de l'association, et j'ai moi-aussi besoin de soutien pour l'écriture de mon livre. Je cherche des avis d'experts, des contacts, et surtout d'être dans la même énergie que les autres auteurs, pour la créativité, l'inspiration et me motiver pour continuer à écrire. J'ai déjà eu quelques conseils de la part d'un des auteurs, il m'a guidée un petit peu sur l'orientation de mon livre, et il m'a surtout bien remotivée !&quot;</span>       <br />
              <br />
       La jeune écrivaine, qui écrit déjà beaucoup sur son blog de développement personnel &quot;La vie de mes rêves&quot;, espère bien que ce soutien lui donnera l'énergie pour terminer son premier livre. <span style="font-style:italic">&quot;Depuis que je suis en Polynésie j'ai envie de raconter des histoires, d'écrire sur ce qu'il se passe à l'intérieur de moi, sur mes prises de conscience, mon vécu… J'ai envie de partager des choses.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Des rencontres et un festival au programme</b>       <br />
              <br />
       C'était aussi l'occasion de faire le bilan des actions de Tāparau depuis sa création le 31 janvier dernier, et de ses nombreux projets. L'association a été créée pour soutenir et promouvoir les écrivains et illustrateurs polynésiens, et elle compte désormais une quinzaine de créateurs publiés et une vingtaine de jeunes créateurs déjà membres. Elle a déjà organisé un Festival des auteurs, des conférences, et même organisé une &quot;Journée des incorruptibles&quot; avec 500 enfants venus à la rencontre des membres de l'association.       <br />
              <br />
       Et l'aventure va continuer. Le 18 juillet, quatre écrivains iront à la rencontre des prisonniers de Nuutania et au centre Te Tiare. Le 19 juillet, ils seront au CHPF pour rencontrer les malades, en particulier les enfants, avec des auteurs jeunesse, de 8h30 à 14h. Enfin le 20 juillet au matin ils iront à la rencontre du public au Quartier du Commerce.       <br />
              <br />
       En plus de ces rencontres, l'association compte bien organiser un nouveau Festival des auteurs en décembre prochain. Ses membres vont aussi pouvoir participer aux salons du livre de Paris et de San Diego.       <br />
              <br />
       Tāparau a enfin réussi à signer un partenariat avec le Centre National du Livre. C'est la première association polynésienne a obtenir ce précieux soutien qui ouvre à nos auteurs l'accès aux &quot;Maisons d'Auteurs&quot; métropolitains et aux nombreuses subventions métropolitaines destinées à la création de livres. Pour suivre ces actions, rendez-vous sur le nouveau site de l'association, <a class="link" href="http://taparau.org">taparau.org.</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Patrick Chastel, président de Tāparau et auteur</b></div>
     <div>
      <b>&quot;Il y a beaucoup de jeunes qui ont des idées, qui veulent écrire, et il leur manque juste un coup de main&quot;       <br />
              <br />
       Vous faites aujourd'hui un premier bilan, comment se passe le démarrage ?</b>       <br />
       L'association a été créée le 31 janvier dernier, et ce qui m'a surpris c'est que cette association a démarré très vite avec déjà 35 membres adhérents, dont une vingtaine de jeunes auteurs ou de gens qui envisagent d'écrire. Ce soir j'ai encore parlé avec une jeune femme qui vient de s'inscrire et qui est ravie que cette association existe. On voit qu'il y a de plus en plus de personnes qui écrivent, qui ont des manuscrits mais qui ne savent pas quoi en faire. Cette jeune femme justement me disait qu'elle avait déposé son manuscrit chez les éditeurs locaux depuis trois mois sans avoir de nouvelles… Donc on voudrait essayer de changer tout ça et de rendre le processus moins difficile. Car un des buts de cette association est d'aider les jeunes auteurs, en particulier les jeunes auteurs polynésiens, j'y tiens absolument. Je suis persuadé que le potentiel est là, il y a beaucoup de jeunes qui ont des idées, qui veulent écrire, et il leur manque juste un coup de main, des conseils et des renseignements, et si on peut le faire c'est génial !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/L-association-d-auteurs-Tāparau-inspire-les-jeunes-ecrivains_a182958.html</link>
  </item>

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   <title>Les Péruviens visitaient-ils les Marquises avant leur "découverte" par les Espagnols ?</title>
   <pubDate>Tue, 04 Dec 2018 03:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28519812-28083202.jpg?v=1543889978" alt="Les Péruviens visitaient-ils les Marquises avant leur "découverte" par les Espagnols ?" title="Les Péruviens visitaient-ils les Marquises avant leur "découverte" par les Espagnols ?" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 3 décembre 2018 - <b>Un roman historique écrit en espagnol par Ernesto Pinto-Bazurco Rittler utilise des documents péruviens du XVIème siècle pour raconter le voyage de l'aventurière Isabel de los Mares aux Marquises en 1492… Trois ans avant leur découverte par un navigateur espagnol. Il participe actuellement à la croisière Aranui en tant que conférencier, mais également pour préparer son prochain roman.</b>       <br />
              <br />
       Les livres d'histoires nous apprennent que le premier découvreur non-polynésien des îles Marquises était l'Espagnol Álvaro de Mendaña qui les approcha en 1595. Il les appela &quot;las islas Marquesas&quot; en l'honneur du vice-roi du Pérou García Hurtado de Mendoza, son protecteur, marquis de Cañete… Ou peut-être en l'honneur de la femme de son protecteur, la marquise de Cañete.       <br />
              <br />
       Mais il aurait en fait été battu de quelques années par une autre femme, Isabel Barreto, selon l'ancien ambassadeur du Pérou à la retraite, Ernesto Pinto-Bazurco Rittler, devenu écrivain historique. Une femme qui est d'ailleurs l'héroïne de son roman : <span style="font-style:italic">&quot;Isabel de los Mares, primera embajadora de América&quot;.</span> Ce livre raconte l'histoire d'une aristocrate péruvienne, Isabel Barreto, une jeune femme issue d'une puissante famille coloniale qui épousa à 22 ans le riche Alvarro de Mendaña, un homme âgé de 50 ans.       <br />
              <br />
       Dans le roman, la jeune Isabel convainc son mari de la laisser financer un voyage d'exploration à travers le Pacifique pour établir une route commerciale entre le Pérou et la Chine, un itinéraire qui passe logiquement par… Les îles Marquises. Elle réussit à s'embarquer à bord (très inhabituel pour l'époque, une femme à bord portant malheur, mais c'est elle qui finance toute l'expédition...), et arrive même aux Marquises en 1592 où elle passe une dizaine de jours, avant de reprendre la mer vers l'Ouest. Elle va ensuite aux îles Salomon, puis à Luçon aux Philippine. Son vieux mari ayant péri pendant le voyage, elle s'en trouve un nouveau à son escale, un Espagnol, et retourne avec lui vers le continent américain, au Mexique puis de retour au Pérou.       <br />
              <br />
       Dans le roman, le récit de ses aventures fait  sensation dans la société péruvienne au point d'alerter l'église, qui détruit son journal de voyage et la fait enfermer dans un couvent… Dont elle s'échappera héroïquement, bien entendu.       <br />
              <br />
       <b>Controverse historique mais vraie littérature</b>       <br />
              <br />
       Si l'auteur, un péruvien-allemand, ancien ambassadeur du Pérou et grand voyageur, assure avoir utilisé de nombreux documents historiques <span style="font-style:italic">&quot;trouvés en Espagne mais aussi au Pérou, ce qui explique que les faits que je décris n'apparaissent pas dans les livres d'histoire qui se basent sur les archives européennes&quot;,</span> le voyage de la belle Isabel Barreto vers les Marquises, qu'il assure être authentique, a lieu trois ans avant la découverte officielle de l'archipel par des explorateurs européens. Malgré les certitudes d'Ernesto Pinto-Bazurco Rittler sur le voyage d'Isabel en 1592, les historiens restent donc dubitatifs sur sa versions de l'histoire.       <br />
              <br />
       Pour l'auteur, il s'agit avant tout de préjugés pro-européens et anti-féminins, puisqu'il existerait des documents au Pérou racontant ce voyage, en particulier le journal du capitaine du bateau, le capitaine Quiros. <span style="font-style:italic">&quot;Isabel expliquait que les habitants des Marquises étaient très proches, physiquement et culturellement, des Incas. Et à son retour elle a parlé à beaucoup de gens au Pérou de ces îles et de leur importance. Mais on sous-estime beaucoup aujourd'hui les relations maritimes qui existaient entre les îles du Pacifique et le continent sud-américain, bien avant l'arrivée des européens&quot;.</span>       <br />
              <br />
       L'auteur admet bien entendu que les <span style="font-style:italic">&quot;motivations&quot;</span> de ses personnages sont imaginés par ses soins, et également que certaines erreurs historiques se sont glissées dans son roman, mais maintient la vérité historique du voyage. Les erreurs qui restent seront d'ailleurs corrigées l'année prochaine dans la deuxième édition de son roman, qui sera cette fois publié par une maison d'édition internationale et bénéficiera de plusieurs traductions, peut-être même en français…       <br />
              <br />
       En attendant,  Ernesto Pinto-Bazurco Rittler va profiter de la croisière Aranui, qui est partie la semaine dernière vers les Marquises pour aller faire des recherches sur place, mais aussi pour déposer une plaque à Tahuata en l'honneur d'Isabel Barreto, cette exploratrice trop longtemps oubliée. Il prépare également un nouveau roman, cette fois sur le &quot;trésor&quot; que l'équipage d'Isabel de los Mares a peut-être laissé aux Marquises, une cassette de pièces d'or cachées là en prévision de leur retour qui n'eut jamais lieu… Une belle histoire, avec peu d'éléments historiques cette fois, <span style="font-style:italic">&quot;mais certainement très bonne pour le tourisme</span>&quot; glisse malicieusement l'écrivain.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ernesto Pinto-Bazurco Rittler, écrivain</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28519812-28083224.jpg?v=1543890109" alt="Les Péruviens visitaient-ils les Marquises avant leur "découverte" par les Espagnols ?" title="Les Péruviens visitaient-ils les Marquises avant leur "découverte" par les Espagnols ?" />
     </div>
     <div>
      &quot;Je participe à cette croisière de l'Aranui car je suis en train d'écrire un deuxième livre, pour lequel je mène l'enquête sur l'histoire d'Isabel Barreto. Isabel Barreto était une femme péruvienne qui, il y a 400 ans, était venue aux îles Marquises à bord d'une expédition. Je ne crois pas que les Péruviens aient découvert les îles Marquises, pas plus que les Espagnols. Je crois plutôt que les Polynésiens ont visité le Pérou bien avant que les Européens n’arrivent sur le continent sud américain. L'histoire du Pérou nous indique qu'avant que les Européens n'arrivent, les Incas ont été visités par les Polynésiens, en particulier de l'île de Pâques. Et nous croyons également que les Péruviens ont visité (NDLR : et non pas découvert, donc) les îles Marquises avant que les Espagnols ne viennent avec  Álvaro de Mendaña, contrairement à ce que dit l'histoire officielle.       <br />
              <br />
       Mais mon histoire, mon livre, est en partie une fiction. Je suis romancier. Il raconte l'histoire d'une vraie figure historique, une femme, qui a épousé un homme, Marques  Alvarro de Mendaña. Elle a organisé ce voyage pour chercher une nouvelle route commerciale vers la Chine. Ils ne cherchaient pas des conquêtes, mais du business. A mon avis, c'était une femme très moderne, et une histoire très intéressante. Elle est rentrée au Pérou après son voyage, et la famille Barreto, ses frères, ont effectivement commencé à faire du business avec la Chine à travers le Pacifique peu de temps après.       <br />
              <br />
       C'est aussi l'histoire d'une identité très proche entre les gens des îles Marquises et ceux de l'Amérique du Sud, en particulier les habitants des régions costales et amazoniennes. Isabel a expliqué à l'époque que les liens entre les deux cultures sont évidents. La façon de cuisiner, l'attitude, la ressemblance physique...&quot;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-Peruviens-visitaient-ils-les-Marquises-avant-leur-decouverte-par-les-Espagnols_a177353.html</link>
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   <title>La littérature polynésienne s'ouvre au monde à La Rochelle</title>
   <pubDate>Wed, 27 Jun 2018 02:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>JFF avec Daniel Margueron</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23302682-25637074.jpg?v=1530063203" alt="La littérature polynésienne s'ouvre au monde à La Rochelle" title="La littérature polynésienne s'ouvre au monde à La Rochelle" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 26 juin 2018 - <b>Le renouveau de la littérature polynésienne  commence à piquer l'intérêt de communauté des spécialistes internationaux. Lors d'un grand congrès littéraire à La Rochelle, l'auteur Daniel Margueron, spécialiste des auteurs qui ont écrit en français à propos de nos îles, ou depuis nos îles, a pu s'en apercevoir.</b>       <br />
              <br />
       Du 4 au 10 juin dernier, la ville de La Rochelle, sur la côte Atlantique, a accueilli le 32ème congrès mondial du Conseil International d’Etudes francophones (CIEF). Daniel Margueron, membre du CIEF et participant au congrès 2018 en tant que président de la session Littérature et nation, a présenté aux congressistes un aperçu de la littérature polynésienne. Il en est un spécialiste reconnu depuis 30 ans, et encore plus <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Flots-d-encre-sur-Tahiti-une-lettre-d-amour-a-la-litterature-polynesienne_a140701.html">depuis la publication de son livre &quot;Flots d’encre sur Tahiti, 250 ans de littérature francophone en Polynésie française&quot;</a> en 2015.       <br />
              <br />
       Son intervention était intitulée <span style="font-style:italic">&quot;Tahiti : une scène littéraire prolixe du mythe des Occidentaux à la littérature francophone autochtone.&quot;</span> Il a ainsi évoqué successivement <span style="font-style:italic">&quot;la Polynésie fantasmée à travers le mythe forgé au XVIII° dans la littérature d’exploration et de voyage, puis la littérature exotique et coloniale, plus diverse et nuancée qu’on ne le croit d’ordinaire&quot;</span> nous raconte-t-il. Il a ensuite souligné <span style="font-style:italic">&quot;la vigueur et la diversité de la littérature autochtone contemporaine qui s’inscrit dans une démarche de construction identitaire, de reterritorialisation et de valorisation culturelle, même si elle utilise le français comme langue d’expression. L’originalité de cette littérature lui vient du contexte historique, social, humain et surtout culturel au sein desquels elle s’épanouit depuis une petite cinquantaine d’années.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;C’est utile pour la littérature polynésienne d’être confrontée à d’autres littératures francophones du monde, d’une part car elle cesse de n’être perçue que pour et par elle-même. D’autre part, on se rend compte que, mise en relation avec d’autres littératures insulaires, postcoloniales, francophones ou autres, certaines similitudes ou divergences intéressantes apparaissent, notamment sur la place à accorder à la culture d’origine&quot;</span> nous précise Daniel Margueron. <span style="font-style:italic">&quot;Surtout pour certaines qui partage des parentés avec notre littérature, pour des raisons historiques comme l'impact de la colonisation et de ses succédanés, de proximité géographique dans le bassin Pacifique ou par l'usage de la langue française.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Daniel Margueron a également observé que la littérature polynésienne commence à être bien connue des chercheurs en littérature : trois universitaires ont, au cours de ce congrès, présenté des contributions portant sur un aspect de la littérature polynésienne. L’une a parlé de la <span style="font-style:italic">&quot;déconstruction au féminin d’un paradis mythique&quot;</span> dans un récit épistolaire du XVIII° (à l’époque du mythe), une autre a traité de &quot;Tahiti, la fin d’un mythe chez Chantal Spitz&quot;, et une troisième a produit une étude comparative de &quot;Chantal Spitz et Dewé Gorodé&quot; sous l’angle de la <span style="font-style:italic">&quot;trans-insularité&quot;.</span> Parmi le public présent, les discussions ont montré la connaissance qu’il avait des textes récents de la littérature polynésienne. <span style="font-style:italic">&quot;Reste à partager cette littérature avec le public qui apprécie la fiction et fréquente les librairies&quot;</span> espère le critique littéraire.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parole à : Nathalie Ségéral (Université de Hawaii-Manoa)</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23302682-25637075.jpg?v=1530063301" alt="La littérature polynésienne s'ouvre au monde à La Rochelle" title="La littérature polynésienne s'ouvre au monde à La Rochelle" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">&quot;La littérature francophone du Pacifique fut pour moi une révélation&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Après des études à Dijon puis à Paris III et une thèse soutenue à l’université de Los Angeles sur l’écriture féminine de la Shoah, de l’esclavage et de la maladie mentale, en particulier chez les écrivaines francophones, Nathalie Ségéral enseigne depuis 4 ans à l’Université de Hawaii.</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Je m’intéresse maintenant aux littératures francophones du Pacifique qui demeurent, vues de  Hawaii un domaine encore ultra-périphérique, malgré la proximité géographique ! Quand on parle de littérature francophone en Amérique, on pense au Maghreb, à l’Afrique sub-saharienne, aux Antilles, à l’île Maurice aussi. Mais à Hawaii personne ne travaille sur les littératures des îles francophones de l’Océanie, et même à Los Angeles, où il y a le plus grand centre des Études francophones des États-Unis, on ne parle à peu près pas des littératures de la Polynésie ou de la Nouvelle-Calédonie.       <br />
              <br />
       Pour moi, la découverte de la littérature francophone du Pacifique, ce fut une révélation ! Notamment le thème de la place des femmes dans la société et le féminisme ou celui de la maternité problématique. Cette littérature fait écho à d’autres littératures francophones contemporaines écrites par des femmes dans le monde : être femmes dans une société où elles ne sont pas totalement reconnues. C’est une littérature originale : une écrivaine comme Chantal Spitz arrive à ne pas reproduire le style français dominant (à l’Université de Pennsylvanie il y a un cours régulier sur Chantal Spitz). Ariirau cite souvent dans ses textes les écrivains de Tahiti. Pour moi, Pina de Titaua Peu est comme une réécriture de l’Ame des guerriers d’Alan Duff, avec des thématiques qui renvoient à Tahiti et parfois à la France (le 93 et les quartiers populaires de l’île). Ces femmes essaient de se situer dans une perspective globale comme un écho entre les différentes îles. C’est la thématique trans-nationale appliquée aux îles et aux archipels du Pacifique-sud. Il y a entre elles des solidarités, des rencontres. La 'tahitianité' recherchée est comme la créolité aux Antilles. C’est une littérature hybride et métissée.       <br />
              <br />
       On trouve les livres sur Amazon ou bien parfois les étudiants tahitiens m’en apportent à Hawaii. En France il y a peu de visibilité de cette littérature. La problématique du centre et des périphéries se mesure là aussi. Lorsqu’un écrivain ultramarin est publié par un éditeur français, il apparaît plus facilement et peut être reconnu par ricochet. Il peut être même primé. Les Français s’intéressent plus aux littératures des territoires qu’ils n’ont plus qu’à celles des pays encore sous leur domination !&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Qu'est-ce que le congrès du Conseil International d’Études francophones (CIEF) ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/23302682-25637079.jpg?v=1530063153" alt="La littérature polynésienne s'ouvre au monde à La Rochelle" title="La littérature polynésienne s'ouvre au monde à La Rochelle" />
     </div>
     <div>
      Cette association a été fondée en 1987 par l’écrivain canadien francophone Maurice Cagnon (1912-1999). C'est la plus importante association consacrée aux Études francophones dans le monde avec 1000 adhérents issus de 40 pays différents. Cette association réunit des écrivains et des artistes, mais surtout des chercheurs et des universitaires, écrivant ou travaillant sur la culture produite en langue française (littérature, cinéma, arts plastiques, musique, etc.). Le congrès de La Rochelle a rassemblé 300 personnes environ venant de toutes les parties du monde. Les communications présentées devant le public (plus de 200 au total) en 14 sessions ont été présentées en français et diverses langues étrangères. Le prochain congrès se déroulera à Ottawa (Canada) en juin 2019.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le thème 'du passage, de la médiation et de la transition' était parfaitement adapté à l’histoire compliquée de la ville de La Rochelle, 'belle et rebelle' comme on a pu la qualifier&quot;</span> explique Daniel Margueron. <span style="font-style:italic">&quot;Depuis l'époque où elle était une petite bourgade de pêcheurs, puis à celle de la ville protestante du XVII°, et encore aujourd'hui malgré les vicissitudes de l’histoire, La Rochelle a toujours favorisé les échanges économiques et culturels. Elle n’oublie pas également qu’elle fut aussi un port négrier dont l’événement est rappelé à divers endroits de la ville. Mais la ville fut aussi un port d’émigration vers la Nouvelle-France, les Antilles et l’Afrique du Sud. Les armements rochelais, Delmas-Vieljeux entre autres, ont sillonné de nombreuses mers du monde. La Rochelle est devenue aujourd'hui un port de la navigation de plaisance, alors que La Pallice est devenue le port des cargos.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/23302682-25637074.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/La-litterature-polynesienne-s-ouvre-au-monde-a-La-Rochelle_a172818.html</link>
  </item>

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   <title>"Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?</title>
   <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 03:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21453683-24482786.jpg?v=1523329403" alt=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" title=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 9 avril 2018 - <b>Le docteur en lettres et en histoire contemporaine Alain Quella-Villéger est un spécialiste de Pierre Loti, l'auteur du fameux roman &quot;Le mariage de Loti&quot; racontant son histoire d'amour avec une Tahitienne. En tour du monde sur les traces de l'écrivain, il était à Tahiti il y a quelques semaines.</b> Nous avons pu le rencontrer pour une longue interview, où il nous parle de l'œuvre de Pierre Loti et l'héritage controversé qu'il nous a laissé.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Interview : Alain Quella-Villéger</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21453683-24482787.jpg?v=1523330341" alt=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" title=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Pierre loti est venu en Polynésie il y a 150 ans, et nous en gardons encore un souvenir aujourd'hui, avec par exemple son buste près du Bain Loti et une avenue à son nom. Pouvez-vous nous raconter ce qu'il a fait en Polynésie ?</b>       <br />
       Il est venu comme officier de marine quand il avait 22 ans. Son navire est arrivé au mois de janvier 1872 et est reparti en mars, il est resté deux mois en escale à Tahiti. Il était passé aux Marquises juste avant et ce sont ces deux visites qui ont alimenté tout ce qui sera dans son roman &quot;Le mariage de Loti&quot;. Il y raconte le milieu autour de la reine Pomare IV, les courtisanes et les suivantes, ses histoires d'amour, et puis la vie quotidienne, sa découverte de Tahiti.       <br />
              <br />
       <b>On qualifie souvent Le mariage de Loti comme un ouvrage colonialiste, est-ce une critique justifiée ?</b>       <br />
       Il y a deux aspects dans ce livre qui sautent aux yeux d'un lecteur contemporain. D'abord le côté paradis/Nouvelle Cythère, dans la tradition de Bougainville ou de Rousseau, cette idée de l'indigène &quot;bon sauvage&quot; qui vit dans une culture naïve et authentique... Mais en même temps, il y a une lucidité sur cette civilisation qu'il voit en train de disparaitre, menacée par la colonisation. Il y a donc ce double regard, de la fascination pour un monde qui lui parait enchanteur et en même temps l'inquiétude de voir ce monde menacé, notamment par la présence européenne, donc lui-même. C'est assez lucide pour être intéressant.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21453683-24482788.jpg?v=1523330079" alt=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" title=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" />
     </div>
     <div>
      Mais on peut parfois être choqué par le livre et c'est normal. Loti a des jugements qui sont ceux du 19ème siècle. C'est une littérature qui a 150 ans et on ne reprocherait pas à Molière d'avoir des idées du 17ème siècle. Par exemple il a un discours qui est vraiment d'Européen, cette idée que nous avons une civilisation avancée. Même s'il n'emploie jamais le mot &quot;civilisation supérieure&quot; l'idée transpire dans l'ouvrage. Il y a aussi le rapport aux femmes et la facilité de la sexualité, qui peut paraitre un peu prédateur, c'est le reflet des marins qui sont en escale et trouvaient à Tahiti une vie facile. Sur les Chinois de Tahiti, il reprend les poncifs du temps, parce qu'ils étaient mal intégrés ou mal perçus... Donc il y a des choses à critiquer, mais on ne peut pas lire un livre du 19ème comme s'il avait été écrit hier.       <br />
              <br />
       <b>En tant qu'historien, quand vous voyez la Polynésie d'aujourd'hui comparée à celle vue par Pierre Loti, est-ce que ses craintes sont devenues réalité ?</b>       <br />
       J'ai l'impression qu'il y a toujours ces deux aspects. Après, Loti ne prétendait pas deviner l'avenir, il est sur un constat. Il a écrit sur son ressenti, plus que sur une idéologie ou une étude scientifique. Après, c'est vrai qu'il y a toute une culture traditionnelle polynésienne qui a été mise en danger et aujourd'hui il y a tout un travail qui doit être fait au niveau du patrimoine et de la langue, qui vise à préserver cette identité. Mais je ne peux pas me permettre de juger depuis l'extérieur. Tout ce que je vois, c'est qu'il y a ici une revendication culturelle qui est parfaitement légitime.       <br />
              <br />
       Et chez Loti il y a ces deux aspects qui apparaissent déjà, le côté européen et polynésien. Il disait la même chose de l'Île de Pâques d'ailleurs, en disant que ces cultures traditionnelles méritent d'être préservées. En même temps il y a toujours cette confrontation avec ce qu'aujourd'hui on appellerait la Mondialisation, que loti appelait &quot;l'uniformisation du monde&quot;. On gomme nos différences, au risque de perdre une richesse. C'est finalement ce que dit ce livre, Le mariage de Loti.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21453683-24482789.jpg?v=1523330080" alt=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" title=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" />
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     <div>
      <b>Est-ce que selon vous tous les Polynésiens devraient lire Le mariage de Loti </b>       <br />
       Pas obligatoirement, mais je le recommande. D'abord parce que c'est de la bonne littérature. Loti est un écrivain qui écrit de très belles phrases, il a cette capacité à saisir les lumières, les paysages, les instants... Il y a une écriture très poétique par moment. Donc pour ça, ça en vaut la peine. Après, dans une logique tahitienne, c'est le reflet d'une situation historique et ça relève du patrimoine immatériel de la Polynésie. Le patrimoine ce n'est pas que ce qui est né sur place, c'est aussi ce qui est venu de l'extérieur, donc voilà un élément intéressant. C'est un regard extérieur, avec sa subjectivité, mais on gagne toujours à réfléchir sur le regard que les autres portent sur nous. Quitte à le critiquer !       <br />
              <br />
       La dimension éternelle de ces textes, c'est leur beauté littéraire. Quand j'ai commencé à travailler sur Loti il y a 40 ans, j'entendais dire &quot;c'est un écrivain dépassé&quot;. Aujourd'hui on voit que de jeunes auteurs disent &quot;C'est absolument génial !&quot; C'est parce qu'on le relit. Aujourd'hui ces auteurs qui sont dans une littérature innovante et complètement différente trouvent quand même que Loti fonctionne encore.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21453683-24482790.jpg?v=1523330080" alt=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" title=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" />
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     <div>
      <b>Un chercheur essaie toujours de dévoiler la réalité historique, comment faites-vous avec une œuvre de fiction comme un roman ?</b>       <br />
       C'est l'intérêt d'avoir le journal intime de Julien Viaud (le vrai nom de Pierre Loti), de travailler sur ses documents officiels en tant qu'officier de marine, sur sa correspondance, voir tout ce qu'il s'est dit et fait autour... On peut aussi vérifier la véracité de sa description des lieux par exemple. C'est l'intérêt de venir sur le terrain. On voit que Loti a romancé certains passages, mais il est plus dans la fiction avec les personnages. Le personnage principal de Rarahu, la femme de Loti dans le roman, n'existe pas, c'est une invention.       <br />
              <br />
       En revanche les paysages et les lieux sont tous très fidèlement décrits. La cascade de Fataua par exemple, non seulement il la décrit dans le roman, mais il la dessine très bien. En revanche quand on regarde le dessin, on voit le Diadème au-dessus de la cascade, alors que si on se rend physiquement sur place pour trouver le même angle, on ne peut pas le voir... Donc le dessin a été fabriqué, et on ne peut le voir qu'en venant sur place. Mais il y a quand même une belle fidélité au lieu chez Loti.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21453683-24482792.jpg?v=1523330080" alt=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" title=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" />
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     <div>
      <b>Comment ces romans ont-ils changé l'image que la France avait de la Polynésie ?</b>       <br />
       Comme je le disais tout à l'heure, il est héritier des Bougainville et autres premiers explorateurs par ce côté cliché, de paradis terrestre. En revanche, et c'est peut-être sa grande différence avec Gauguin et d'autres, il est plus proche de Victor Segalen quand il dit &quot;voilà, il y a un monde qui est en train de disparaitre, qui est en danger&quot;. Donc il a une vision plus sombre, plus morbide, et là peut-être plus politique.       <br />
              <br />
       <b>Qui était Victor Segalen, et quel est son lien avec le roman de Pierre Loti ?</b>       <br />
       Segalen est l'autre grand auteur sur Tahiti intéressant à lire. Son roman de 1905 s'appelle Les Immémoriaux. Il était venu en Polynésie en tant qu'officier de marine, et Les immémoriaux est souvent présenté comme le grand roman ethnographique sur Tahiti, où il y avait l'idée de donner la parole aux Tahitiens. C'est un des grands ouvrages ethnographiques du 20ème siècle, en général, donc une référence. Tout le roman est construit avec cette idée que ce n'est pas à l'auteur de dire aux Tahitiens qui ils sont, c'est à eux de le lui dire. Et Loti n'est pas allé aussi loin... C'est souvent un grand débat, Loti contre Segalen, avec Loti qui serait le mauvais exotisme et Segalen qui serait le bon, mais je ne partage pas cette idée. Segalen est beaucoup plus récent, et il était plus jeune.       <br />
              <br />
       D'ailleurs Segalen a envoyé son roman à Loti quand il a été édité en 1907, donc il y a une reconnaissance de l'héritage... Mais Loti lui a répondu dans une lettre &quot;vous abusez des mots exotiques&quot;. Donc Loti arrive à reprocher à Segalen son exotisme, alors que le pauvre Segalen essayait de faire exactement le contraire... Mais j'ai tendance à penser que Segalen a en partie échoué dans son projet. Car donner la parole aux autres quand c'est nous qui écrivons, c'est quand même prendre la parole. La seule manière d'avoir le témoignage pur des Polynésiens, c'est de lire les auteurs locaux. Mais à cette époque il n'y a pas cette littérature francophone à Tahiti, écrite par des Tahitiens &quot;de souche&quot;. Mais Le mariage de Loti et Les Immémoriaux sont deux livres de référence à lire sur la Polynésie.       <br />
              <br />
       <b>Votre travail est plus large puisque vous analysez les œuvres de nombreux écrivains voyageurs. Qu'est-ce qui vous intéresse dans ce genre littéraire ?</b>       <br />
       En effet, mon travail ne porte pas que sur Loti, j'étudie beaucoup les écrivains voyageurs et les récits de voyage. Je suis convaincu que ce qu'on appelle la littérature des Ailleurs est une littérature qui nous interroge et qui doit nous permettre de penser le monde d'aujourd'hui. Un texte du 19ème siècle nous parle encore aujourd'hui et permet de penser notre monde moderne. Par exemple dans l'œuvre de Loti, il y a ce respect des différences, ce rejet du racisme. C'est la littérature de l'autre. Elle a ses limites souvent, mais elle montre que si l'on vit partout de manière différente, nos questionnements sont souvent les mêmes. À l'époque de la mondialisation, on a sans doute besoin d'un retour à la diversité et des romans comme ceux-là font partie de ces sources vers lesquelles on peut se tourner.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21453683-24482795.jpg?v=1523329984" alt=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" title=""Le mariage de Loti" : témoignage historique ou propagande colonialiste ?" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-mariage-de-Loti-temoignage-historique-ou-propagande-colonialiste_a170676.html</link>
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   <title>Flots d'encre sur Tahiti en dédicace à Paris</title>
   <pubDate>Wed, 07 Jun 2017 23:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/14456695-20314973.jpg?v=1496875425" alt="Flots d'encre sur Tahiti en dédicace à Paris" title="Flots d'encre sur Tahiti en dédicace à Paris" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 7 juin 2017 - <b>Daniel Margueron dédicacera son livre &quot;Flots d'encres sur Tahiti&quot; ce jeudi soir à Paris, dans les locaux de la Délégation polynésienne au 28 boulevard Saint-Germain, 5ème arrondissement.</b>       <br />
              <br />
       L'auteur accueillera le public de 18h30 à 21h, l'occasion pour les métropolitains intéressés par la littérature polynésienne de rencontrer ce grand spécialiste du sujet. L'ouvrage &quot;Flot d'encres sur Tahiti&quot; retrace justement 250 ans de romans, en français, sur nos îles ou écris par des Polynésiens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Flots-d-encre-sur-Tahiti-en-dedicace-a-Paris_a161669.html</link>
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   <title>L'écrivaine Anne Akrich polynésienne récompensée</title>
   <pubDate>Tue, 16 May 2017 03:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/13488403-19933882.jpg?v=1494902965" alt="L'écrivaine Anne Akrich polynésienne récompensée" title="L'écrivaine Anne Akrich polynésienne récompensée" />
     </div>
     <div>
      <b>NICE, le 15 mai 2017. Anne Akrich a reçu vendredi la première récompense littéraire de &quot;La Petite Maison&quot; pour son ouvrage &quot;Il faut se méfier des hommes nus&quot;. </b>       <br />
              <br />
       Anne Akrich a publié en début d'année <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Anne-Akrich-l-ecrivaine-polynesienne-qui-monte_a156742.html">&quot;Il faut se méfier des hommes nus&quot;</a>. Un roman salué par la critique. Elle y raconte l'histoire d'une demie polynésienne qui revient à Tahiti pour écrire un synopsis sur la vie de l'acteur Marlon Brando.        <br />
              <br />
       La Petite Maison est un restaurant mythique de Nice dirigé par Nicole Rubi. Cette figure de la Côte d'Azur vient de créer un prix littéraire dont la présidence a été confiée à Patrick Besson, entouré d'écrivains au lien très fort avec Nice       <br />
              <br />
       Ce jury, outre son président est donc composé de Georges-Marc Benamou, Bruno de Cessole, Eric Fottorino, Sylvie Le Bihan, Henry-Jean Servat, Anne-Sophie Stefanini et Ulrich Wickert.       <br />
              <br />
       Vendredi soir, il a remis son premier prix à Anne Akrich. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fanne.akrich.92%2Fposts%2F1853709141620289&width=500" width="500" height="627" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true"></iframe>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/L-ecrivaine-Anne-Akrich-polynesienne-recompensee_a160955.html</link>
  </item>

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   <title>Anne Akrich, l'écrivaine polynésienne qui monte</title>
   <pubDate>Fri, 13 Jan 2017 00:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10951310-18129099.jpg?v=1484263827" alt="Anne Akrich, l'écrivaine polynésienne qui monte" title="Anne Akrich, l'écrivaine polynésienne qui monte" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 12 janvier 2017. Anne Akrich vient de publier &quot;Il faut se méfier des hommes nus&quot;. Un roman salué par la critique. Elle y raconte l'histoire d'une demie polynésienne qui revient à Tahiti pour écrire un synopsis sur la vie de l'acteur Marlon Brando. </b>       <br />
              <br />
       Dans son deuxième roman, « Il faut se méfier des hommes nus », Anne Akrich, qui fêtera bientôt ses 31 ans, a choisi deux grands personnages : la star hollywoodienne Marlon Brando et Tahiti. Cet ouvrage de 300 pages raconte l'histoire de Cheyenne. Comme Anne Akrich, sa mère est polynésienne et son père tunisien. &quot;<span style="font-style:italic">Comme elle, j'ai aussi travaillé pour le cinéma&quot;, décrit Anne Akrich. &quot;Il y a  beaucoup de vrai mêlé à beaucoup de faux.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Cheyenne est chargée d'écrire un scénario sur la vie de Marlon Brando et doit retourner à Tahiti où elle est née. Anne Akrich raconte alors avec justesse l'image connue de Marlon Brando et de Tahiti mais dévoile aussi les aspérités moins connues du grand public de ses deux personnages, Marlon Brando et Tahiti. En revenant sur son île natale, Cheyenne va aussi se retrouver confrontée à un traumatisme qu'elle avait probablement essayé d'oublier en partant d'abord à New York puis à Paris.        <br />
              <br />
       L'ouvrage d'Anne Akrich a reçu de nombreux critiques positives par les journalistes littéraires depuis sa sortie au début du mois. La jeune Polynésienne avait été lauréate en 2015 de la bourse écrivain de la Fondation Jean-Luc Lagardère pour pouvoir écrire ce livre.<span style="font-style:italic"> &quot;Son ouvrage est inclassable. Il relève du roman naturaliste, de la biographie, du livre de voyage, et montre la grande connaissance qu'a l'auteure du milieu du cinéma&quot;</span>, écrit Jérôme Béglé dans Le Point.        <br />
       Pour écrire son livre, Anne Akrich est revenue à Tahiti pour se documenter et s'est aussi plongée dans tous les ouvrages sur Marlon Brando et a regardé tous ses films. Puis, <span style="font-style:italic">&quot;comme une étudiante, lorsque j'écris, je vais travailler à l'Académie française, dans la bibliothèque Mazarine. J'y travaille de 10 à 18 heures.&quot; </span>       <br />
              <br />
       Pourtant rien ne prédestinait Anne Akrich à devenir une grande écrivaine. Quand elle était petite, les livres ce n'était pas son truc. Ses parents la forçaient à lire. &quot;J<span style="font-style:italic">e suis une non-lectrice contrariée&quot;</span>, souligne-t-elle. A 12 ans, elle arrive pour vivre au fenua avec ses parents et ses deux sœurs. <span style="font-style:italic">&quot;J'étais très contente de venir vivre à Tahiti. J'y venais déjà régulièrement pour passer les vacances. Pour moi, Tahiti c'était ma famille que j'adorais et des bons moments.&quot;</span> Mais à cette époque, pas d'internet. La jeune adolescente s'ennuie et se plonge alors dans la lecture.<span style="font-style:italic"> &quot;Je lisais les livres du programme scolaire : Maupassant, Flaubert, Balzac… Puis je me suis intéressée à autre chose, aux auteurs contemporains. J'ai découvert que la littérature pouvait aussi parler du monde d'aujourd'hui. D'ailleurs, à ceux qui lisent peu, je conseille de lire des romans de Bret Easton Ellis.&quot;</span> Anne Akrich quitte ensuite Tahiti pour faire des études littéraires à l'âge de 17 ans.        <br />
              <br />
       Parmi ses derniers coups de cœur, Anne Akrich cite Tropique de la violence de Nathacha Appanah, Double Nationalité, de Nina Yargekov, et les derniers ouvrages de Virginie Despentes.        <br />
       Anne Akrich prépare déjà son prochain romain. <span style="font-style:italic">&quot;Ce sera une saga familiale qui racontera l'histoire de deux familles entre la France et l'Algérie.&quot; </span> L'écrivaine prévoit ensuite de situer son ouvrage suivant au fena. &quot;<span style="font-style:italic">Le cadre de la Polynésie intéresse énormément. Tahiti reste un lieu très fascinant. Même quand on en vient, c'est très intéressant&quot;, </span>indique-t-elle. &quot;<span style="font-style:italic">Marlon Brando est une figure imposante. Avec 300 pages, je n'ai pas eu suffisamment de place pour Tahiti, il y a encore beaucoup à dire.&quot; </span>En attendant, on lit avec plaisir ce roman qui alterne entre l'histoire de Cheyenne et le scénario que celle-ci élabore. Une construction intéressante. Un livre qui se lit d'une seule traite.       <br />
              <br />
       <b>&quot;Il faut se méfier des hommes nus&quot;, d’Anne Akrich. Julliard. </b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Morceaux choisis</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10951310-18129138.jpg?v=1484264248" alt="Anne Akrich, l'écrivaine polynésienne qui monte" title="Anne Akrich, l'écrivaine polynésienne qui monte" />
     </div>
     <div>
      &quot;Je portais gentiment mon prénom, comme une dizaine d’autres petites filles sur l’île et tout allait bien tant que Cheyenne était la jolie petite fille de Marlon Brando et de Tarita Teriipaia, sa compagne polynésienne. Brando l’avait rencontrée sur le tournage des Révoltés du Bounty et il est, pour dire les choses simplement, tombé amoureux tout autant de la femme que de son île. Selon l’adage optimiste, à l’amour succède toujours la catastrophe, ça n’a pas loupé. Leur fille, Cheyenne, s’est suicidée quand elle avait vingt- cinq ans.&quot;       <br />
              <br />
       &quot;Au lieu de me remplir de joie, d’émotion ou de je ne sais quel bonheur, l’idée de retrouver mon île natale me fait ressentir un sentiment typiquement tahitien. Je suis fiu.       <br />
       Fiu. Adjectif invariable. Mot polynésien. Être fiu, être en proie à une grande lassitude ; en avoir assez.       <br />
       On ne peut pourtant pas dire que j’ai eu une activité débordante aujourd’hui. J’ai considéré la proposition qui m’a été faite, j’ai envisagé la possibilité de retourner à Tahiti, de revoir les miens, j’ai feuilleté des livres sur Brando, j’ai dormi.       <br />
       Je soupire. Aue tataue ! Quelle lassitude !&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10951310-18129099.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>La Boite à lire : échangez vos livres</title>
   <pubDate>Fri, 11 Nov 2016 03:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10561966-17362483.jpg?v=1478831889" alt="La Boite à lire : échangez vos livres" title="La Boite à lire : échangez vos livres" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 10 novembre 2016 - <b>C'est une idée originale et solidaire qui va plaire à tous les amoureux de la littérature : la première Boite à lire de Polynésie sera inaugurée ce lundi 14 novembre au Conservatoire. Le concept est simple : on dépose ses vieux livres qui trainent dans la boite et on prend les livres qui nous font envie. Une fois terminés, on les y replace pour les suivants !</b>       <br />
              <br />
       La première Boite à lire de Polynésie sera ouverte ce lundi 14 novembre, au premier étage du conservatoire près des bureaux de la direction. Qu'est-ce qu'une boite à lire ? Ce concept né aux États-Unis fait des émules en Polynésie, avec la première initiative locale du genre à mettre au crédit du conservatoire artistique de la Polynésie française. Le concept est simple : les familles offrent à la communauté leurs livres qui traînent en les plaçant dans une boite spéciale. Les lecteurs peuvent ensuite se servir, entendu qu'ils rendront les livres à la Boite à lire une fois terminés       <br />
              <br />
       L'idée devrait rendre service à beaucoup de familles librivore car les livres coûtent chers, et une fois achetés ils restent souvent sur une étagère sans être lus une seconde fois… À l'ère de l'économie collaborative et du partage de la culture, des initiatives comme Polynélivre ou cette Boite à lire sont aussi une bonne façon d'éviter les gaspillages de papier et sauver des arbres !       <br />
              <br />
       <b>Une initiative solidaire</b>       <br />
              <br />
       Cette boite à lire a été construite sur mesure par les agents techniques du conservatoire avec des matériaux récupérés. L'idée vient d'une maman d'élève, Patricia Dybman, et a été reprise avec enthousiasme par la direction. Elle a été alimentée avec ses premiers livres par les familles du conservatoire… Bref, dès sa genèse le projet est collaboratif.       <br />
              <br />
       L'initiatrice du projet nous raconte comment tout a commencé : <span style="font-style:italic">&quot;Quand j'ai découvert les boîtes à lire, j'ai trouvé l'idée géniale, généreuse, et en plus facile à mettre en oeuvre. J'ai tout de suite pensé au Conservatoire, un haut lieu de la culture, pour mettre ça en place. Et ils ont tout de suite été partants. C'est super !&quot;</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Il y a 1600 enfants qui assistent aux cours du conservatoire&quot;</span> nous explique le responsable communication de l'institution, Frédéric Cibard. <span style="font-style:italic">&quot;Nous voulons toujours les encourager à lire. Pas forcément de la littérature d'ailleurs, juste ouvrir un livre. En plus le projet est fondé sur la générosité, on partage et on se sert.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Il a d'ailleurs un message à faire passer : <span style="font-style:italic">&quot;Nous attendons vos livres, et nous espérons qu'il y aura beaucoup de belles rencontres entre des auteurs et des enfants, ados ou adultes qui utiliseront cette boite à lire !&quot;</span>       <br />
              <br />
       La page Facebook : <a class="link" href="https://www.facebook.com/boitealiretahiti/">Boite à lire Tahiti</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parole à : Ethan et Roxana</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10561966-17362484.jpg?v=1478832205" alt="La Boite à lire : échangez vos livres" title="La Boite à lire : échangez vos livres" />
     </div>
     <div>
      <b>Qu'avez-vous pensé de la Boite à lire que vous venez de découvrir ?</b>       <br />
       <b>(À l'unisson)</b> C'est bien !       <br />
       <b>Ethan :</b> On peut faire des échanges, et pour les petits, ça peut les aider à apprendre à lire. Mais pas pour nous hein ! Moi je lis un peu, j'ai beaucoup de livres à la maison, mais je préfère les bandes dessinées japonaises.       <br />
       <b>Roxana :</b> Je vais utiliser la boite. J'ai amené des livres avec ma maman, et j'espère que les autres vont aussi en apporter. J'adore lire !       <br />
              <br />
       <b>Vous pensez que c'est bien de partager au lieu de toujours acheter ?</b>       <br />
       <b>Ethan :</b> Il faut dire qu'à Tahiti il n'y a qu'un seul conservatoire, il n'y a pas beaucoup d'endroit pour échanger ses livres. L'idée est bien. Ça évite les dépenses, on ne gaspille pas.       <br />
       <b>Roxana :</b> Je pense que c'est bien, on peut économiser pour son enfant, et acheter plus de livres !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10561966-17362488.jpg?v=1478832157" alt="La Boite à lire : échangez vos livres" title="La Boite à lire : échangez vos livres" />
     </div>
     <div>
      <b>Une boîte à lire, c’est quoi ?</b>       <br />
       Comment partager des livres et leur donner une nouvelle vie ? Ce concept, aussi appelé &quot;Bookcrossing&quot;, a été créé aux États-Unis en 2001. Il s’agit d’échanger des livres de manière libre et gratuite en les déposant dans un lieu public et d'en déposer d'autres à la place.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10561966-17362483.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/La-Boite-a-lire-echangez-vos-livres_a154791.html</link>
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   <title>Connexions : la revue des écrivains du Pacifique</title>
   <pubDate>Sat, 15 Oct 2016 04:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10398498-17031538.jpg?v=1476503808" alt="Connexions : la revue des écrivains du Pacifique" title="Connexions : la revue des écrivains du Pacifique" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 14 octobre 2016 - <b>La revue Connexions vient de publier son cinquième volume, disponible en librairie et bientôt gratuitement sur internet. Elle est éditée par Jean Guiart, anthropologue, ethnologue et océaniste, connecté à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie. Il vit aujourd'hui à Punaauia et se consacre à l'édition de textes d'intérêts littéraire, historique ou ethnographique sur le Pacifique.</b>       <br />
              <br />
       La revue littéraire Connexions vient de publier son dernier exemplaire, le numéro 5. Comme tous les précédents, elle est disponible dans les librairies du territoire, à prix coûtant pour son éditeur Jean Guiart, et sera bientôt disponible gratuitement sur le site <a class="link" href="http://www.jeanguiart.org">www.jeanguiart.org.</a> Les trois premiers exemplaires y sont déjà, pour ceux qui découvriraient cette collection étonnante.       <br />
              <br />
       Ce volume sorti cet été reste fidèle à la ligne imposée par les précédents : publier tous les auteurs touchant à, ou issus de, l'Océanie, qui ont quelque chose d'original à dire, même quand leurs écrits s'éloignent du consensus dominant : <span style="font-style:italic">&quot;Les points de vue doivent être d'abord exposés, quand ils sont de bonne foi, de manière autonome, et ensuite seulement analysés et taillés en pièces s'il le faut, ou seulement critiqués là où pointe une insuffisance de méthode. (…) La plus grande liberté régnera ici, personne n'imposera son point de vue, même pas moi, et toutes les idées originales pourront y prendre place&quot;</span> annonce Jean Guiart dès la préface.        <br />
              <br />
       Du coup, on retrouve dans &quot;Connexions N°5&quot; des écrits très variés. La revue commence par les notes d'audiences du procès de la cours d'assises qui jugea les chefs accusés d'avoir mis sur pied l'insurrection de 1917 en Nouvelle-Calédonie. Un thème qui revient en page 113 avec des documents militaires sur la même insurrection, qui apportent un éclairage différent… La revue enchaîne sur des lettres écrites par des volontaires tahitiens en 1940, qui ont été récemment retrouvées dans les archives de l'Église protestante de France. Ils s'étaient engagés parmi les radio-mitrailleurs de la France libre. Vient ensuite la biographie d'un médecin qui officia à travers le Pacifique dans les années 50. Un autre texte, publié en anglais, date des années 1920, et retraçait l'état des connaissances sur les Marquises à cette époque.       <br />
              <br />
       On y trouve aussi des nouvelles, des essais, un <span style="font-style:italic">vivaa </span>(discours canaque traditionnel, avec sa traduction)… De quoi ouvrir un œil neuf sur de nombreux sujets qui agitent notre région. Sans oublier le conseil initial de l'ethnologue qui édite la revue : ces points de vue et documents doivent encore faire face à une analyse critique pour en déterminer la valeur historique et scientifique.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jean Guiart, anthropologue et ethnologue spécialiste de l'Océanie</b></div>
     <div>
      Jean Guiart, né le 22 juillet 1925 à Lyon, est un anthropologue et ethnologue français spécialiste des arts et des religions de l'Océanie, en particulier ceux de Nouvelle-Calédonie et du Vanuatu. Il est également considéré comme un spécialiste de la Mélanésie.       <br />
              <br />
       Il a été directeur d'études à l'École pratique des hautes études, puis professeur d'ethnologie générale à la Sorbonne. De 1973 à 1988, il fut professeur d'ethnologie au Muséum national d'histoire naturelle et directeur du laboratoire d'ethnologie du Musée de l'Homme. Depuis sa retraite, il vit entre Nouméa et Tahiti et se consacre à ses maisons d'édition : Le Rocher-à-la-Voile et Te Pito O Te Fenua.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Parole à l'éditeur : "On a créé de toute pièce une société tahitienne qui n'a jamais existé"</b></div>
     <div>
      <b>Vous sortez un Connexion tous les six mois ?</b>       <br />
       Alors j'ai commencé tous les six mois, mais j'en suis déjà à trois par an. Mais j'ai publié toute une série d'autres livres, pas seulement Connexions. Là je suis en train de travailler sur un livre pour les enfants, de 10 à 12 ans, en prenant des textes traditionnels sans y toucher. Des histoires de Polynésie, Mélanésie, de tout le Pacifique. Parce que ce que l'on trouve dans la littérature, ce sont des textes réécrits, en général par des gens qui n'y connaissent rien. Donc ça peut être agréable à lire, mais complètement faux au niveau traditionnel. Donc là je prends des textes authentiques, puisque j'ai passé ma vie à les recueillir.       <br />
              <br />
       <b>Il y a beaucoup de débats sur le fait que la culture polynésienne perd son authenticité. Qu'en pensez-vous en tant qu'ethnologue spécialiste du Pacifique ?</b>       <br />
       Et bien Tahiti est un gros problème. C'est le premier pays où les européens se sont installés, les Français, les Allemands, Russes, Polonais… Et c'est le premier endroit où on a imaginé une société locale qui était païenne, et par conséquent barbare. Donc on a créé de toute pièce une société tahitienne qui n'a jamais existé, avec des sacrifices humains, des femmes qui tuaient leurs enfants, toute sorte de choses qui n'ont rien à voir avec la réalité. Car la réalité, on la retrouve dès qu'on sort de Tahiti. Si vous allez à Samoa ou à Tonga, on y voit des sociétés encore assez proches de leurs situations pré-européennes, et on voit bien que ça ne marche pas comme c'est décrit pour Tahiti. C'est ici qu'il y a eu le maximum de mensonges littéraires écrits sur le pays.       <br />
              <br />
       Du coup les Tahitiens ne s'y retrouvent plus dans tout ça et ont beaucoup de mal à retrouver des éléments de leur culture traditionnelle. D'abord parce que le christianisme a interdit toute une série de choses tout à fait inoffensives. Par exemple la danse, ou l'organisation spontanée et autonome des adolescents. Dans son troisième voyage, James Cook a d'ailleurs raconté l'inverse de Bougainville. Il dit <span style="font-style:italic">&quot;j'ai commandé des équipages de jeunes hommes ardents un peu partout dans le monde, et je peux dire que les femmes tahitiennes ne sont ni plus faciles, ni plus difficiles qu'ailleurs.&quot;</span> Tout le côté Nouvelle Cythère a été inventé.       <br />
              <br />
       On retrouve ces thèmes par petites touches dans Connexions. Mais j'ai pris ma retraite à 70 ans, et depuis j'ai publié 30 ouvrages sur le Pacifique où j'essaie d'expliquer comment les choses fonctionnent réellement. Ils sont gratuits sur mon site, et disponibles en librairie.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Connexions-la-revue-des-ecrivains-du-Pacifique_a153863.html</link>
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   <title>"Flots d'encre sur Tahiti" remporte le Prix du livre insulaire de Ouessant</title>
   <pubDate>Fri, 26 Aug 2016 03:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10099415-16437746.jpg?v=1472177675" alt=""Flots d'encre sur Tahiti" remporte le Prix du livre insulaire de Ouessant" title=""Flots d'encre sur Tahiti" remporte le Prix du livre insulaire de Ouessant" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 25 aout 2016 - <b>Le livre &quot;Flot d'encre sur Tahiti - 250 ans de littérature francophone en Polynésie&quot;, publié à l’Harmattan dans la collection Lettres du Pacifique, a remporté l'un des cinq prix du prestigieux Salon International du Livre Insulaire de l'île d'Ouessant.</b>       <br />
              <br />
       C'est dans la catégorie &quot;science&quot; qu'il est primé, avec cette explication du jury : <span style="font-style:italic">&quot;Il s'agit d’un ouvrage de 481 pages qui complète et enrichit une thèse publiée en 1989 « Tahiti dans toute sa littérature ». Depuis, la production littéraire en Polynésie s’est considérablement accrue, notamment dans le domaine de la fiction. (…) Il s'agit là du premier ouvrage traitant de littérature qui soit primé à Ouessant dans la catégorie Sciences. Par ce choix, le jury a voulu montrer que cette catégorie ne se limite pas aux seuls sujets relevant des sciences physiques et biologiques mais est ouverte aux autres champs de la connaissance, dès lors que l’étude présentée adopte une méthode rigoureuse et reproductible. Tel est le cas du présent ouvrage…&quot;</span> Son auteur, Daniel Margueron, avait dévoilé cette œuvre lors du Salon du livre de Tahiti de 2015 et nous avait pour l'occasion accordé <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Flots-d-encre-sur-Tahiti-une-lettre-d-amour-a-la-litterature-polynesienne_a140701.html">une longue interview.</a>       <br />
              <br />
       La rédaction de Tahiti Infos le félicite pour ce prix.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Flots-d-encre-sur-Tahiti-remporte-le-Prix-du-livre-insulaire-de-Ouessant_a152203.html</link>
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   <title>Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"</title>
   <pubDate>Sat, 30 Apr 2016 22:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Delphine Barrais</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9401697-15059096.jpg?v=1462053408" alt="Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"" title="Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 30 avril 2016 - <b>Le concept, lancé à l’occasion du Salon made in fenua, consiste à déguster un extrait d’ouvrage pour (re)découvrir de nouveaux titres et de nouveaux auteurs. Roulé et enserré dans un lien de couleur le bonbon se lit, se glisse dans la poche, plonge dans un sac, se relit et s’échange.</b>       <br />
              <br />
       Ailleurs dans le monde il y a la distribution d’extraits d’ouvrage à lire en une, deux ou trois minutes. Il y a les poematons, ces cabines comme des photomatons où écouter un poème, les lectures sous les arbres, les commandos de lecteurs dans le métro, les distributeurs de livres qui délivrent des titres au hasard. En Polynésie, il y a désormais les &quot;bonbons littéraires&quot;. La lecture se décline dans le temps et dans l’espace.        <br />
              <br />
       Le concept de bonbon littéraire lancé par Au Vent des îles est simple. Vous piochez un papier roulé et noué comme une douceur. Vous déroulez et découvrez un extrait de titre, parfois agrémenté d’illustrations, toujours en couleur. Certains sont en format vertical, d’autres au format horizontal. Plusieurs extraits ont été sélectionnés pour chaque ouvrage retenu pour donner vie au concept, de sorte qu’un gourmet puisse savourer plusieurs fois un même titre.        <br />
              <br />
       L’équipe de la maison d’édition explique : &quot;<span style="font-style:italic">L’idée est, pour les lecteurs d’aller vers des ouvrages qu’ils n’auraient peut-être pas lus sans le bonbon, pour les non lecteurs ou ceux qui lisent peu, de se laisser tenter</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Au menu : <span style="font-style:italic">Cartes postales</span> de Chantal Spitz, <span style="font-style:italic">Poutous sur le Popotin</span> d’Epeli Hau’Ofa, <span style="font-style:italic">La femme de Parihaka</span> de Witi ihimaera ou bien encore <span style="font-style:italic">Danse Hinatea</span> d’Annelise Heurtier et Élice. Autant de titres signés par des auteurs du Pacifique pour les adultes et les enfants.        <br />
              <br />
       L’opération n’a pas pour seul objectif de déclencher l’achat assure Au vent des îles. &quot;<span style="font-style:italic">On peut garder le bonbon, le relire, se l’échanger, l’offrir. Des enfants nous ont même dit vouloir les découper et les accrocher dans leur chambre.</span>&quot; Tous les moyens sont bons pour goûter ou faire goûter quelques mots.        <br />
              <br />
       Les premiers bonbons ont été distribués sur le stand de Au vent des îles lors du salon Made in fenua. La distribution sera répétée cette semaine à la foire de Mai organisée salle Aorai tini hau. Elle sera permanente au showroom de la maison d’édition à Fare ute.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9401697-15059103.jpg?v=1462053442" alt="Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"" title="Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9401697-15059104.jpg?v=1462053473" alt="Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"" title="Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9401697-15059106.jpg?v=1462053544" alt="Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"" title="Au Vent des îles lance le "bonbon littéraire"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9401697-15059096.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Au-Vent-des-iles-lance-le-bonbon-litteraire_a148071.html</link>
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   <title>Le héros Luc Leroi de retour à Tahiti (bande dessinée)</title>
   <pubDate>Wed, 23 Mar 2016 03:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9167414-14604415.jpg?v=1458699420" alt="Le héros Luc Leroi de retour à Tahiti (bande dessinée)" title="Le héros Luc Leroi de retour à Tahiti (bande dessinée)" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 22 mars 2016. Dans Plutôt plus tard, Jean-Claude Denis fait revenir le héros Luc Leroi à Tahiti. Un drôle de voyage qui va le plonger 120 ans en arrière… et lui permettre de rencontrer Paul Gauguin. Le peintre est alors loin d'imaginer le succès qu'il connaîtra par la suite. </b>       <br />
              <br />
       Les séjours au fenua ne laissent pas indemnes les voyageurs venus de métropole. Il est parfois difficile de revenir dans la réalité à son retour en France. C'est l'expérience que vit Luc Leroi. Après une longue absence (de 16 ans !), Jean-Claude Denis a écrit une nouvelle aventure de son héros Luc Leroi. Dans le précédent album (Toute les fleurs s'appellent Tiare), le jeune homme découvrait Tahiti et le côté sombre de Gauguin. Cette fois, il suit son amoureuse Alinéa jusqu'au fenua. La maman de sa vahine ressemble comme deux gouttes d'eau à la célèbre femme qui orne le tableau de Gauguin Femmes de Tahiti.        <br />
       <b>       <br />
       Après quelques jours en Polynésie,</b> Luc Leroi repart pour la métropole. Alors qu'il est heureux de revenir chez lui après le long voyage, Luc Leroi se rend compte qu'il n'est plus tout à fait chez lui. Il est remonté 120 ans en arrière et se retrouve nez à nez avec Gauguin, qui est encore loin d'imaginer le succès qu'il va rencontrer par la suite! <span style="font-style:italic">&quot; Le décalage horaire de 12 heures et le survol de la ligne de changement de date ont quelque chose de très poétique mais cela représente aussi un voyage dans le temps tout à fait réel même s’il n’est que de quelques heures&quot;</span>, décrit Jean-Claude Denis.<span style="font-style:italic"> &quot;De là à imaginer un décalage beaucoup plus important, de l’ordre de 120 ans, il n’y a qu’un pas que Luc Leroi franchit tout naturellement. Les immeubles, les rues, les perspectives, le mobilier urbain, beaucoup de choses n’ont pas changé à Paris depuis le XIXe siècle. Gauguin lui-même, dans son livre Avant et Après, décrit une sorte de voyage dans l’espace-temps. Il raconte comment, en prenant un petit train à Papeete (aux alentours de 1890), il se croit soudain à Paris à la gare de la Bastille en tendant son billet au contrôleur…&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>&quot;UN PARCOURS EXTRAORDINAIRE&quot;</b>       <br />
       Dans le précédent album (Toute les fleurs s'appellent Tiare), Luc Leroi découvrait Tahiti et le côté sombre de Gauguin. Avec Plutôt plus tard, Jean-Claude Denis montre une face plus sympathique du créateur du journal Le Sourire. <span style="font-style:italic">&quot;Gauguin a un parcours extraordinaire aussi bien comme artiste qu’en tant qu’homme. Il y a dans sa peinture une volonté de simplification de la forme et de la couleur qui doit beaucoup à l’estampe japonaise&quot;</span>, confie Jean-Claude Denis. <span style="font-style:italic">&quot;Mais on retrouve cette simplification aussi dans ses écrits. Il écrit de façon très moderne. C’est une chance rare de pouvoir lire ce qu’un peintre écrit sur son art et sur sa vie. La lecture de ses livres m’a rendu Gauguin familier. Je connais ses mauvais côtés, je voulais en effet le présenter sous une lumière moins crue.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>Dans cette nouvelle aventure de Luc Leroi,</b> le lecteur voit moins de décors de Tahiti que dans Toutes les fleurs s’appellent Tiare. Pour cet ouvrage, Jean-Claude Denis était venu en Polynésie<span style="font-style:italic">. &quot;J’avais une histoire hors normes à raconter, ou tout au moins un début d’histoire inspiré par la rencontre fortuite mais réelle à Paris d’un Tahitien haut en couleur. Luc Leroi s’envolait pour Tahiti! &quot;,</span> explique l'auteur. <span style="font-style:italic">&quot; Je n’allais pas le laisser partir sans moi. J’avais envie de lui laisser la bride sur le cou. De voir ce qui allait lui arriver. De ne pas lui imposer de manière trop rigide le scénario écrit à la base. On peut inventer beaucoup de choses, mais rien ne vaut ce qu’on découvre sur place pour nourrir et colorer un récit. Je suis donc allé voir à Papeete où Luc Leroi allait poser les pieds. Je ne suis pas revenu en Polynésie depuis. Le peu de décors que je montre de Tahiti dans Plutôt plus tard est beaucoup moins réaliste que dans l’album précédent.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Reste à savoir maintenant si Luc Leroi et Alinéa vont continuer leur bout de vie ensemble. Y aura-t-il bientôt un nouveau tome ?<span style="font-style:italic"> &quot;Je vieillis beaucoup plus vite que lui. Il ne faudrait pas que 16 années séparent à nouveau cet album du suivant&quot;</span>, sourit Jean-Claude Denis. <span style="font-style:italic">&quot;Je risque de ne plus être très en forme pour un travail aussi exigeant.&quot;</span>       <br />
       Rien ne permet aujourd'hui de savoir s'il y aura une suite :<span style="font-style:italic"> &quot;J’envisage la bande dessinée comme un moyen d’expression plus proche du roman que du feuilleton. Luc Leroi n’a pas forcément de place dans chaque histoire qui me vient en tête&quot;, </span>précise le lauréat du Grand Prix d'Angoulême édition 2012. <span style="font-style:italic">&quot;Entre chacune de ses apparitions, beaucoup de temps peut s’écouler. Heureusement, Luc Leroi n’est pas un personnage de série classique. Il n’est pas le moteur de l’action et ses plus fidèles lecteurs ont renoncé depuis longtemps à compter sur lui à date fixe. Il n’en a pas moins une existence presque réelle. Et je suis content de pouvoir le convoquer de temps en temps, comme un acteur à un casting, pour qu’il s’essaye à un nouveau rôle, lorsque cela s’y prête.&quot;</span>       <br />
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       <b>Luc Leroi tome 8 - Plutôt plus tard, de Jean-Claude Denis/éditions Futuropolis, </b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une exposition </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9167414-14604449.jpg?v=1458699481" alt="Le héros Luc Leroi de retour à Tahiti (bande dessinée)" title="Le héros Luc Leroi de retour à Tahiti (bande dessinée)" />
     </div>
     <div>
      Une exposition autour de Plutôt plus tard sera installée du 23 mars au 2 avril à la <a class="link" href="http://galerieoblique.fr/(4e">Galerie Oblique </a> arrondissement, à Paris). <span style="font-style:italic">&quot;L’exposition est d’abord le moyen de prolonger l’univers graphique d’un album en développant certaines images contraintes à l’origine par le format des cases&quot;,</span> explique Jean-Claude Denis. <span style="font-style:italic">&quot;Je compte montrer les pages noir et blanc de l’album, d’une part, ainsi qu’une série d’images en couleurs reprenant, entre autres, les &quot;rêves&quot; de Luc Leroi. Des images où se mélangent le vocabulaire de la bande dessinée et celui de Gauguin.&quot;</span>       <br />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-heros-Luc-Leroi-de-retour-a-Tahiti-bande-dessinee_a146361.html</link>
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   <title>Après Raiatea, le Salon du livre arrive à Taravao</title>
   <pubDate>Mon, 30 Nov 2015 03:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8587710-13532417.jpg?v=1448763879" alt="Après Raiatea, le Salon du livre arrive à Taravao" title="Après Raiatea, le Salon du livre arrive à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 29 novembre 2015. Taravao accueille le Salon du livre de jeudi à samedi. La semaine dernière, les habitants de Raiatea ont pu visiter le salon du livre qui s'est tenu de mercredi à samedi dans la salle des mariages de l'hôtel de ville de Uturoa.</b>       <br />
               <br />
              <br />
       La quatrième édition du salon du livre de Taravao a pour thème « Lire, c'est rêver les yeux ouverts ». L’événement aura lieu de jeudi à samedi au centre culturel de Taravao (à côté de la gendarmerie). « L'école ne peut pas, seule, compenser les handicaps sociaux et culturels qui font que certains enfants n'ont pas avec le livre la relation de proximité qui leur permet d'acquérir l'autonomie et l'accès au savoir », explique Heinui Teururai, chargée de l'organisation du salon du livre à Taravao. <span style="font-style:italic">« L'organisation d'un salon du livre est un moyen, parmi d'autres, de favoriser l'acculturation à l'écrit des enfants. » </span> Les objectifs du Salon du livre sont notamment de <span style="font-style:italic">« promouvoir la lecture, la déclamation et l'écriture afin d'éveiller l'intérêt pour la lecture dès l'école maternelle ».</span>        <br />
       Les maisons d'édition seront donc là pour présenter leurs livres. De nombreux auteurs seront également au rendez-vous comme Flora Devatine, Patrick Chastel... <span style="font-style:italic">« La littérature de jeunesse sera massivement représentée », </span>note Heinui Teururai.        <br />
       Différentes animations sont prévues comme des ateliers de présentation d'ouvrage, des ateliers théâtre, un atelier des conteurs…        <br />
       Un espace maternelle sera dédié aux jeunes enfants avec un coin lecture, des ateliers de lecture et le coin des conteurs (Coco la conteuse et Patrick Rochette seront notamment <b>là).        <br />
              <br />
       Plusieurs espaces de lecture libre seront aussi aménagés.</b> L'association Polynélivre sera ainsi présente.       <br />
       Le salon du Livre à Raiatea, organisé par l'association Lire Sous-le-Vent,  a accueilli pour sa sixième édition de nombreux éditeurs polynésiens, ainsi que des auteurs de mercredi à samedi.        <br />
       Chantal Spitz a ainsi pu présenter son dernier ouvrage Cartes postales. Patrick Pons était également là pour dédicacer le quatrième tome de Tahiti Autonome. Flora Devatine, Patrick Amaru et Patrick Chastel étaient également présents. Des élèves ont pu rencontrer ces écrivains.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Programme de Taravao</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8587710-13532426.jpg?v=1448763882" alt="Après Raiatea, le Salon du livre arrive à Taravao" title="Après Raiatea, le Salon du livre arrive à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <b>Jeudi 3 décembre : </b>       <br />
       7 h 45 : accueil       <br />
       8h00 : discours des officiels       <br />
       8h30 : ouverture du salon. Exposition et animations       <br />
       16h30 : Fermeture du salon       <br />
              <br />
       <b>Vendredi 4 décembre : </b>       <br />
       8h00 : ouverture du salon. Exposition et animations       <br />
       16h30 : fermeture du salon       <br />
              <br />
       <b>Samedi 5 décembre :</b>       <br />
       8h00 : ouverture du salon. Exposition et animations       <br />
       11h00 : fermeture du salon       <br />
              <br />
               <br />
               <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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