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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-10T09:30:43+02:00</updated>
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   <title>​Un guide de restauration des maite</title>
   <updated>2026-04-25T00:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Un-guide-de-restauration-des-maite_a237970.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2026-04-24T23:46:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96238817-67135988.jpg?v=1777070581" alt="​Un guide de restauration des maite" title="​Un guide de restauration des maite" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 24 avril 2026 - Remettre au goût du jour les maite, ces fosses de culture ancestrales qui ont nourri la population des Tuamotu pendant des siècles, c’est l’objectif d’un guide pratique accessible en ligne. Fruit de plusieurs mois d’expérimentation menés par la société Vai Natura et l’association Pu Tahi Haga No Ganaa avec le soutien de la commune de Nukutavake et de l’Union européenne, ce projet vise à <em>“redonner vie à ces systèmes agricoles uniques, adaptés aux atolls et aux défis contemporains”</em>.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Nommées maite dans les Tuamotu de l’ouest, kauvai à Reao et Pukarua, māroma à Tatakoto, les fosses de culture sont des aménagements horticoles propres aux atolls du Pacifique qui permettent aux plantes d’atteindre l’eau douce par capillarité. Recouvertes d’un mélange de sable et de compost, elles permettent de cultiver des tubercules comme le taro dans le fond, ainsi que des patates douces, des ignames, des bananes ou des ‘autī sur les flancs. Cette pratique agraire ancestrale et communautaire aurait été utilisée dès le peuplement des atolls autour de 1120 après J.-C., en complément des parcs à poissons. Elle s’est perdue suite à la réorganisation sociétale imposée par les missionnaires et l’administration coloniale à partir du XIXe siècle, au profit des produits importés et de la monoculture du cocotier. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Une solution ancestrale ingénieuse”</b></div>
     <div>
       <br />  Voici un aperçu de l’histoire millénaire des maite présentée dans un guide pratique dédié à leur restauration selon les savoirs ancestraux pa’umotu. Cet ouvrage d’une vingtaine de pages a été réalisé dans le cadre du projet Komo Maite qui a permis de réhabiliter trois fosses pilotes à Nukutavake sous l’impulsion de la commune et ses habitants, de la société Vai Natura, représentée par l’hydrologue Matthieu Aureau, et de l’association Pu Tahi Haga No Ganaa, présidée par Maxime Hauata. <em>“C’est un retour aux sources, mais avec des techniques adaptées à aujourd’hui”</em>, souligne Axel Matai, coordinateur local du projet qui a bénéficié du soutien de l’Union européenne au titre du programme BestLife2030. <br />  &nbsp; <br />  Il faut dire que cette <em>“solution ancestrale ingénieuse”</em> reste d’actualité, avec de nombreux atouts : <em>“À l’heure où les changements globaux (dérèglement climatique, crises sanitaires, augmentation du prix du pétrole, etc.) rendent les communautés des îles éloignées particulièrement vulnérables, la question de la sécurité alimentaire se pose avec acuité. Les maite permettent de cultiver des tubercules et des plantes vivrières sans intrants chimiques et sans irrigation (...). La plantation de plantes indigènes ‘support’ autour du maite permet de regénérer les sols, de créer de l’ombrage, de produire de la matière organique pour le paillage et le compost, et de faire revenir la biodiversité, comme les insectes polinisateurs ou les oiseaux, dont le guano fertilise le sol.”</em> &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Choix du site, remise en état, création du compost, sélection des productions, plantation, entretien, récole et rotation des cultures : ce guide propose une méthode complète, illustrée et détaillée <em>“pas à pas”</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/96238817-67135994.jpg?v=1777070679" alt="​Un guide de restauration des maite" title="​Un guide de restauration des maite" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lien et contacts</b></div>
     <div>
      <strong>Télécharger le guide : </strong><a class="link" href="https://vai-natura.com/documents/2026-guide-pratique-fosse-maite.pdf" target="_blank">https://vai-natura.com/documents/2026-guide-pratique-fosse-maite.pdf</a>  <br />  <strong>Contacter Vai Natura ou Pu Tahi Haga No Ganaa par mail :</strong> <a class="link" href="javascript:protected_mail('contact@vai-natura.com')" >contact@vai-natura.com</a>  ou <a class="link" href="javascript:protected_mail('hauata.joana@gmail.com')" >hauata.joana@gmail.com</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>De Faa’a à Takaroa : des lycéens s’engagent pour le récif</title>
   <updated>2025-11-25T01:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/De-Faa-a-a-Takaroa-des-lyceens-s-engagent-pour-le-recif_a234885.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/92805503-64977529.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-11-25T02:34:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92805503-64977529.jpg?v=1764034565" alt="De Faa’a à Takaroa : des lycéens s’engagent pour le récif" title="De Faa’a à Takaroa : des lycéens s’engagent pour le récif" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 24 novembre 2025 – “Te Moana, Te Ora”, c’est le nom du projet mené par huit élèves du lycée professionnel de Faa’a comptant parmi les lauréats des Trophées To’a Reef 2025. Entre créativité et actions concrètes, ils lancent un appel aux dons afin de financer leur déplacement à Takaroa en février prochain. En lien avec leur cursus, ils auront pour mission d’organiser un ramassage de déchets et d’animer des ateliers de sensibilisation à destination des enfants de cet atoll des Tuamotu.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Les élèves de Terminale Bac Pro Commerce du lycée professionnel de Faa’a et leurs professeurs ne manquent pas d’ambition. Après un premier projet qui a mené une partie d’entre eux dans la Silicon Valley à San Francisco, un second groupe planche sur une nouvelle initiative <em>“formatrice et innovante”</em> à l’échelle locale. Ce nouveau projet, baptisé <em>“Te Moana, Te Ora”</em>, vient d’être récompensé aux Trophées To’a Reef dans la catégorie scolaire <em>“Mon récif, ma culture”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Vous avez peut-être aperçu leur personnage fictif, imaginé pour servir de fil conducteur au projet en racontant avec sensibilité l’importance vitale des récifs coralliens polynésiens. <em>“Pukakana, ancêtre-corail affaibli, appelle des élèves à protéger le lagon. Ensemble, ils nettoient, sensibilisent et financent des actions. Le récif renaît, symbole de mémoire et d’avenir. Leur engagement devient légende et espoir pour le Fenua”</em>, présentaient-ils lors de leur candidature au concours organisé par l’Initiative française pour les récifs coralliens (Ifrecor) en Polynésie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Déchets et sensibilisation</b></div>
     <div>
       <br />  En lien avec leur cursus, plusieurs actions éducatives et citoyennes sont au programme dans les prochains mois. Les élèves vont bénéficier d’ateliers de sensibilisation autour de la protection des océans animés par des experts. Ils s’appuieront sur ces connaissances pour créer des supports pédagogiques, comme des vidéos ou des affiches, pour sensibiliser à leur tour d’autres jeunes. Ils s’engageront également dans la vente de produits dérivés au profit de l’association Keep Moorea Wild. Enfin, des interventions seront menées dans plusieurs écoles, dont celle de Takaroa : un déplacement sur l’atoll est prévu du 24 février au 3 mars prochains pour réaliser un ramassage de déchets et animer des ateliers à destination des enfants. <br />  &nbsp; <br />  Une collecte de fonds est en cours pour couvrir les besoins liés à ce déplacement dans l’archipel des Tuamotu. <em>“Ce projet permettra aux élèves de développer leurs compétences professionnelles (vente, communication, gestion de projet) tout en vivant une expérience éducative riche de sens et d’impact”</em>, précise la fondation Anāvai, qui soutien cette initiative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Liens utiles</b></div>
     <div>
      Plus d’infos sur la collecte en cours sur la plate-forme : <a class="link" href="http://www.anavai.org/">www.anavai.org</a>. <br />  Suivre les avancées du projet sur la page Facebook : <a class="link" href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61567507922966" target="_blank">Terminale MCVA LP Faa’a</a>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Levée du périmètre de sécurité à Hao</title>
   <updated>2025-03-13T01:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Levee-du-perimetre-de-securite-a-Hao_a229356.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-03-13T01:16:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87150415-61874038.jpg?v=1741825129" alt="​Levée du périmètre de sécurité à Hao" title="​Levée du périmètre de sécurité à Hao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 12 mars 2025 – Des plongeurs et démineurs ont <em>“levé le doute”</em> ce mercredi matin : il s’agissait bien d’un réservoir de carburant d’avion, dont la provenance n’a pour l’heure pas été précisée.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Samedi dernier, suite à la découverte d’un <em>“objet”</em> dans le lagon de Hao, au large du village d’Otepa, <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-perimetre-de-securite-etabli-dans-le-lagon-de-Hao_a229268.html" target="_blank">un périmètre de sécurité</a>  d’un rayon de 100 mètres avait été établi. Ce mercredi, le haut-commissariat a annoncé que le dispositif avait été levé à l’issue de l’intervention du <em>Bougainville</em>, bâtiment de la Marine nationale des forces armées en Polynésie française. Le matin-même, <em>“des plongeurs et les équipes de déminage ont accosté à Hao afin de lever le doute sur l’objet”</em>. Comme envisagé, il s’agissait bien d’un réservoir de carburant d’avion. <em>“Il a été remonté à la surface et récupéré par l’équipage”</em>, mais sa provenance n’a pour l’heure pas été précisée. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un périmètre de sécurité établi dans le lagon de Hao</title>
   <updated>2025-03-09T06:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Un-perimetre-de-securite-etabli-dans-le-lagon-de-Hao_a229268.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-03-09T06:22:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/87054065-61821825.jpg?v=1741497170" alt="Un périmètre de sécurité établi dans le lagon de Hao" title="Un périmètre de sécurité établi dans le lagon de Hao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 8 mars 2025&nbsp;–&nbsp;Un <em>"objet"</em> a été découvert dans le lagon de Hao, au large du village d'Otepa. Un périmètre de sécurité a été établi dans un rayon de 100 mètres, le temps que les autorités compétentes puissent s'assurer de la nature de l'objet. Il pourrait s'agir d'un réservoir de carburant d'avion.&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />  Ce samedi soir, le haut-commissariat annonce qu'un <em>"objet"</em> a été découvert dans le lagon de Hao, au large du village d'Otepa. <em>"Il pourrait s'agir d'un réservoir de carburant d'avion"</em>, est-il précisé. Par mesure de précaution, <em>"un périmètre d'un rayon de 100 mètres"</em> a été établi autour de l'objet. Les autorités compétentes sont mobilisées pour vérifier cette hypothèse. <br />   <br />  D'ici là, la population est invitée à <em>"respecter strictement"</em> le périmètre défini et à éviter toute activité nautique dans la zone concernée. <em>"Les services de l'État​ et du Pays suivent la situation de près et tiendront la population informée de toute évolution"</em>, conclut le communiqué.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Une nouvelle école-abri de survie à Vahitahi</title>
   <updated>2025-01-12T03:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Une-nouvelle-ecole-abri-de-survie-a-Vahitahi_a228247.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-01-12T02:50:00+01:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85495923-60927940.jpg?v=1736647978" alt="​Une nouvelle école-abri de survie à Vahitahi" title="​Une nouvelle école-abri de survie à Vahitahi" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 11 janvier 2025 – Financée par l’État, le Pays et la commune de Nukutavake, cette école primaire peut accueillir les 105 habitants de l’atoll en cas de menace cyclonique, tout en étant utile au quotidien.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  L’atoll de Vahitahi, qui dépend de la commune de Nukutavake, aux Tuamotu-Gambier, dispose désormais d’une école primaire aux normes para-cycloniques. L’établissement a été inauguré en présence de la cheffe de la subdivision administrative de l’archipel, Alexandra Chamoux, du conseil municipal, des élèves et de l’équipe pédagogique. <br />   <br />  Baptisé Fare Heiau, il s’agit du <em>“premier bâtiment de la convention abris de survie 2021-2025 à être terminé et utilisé au quotidien”</em>, précise le communiqué du haut-commissariat. L’État et le Pays ont financé à part égale (47,5 %) et la commune a participé à hauteur de 5 %,&nbsp;pour un montant global de 175 millions de francs. En cas d’événement climatique majeur, les 105 habitants pourront ainsi être protégés. <br />   <br />  La tournée de l'administratrice a été l'occasion d'aborder deux autres projets similaires à Hao, où le chantier est en cours à la mairie, et à Nukutavake, avec le financement des études préalables.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85495923-60927957.jpg?v=1736648138" alt="​Une nouvelle école-abri de survie à Vahitahi" title="​Une nouvelle école-abri de survie à Vahitahi" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/85495923-60927961.jpg?v=1736648158" alt="​Une nouvelle école-abri de survie à Vahitahi" title="​Une nouvelle école-abri de survie à Vahitahi" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Des expériences pour tous les goûts</title>
   <updated>2024-09-09T02:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Des-experiences-pour-tous-les-gouts_a225946.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2024-09-09T02:17:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82674973-59267349.jpg?v=1725842552" alt="Des expériences pour tous les goûts" title="Des expériences pour tous les goûts" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 7 septembre 2024 – Le salon du tourisme a réuni 268 exposants en provenance des cinq archipels, au parc expo de Mama’o, ce week-end. Glamping, pêche, retraite et auberge, focus sur quatre acteurs du tourisme local. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Samedi matin, vous avez été nombreux à faire le déplacement au parc expo de Mama’o pour profiter des offres promotionnelles de la 33<sup>e</sup> édition du salon du tourisme. Parmi les quelque 268 exposants en provenance des cinq archipels, il y a les habitués qu’on ne présente plus, tant en matière d’hébergements que d’activités, des plus luxueux aux plus abordables. Au détour des allées, les initiatives ne manquent pas. Nous en avons choisi quatre aux Tuamotu, à Tahiti et aux Marquises, l’occasion de donner la parole à des acteurs du tourisme local qui se sont récemment lancés dans une nouvelle aventure pour valoriser les richesses de leur île, chacun à sa façon. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ervelyne Bernard (Turia), gérante du Tikehau Glamping : “Une déconnection totale” </b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“Je me suis lancée il y a environ deux ans pour mettre en valeur notre terre familiale, à Tikehau, et l’intérieur des motu. Le glamping, c’est une contraction anglaise pour un camping glamour, qui sort de l’ordinaire, avec un peu plus de confort. Chez moi, je voulais que ce soit au plus proche de la nature. J’ai fait construire des tipis en bois et nī’au de 5 m<sup>2</sup>, qui peuvent contenir un matelas double dans un dôme-moustiquaire, avec de la place pour ranger ses affaires, mais pas de porte. Je me suis inspirée des éco-campings en Colombie, où j’ai vécu 11 ans, sur la côte caribéenne. J’ai aussi un espace de camping traditionnel et des fare-hamac. On sent l’air passer, on entend tout, il n’y a pas d’électricité, sauf dans les espaces communs&nbsp;: c’est une déconnection totale&nbsp;! Nous recevons beaucoup de ‘tourdumondistes’ et de woofers francophones. Ça permet de prendre le temps de découvrir le village et de sensibiliser aux enjeux de l’eau aux Tuamotu. D’ailleurs, nous avons opté pour des toilettes sèches. Le but du jeu, c’était de ne pas dénaturer la cocoteraie de 80 ans, plantée par mon grand-père.”</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lovaina Takotua-Dexter, gérante de Polynesia Fly Fishing School, à Anaa : “Former les enfants de l’île”</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82674973-59267363.jpg?v=1725842756" alt="Des expériences pour tous les goûts" title="Des expériences pour tous les goûts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“Je reviens au salon après sept ans d’absence pour présenter l’école que j’ai montée, il y a un an. Elle a pour but de former les enfants de l’île pour qu’ils puissent devenir guides de pêche à la mouche, plus tard, pour leur éviter de devoir quitter l’île pour trouver du travail. Et je propose également des initiations aux clients qui viennent à la pension de mes parents, pour faire connaître cette technique de pêche qui n’est pas très répandue en Polynésie. Ça fait 20 ans que mon père exerce ce métier&nbsp;: c’était le premier de l’île, grâce à une grande population de bonefish, ou ‘io‘io, à Anaa. Ce sera gratuit pour nos enfants, grâce au tourisme et aux donateurs.” </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Loana Taaroa-Loquet, directrice de Sublime Tahiti Beach Retreat, à Papeari : “Loin du stress de la ville” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82674973-59267366.jpg?v=1725842887" alt="Des expériences pour tous les goûts" title="Des expériences pour tous les goûts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“Notre inauguration a eu lieu il y a deux semaines. Nous avons six bungalows de trois catégories et une piscine d’eau salée. C’est un choix écologique, car les propriétaires y sont très sensibles. Nous avons aussi des bouteilles en verre et une fontaine à disposition pour limiter le plastique, et des panneaux solaires sont prévus. C’est le projet de Sandra et Jonathan Gowen, qui réalisent le rêve de leurs parents, Juliette et Roger Gowen, propriétaires du restaurant Gauguin. Le cadre est très paisible, loin du stress de la ville, avec une vue sur notre belle Presqu’île. On travaille avec des prestataires locaux pour encourager nos visiteurs à se détendre et à découvrir la commune de Teva i Uta et ses alentours, avec un ma’a Tahiti au motu Pu’uru, une balade jusqu’à la vague mythique de Teahupo’o, etc.” </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Olivier Lirzin, gérant de l’auberge Via, à Nuku Hiva : “Le contact avec les Marquisiens” </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82674973-59267372.jpg?v=1725843007" alt="Des expériences pour tous les goûts" title="Des expériences pour tous les goûts" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“En novembre 2023,&nbsp;avec mon épouse Éléonore et nos cinq enfants, on a ouvert un dortoir mixte qui peut accueillir jusqu’à huit personnes, avec la climatisation, le Wi-Fi et une cuisine partagée. On a très bien tourné pendant le festival Matavaa&nbsp;; on avait même dû ouvrir nos maisons pour accueillir les visiteurs. Au quotidien, on reçoit des étrangers, mais aussi beaucoup de locaux et des professionnels en mission, qui ne sont pas à la recherche d’un standing de haut niveau, juste que ce soit propre, fonctionnel et calme. Le logement chez l’habitant est de plus en plus recherché pour le contact avec les Marquisiens et notre façon de vivre. On mange ensemble et on initie ceux qui veulent à nos plats emblématiques. On a la chance d’avoir une île avec plusieurs chemins de randonnée et trois grands sites archéologiques restaurés, avec des accès aménagés. On encourage aussi les jeunes à développer des activités nautiques.” </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Des-experiences-pour-tous-les-gouts_a225946.html" />
  </entry>
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   <title>​La santé des archipels au bord du craquage</title>
   <updated>2024-06-19T06:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​La-sante-des-archipels-au-bord-du-craquage_a224480.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/81072674-58450632.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-19T06:29:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81072674-58450632.jpg?v=1718772972" alt="​La santé des archipels au bord du craquage" title="​La santé des archipels au bord du craquage" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 18 juin 2024 - Après Bora Bora, ce sont les archipels des Australes, des Marquises et des Tuamotu-Gambier qui souffrent sévèrement de l’absence de médecins généralistes. Pour les agents de santé restant sur place, la situation est difficilement tenable.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le docteur Philippe Biarez, ancien directeur de l’hôpital de Moorea et directeur de la santé, a adressé un courrier le 13 juin dernier au ministre de la Santé, Cédric Mercadal, pour l’alerter de <em>“la situation critique de l’effectif médical dans les archipels”</em> et sur <em>“la mise en œuvre de mesures urgentes d’amélioration de l’attractivité”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Après les questionnements sur la pérennité des soins sur l’île de Bora Bora, ce sont d’autres communes qui sont la tête sous l’eau au niveau des soins et de leur qualité dans certains archipels. <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, le directeur de la santé <em>“alerte et sollicite”</em> l’aide du ministre <em>“concernant la situation très préoccupante de l’effectif médical dans les archipels éloignés des Australes, Marquises et Tuamotu-Gambier”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Et la liste des préoccupations est effectivement assez longue. Sur les 21 postes de médecins généralistes dans ces archipels, neuf ne sont pas pourvus. Pour ces neuf postes, seuls deux recrutements sont prévus. L’archipel des Australes est le plus touché par cette pénurie de médecins puisque seul un médecin généraliste est présent alors que cinq sont nécessaires. Un manque criant d’infirmiers en soins généraux se fait aussi croissant dans ces archipels. <br />  &nbsp; <br />  Le directeur de la santé explique au ministre que <em>“les options normales de renfort”</em> ont été épuisées par le seul médecin itinérant <em>“dont le planning est déjà fixé jusque fin juillet 2024”</em> et que <em>“les options alternatives de renfort par les médecins en poste dans les autres subdivisions sont devenues très limitées, ces autres subdivisions étant également en difficultés médicales”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pour combattre ces situations critiques, trois actions sont proposées, hélas de façon insuffisante. Un appel à vacations médicales à la semaine a été lancé&nbsp;; une campagne de recrutement de médecins en CDD et une procédure de recrutement en circuit interne sont aussi dans les tuyaux. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une situation “prévisible”</strong> <br />  &nbsp; <br />  De la part d’un directeur que l’on prédit en interne sur le départ, les mots ne sont pas tendres envers le ministère de la Santé. Philippe Biarez décrit dans son courrier une situation <em>“prévisible”</em>, résultant <em>“des mêmes facteurs négatifs à l’origine de la crise en cours au centre médical de Bora Bora et dans les dispensaires de Tahiti”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Pour le docteur Biarez, les facteurs négatifs à l’origine de cette crise sont identifiés. Augmentation exponentielle de la fréquence et de la gravité des pathologies chroniques, mauvaises conditions de travail générales et faible attractivité de la Polynésie française en termes de rémunération, d’avantages en nature et de formation. <br />  &nbsp; <br />  Cette situation, la Direction de la santé l’a fait connaître au ministre de la Santé dès le dernier trimestre 2023, puis le 17 février 2024 avec à la clé 17 mesures pour facilité les recrutements alors que l’administration, sous l’impulsion de Vannina Crolas, avait au contraire durci ses conditions. <br />  &nbsp; <br />  Pour déverrouiller la situation, Philippe Biarez demande, en concertation avec la ministre de la Fonction publique, <em>“la diminution du délai de recrutement à deux semaines via une procédure simplifiée, la revalorisation des indemnités d’astreintes pour tous les professionnels de santé de la Direction de la santé et la création d’une indemnité spéciale de sujétion pour tous les postes critiques isolés”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Les dossiers continuent de s’accumuler sur le bureau de Cédric Mercadal qui doit soigner désormais tout un système de santé à l’agonie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>​Une situation ubuesque à Rangiroa</strong></div>   <br />  Le dispensaire de Rangiroa est en manque d’un auxiliaire de santé et c’est tout naturellement qu’une candidate a été retenue il y a peu pour un poste en CDD d’un an. Problème pour cette dernière, après avoir démissionné de ses deux emplois, sans préavis afin d’être disponible le plus rapidement possible, et malgré une promesse d’embauche reçue de la main du Directeur de la santé, elle n’est toujours pas employée. <br />  &nbsp; <br />  La promesse d’embauche permettait au nouvel agent de débuter dès le 21 mai mais la lourdeur des procédures a ralenti le processus et mi-juin, elle n’avait toujours pas pris ses fonctions. <br />  &nbsp; <br />  L’agent recruté a toujours une promesse d’embauche dans la main, mais se retrouve sans emploi, et donc sans salaire depuis un mois, avec trois enfants à nourrir. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>À Ahe, l’emploi local moins fort que la paperasserie</strong></div>   <br />  Les Tuamotu manquent aussi d’agents. À Ahe, la CSTP-FO a récemment pris position pour une agente qui, après avoir effectué ses trois années en tant qu’agent non-titulaire en tant qu’aide médicotechnique, pensait pouvoir intégrer la fonction publique à l’aide de son inscription à la liste d’aptitudes. <br />  &nbsp; <br />  Mais cette liste d’aptitudes a disparu lors de la dernière directive du ministère de la Fonction publique et cette jeune femme, mère d’un petit garçon et enceinte d’un deuxième enfant, originaire de Ahe, dont le conjoint est lui aussi de Ahe, ne pourra reprendre le poste. “C’est donc un agent compétent, investi, natif du Fenua et qui a suivi des formations payées par le Pays qui est privé de l’exercice de son métier au service de la population des îles éloignées”, déplore la CSTP-FO qui joue actuellement sur la préférence à l’emploi local pour demander une intervention de Vannina Crolas et de Cédric Mercadal afin de reconduire le contrat de l’agent non titulaire, voire de la titulariser sur liste d’aptitudes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Amateurisme et petits profits au SIVMTG</title>
   <updated>2024-04-05T06:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Amateurisme-et-petits-profits-au-SIVMTG_a223151.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/79327780-57469601.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-04-05T06:36:00+02:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/79327780-57469601.jpg?v=1712293311" alt="Amateurisme et petits profits au SIVMTG" title="Amateurisme et petits profits au SIVMTG" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 4 avril 2024 - Indemnités indument perçues, ressources humaines non gérées,&nbsp;déplacements inutiles, prévisions budgétaires approximatives, le constat de la Chambre territoriale des comptes sur la gestion du syndicat intercommunal à vocation multiple des Tuamotu-Gambier n’est guère flatteur.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Double publication ce jeudi pour la Chambre territoriale des comptes. Tout d’abord le rapport sur Air Tahiti Nui et la politique de promotion touristique du pays, dont <em>Tahiti Infos</em> s’est déjà largement fait l’écho le mois dernier en exclusivité. La nouveauté était celui sur le contrôle des comptes et de la gestion du syndicat intercommunal à vocation multiple des Tuamotu-Gambier (SIVMTG) pour les exercices 2018 à 2023. <br />  &nbsp; <br />  Le gendarme financier est assez critique sur ce syndicat regroupant 17 communes dont <em>“les règles n’ont jamais été définies par l’organisme”</em>, et qui est <em>“marquée par des instances qui fonctionnent difficilement et reste peu efficientes”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Dès les premières lignes des conclusions rendues par la CTC, sont pointés du doigt un comité syndical divisé jusqu’en 2020, l’absentéisme de deux communes et l’absence de contrôle des frais de déplacement du président, la non-tenues des comités délocalisés dans les îles malgré des frais importants engagés. Ernest Teagai, directeur de l’organisme, est déjà inquiété par la justice administrative dans la procédure de nomination de son directeur général des services. Un directeur que la Chambre territoriale des comptes décrit comme intervenant <em>“dans le cadre de ses délégations de signature de manière quasi permanente y compris pour les dossiers qui l’intéressent personnellement”.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un laisser-aller flagrant</b></div>
     <div>
      Manifestement laxiste, le fonctionnement du SIVMTG peine à produire un travail correct.&nbsp;<em>“La communication du SIVMTG vis-à-vis des communes membres est également déficiente”</em>, poursuit la CTC qui liste les absences de registres des délibérations, de transmissions des procès-verbaux et PV malgré les demandes récurrentes des communes. <br />  &nbsp; <br />  Il en va de même pour le pilotage du syndicat qui semble être passé en mode automatique.&nbsp;<em>“Un effort significatif est à fournir en matière de pilotage (indicateurs, rapports d’activités) et de traçabilité (notes d’organisation, contrôle de véhicules)”</em>, observe la CTC.&nbsp;<em>“La situation est particulièrement délicate en matière de gestion du personnel.”</em>&nbsp;Un nombre d’employés incertain, une politique RH inexistante, des rémunérations erronées et non remboursées par les agents, la liste des manquements est assez longue, jusqu’aux soldes de congés des agents outre&nbsp;<em>“l’augmentation significative des arrêts maladies et le turn-over important du personnel”</em>&nbsp;qui&nbsp;<em>“questionnent sur le management de l’organisme par la direction”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Le directeur général des services aurait bénéficié de 54 jours de congés en 2022, tout comme une directrice technique (79 jours), la responsable du département administratif (53 jours) et le record pour le responsable du département finances avec 80 jours. Des congés qui n’auraient pas été pris les années précédentes et/ou remplacés par des arrêts maladies que le président du SIVMTG analyse, sans rire, comme liés au Covid ou&nbsp;<em>“aux lendemains de fête difficiles”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Quant au travail en lui-même du SIVMTG, là encore les choses sont à revoir. Censé être force de proposition et d’assistance des communes pour les marchés publics, le syndicat est analysé comme fonctionnant<em>&nbsp;“au fil de l’eau”</em>&nbsp;avec des&nbsp;<em>“reports”</em>&nbsp;ou des&nbsp;<em>“pertes des subventions obtenues pour les communes auprès des financeurs publics”.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>  Insécurité budgétaire</b></div>
     <div>
      Enfin, côté budget, le bilan n’est pas spécialement reluisant. Une information budgétaire délivrée aux élus insuffisante, une absence de débat d’orientation budgétaire (DOB) jusqu’en 2022, des prévisions budgétaires insincères, une fiabilité des comptes à améliorer ainsi qu’une situation patrimoniale floue… Des sujets sur lesquels&nbsp;<em>“le président du SIVMTG a pris de nombreux engagements afin de remédier à cette situation”</em>. <br />  &nbsp; <br />  De plus, les charges de gestion du SIVMTG sont en forte augmentation entre 2018 et 2022 (+3,9%), poussées par les dépenses de personnel (+8,1%) et les autres charges de gestion (+6,2%). <br />  &nbsp; <br />  Mais au SIVMTG, on sait aussi bien vivre puisque les frais de réception, les frais d’avocats et les frais de déplacement sont aussi à la hausse. On vit bien, mais on travaille moins aussi, ce qui provoque une baisse des produits de gestion de1,9% et des investissements à la peine. Pas de renouvellement du parc informatique et pas de sécurisation du bâtiment, qui n’est plus en mesure, légalement, de recevoir du public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Des délocalisations inutiles</strong></div>   <br />  Deux réunions du comité ont été particulièrement improductives, note la CTC.&nbsp;La première, pour un coût de 3,8 millions de francs aux Gambier, la seconde pour près de 2 millions de francs à Fakarava.&nbsp;<em>“Dans les deux cas, les comités n’ont pu se tenir malgré la présence des élus et des agents, le président ne s’étant pas déplacé”</em>, constate le gendarme financier. Un gag que le président du SIVMTG a tenté de corriger en arrêtant les délocalisations&nbsp;<em>“compte tenu des coûts supplémentaires liés aux voyages, à l'organisation des réunions et aux frais de déplacement”.</em> <br />  Surtout quand le président ne s’y présente pas.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Le trop plein de remboursements</strong></div>   <br />  En détaillant les indemnités des élus, la CTC lève le voile sur un système manifestement bien huilé qui a permis au président de s’arroger quelques revenus complémentaires.&nbsp;<em>“La mandature en cours se caractérise ensuite par l’attribution d’une indemnité de fonction pour le vice-président depuis 2020 (203&nbsp;000 puis 610&nbsp;000 francs par an) contrairement aux années précédentes, en plus de celle du président (1,2 million de francs par an)”</em>, note la CTC. Une indemnité au vice-président non approuvée par le haut-commissariat par ailleurs. <br />  &nbsp; <br />  À ces indemnités, fixées au taux maximum autorisé, s’ajoutent aussi les frais de déplacement ouvrant droit à remboursement des dépenses de déjeuners, diners et nuitées. Et on peut constater qu’Ernest Teagai a bien compris le système puisqu’il a comptabilisé&nbsp;<em>“jusqu’à 195 jours de mission en 2020, et depuis 2021 ses frais de mission ont été multipliés par deux, soit 1,33 million de francs en 2021 pour 122 jours de déplacement (dont 66 nuitées remboursées) et 1,48 million de francs en 2022 pour 161 jours de déplacement (dont 62 nuitées remboursées)”.</em> <br />  &nbsp; <br />  Des frais&nbsp;<em>“erronés”</em>&nbsp;et qui ont&nbsp;<em>“généré des trop perçus pour le président”</em>, note la CTC, à l’instar du remboursement de billets d’avions non consommés, des doubles remboursements en mission ou encore le remboursement de 34 nuitées à Tahiti alors que la facture ne présentait que 28 jours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Les recommandations de la CTC</strong> <br />  &nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list">Instaurer, à partir de la gestion 2023, un rapport d’activité annuel.</li>  	<li class="list">Mettre en œuvre, dès à présent, une évaluation annuelle des agents.</li>  	<li class="list">&nbsp;Fiabiliser, sans délai, le décompte des congés pris par les agents et les reports de congés.</li>  	<li class="list">Procéder, immédiatement, au remboursement des sommes indues par le Directeur général des services (DGS) sur la période d’août à décembre 2021.</li>  	<li class="list">Se doter, dès à présent, d’un logiciel d’élaboration et de suivi des marchés publics.</li>  	<li class="list">Améliorer, dès 2024, la sincérité des prévisions budgétaires.</li>  	<li class="list">Convoquer, dès à présent, la commission de sécurité pour le bâtiment Fare Miro en précisant le public accueilli.</li>  </ul>  Leg&nbsp;: <br />  1&nbsp;: Le SIVMTG ne peut plus accueillir de public dans ses locaux. <br />  2&nbsp;: Le président du SIVMTG, Ernest Teagai.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
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  <entry>
   <title>Matthieu Juncker, à contre-courant aux Tuamotu</title>
   <updated>2023-11-09T05:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Matthieu-Juncker-a-contre-courant-aux-Tuamotu_a220490.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/76534603-54917619.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-11-09T05:44:00+01:00</published>
   <author><name>Delphine Barrais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/76534603-54917619.jpg?v=1699506506" alt="Matthieu Juncker, à contre-courant aux Tuamotu" title="Matthieu Juncker, à contre-courant aux Tuamotu" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 8 novembre 2023 - Il se prépare à une aventure peu commune. Matthieu Juncker projette de s’installer, seul, sur un atoll des Tuamotu pendant huit mois. Au-delà de l’expérience, il annonce effectuer un suivi scientifique d’un oiseau emblématique, le Titi, et alerter sur les impacts liés aux activités humaines et au dérèglement climatique pour inviter le grand public à l’action. Car, si rien ne change, nos atolls pourraient disparaître d’ici un siècle au plus. <br />  &nbsp;</strong> <br />   <br />  Le projet de Matthieu Juncker s’intitule À contre-courant, Ki mua ki te kōpape en pa’umotu. Il consiste en une aventure scientifique et environnementale.<em> “Je vais relever le défi de vivre seul sur un atoll inhabité du Pacifique pour observer la nature et rapporter le témoignage d’un environnement en sursis.”</em> Il va observer, aux Tuamotu, une faune sauvage menacée de disparition et inciter à agir pour préserver ces îles. Il y aurait 400 atolls sur la planète dont près d’un quart en Polynésie française. Mais ils pourraient être rayés de la carte si la température du globe augmente de plus de 2°C. Les écosystèmes coralliens disparaîtraient eux aussi. <br />  &nbsp; <br />  Après avoir passé vingt ans à étudier l’environnement des îles du Pacifique de manière conventionnelle, Matthieu Juncker ressent le besoin de sortir des sentiers battus. Son aventure doit durer huit mois, aux Tuamotu. En attendant, il se prépare. Malgré sa motivation, son expérience et ses connaissances, il sait qu’il a beaucoup à apprendre et que la vie sur place ne sera pas de tout repos. En effet, sur un atoll, le quotidien peut être austère et difficile : les ressources en eau sont extrêmement limitées, les UV puissants, le climat très humide. Il n’y aura pas de poste de secours à proximité, ni compagnon pour mettre en veille la solitude. Matthieu Juncker devra faire preuve de patience, de persévérance et d’humilité. <br />  &nbsp; <br />  En restant seul sur site 200 jours consécutifs, Matthieu Juncker pourra observer la faune en limitant son dérangement. Il va s’intéresser en particulier à un oiseau appelé titi (ou chevalier des Tuamotu) et aux pressions qui pèsent sur lui. Cet oiseau terrestre est menacé d’extinction. Endémique de l’archipel, il est très vulnérable face aux pressions humaines : la submersion de son îlot par les vagues, l’introduction de rats ou encore un incendie suffisent à le menacer voire le faire disparaître. Autrefois très commun, le titi, espèce curieuse et territoriale, s’est rarifié au point qu’il ne subsiste aujourd’hui plus que quelques centaines d’individus à l’échelle de la planète, dispersés sur quelques atolls des Tuamotu. <br />  &nbsp; <br />  Matthieu Juncker recueillera des données sur l’espèce à l’aide d’observations visuelles, de capteurs, de drones, de caméras et d’enregistreurs audio. L’état de son habitat sera également évalué : présence de prédateurs introduits (rongeurs) ou encore érosion des îlots en lien avec la hauteur des vagues. Ces informations permettront de recommander les actions nécessaires pour préserver l’oiseau et plus globalement les îlots de l’atoll.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Je ne marche pas encore mais je barbotte”</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/76534603-54917620.jpg?v=1699506529" alt="Matthieu Juncker, à contre-courant aux Tuamotu" title="Matthieu Juncker, à contre-courant aux Tuamotu" />
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      Côte d’Ivoire, 1978 : Matthieu Juncker a un an. <em>“Je ne marche pas encore, mais je barbotte en apnée les yeux grands ouverts sur le fond de la lagune d’Abidjan.”</em> Il passe les trois ou quatre premières années de sa vie en Afrique. Il rentre en France en famille et s’installe à Paris. Dix ans plus tard, il fait sa toute première randonnée palmée sur les récifs du Cap Corse. Il sait alors qu’il consacrera sa vie à l’environnement en général, la mer en particulier. Les poissons l’émerveillent. <br />  &nbsp; <br />  Au cours des années qui suivent, il passe son temps libre à des parties de pêche à la ligne en Gironde et de chasse sous-marine sur la côte Atlantique, en Corse et en Tunisie. Sa passion pour la mer grandit. Il rêve de poissons plus colorés, plus nombreux également. Il troque sa canne à pêche contre un appareil photo. Il suit des études en biologie marine à l’université de Jussieu à Paris. Là, il plonge dans l’écologie, le fonctionnement des milieux et des organismes qui les peuplent. Il se plaît à comprendre les interactions entre ces organismes, surtout quand ils vivent sous l’eau. <br />  &nbsp; <br />  En 2000, il embarque pour le Pacifique finir ses études de biologie marine. Une opportunité qu’il a saisie sans même réfléchir. Il a 24 ans, des livres de poissons, du matériel de photographie sous-marine et un maillot de bain. Depuis lors, il n’a plus jamais quitté l’Océanie. <br />  &nbsp; <br />  Une nouvelle opportunité en 2002 l’a mené à Wallis-et-Futuna. Objectif ? Piloter les missions d’observation du milieu marin du territoire et faire une thèse. Trois ans plus tard, Matthieu Juncker était docteur en écologie marine. Il s’est formé au recueil des savoirs écologiques et à la gestion de projets multiculturels. À 32 ans, en 2009, il a pris la direction de l’Observatoire de l’environnement en Nouvelle-Calédonie. Il y est resté dix ans. Aujourd’hui, il travaille comme coordonnateur régional sur la pêche côtière et l’aquaculture dans le cadre d’un projet européen pour la Communauté du Pacifique (CPS/PROTEGE), une organisation intergouvernementale. Auteur et coauteur d’une quinzaine de publications, il a également publié quatre livres scientifiques et éducatifs sur la faune et la flore du Pacifique Sud. <br />  &nbsp; <br />  De 2006 à 2012, il a cofondé et présidé la commission photo-vidéo sous-marine de Nouvelle-Calédonie (FFESSM) et réalisé de nombreux clichés sous-marins qui lui ont permis de remporter à cinq reprises le titre de champion de Nouvelle-Calédonie et de concourir au niveau national. Il est co-auteur et commissaire de l’exposition itinérante “Pêcher pour exister” présentée au centre culturel Tjibaou en Nouvelle-Calédonie et à Fidji (2017-2020). Il a, de plus, organisé plusieurs expéditions sur des sites isolés dans le Pacifique.
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     <div><b>​“Il y a bien des raisons de ne pas changer”</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/76534603-54917623.jpg?v=1699506546" alt="Matthieu Juncker, à contre-courant aux Tuamotu" title="Matthieu Juncker, à contre-courant aux Tuamotu" />
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      Depuis vingt ans, il est aux premières loges pour observer l’environnement se dégrader. Depuis la fin de ses études, il a pris conscience de l’urgence climatique.<em> “Mais comme beaucoup, j’ai laissé la spirale du quotidien prendre le dessus. Habitudes, facilités… il y a bien des raisons de ne pas changer.”</em> Il est en quête de sens. Il répond également à une promesse qu’il s’est faite lorsqu’il est allé aux Tuamotu pour la toute première fois, il y a 23 ans. C’était à Tikehau, il avait été happé par la beauté des lieux, la puissance de la lumière, le foisonnement sous l’eau et la vie des pêcheurs et des résidents, simples, sensibles. Selon lui, les Polynésiens ont une grande sensibilité, un sens aigu de l’accueil, mais aussi un détachement, un grand sens de l’humour et une joie de vivre sincère. <em>“Un jour, je reviendrai.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Promesse tenue avec le projet À contre-courant, Ki mua ki te kōpape. Mais ce genre d’aventure ne s’improvise pas, elle impose une minutieuse et longue préparation en amont pour pouvoir s’adapter une fois sur place. Matthieu Juncker devra satisfaire les besoins essentiels et immédiats : boire, manger, s’abriter et se soigner. <br />  &nbsp; <br />  Il envisage de récupérer et produire de l’eau douce via un dessalinisateur, de pêcher même si la mer est mauvaise, de reconnaître les algues et les rares plantes comestibles, d’éviter le venin des poissons, de soigner une plaie avant qu’elle ne s’infecte, de construire un fare résistant aux dépressions tropicales et surélevé en cas de raz-de-marée… Il aura sur place une communication satellite qu’il utilisera en dernier recours. En attendant, il s’est déjà rendu deux fois sur place, sur l’atoll dont il préfère taire le nom. Il a rencontré le conseil municipal, les habitants et les propriétaires fonciers dont il a obtenu l’aval pour vivre sur l’atoll. Il a pu échanger avec les acteurs du Pays gestionnaires, associations et obtenu une aide de l’Office français pour la biodiversité pour la commune concernée pour apprendre les habitudes et manières de vivre locales. Il est allé à la rencontre de scientifiques spécialisés en ornithologie, algues, plantes… Il pense également à la solitude qui s’annonce, <em>“l’apprivoiser en acceptant les moments de grandes difficultés, aux découragements”</em>. Il conclut : <em>“J’espère être à la hauteur</em>”. Si la préparation a déjà démarré depuis plusieurs mois, l’aventure à proprement dit commencera en avril 2024. Ensuite, un livre, une exposition et un film sont prévus.
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   <title>​Livraison humide à Amanu</title>
   <updated>2023-11-09T04:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/​Livraison-humide-a-Amanu_a220489.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/76534116-54917336.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-11-09T04:49:00+01:00</published>
   <author><name>Bertrand PREVOST</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/76534116-54917336.jpg?v=1699503106" alt="​Livraison humide à Amanu" title="​Livraison humide à Amanu" />
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      <strong>Sécurité - La livraison de la goélette Taporo VIII</strong> <strong>sur l’atoll de Amanu ne s’est pas bien passée, mardi soir. Les habitants ont dû sortir en mer sous la tempête, pour récupérer cartons et denrées alimentaires trempées.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Les habitants de Amanu, petit atoll de 200 habitants aux Tuamotu, sont excédés. Pris par un retard sur sa ligne, le Taporo VIII est arrivé sur l’atoll pour décharger ses cales à 20h30 mardi soir, alors qu’habituellement, c’est en matinée, au plus tard 15 heures, que la goélette passe dans le secteur. <br />  &nbsp; <br />  Problème majeur pour l’atoll, il faut que la mairie envoie une barge pour aller chercher les paquets et autres colis qui alimentent foyers et magasin. Or, ce mardi soir, c’est en pleine tempête que le bateau est arrivé à hauteur de l’atoll. Les éclairs zébraient le ciel, la pluie tombait drue et la houle était forte. Quelques heures plus tôt, le haut-commissariat avait émis un avis de vigilance orange, incitant les populations à ne pas sortir en mer. Une situation qui n’a pas fait plier le capitaine du navire qui a tout de même demandé que soient déchargés les colis. <br />  &nbsp; <br />  “Ils sont arrivées à 19h30 et ont fini vers minuit”, nous expliquait très en colère le maire délégué de l’atoll, François Takamoana. On a dû tout mettre sur les barges, en pleine nuit et en pleine tempête, avec les éclairs et le tonnerre. C’était dangereux”, a poursuivi le jeune homme, déjà touché par un drame en pleine mer après le décès de son père il y a quelques années. <br />  &nbsp; <br />  “Nous sommes pris en otage par ces goélettes”, poursuit le tāvana. “Avec la pluie, c’était impossible de ne pas abîmer les affaires. J’avais aussi pitié pour les employés du Taporo qui étaient trempés. Les gens ont récupéré leurs affaires toutes trempées.” <br />  &nbsp; <br />  L’élu réfléchit déjà à envoyer un courrier aux autorités pour que cela ne se reproduise plus et que lors de gros temps ou d’arrivée nocturne, le navire attende le lendemain matin pour décharger les cargaisons. <br />  &nbsp; <br />  Tahiti Infos a tenté de contacter la direction du Taporo pour qu’elle s’explique et donne sa version des faits, en vain.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/76534116-54917344.jpg?v=1699503131" alt="​Livraison humide à Amanu" title="​Livraison humide à Amanu" />
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   <title> “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”</title>
   <updated>2021-07-27T20:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Nous-ne-voulons-pas-etre-les-premiers-refugies-climatiques_a202388.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/57945255-42856535.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-27T09:11:00+02:00</published>
   <author><name>Esther Cunéo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57945255-42856535.jpg?v=1627371459" alt=" “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”" title=" “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”" />
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      <strong>Tahiti, le 26 juillet 2021 – Arrivé en début d’après-midi à Manihi, le Président de la République a évoqué les défis sanitaires mais surtout climatiques auxquels font face les Tuamotu, salué <em>“l’esprit de résistance”</em> des Paumotu et rappelé les 6 milliards de Fcfp déployés pour la construction de 17 abris anticycloniques.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>“C’était un mardi. On a cru d’abord que c’était un Mara’amu. A 16 heures, les vagues ont commencé à sortir de la passe. A 18 heures elles sont montées sur le quai… Jusqu’à 1,3 mètre”. </em>Comme la plupart des anciens de Manihi, Louis Tetua a un vif souvenir du cyclone Orama qui s’est abattu sur le petit atoll de 600 habitants en 1983. Quelques minutes avant l’arrivée très attendue du Président de la République sur l'île pour la deuxième journée de sa visite officielle, les Paumotu racontent. <em>“A 22 heures, les baraques s’envolaient”</em>, rappelle Tino, retraité de 63 ans. “<em>Le cyclone a laissé des blessures”</em>, a rappelé le maire de la commune, John Drollet, dans son discours d’accueil. “<em>Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”.</em>
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     <div><b> Protéger plus de 8 000 personnes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57945255-42856536.jpg?v=1627371507" alt=" “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”" title=" “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”" />
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      Face à des vents qui peuvent atteindre 200 km/h et des vagues qui peuvent atteindre une dizaine de mètres,&nbsp;<em>“ce paradis peut rapidement se transformer en enfer”,</em>&nbsp;a poursuivi le maire.&nbsp;<em>“Nous sommes vulnérables et impuissants face au déchaînement des éléments. Nous sommes toujours dans l’attente d’un cyclone. Il est important que cette population puisse rester chez elle”.&nbsp;</em>Si en 1983, la catastrophe naturelle ne fait pas de décès sur l'atoll, elle a semé la désolation sur son passage. La plupart des maisons de l’île ont été rasées.&nbsp;<em>“Les gens se sont réfugiés dans l’église ou dans l’ancienne mairie… Tout le monde était paniqué”</em>, se rappelle Louis. Alors forcément, la pose de la première pierre, lundi, par le Président de la République en personne du futur abri de survie lui inspire une grande reconnaissance.&nbsp;<em>“Merci à l’État”</em>, sourit le septuagénaire. <br />  &nbsp; <br />  L’enveloppe de 6 milliards de Fcfp financée à parité État-Pays, dans le cadre d'une convention entre le président du Pays, le Premier Ministre et le ministre des Outre-mer doit financer des abris anticycloniques dans 17 atolls des Tuamotu. De quoi protéger au total plus de 8&nbsp;000 personnes.&nbsp;<em>“Dès qu'ils seront construits, ils permettront d'autres activités, d'être utilisé comme des gymnases, des salles de spectacles, pour faire des cours, pour former”</em>, a déclaré à son tour Emmanuel Macron.&nbsp;<em>“Mais la République tiendra ses promesses, celles de protéger, protéger, protéger (…). Et c’est un engagement très concret d’abriter les habitants”</em>, évoquant un&nbsp;<em>“risque véritable d’effacement. Ce sont de vos vies dont nous parlons, celles d'aujourd'hui pas de demain”.</em>
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     <div><b>Rangiroa, Fakarava, Nukutavake</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57945255-42856539.jpg?v=1627371550" alt=" “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”" title=" “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”" />
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      Et pour garantir la pérennité de l’ouvrage par un entretien régulier, la structure accueillera une école avec des salles de classes, une salle des maîtres et des bureaux à l'étage.&nbsp;<em>“On l'a vu par le passé, c’est l’usage quotidien qui permet d’assurer l’entretien, sinon en l'espace de cinq ou six ans ça se dégradent très vite.</em>&nbsp;<em>Il y aura donc aussi des locaux en configuration abris”</em>, précise Cédric Haugomat, à la tête de la direction de l'ingénierie publique au haut-commissariat. Aussi, le bâtiment prévoit un local pour un groupe électrogène, un autre pour une pompe comprenant tout un système de&nbsp;<em>“potabilisation”</em>&nbsp;et dans la structure en béton, des citernes d’eau, alimentées en eau de pluie et capables d’assurer une autonomie de 72 heures en cas de crise. Coût de l'opération : 440 millions de Fcfp, financés à hauteur de 5% par la commune. Les études de conceptions étant finalisées, les travaux devraient débuter en septembre, pour une livraison en 2023. <br />  &nbsp; <br />  Outre Manihi, trois autres îles des Tuamotu devraient accueillir des centres d'incendie et de secours (C.I.S.). C'est le cas de Rangiroa, de Fakarava ou de Nukutavake.&nbsp;<em>“Le dossier est en cours”</em>, confirme le maire de Fakarava, Etienne Maro.&nbsp;<em>“Ce centre pourra aura une capacité de 300 personnes. Il nous en faut un, parce qu'on reçoit beaucoup de touristes et qu'on n’a pas de pompiers. C’est particulièrement important. On va demander à l’État de soutenir le projet. On n’a pas le choix”.</em>
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     <div><b>Eau, énergie, déchets</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57945255-42856540.jpg?v=1627371583" alt=" “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”" title=" “Nous ne voulons pas être les premiers réfugiés climatiques”" />
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      Mais Manihi, comme la plupart des atolls des Tuamotu, est également confronté au défi de l'approvisionnement en eau potable, de l'énergie et des déchets, a fait remarquer le maire de l'atoll, glissant au Président cette référence aux obligations budgétaires des communes liées au code général des collectivités territoriales.&nbsp;<em>“Sur ce sujet, il y a une ambition forte et elle est légitime”</em>, a souligné le Président de la République, souhaitant manifestement que cette obligation d'équilibrage des comptes imposée aux communes finisse par se concrétiser. Mais le chef de l'État a néanmoins ouvert la voie à un nouveau report de ces obligations :&nbsp;<em>“Nous serons là pour vous accompagner, mais il faut garder l'ambition en étant pragmatique, c'est ce qu'on fera ensemble. Il faut se donner du temps là où c'est nécessaire”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Sur la question de la production d'énergie justement, Emmanuel Macron a rappelé que&nbsp;<em>“le défi est simple : il faut moins dépendre de l'hydrocarbure, il faut moins polluer et il faut baisser le coût de l'énergie”.</em>&nbsp;Trois défis auxquels l'État s'est engagé à répondre avec le projet de la centrale mixte (diesel-photovoltaïques) financé à hauteur de 119 millions Fcfp par l'État.&nbsp;<em>“Cette centrale, c'est baisser la dépendance à l'hydrocarbure. C'est moins polluer, mais c'est aussi baisser le coût. Parce que si on veut que l'activité hôtelière reprenne, il faut que l'électricité soit moins chère”.&nbsp;</em>Installée en 2018, la centrale de Manihi et ses 1 056 panneaux solaires, permet déjà à la mairie d'économiser 4 millions de Fcfp par an. <br />  &nbsp;
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le pédophile condamné 9 ans après</title>
   <updated>2021-07-07T07:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-pedophile-condamne-9-ans-apres_a201945.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/57553873-42618880.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-07T07:12:00+02:00</published>
   <author><name>Valentin Guelet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/57553873-42618880.jpg?v=1625636034" alt="Le pédophile condamné 9 ans après" title="Le pédophile condamné 9 ans après" />
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      <strong>Tahiti, le 6 juillet 2021 – La Justice a enfin tranché sur une affaire d’agression sexuelle intrafamiliale, commise sur un atoll des Tuamotu en 2012. L’oncle de la victime, âgée de 7 ans au moment des faits, a été condamné à 4 ans de prison ferme. La famille avait cherché à passer l’affaire sous silence, alors même que l’intéressé avait agressé la cousine de la victime un an avant les faits.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Un dossier qui remonte à 2012, mais qui finit par être jugé en 2021, en raison de “plusieurs rebondissements procéduraux”, rappelle la présidente à l’audience de ce mardi matin. C’est seulement trois ans après les faits, en 2015, qu’une femme se présente à la brigade des Tuamotu. Elle dénonce aux gendarmes des faits d’agression sexuelle commis sur sa fille, âgée de 7 ans à l’époque, lors de vacances dans la famille. <br />   <br />  L’enfant avait dénoncé à sa mère trois passages à l’acte pendant la nuit, d’attouchement ou de pénétration commis par son oncle. Comme dans de nombreuses affaires intrafamiliales, l’omerta est reine. La magistrate rappelle que même si la famille présente sur l’archipel était au courant, la grand-mère avait demandé à sa petite-fille de garder le silence. Une première audience se tient en novembre 2019, au cours de laquelle le mis en cause fait des déclarations spontanées sur les actes qu’il a commis, qui relèvent du viol. Le dossier est renvoyé devant le juge d’instruction. Les parents accepteront une correctionnalisation&nbsp;: “Les parents voulaient que tout cela s’arrête. Le dossier prenait toute leur énergie, qu’ils perdaient à oublier tout cela”, explique l’avocate des parties civiles. <br />   <br />  <strong>Une famille déchirée</strong> <br />   <br />  Un drame qui a affecté le couple, les parents étant aujourd’hui séparés&nbsp;: “On s’est véritablement moqué de nous. Je confiais ma fille à cet oncle, sans savoir que je livrais mon enfant à son bourreau. Elle en souffre encore aujourd’hui, et nous en souffrons aussi car cette histoire a déchiré la famille tout entière. J’aimerais qu’elle puisse enfin s’épanouir, avoir une vie normale d’adolescente”, témoigne le père de famille à la barre. Le mis en cause avait déjà été inquiété pour une agression sexuelle sur la cousine de la victime, un an avant les faits. Les parents expriment leur inquiétude concernant leur fils, qu’ils lui ont aussi confié&nbsp;: “Il ne s’est pas exprimé, et on ne sait toujours pas s’il figure lui aussi sur la liste.” <br />   <br />  Pour le procureur, qui s’appuie sur l’expertise psychiatrique réalisée sur le suspect, “l’intéressé est un pédophile”. Il y a deux problématiques selon lui&nbsp;: l’inaffectivité et le manque de compassion envers la victime, et l’appropriation comme désir sexuel&nbsp;: “Il la considère comme un objet.” <br />   <br />  Le tribunal condamnera le prévenu au-delà des réquisitions. L’oncle a écopé d'une peine de 4 ans d’emprisonnement ferme, accompagné d’une inscription au FIJAIS et d’un suivi socio-judiciaire cinq ans après sa sortie. <br />   <br />  &nbsp;
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   <title>Ernest Teagai rempile au Syndicat intercommunal des Tuamotu Gambier  </title>
   <updated>2020-08-13T08:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Ernest-Teagai-rempile-au-Syndicat-intercommunal-des-Tuamotu-Gambier_a193413.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/48968657-38238789.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-08-13T07:56:00+02:00</published>
   <author><name>Vaite Urarii Pambrun</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/48968657-38238789.jpg?v=1597299346" alt="Ernest Teagai rempile au Syndicat intercommunal des Tuamotu Gambier  " title="Ernest Teagai rempile au Syndicat intercommunal des Tuamotu Gambier  " />
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      <strong>Le t</strong><strong>ā</strong><strong>vana de Tatakoto Ernest Teagai a été réélu à sa propre succession au Syndicat intercommunal à vocations multiples des Tuamotu Gambier. Il compte bien faire aboutir le projet relatif à la mise en place de la communauté de communes, même si pour cela il faudra faire pression auprès des autorités du Pays. &nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />  Les 17 élus des Tuamotu ont procédé mercredi matin à l'élection du président du Syndicat intercommunal à vocations multiples des Tuamotu Gambier (SIVMTG). Trois candidats étaient en lice, le président sortant tāvana de Tatakoto Ernest Teagai, l'élu à l'assemblée Félix Tokoragi de Makemo et enfin le tāvana de Rikitea Vai Gooding. Le premier a récolté 9 voix, le second 5 et enfin le troisième 3 voix. &nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Les dossiers sur lesquels le président du SIVMTG se penchera sont notamment la gratuité de la cantine et de l'assurance pour les élèves des Tuamotu et la mise en place d'équipements sportifs. Mais le projet qui lui tient le plus à cœur c'est bien la création d'une communauté de communes. Pour rappel, en 2015 déjà, les tāvana des communes de l'Ouest avaient adressé un courrier au haut-commissaire pour lui faire part de ce souhait. Une demande qui était restée sans suite. L'année suivante, toutes les communes du syndicat avaient finalement adhéré à ce projet. Et les tāvana comptent bien le mener à bout lors de ces six prochaines années, en s'appuyant d'abord sur leurs élus à l'assemblée mais plus encore en mettant la pression "<em>il y a bientôt les sénatoriales, le Pays a besoin de nos voix et nous avons besoin de leur avis. Ce n'est pas du chantage (...). C'est grâce aux Tuamotu que Cyril Tetuanui a été élu président du Syndicat pour la promotion des communes. Et nous avons besoin que la communauté de communes se concrétise. Nous sommes prêts à affronter le Pays et l'</em><em>É</em><em>tat</em>" explique le président du SIVMTG Ernest Teagai.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div><b>"C'est notre indivision (...)qui a fait qu'on traine encore"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/48968657-38238790.jpg?v=1597299319" alt="Ernest Teagai rempile au Syndicat intercommunal des Tuamotu Gambier  " title="Ernest Teagai rempile au Syndicat intercommunal des Tuamotu Gambier  " />
     </div>
     <div>
      J'espère bien que le projet de communauté de communes (comcom) va voir le jour. Cela fait des années qu'on se bat pour la mise en place de cette communauté de communes. C'est notre indivision au niveau des maires des Tuamotu qui a fait qu'on traine encore. Je vais faire tout mon possible pour travailler sur sa mise en place. La comcom c'est une force pour les Tuamotu, pour discuter avec le Pays et l'État pour les différents projets. <br />   <br />  <strong>Vous considérez que vous êtes unis aujourd'hui&nbsp;?</strong> <br />  Les trois candidats sont tous d'accord pour la mise en place d’une comcom. Et je pense qu'on va y arriver. Il faut bien se mettre dans la tête que le Pays a fait des emprunts, donc le Fonds intercommunal de péréquation sera bon pour l'année prochaine. Mais pour 2022, je pense qu'on va réduire nos subventions parce que le Pays devra rembourser les emprunts, c'est compréhensible.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu'est ce qui va changer avec la comcom&nbsp;?</strong> <br />  On pourra prendre des décisions et mettre en place des projets avec le partenariat du Pays, de l'État et les communes vont aussi participer. La mise en place de bateaux et même d'avions sont nos principaux projets. Car cela coûte cher de venir à Tahiti. Il faut qu'on trouve un moyen de compenser cela. Si on veut promouvoir le tourisme ce n'est pas avec le prix actuel qu'on va y arriver. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FTahitiinfos%2Fvideos%2F710680526177121%2F&show_text=0&width=560" width="560" height="315" style="border:none;overflow:hidden" scrolling="no" frameborder="0" allowTransparency="true" allowFullScreen="true"></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Nukutavake privée d'électricité depuis le réveillon</title>
   <updated>2019-12-30T01:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Nukutavake-privee-d-electricite-depuis-le-reveillon_a187766.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/41217624-34716345.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-12-29T22:39:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/41217624-34716345.jpg?v=1577665082" alt="Nukutavake privée d'électricité depuis le réveillon" title="Nukutavake privée d'électricité depuis le réveillon" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 29 décembre 2019 - <b>L'atoll de Nukutavake est privé d'électricité depuis le 24 décembre selon TNTV.</b>       <br />
              <br />
       Cette île des Tuamotu de 177 habitants dépend de deux groupes électrogènes pour son alimentation électrique, qui seraient en panne. Nos confrères de Tahiti Nui Télévision, qui ont réussi à contacter une habitante de l'île, assurent que seules deux familles disposent de leur propre groupe électrogène. Les habitants s'inquiètent principalement pour la conservation de leurs aliments, les réfrigérateurs étant en panne. La Saint Sylvestre pourrait être assez morose sur l'île cette année si la situation n'est pas rétablie... La population en appelle à l'aide du Pays et de l'Etat.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les vents violents et la forte houle causent des dégâts à Rangiroa et Raroia</title>
   <updated>2019-07-05T06:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-vents-violents-et-la-forte-houle-causent-des-degats-a-Rangiroa-et-Raroia_a182847.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/35328524-32008501.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-07-04T22:25:00+02:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35328524-32008501.jpg?v=1562273212" alt="Les vents violents et la forte houle causent des dégâts à Rangiroa et Raroia" title="Les vents violents et la forte houle causent des dégâts à Rangiroa et Raroia" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 4 juillet 2019 - Le mara'amu et la forte houle qui s'abattent sur une grande partie des Tuamotu depuis le début de la semaine ont causé quelque dégâts sur les atolls de Rangiroa et de Raroia. Selon les prévisions de Météo-France les conditions devrait s'améliorer à partir de vendredi.</strong> <br />   <br />  Depuis le début de la semaine les Tuamotu nord-ouest, centre-nord, centre, ouest, centre-sud, sud, est et les Gambier sont en vigilance pour les vents violents et la forte houle. Des conditions météo qui ont causé tout d'abord quelques dégâts du côté de Raroia. Ce mercredi une partie du village et quelques habitations se sont retrouvés submergés par le lagon. <em>"Mais heureusement il n'y a eu aucune victime, aucun gros dégâts matériels et tout le monde va bien"</em>, indique Moevai Marina, conseillère municipale<em>. "Le mara'amu ne s'est toujours pas calmé donc on reste vigilant. Et dans le même temps on essaye de faire un peu de ménage dans le village et d'aider les personnes."</em> <br />  &nbsp; <br />   <br />  <iframe allow="encrypted-media" allowtransparency="true" frameborder="0" height="669" scrolling="no" src="https://www.facebook.com/plugins/post.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fpermalink.php%3Fstory_fbid%3D2359664411019644%26id%3D100009283246010&amp;width=500" style="border:none;overflow:hidden" width="500"></iframe> <br />   <br />   <br />   <br />  A Rangiroa également le mara'amu et la forte houle ont entrainé quelques dégâts notamment pour des pensions de famille. Alexandra Sun, de la pension Cécile de Avatoru, a vu sa digue et son ponton complètement détruits dans la nuit de mardi à mercredi. <em>"Le vent n'est toujours pas retombé et on pourrait peut-être constater d'autres dégâts à l'avenir. Mais pour le moment on continue toujours d'accueillir nos clients",</em> indique-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  A noter que les îles de la Société sont également en vigilance pour les vents violents et la forte houle. Météo-France prévoit une accalmie à partir de vendredi. Avant le retour de meilleures conditions prévues pour dimanche. <br />  <iframe allowfullscreen="true" allowtransparency="true" frameborder="0" height="315" scrolling="no" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fpension.cecile.rangiroa%2Fvideos%2F2841920309214906%2F&amp;show_text=0&amp;width=560" style="border:none;overflow:hidden" width="560"></iframe>  <p class="Chapo"><o:p></o:p> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bulletin de Météo France du 4 juillet 2019 établi à 4h49</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/35328524-32008530.jpg?v=1562273762" alt="Les vents violents et la forte houle causent des dégâts à Rangiroa et Raroia" title="Les vents violents et la forte houle causent des dégâts à Rangiroa et Raroia" />
     </div>
     <div>
      Un puissant anticyclone positionné au Sud-Ouest des Australes dirige un régime de Mara'amu assez fort à fort entre le Nord Australes, les Tuamotu et les îles de la Société. Ce Mara'amu lève une mer du vent de Sud-Est importante croisée à une houle énergétique de Sud-Ouest. <br />   <br />  <strong>ILES DU VENT</strong> <br />  Phénomènes Météorologiques : FORTE HOULE <br />  &nbsp; <br />  Zones concernées : Iles du vent <br />   <br />  Maintien de suivi pour la zone : Iles du vent <br />   <br />  Situation et évolutions prévues : La mer du vent de Sud-Est associée au Mara'amu est croisée à une houle longue de Sud-Ouest. La mer est chaotique sur l'archipel, avec des creux allant de 4 à 5 mètres. <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>ILES SOUS LE VENT</strong> <br />  Phénomènes Météorologiques : FORTE HOULE <br />   <br />  &nbsp;Zones concernées : Mopelia et les îles sous le vent <br />   <br />  Maintien de suivi pour les zones : Mopelia et les îles sous le vent <br />   <br />  Situation et évolutions prévues : La mer du vent de Sud-Est associée au Mara'amu est croisée à une houle longue de Sud-Ouest. La mer est chaotique sur l'archipel, avec des creux allant de 4 à 5 mètres. <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>TUAMOTU-GAMBIER</strong> <br />  Phénomènes Météorologiques : FORTE HOULE <br />   <br />  &nbsp;Zones concernées : Sud Tuamotu et Gambier <br />   <br />  Fin de suivi pour les zones : Sud Tuamotu et Gambier <br />   <br />  Situation et évolutions prévues :&nbsp; La houle longue et énergétique de Sud-Ouest s'amortit à 3 mètres dans la journée de jeudi. Le Mara'amu entretient une mer du vent dépassant les 2 mètres sur la région de Tematangi, Moruroa&nbsp; et Rikitea. Sur cette zone, la mer est chaotique avec des creux autour de 4 mètres au large.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consignes de sécurité</b></div>
     <div>
      La population est donc appelée à faire preuve de la plus grande vigilance et de respecter les recommandations suivantes :&nbsp; <br />  - éviter les sorties en mer,&nbsp; <br />  - éviter de pratiquer des loisirs nautiques,&nbsp; <br />  - ne pas s’approcher des passes, ni du récif côté océan,&nbsp; <br />  - rester prudents aux abords des plages ou du littoral. Les courants observés en lagon peuvent être à l'origine d'accidents,&nbsp; <br />  - rester prudents sur les routes en bordure de mer.&nbsp; <br />  Pour les propriétaires d'embarcations :&nbsp; <br />  - vérifier les amarres de vos embarcations ou les mettre à l'abri.&nbsp; <br />  Pour les habitations en bord de mer le long des côtes exposées à la houle :&nbsp; <br />  - surveiller la montée du niveau de la mer,&nbsp; <br />  - se mettre à l’abri si nécessaire.&nbsp; <br />   <br />  Rester à l'écoute des bulletins météorologiques.&nbsp; <br />  En cas d’urgence, composer le 16 pour contacter le JRCC ou le 18 pour les sapeurs-pompiers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Des centaines de sacs plastiques sur le récif de Kauehi</title>
   <updated>2019-05-28T05:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Des-centaines-de-sacs-plastiques-sur-le-recif-de-Kauehi_a181735.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/34186183-31311472.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-05-28T01:25:00+02:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/34186183-31311434.jpg?v=1559000834" alt="Des centaines de sacs plastiques sur le récif de Kauehi" title="Des centaines de sacs plastiques sur le récif de Kauehi" />
     </div>
     <div>
      <strong>KAUEHI, le 27 mai 2019 -&nbsp;Les habitants de l'atoll de Kauehi aux Tuamotu ont eu la désagréable surprise de découvrir vendredi dernier des centaines de sacs plastiques sur leur récif. Teihoarii Nui, le maire délégué de l'île, a procédé au ramassage de ces déchets ce lundi.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Après Hiva Oa aux Marquises en janvier dernier, et Aratika aux Tuamotu au début de ce mois de mai, c'était au tour de l'atoll de Kauehi, voisin de Aratika, de recevoir sa livraison de sacs plastique sur ses côtes. Vendredi dernier un habitant de l'île a&nbsp; en effet signalé à Teihoarii Nui, le maire délégué, qu'il avait retrouvé des sacs plastiques sur le récif.&nbsp; <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Pollution-des-sacs-plastique-aux-marquises-le-navire-identifie_a178249.html" target="_blank"><u>Lire aussi &gt;&gt;&nbsp;Pollution des sacs plastique aux marquises : le navire identifié</u></a>  <br />   <br />  Ce dernier a procédé à leur ramassage ce lundi matin avec l'aide de deux employés de la mairie. <em>"On était parti avec deux sacs poubelles pour nettoyer le site, mais lorsqu'on est arrivé sur place on s'est rendu compte que cela n'allait pas suffire. On est donc revenu avec des bacs pour ramasser tout ce qui trainait"</em>, a expliqué le maire délégué. <br />   <br />  Selon ses estimations ils auraient ramassé entre 300 et 400 sacs plastiques sur le platier de l'île. "On a l'habitude de voir des choses dériver sur Kauehi comme des batteries par exemple. Mais c'est la première fois que je vois une telle quantité de sacs plastiques arriver jusqu'ici", a insisté Teihoarii Nui.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>KAUEHI RESERVE DE BIOSPHERE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/34186183-31311435.jpg?v=1559000855" alt="Des centaines de sacs plastiques sur le récif de Kauehi" title="Des centaines de sacs plastiques sur le récif de Kauehi" />
     </div>
     <div>
      Pour rappel la commune de Fakarava a été déclarée en 2006 réserve de biosphère par l'Unesco. La réserve de biosphère de Fakarava regroupe ainsi 7 îles : Aratika, Fakarava, Kauehi, Niau, Raraka, Taiaro, et Toau. L’une des particularités de cette réserve est qu’elle comporte des petits lagons fermés comme ceux de Taiaro et Niau, et de grands lagons ouverts sur l’océan comme celui de Fakarava. La faune et la flore y sont remarquables, avec notamment des espèces rares, protégées et endémiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/34186183-31311472.jpg?v=1559000898" alt="Des centaines de sacs plastiques sur le récif de Kauehi" title="Des centaines de sacs plastiques sur le récif de Kauehi" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Des-centaines-de-sacs-plastiques-sur-le-recif-de-Kauehi_a181735.html" />
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  <entry>
   <title>Le gouvernement en tournée aux Tuamotu</title>
   <updated>2019-05-07T05:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Le-gouvernement-en-tournee-aux-Tuamotu_a181242.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/33421838-30809592.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-05-07T05:15:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33421838-30809592.jpg?v=1557199936" alt="Le gouvernement en tournée aux Tuamotu" title="Le gouvernement en tournée aux Tuamotu" />
     </div>
     <div>
      <b>TUAMOTU, le 6 mai 2019 - Au menu de ce déplacement gouvernemental, plusieurs inaugurations à Mataiva et Tiputa, ainsi que la visite de plusieurs sites à rénover à Tikehau. La visite a démarré à Mataiva avec l'inauguration du nouvel aérogare et du fare artisanal.</b>       <br />
              <br />
       L'arrivée de la délégation gouvernementale à Mataiva a permis d'inaugurer le nouvel aérogare ainsi que la nouvelle piste.       <br />
              <br />
       Dans son discours de bienvenue, le tāvana Tetua Laroche s'est dit satisfait des actions menées par le pays sur son atoll. <span style="font-style:italic">&quot;L’inauguration de l’aérogare et de la piste témoignent de notre attention pour votre île et la population de Mataiva</span>&quot;, lui a répondu le président Edouard Fritch.       <br />
              <br />
       Le président du Pays a procédé ensuite à l'inauguration du nouveau fare artisanal. <span style="font-style:italic">&quot;Le lagon très particulier de l’atoll recèle de porcelaines uniques et d’une beauté exceptionnelle qui permettent aux artisanes de confectionner de très beaux colliers&quot;</span>, indique un communiqué.       <br />
              <br />
       Avant de prendre la direction de Tikehau, le maire de Mataiva a présenté à la délégation gouvernementale les engins communaux acquis grâce aux aides du Pays, en particulier un broyeur pour le déchiquetage de la bourre de coco. L'objectif est d'en faire du compost naturel avant de l'expédier sur Tahiti.       <br />
              <br />
       Sur Tikehau, le maire-délégué de l’atoll a mené la délégation sur des sites nécessitants des travaux. Il  y a quelques centaines de mètres de route à bétonner au sein du village, l’éclairage public sur le quai de Tuherahera doit également être rénové. Puisque l'atoll est fortement fréquenté par les touristes, le gouvernement a décidé de rénover et d’agrandir l’aérogare. Les travaux devraient démarrer cette année.       <br />
       <b>       <br />
       LE FARE ARTISANAL ET L'HUILERIE DE TIPUTA INAUGURES</b>       <br />
              <br />
       Samedi matin, le gouvernement s'est rendu à Tiputa, où il a été accueilli par les enfants, les artisans et les habitants du village.       <br />
              <br />
       Le président Fritch a procédé dans la foulée à l'inauguration du nouveau fare artisanal, situé sur le site de l'ancienne mairie et géré par la fédération <span style="font-style:italic">&quot;Patuatini te Hau Marumaru&quot;</span>. <span style="font-style:italic">&quot;Ce qui caractérise l’artisanat paumotu, c’est avant tout la beauté et la grande variété des coquillages qui permettent la confection de colliers ou de ras de cou de toute splendeur. Les artisans de l’atoll font également un beau travail sur le tifaifai&quot;</span>, explique le communiqué.       <br />
              <br />
       Après le fare des artisans, le gouvernement a inauguré une unité de production d'huile de tamanu et d'huile vierge de coco. Par cette huilerie, le tāvana de Ra'iroa espère susciter des vocations chez les jeunes de Tiputa. Selon le tāvana, Teina Maraeura, <span style="font-style:italic">&quot;l’atoll de Rangiroa dispose de grandes ressources primaires en cocos et en graines de tamanu. L’huile vierge de coco est d’une qualité exceptionnelle et c’est un produit d’avenir qui pourrait se substituer au coprah en termes de revenus pour la population.&quot;</span>       <br />
              <br />
        À Rangiroa, les habitants vivent de l'artisanat, de la pêche et du coprah.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33421838-30809593.jpg?v=1557199954" alt="Le gouvernement en tournée aux Tuamotu" title="Le gouvernement en tournée aux Tuamotu" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/33421838-30809597.jpg?v=1557199999" alt="Le gouvernement en tournée aux Tuamotu" title="Le gouvernement en tournée aux Tuamotu" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Un appel d'offre pour "dépolluer" et "démanteler" l'épave d'un thonier à Marutea Nord</title>
   <updated>2019-04-05T05:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Un-appel-d-offre-pour-depolluer-et-demanteler-l-epave-d-un-thonier-a-Marutea-Nord_a180503.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/32351177-30172140.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-04-05T04:52:00+02:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32351177-30172140.jpg?v=1554434113" alt="Un appel d'offre pour "dépolluer" et "démanteler" l'épave d'un thonier à Marutea Nord" title="Un appel d'offre pour "dépolluer" et "démanteler" l'épave d'un thonier à Marutea Nord" />
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      <strong>PAPEETE, le 4 avril 2019 - Le Shen Long Yu, un navire de pêche taiwanais, est échoué sur le récif de Marutea Nord aux Tuamotu depuis novembre 2017. Plus d'un an après son naufrage un appel à d'offre a été lancé pour dépolluer et démanteler l'épave.</strong> <br />   <br />  Dans la soirée du 5 novembre 2017, le Shen Long Yu, navire de pêche taiwanais, déclenchait sa balise de détresse. Le bateau de 29 mètres de long venait alors de s'échouer sur le récif de Marutea Nord, un atoll inhabité des Tuamotu, alors qu'il se rendait à Papeete pour une escale technique. &nbsp; <br />   <br />  A son bord au moment de l'incident se trouvait 14 marins, taiwanais et indonésiens, tous secourus par le centre de coordination de sauvetage aéro-maritime en Polynésie française (JRCC). &nbsp;&nbsp;Mais force est de constater que plus d'un an après le naufrage, l'épave est encore sur le récif de l'île. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Et le JOPF dans son édition du 2 avril 2019 publiait un appel d'offre, du ministère du logement et de l'aménagement du territoire en charge des transports interinsulaires, pour des <em>"travaux de dépollution et de démantèlement d'une épave"</em> sur l'atoll en question. Les travaux consisteront, comme le précise l'avis, à <em>"dépolluer des parties du navire pouvant comporter des huiles, du carburant ou d'autres liquides polluants. Les déchets résultant du démantèlement de l’épave devront être acheminés auprès d’un organisme de stockage, de traitement ou d’élimination des déchets autorisé ou agréé."</em> <br />   <br />  <strong><u>Une opération aux frais de l'armateur</u></strong> <br />   <br />  Pour rappel en décembre 2017, le tribunal administratif avait enjoint l'armateur du navire à <em>"prendre toutes les&nbsp; mesures nécessaires à la prévention de la pollution susceptible d'être causée par les hydrocarbures ainsi qu’à la sécurisation du matériel et de la cargaison, et ce sous astreinte de 500 000 francs par jour de retard."</em> Les magistrats l'avaient également enjoint dans un délai de quinze jours, à procéder à l'enlèvement de l'épave sous astreinte de 500 000 francs par jours de retard. L'arrêté précisait par ailleurs <em>"qu'à défaut d'exécution dans ce délai, la Polynésie française est autorisée à y procéder elle-même aux frais du propriétaire du navire."&nbsp;</em> <br />   <br />  Plus d'un an après cette décision la facture s'annonce plus que salée pour l'armateur. <em>"Des contacts ont été établis avec ce monsieur dans les premiers jours qui ont suivi le naufrage. Mais depuis plus d'un an plus aucune nouvelle de sa part. La Pays a donc décidé de prendre les devants pour retirer cette épave au vu du risque qu'elle peut représenter pour l'environnement",</em> explique un cadre de la Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM). <br />  &nbsp; <br />  Ce même cadre indique par ailleurs que la dernière observation du navire taiwanais remonte à six mois. <em>"La DPAM a fait une demande auprès des forces armées pour que le Gardian survole la zone dans les prochains jours, dans le but de donner le maximum d'informations aux entreprises qui répondront à l'appel d'offre",</em> affirme-t-il. Avant d'ajouter, <em>"nous sommes néanmoins sûrs que les cales du bateau étaient pleines de poissons au moment du naufrage. Et que le carburant et les huiles n'ont pas été extraits du navire." </em> <br />  &nbsp; <br />  Nous avons tenté de contacter Félix Tokoragi, maire de Makemo, commune à laquelle est rattachée administrativement Marutea Nord, pour connaître la situation de l'épave et si d'éventuelles fuites d'huiles ou de carburants ont été constatés. Ce dernier n'a pas donné suite à nos sollicitations. <br />   <br />  <u><strong>Pas de contraintes techniques</strong></u> <br />   <br />  Selon la DPAM une base de vie devra être installée sur l'atoll pour permettre un travail optimal des équipes qui seront dépêchées sur place. Cette base servira également à stocker les matériaux, huiles et carburants qui seront récupérés lors de l'opération avant leur rapatriement à Papeete où ils seront par la suite dirigés vers les filières agrées. Autrement dit, aucune immersion n'est prévue une fois l'opération de dépollution effectuée. <br />  &nbsp; <br />  <em>"Il n'y a vraiment aucune contrainte technique pour mener ce type d'opération même sur des îles aussi isolées puisque tout le matériel et tous les engins nécessaires pourront être dépêchés sur l'île",</em> confie un expert maritime. <em>"Après tout dépendra des conditions météos qu'il y aura au moment venu et en fonction ça peut devenir un travail à risque."</em> <br />  &nbsp; <br />  Les entreprises intéressées par cet appel d'offre ont jusqu'au 26 avril pour remettre leurs dossiers de candidature auprès de la DPAM. On peut donc imaginer que le démantèlement du Shen Long Yu pourrait intervenir au cours de cette année. Affaire à suivre. &nbsp;  <p class="Chapo"><o:p></o:p> <br />  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/32351177-30172155.jpg?v=1554434162" alt="Un appel d'offre pour "dépolluer" et "démanteler" l'épave d'un thonier à Marutea Nord" title="Un appel d'offre pour "dépolluer" et "démanteler" l'épave d'un thonier à Marutea Nord" />
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier</title>
   <updated>2019-03-26T04:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Rangiroa-et-Hao-futures-capitales-des-Tuamotu-Gambier_a180187.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/31992180-29959650.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-03-26T04:34:00+01:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/31992180-29959650.jpg?v=1553572469" alt="Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier" title="Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier" />
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      <strong>PAPEETE, le 25 mars 2019 - Jean-Christophe Bouissou, ministre de l'aménagement du territoire, a présenté ce lundi aux élus des Tuamotu-Gambier le Projet d'aménagement et de développement durable (PADD) de leur archipel. Un document qui doit traduire la vision du gouvernement et des élus locaux en matière d’aménagement du territoire pour les vingt prochaines années. Il est ainsi prévu de faire de Rangiroa et de Hao, deux pôles majeurs du développement des Tuamotu et des Gambier.</strong> <br />   <br />  Rangiroa et Hao deux futures pôles majeurs des Tuamotu-Gambier. C'est ce qui ressortait des débats ce lundi lors de la présentation du Projet d'aménagement et de développement durable (PADD) de l'archipel prévu dans le cadre du Schéma d'aménagement général de la Polynésie française (SAGE). Ce schéma doit donner une vision stratégique d’aménagement et de développement des territoires du <em>fenua</em> pour les vingt prochaines années. <br />  &nbsp; <br />  Sachant que l'un des objectifs du SAGE est de <em>"favoriser un développement équilibré des cinq archipels fondé sur leurs spécificités, avec l’objectif d’inverser les flux migratoires. Les archipels éloignés deviennent attractifs et les activités locales s’y développent autour de véritables capitales d’archipel. Les liaisons interinsulaires sont développées et augmentent en conséquence. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/SAGE-Continuer-l-hyper-concentration-sur-Tahiti-ou-developper-l-ouverture-des-archipels_a175771.html" target="_blank"><u>Lire aussi &gt;&gt;&nbsp;</u></a> </em><a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/SAGE-Continuer-l-hyper-concentration-sur-Tahiti-ou-developper-l-ouverture-des-archipels_a175771.html" target="_blank"><u>SAGE : Continuer l'hyper concentration sur Tahiti ou développer l'ouverture des archipels ?</u></a>   <p class="Chapo"><o:p></o:p> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>TOURISME ET AQUACULTURE</b></div>
     <div>
      Pour l'archipel des Tuamotu-Gambier le PADD prévoit ainsi de mettre l'accent sur le développement de Rangiroa et de Hao autour de grands projets structurants. Jean-Christophe Bouissou, ministre en charge de l'aménagement du territoire, a ainsi confirmé que Rangiroa abritera prochainement l'aéroport de dégagement du territoire. En installant une telle infrastructure sur l'atoll, des économies seront réalisées sur les emports de carburant avion. Cet aéroport servira aussi de refuge aux avions des compagnies aériennes en cas de submersion de la piste de l'aéroport de Faa'a et de risque naturels en tout genre. <br />  &nbsp; <br />  En plus de son aspect pratique, cet aéroport permettra aussi de faire venir plus de touristes sur l'île en question. <em>"Par le biais de l'aéroport on sera amené à accueillir beaucoup plus de monde. Il faut donc penser à augmenter les capacités des hôtels et des pensions de famille. Avoir cet aéroport va nous permettre de développer à côté beaucoup d'activités",</em> s'est réjoui Félix Tetua, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune de Rangiroa. <br />  &nbsp; <br />  De son côté l'île de Hao, longtemps pressentie aussi pour accueillir l'aéroport de dégagement, compte désormais sur le projet de ferme aquacole portée par l'homme d'affaire chinois Wang Chen, pour rayonner au niveau du territoire. Et ce lundi Théodore Tuahine, maire de l'île, et Jean-Christophe Bouissou ont de nouveau affirmé leur foi en ce projet. <em>"J'ai eu un échange avec l'investisseur chinois qui m'a assuré que le projet verrait bien le jour en 2019", </em>s'est exclamé l'édile de Hao. En assurant néanmoins avoir d'autres projets dans les tiroirs en cas d'abandon du projet de la ferme aquacole (lire encadré).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>QUID DES PETITES ILES</b></div>
     <div>
      S'il a beaucoup été question du développement de Hao et de Rangiroa qu'en est-il des 15 autres communes de l'archipel des Tuamotu et des Gambier ? Du côté du Pays on nous assure que le développement et le rayonnement de Rangiroa et de Hao profitera aux îles alentours notamment au niveau de l'emploi. <br />  &nbsp; <br />  <em>"Si l'on veut profiter de ce développement il faut travailler sur les liaisons inter-îles que ça soit par voie aérienne ou maritime. Car ce qui pose problème c'est l'éclatement de notre archipel",</em> a insisté Raphaël Villant, maire de Puka Puka, petit atoll des Tuamotu du sud (167 habitants). <br />   <br />  Théodore Tuahine a par ailleurs invité les maires de ces petites îles à faire remonter leurs projets auprès des autorités du pays. Car comme l'a indiqué Jean-Christophe Bouissou, le projet d'aménagement et de développement durable n'est pas encore figé et peut être sujet encore à des modifications.
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     <div><b>INTERVIEW</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/31992180-29959734.jpg?v=1553573362" alt="Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier" title="Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier" />
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      <strong>Théodore Tuahine, maire de Hao</strong> <br />  <strong>"Il faut que les petites communes se fassent entendre"</strong> <br />   <br />  <strong>Vous aviez dit lors des débats que l'on parlait beaucoup de Hao et de Rangiroa et que vous regrettiez que les autres îles de l'archipel soient un peu oubliées…</strong> <br />  Si j'ai dit ça c'est parce que j'avais comme objectif lors de la dernière réunion du SAGE de développer chaque commune et chaque île. Il a beaucoup été question de Hao, Rangiroa, Fakarava, et Makemo. Les tavana de Puka Puka, Fangatau ont participé à cette réunion. Le ministre Bouissou, nous dit que rien n'est encore figé. Il faut que ces petites communes se fassent entendre et fassent remonter les projets qu'ils envisagent pour leur île. Je suis pour le développement des grandes et des petites communes. Je prends par exemple le projet de ferme aquacole sur Hao. Pourquoi ne pas lancer d'autres projets du même type sur les autres îles. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous croyez encore au projet de la ferme aquacole ? </strong> <br />  En tant que maire je dois y croire, d'autant plus quand il s'agit d'un tel projet qui pourrait s'avérer bénéfique pour ma population. Mais si la ferme aquacole ne voit pas le jour on pense à d'autre piste pour poursuivre notre développement de l'île. Même si ces projets n'apporteront pas autant de retombés que l'aquaculture. &nbsp;Mais en attendant on garde espoir pour la ferme aquacole. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Vous disiez avoir d'autres projets de développement, quels sont-ils ? </strong> <br />  Par exemple il y a de plus en plus de voiliers qui passent à Hao. C'est ce type de tourisme que l'on veut développer sur l'île. J'ai présenté déjà mes intentions et des idées au ministère de l'équipement, du tourisme et de la culture. Après à côté on peut développer tout un tas d'autres d'activités comme des locations de vélos, d'autres pourront se lancer dans l'artisanat, etc. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/31992180-29959779.jpg?v=1553573363" alt="Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier" title="Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier" />
     </div>
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      <strong>Félix Tetua, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de Rangiroa</strong> <br />  <strong>"L'aéroport de dégagement va nous permettre de développer beaucoup d'activités"</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le gouvernement a affirmé qu'il souhaitait implanter à Rangiroa un aéroport de dégagement. Une nouvelle qui doit vous faire plaisir…</strong> <br />  Effectivement on est très content au niveau de l'équipe communal. Cet aéroport va apporter beaucoup de choses au niveau du développement de l'île. Par le biais de l'aéroport on se sera amené à accueillir beaucoup plus de monde. Il faut donc penser à augmenter les capacités des hôtels et des pensions de famille. Avoir cet aéroport va nous permettre de développer à côté beaucoup d'activités. Nous avons l'idée de mettre en place un troisième village à Rangiroa, en plus de Tiputa et de Avatoru, avec des hôtels, des pensions de famille et des écoles. On a également un projet de marina pour développer le secteur de la plaisance. En décembre 2018 le Pays a acheté un terrain de 8 hectares sur l'île. Les services compétents sont actuellement en train de travailler sur des plans.
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/31992180-29959820.jpg?v=1553573364" alt="Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier" title="Rangiroa et Hao futures capitales des Tuamotu-Gambier" />
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      <strong>Raphaël Villant, maire de Puka Puka</strong> <br />  <strong>"Si l'on veut profiter de ce développement il faut travailler sur les liaisons inter-îles"</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Votre sentiment par rapport au PADD des Tuamotu Gambier qui a été présenté ? </strong> <br />  C'est la première fois que je participe à une réunion du SAGE. Je trouve les discussions très intéressantes. Après comme le ministre de l'aménagement l'a précisé on ne peut pas aborder les besoins spécifiques de chaque île. Ce sont les maires des Tuamotu qui doivent ensuite se rapprocher des autorités compétentes pour mettre en place des projets. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Est-ce-que le fait de développer Rangiroa et Hao va avoir un impact sur Puka Puka ? </strong> <br />  Je ne sais pas encore. Mais si l'on veut profiter de ce développement il faut travailler sur les liaisons inter-îles que ça soit par voie aérienne ou maritime. Aujourd'hui il n'y aucune liaison direct entre Puka Puka et ces deux îles. C'est aussi un frein pour attirer les visiteurs sur l'île parce que le billet aller-retour coûte extrêmement cher pour aller à Puka Puka. Aujourd'hui la principale ressource de Puka Puka c'est le coprah. Après ça serait bien aussi d'avoir à côté une autre activité pour palier à la cocoteraie.
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une base permanente de charter à Apataki</title>
   <updated>2019-02-05T04:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Une-base-permanente-de-charter-a-Apataki_a178866.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2019-02-05T04:18:00+01:00</published>
   <author><name>Désiré Teivao</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30415846-29042714.jpg?v=1549337970" alt="Une base permanente de charter à Apataki" title="Une base permanente de charter à Apataki" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 4 février 2019 -&nbsp;Poe Charter, entreprise spécialisée dans le charter nautique en Polynésie française, va installer une base permanente sur l'atoll de Apataki aux Tuamotu. Il sera désormais possible de réserver des croisières au départ de Apataki, de Rangiroa ou de Fakarava à bord de catamarans pouvant accueillir jusqu'à huit passagers.</strong> <br />   <br />  Une première aux Tuamotu et pour le tourisme nautique au fenua. La société Poe Charter, spécialiste du charter nautique en Polynésie française depuis dix ans, va installer prochainement une base permanente sur l'atoll de Apataki. Elle proposera ainsi au public à l'occasion du 22e Salon du tourisme, qui se tiendra ce week-end, de réserver des croisières au départ de ladite île, mais aussi de Rangiroa ou de Fakarava à bord de catamarans "Lagoon 380S2" ou "Lagoon 400S2" pouvant accueillir jusqu’à huit passagers. <br />   <br />  <em>"Depuis 10 ans, Poe Charter a fait le pari d’offrir à ses clients une autre vision de la Polynésie française, en rendant accessibles des destinations différentes</em>", a indiqué la société dans un communiqué. <em>"Trois catamarans neufs seront disponibles prochainement sur place pour satis-faire une clientèle de passionnés de voile, curieuse de découvrir la beauté des lagons paumotu."</em> Poe Charter proposera ainsi des croisières avec ses propres skippers, ou bien les personnes auront l'opportunité de louer les bateaux proposés par la société de charter nautique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LES PREMIÈRES CROISIÈRES PRÉVUES POUR AOÛT OU SEPTEMBRE</b></div>
     <div>
      Avant de pouvoir lancer ces activités, quelques travaux d'aménagement doivent être entrepris sur la marina de l'atoll pour permettre un accueil optimal des bateaux et des clients.<em> "Il va falloir, par exemple, installer des tuyaux pour permettre le réapprovisionnement en eau, ou encore installer des corps morts pour le mouillage de ces bateaux"</em>, a expliqué Bruce Andrieux, gérant de Poe Charter. Avant d'ajouter, <em>"sur place, nous aurons également un local que nous allons louer, et où sera entre-posé tout ce qui est nécessaire à l'entretien du bateau. Nous allons également embaucher quelqu'un pour s'en occuper et cette personne sera aussi chargée d'accueillir les clients."</em> <br />   <br />  Si les réservations seront donc possibles au cours du Salon du tourisme, les premières croisières débuteront selon Bruce Andrieux, <em>"vers la fin août, au plus tard au début du mois de septembre. En fait nous avons un mois de juillet complètement full et il sera compliqué pour la société de mobiliser des bateaux aux Tuamotu au cours de la même période.</em>" Les amoureux de navigation et de croisières devront donc patienter encore un peu avant de pouvoir profiter des lagons et des eaux des atolls des Tuamotu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>PAROLE A</b></div>
     <div>
      <strong>Bruce Andrieux, gérant de la société Poe Charter <br />  "Apataki est un abri naturel"</strong> <br />   <br />  "Ce n'est pas vraiment la présence du carénage sur l'atoll qui a motivé notre décision d'installer une base permanente sur Apataki. Contrairement à Rangiroa, ou Fakarava ou d'autres îles, Apataki est un abri naturel. Un élément très important à prendre en compte lorsque l'on fait du tourisme nautique. Par la suite, nous comptons développer nos activités sur place. Air Tahiti a annoncé que des ATR-42 pourront se poser sur l'atoll dans deux ans. Cela offre donc pas mal de perspectives de développement, notamment au niveau du tourisme. Et puis les atolls des Tuamotu offrent quelque chose de très authentique qui plaît beaucoup à nos visiteurs. Avec une base permanente à Apataki ils pourront se rendre en catamaran sur des atolls comme Toau ou Tahanea."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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