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 <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T22:48:29+02:00</updated>
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   <title>​La Saga des familles d’accueil</title>
   <updated>2025-07-25T05:01:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2025-07-25T04:53:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90120989-63610328.jpg?v=1753408491" alt="​La Saga des familles d’accueil" title="​La Saga des familles d’accueil" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 24 juillet 2025 – Elles sont l’un des piliers de la Saga. Quarante-trois familles de Papeari et Mataiea prennent le relais quand les enfants ont terminé leurs journées de voile. Deux d’entre elles ont accepté de se confier sur cette <em>“belle aventure”</em> de cinq semaines.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Quand la Saga débarque, il y a un signe qui ne trompe pas : la présence de fanions numérotés en bord de route, indispensables pour localiser les 43 familles d’accueil de cette <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Top-depart-de-la-Saga-avec-H%C5%8Dk%C5%ABle-a_a231504.html" target="_blank">33e édition au motu Ovini de Papeari</a>, à Teva i Uta. Chaque foyer a été évalué en amont par les agents de la circonscription de Papara-Teva i Uta de la Direction des solidarités, de la famille et de l’égalité (DSFE). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Une belle aventure”</b></div>
     <div>
       <br />  Certains font partie des fidèles. C’est le cas de Naumi Poroi, 64 ans, et Tutavae Mai, 67 ans, résidents de Mataiea. Respectivement mère au foyer et sapeur-pompier à la retraite, ils accompagnent des enfants de la Saga pour la cinquième année. <em>“On reçoit autant des petits que des ados : on ne fait pas de différence. On a toujours assuré les cinq semaines. À chaque fois, ça se passe très bien, donc on a envie de continuer. C'est vraiment une belle aventure !”</em>, confie Naumi Poroi. <em>“L’arrivée, c'est facile avec de grandes accolades. Le retour, c’est toujours plus difficile... C'est un déchirement, parce qu’on a tissé des liens, mais on essaie de ne pas pleurer devant eux”</em>, poursuit son mari au sujet des temps forts du dimanche. <br />  &nbsp; <br />  Ce <em>“projet commun”</em> était une évidence pour le couple, parents de quatre enfants et de quatre petits-enfants, dont la maison s’est vidée au fil du temps. Cette semaine, ils hébergent trois jeunes de Faa’a et Papeete, dont une fratrie : <em>“Ils habitent tous côté montagne, donc ils apprécient de pouvoir aller à la mer quand ils sont chez nous. À table, le soir, ils nous racontent leurs aventures : ils sont heureux d’être à la Saga !”</em> <br />  &nbsp; <br />  S’ils n’ont pas des nouvelles de tous les enfants qu’ils ont accueillis, le destin leur offre parfois de belles surprises. <em>“Notre fils, qui est en France, a croisé une jeune fille qu’on avait accueillie et qui s’est engagée dans l’armée de l’Air. On est heureux de savoir qu’elle est allée de l’avant et qu’elle a réussi dans sa vie. C’est une fierté !”</em>, reconnaît Tutavae Mai. <br />  &nbsp; <br />  <em>“J’encourage de nouvelles familles à se lancer. Ce n’est que du positif ! On est déjà partant pour une prochaine édition. Longue vie à la Saga pour tous les enfants, surtout ceux qui sont dans des situations difficiles”</em>, encourage Naumi Poroi, contente de contribuer à cet élan de solidarité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90120989-63610331.jpg?v=1753408629" alt="​La Saga des familles d’accueil" title="​La Saga des familles d’accueil" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Des enfants formidables”</b></div>
     <div>
       <br />  Un appel entendu par Faatiarau Teipoarii, 54 ans, résidente de Papeari et originaire de Raiatea et Anaa. Mère au foyer, elle aussi a consacré sa vie à ses quatre enfants et ses quatre petits-enfants. Avec le soutien de son mari, Enoha Teipoarii, salarié, elle s’est embarquée dans la Saga après avoir pris le temps de mûrir cette décision. <em>“On m’a souvent posé la question, aussi bien pour la Saga que pour des enfants qui ont besoin d’être placés. Mais je n’étais pas prête : j’ai attendu que mes propres enfants fassent leur vie et que mes mo’otua soient plus grands. J’ai accepté cette année pour la première fois, après avoir consulté ma famille”</em>, explique-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Faatiarau Teipoarii a accordé beaucoup d’importance à sa préparation. <em>“Le service social est venu nous rencontrer et j’ai posé aussi beaucoup de questions à une copine qui accueille des enfants pour la deuxième fois. Je voulais être prête à accueillir convenablement ces enfants”</em>, poursuit-elle, engagée pour la totalité des cinq semaines rythmées par les arrivées et les départs quotidiens en bus. <br />  &nbsp; <br />  Elle restera sans doute marquée par les premiers enfants qu’elle a reçus, une fratrie de Moorea qui lui a appris d’emblée <em>“qu’il faut essayer de ne pas trop s’attacher, même si ce n’est pas facile”</em>, afin d’être émotionnellement disponible pour les suivants. Pour cette troisième semaine, elle héberge trois garçons de l’atoll de Kauehi. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Ce sont tous des enfants formidables. Ils ont besoin d’attention et d’affection, tout simplement”, </em>remarque Faatiarau Teipoarii, qui n’a pas hésité à prendre soin de la chevelure d’une petite fille, infestée de poux. “<em>Je suis une maman d’accueil heureuse. Chaque enfant a son caractère, mais je n’ai pas rencontré de difficulté. Tout s’est fait naturellement. On leur a donné les règles de vie et ils savent qu’ils peuvent venir nous voir dès qu’ils ont besoin de quelque chose.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Ses petits-enfants ont bénéficié d’une semaine de navigation, mais elle aussi devrait pouvoir s’y essayer lors de la traditionnelle fête de clôture, qui réunira les partenaires de la Saga, dont les familles d’accueil. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Une centaine de fanions pour le Fenua ‘Aihere</title>
   <updated>2024-07-18T10:43:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2024-07-18T10:17:00+02:00</published>
   <author><name>Anne-Charlotte Lehartel</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81622455-58763547.jpg?v=1721289657" alt="Une centaine de fanions pour le Fenua ‘Aihere" title="Une centaine de fanions pour le Fenua ‘Aihere" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 juillet 2024 – En raison des restrictions de navigation autour de la passe de Hava’e pendant les épreuves olympiques de surf, la Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM) procède à la distribution de fanions à destination des résidents du Fenua ‘Aihere, des pêcheurs et des prestataires nautiques préalablement identifiés. Les modalités de fonctionnement du dispositif suscitent encore des interrogations, au cas par cas. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Forte affluence à la mairie de Teahupo’o, ce mardi. Pas moins de trois services étaient réunis dans la petite salle principale pour distribuer les laissez-passer attribués aux riverains et aux professionnels recensés par la municipalité au cours des derniers mois&nbsp;: la commune, la cellule Tu’aro Nui et la Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM). <br />  &nbsp; <br />  <em>“Les agents de la mairie sont en train de distribuer les macarons véhicules pour ceux qui habitent après la passerelle piétonne, car nous n’en avions plus suite à la première distribution. Tu’aro Nui se charge des pass des professionnels qui ont besoin de passer pour aller travailler. Et la DPAM s’occupe des fanions pour les bateaux”</em>, nous a indiqué Ricardo Maoni, adjoint au maire de Taiarapu-Ouest en charge du Fenua ‘Aihere. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Riverains, pêcheurs et prestataires</b></div>
     <div>
       <br />  En l’absence de route sur une partie du territoire de Teahupo’o, c’est en bateau que les résidents concernés se déplacent. Or, du 20 juillet au 5 août, le périmètre de sécurité autour de l’événement est non seulement terrestre, mais aussi maritime. Pour pouvoir emprunter le chenal pour rejoindre son domicile ou le village, il faudra arborer un fanion. <em>“Les personnes concernées, ce sont les riverains de Teahupo’o qui habitent au Fenua ‘Aihere et qui ont besoin d’utiliser leur navire pour se déplacer. Ce sont aussi les pêcheurs professionnels et les prestataires nautiques. La zone concernée englobe la passe Hava’e jusqu’à la marina et le début du Fenua ‘Aihere, dans le lagon et un peu au large, tout autour du site où se tiendront les épreuves. Ce sont une centaine de fanions qui vont être distribués, pour autant d’embarcations”</em>, nous a précisé un agent de la DPAM. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Jaunes pour les riverains et les prestataires, verts pour les pêcheurs, les fanions sont assortis d’un bambou pour permettre aux capitaines de les positionner en évidence sur leurs embarcations. À noter que ce recensement a été l’occasion pour certains usagers de la mer de se mettre en règle vis-à-vis de l’administration. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Annick Paofai, résidente et professionnelle du Fenua ‘Aihere : “Je veux m’assurer que mes clients pourront passer”</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81622455-58763552.jpg?v=1721289866" alt="Une centaine de fanions pour le Fenua ‘Aihere" title="Une centaine de fanions pour le Fenua ‘Aihere" />
     </div>
     <div>
      <em>“J’ai récupéré nos laissez-passer et le fanion pour le bateau.&nbsp;Mais je ne suis pas complètement rassurée&nbsp;: j’ai toujours une épine dans le pied, parce que je veux m’assurer que les clients de ma pension pourront passer le barrage de la mairie pour rejoindre l’embarcadère Bonjouir. Au départ, c’était bon avec une facture acquittée, mais maintenant, ce n’est plus si sûr… J’attends des nouvelles pour savoir comment on va pouvoir fonctionner. On fait tous des efforts&nbsp;: mon anniversaire, c’est le 28 juillet, et cette année, j’ai décidé de ne pas le fêter pour ne pas embêter les gens.” </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Antonia Firuu, résidente du Fenua ‘Aihere : “Comprendre les règles pour ne pas avoir de mauvaise surprise” </b></div>
     <div>
      <em>“J’habite à 15 ou 20 minutes en bateau de la marina. Passer par la mer, c’est indispensable pour nous&nbsp;! On est venu s’inscrire en amont et on attendait la remise pour savoir comment ça allait se passer. C’est toujours mieux de venir se renseigner soi-même pour comprendre ce qu’on a le droit de faire ou pas pour les voitures, le bateau et si on veut se déplacer à pied. On essaie de comprendre les règles pour ne pas avoir de mauvaise surprise, en sachant que c’est temporaire.” </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81622455-58763632.jpg?v=1721289319" alt="Une centaine de fanions pour le Fenua ‘Aihere" title="Une centaine de fanions pour le Fenua ‘Aihere" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a</title>
   <updated>2019-11-18T01:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/La-nouvelle-ecole-de-pirogue-a-voile-traditionnelle-inaugure-ses-va-a_a186688.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
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   <published>2019-11-18T01:20:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Franc de Ferrière</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/39643349-34026466.jpg?v=1574034379" alt="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" title="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 17 novembre 2019 - <b>Un grand baptême traditionnel a été organisé samedi pour sept pirogues à voile toutes neuves. Cinq d’entre elles vont permettre de créer une école de pirogue à voile, les deux dernières sont destinées aux excursions touristiques.</b>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/39643349-34026467.jpg?v=1574034440" alt="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" title="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" />
     </div>
     <div>
      Le samedi 16 novembre, un baptême traditionnel était organisé pour les sept pirogues à voile destinées aux start-ups Moana Explorer et O'Sea, l'École de Pirogue à Voile. La plage de la Pointe Vénus a pu assister à une très belle cérémonie. Après que l’apprenti tahu’a (sorcier) Sunny Walker ait invoqué les dieux de l’océan (Ruahatu Tinirau) et de la forêt (Toahiti Matanui), plusieurs centaines de personnes ont entouré les pirogues, se sont échangés des liens végétaux symboliques puis ont <span style="font-style:italic">&quot;baigné&quot;</span> les va’a pour la première fois dans l’océan.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/39643349-34026500.jpg?v=1574034499" alt="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" title="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" />
     </div>
     <div>
      Les coques de ces pirogues ne sont pourtant pas fabriquées comme celles de nos ancêtres, puisqu’elles sont moulées en matériaux composites. C’est une équipe de jeunes entrepreneurs qui est derrière ce projet, devenu concret depuis deux ans et <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Industrialiser-la-fabrication-en-composites-pour-reduire-les-impacts-sanitaires-et-environnementaux_a181056.html">le lancement de l’Atelier 17 Sud Composites</a> qui fabrique des coques de bateau en matériaux composite. Mais ces jeunes Polynésiens voulaient dès le départ s’inscrire dans la tradition et rêvent de relancer la navigation à voile dans nos îles, même s’ils utilisent les outils les plus modernes. Ils ont donc fabriqué ces pirogues pour alimenter une nouvelle entreprise d’excursions touristiques (Moana Explorers) et une école de pirogue à voile (O’Sea). <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/La-voile-l-avenir-du-transport-maritime_a185916.html">Leur objectif à long terme est d’avoir une pirogue à voile sur chaque île de Polynésie,</a> mais d’abord, ces sept pirogues vont participer aux championnats du monde de pirogue à voile qui aura lieu entre Tahiti et Bora Bora du 25 au 29 novembre.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/39643349-34026505.jpg?v=1574034545" alt="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" title="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" />
     </div>
     <div>
      Cet ambitieux projet culturel et entrepreneurial a été financé par des investissements privés, des subventions et des dons du public. Chaque pirogue, qui coûtent 2,5 millions de francs, avait d’ailleurs un parrain pour remercier les bénévoles les plus impliqués.       <br />
              <br />
       <b>Une forte implication de la société civile</b>       <br />
              <br />
       Teiva Véronique, gérant de Moana Exploreur et de l’Ecole de Pirogue à Voile, est ravi que tant de personnes aient pu venir participer à cet événement : <span style="font-style:italic">&quot;En fait notre but est de pouvoir partager notre savoir-faire de navigateurs polynésien et notre savoir-faire dans la construction. Donc dès que l’idée à germée et qu’elle a pu se développer, beaucoup de gens et d’organisations nous ont rejoint, grâce à ça peut travailler et échanger avec beaucoup de personnes intéressantes, que nous voulions remercier aujourd’hui.&quot;</span>       <br />
              <br />
       L’un de ces personnes est Kavika Knight, qui représente l’association de pirogues à double balanciers Va’a Ta’ie Tauturu. Il est justement parrain d’un des sept va’a. Il se réjouit que la flotte locale des pirogues à double balanciers augmente autant. Il a participé directement à cette initiative puisqu’il a fourni la pirogue qui a servi à fabriquer les moules sur lesquels les coques composites sont basées. <span style="font-style:italic">&quot;Je suis très fier de ceux qui ont construit ces pirogues, toute l’équipe de 17 Sud Composites, Moana Explorer et L’Ecole de Pirogue à Voile, qui ont vraiment porté ce projet. Les soutenir dans leur démarche, qui est la même que celle que l’on porte depuis plusieurs années avec l’association, est une grande joie. Surtout l’école de pirogue à voile, qui est une chose que l’association n’avait pas pu faire encore.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/39643349-34026512.jpg?v=1574034665" alt="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" title="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" />
     </div>
     <div>
      Un autre parrain de marque était le chanteur Andy Tupaia. <span style="font-style:italic">&quot;Je connais certaines des personnes qui sont dedans, et je trouve que c’est une excellente initiative, c’est un honneur de parrainer cette pirogue. Ça s’inscrit dans la renaissance culturelle polynésienne, avec la langue, la danse, la navigation… Et c’est porté par des jeunes ! Comme on dit, on ne peut pas construire l’avenir si on oublie son passé.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/39643349-34026516.jpg?v=1574034697" alt="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" title="La nouvelle école de pirogue à voile traditionnelle inaugure ses va’a" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le Nukuhau de nouveau dérouté</title>
   <updated>2019-02-20T00:53:00+01:00</updated>
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   <published>2019-02-20T00:47:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/30891239-29313038.jpg?v=1550617785" alt="Le Nukuhau de nouveau dérouté" title="Le Nukuhau de nouveau dérouté" />
     </div>
     <div>
      <strong>PAPEETE, le 19 février 2019 - Le caboteur Nukuhau qui devait se mettre à l'abri sur l'atoll de Makemo a de nouveau été dérouté ce mardi vers l'île de Raroia. Le quai de la première île étant déjà occupé par le navire Maris Stella qui s'est abrité en raison des mauvaises conditions météo.</strong> <br />   <br />  La SNP propriétaire du navire Nukuhau a informé la Direction polynésienne des affaires maritimes (DPAM) ce mardi que le navire qui devait se rendre à Anaa, et qui avait été <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Forte-houle-le-Nukuhau-perd-une-partie-de-sa-cargaison-en-mer_a179249.html" target="_blank">dérouté ce lundi vers Makemo en raison de la forte houle</a>, n’a finalement pas pu accoster sur le quai de l'île. &nbsp;Le Nukuhau est arrivé de nuit et le quai était déjà occupé par un autre navire, le Maris Stella qui était également venu se mettre à l’abri dans le lagon de Makemo. <br />   <br />  Le Nukuhau a donc repris la mer pour se rendre à Raroia pour y entrer de jour et y accoster si le vent et la houle le permettent.&nbsp; Le mauvais temps en cours sur les Tuamotu a obligé certains navires à modifier leur itinéraire initial. Certains plannings peuvent donc être modifiés et les usagers sont invités à se rapprocher des armateurs. <br />   <br />  Pour rappel le Nukuhau a perdu une partie de sa cargaison dans la tempête. Une alerte lancée lundi par le centre de coordination et de sauvetage aéro-maritime (JRCC) indiquait que le caboteur avait perdu 10 bouteilles pleines de gaz butane dont une bouteille de 50 kg. Ces objets représentent un danger potentiel à la navigation et les navigateurs sont invités à la plus grande prudence lors de la navigation de jour comme de nuit.  <p class="Chapo"><o:p></o:p> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Nukuhau-de-nouveau-deroute_a179280.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les naufragés de Maiao reconnus coupables pour leur imprudence</title>
   <updated>2017-04-22T01:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Les-naufrages-de-Maiao-reconnus-coupables-pour-leur-imprudence_a160186.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/12486736-19551472.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-04-22T01:11:00+02:00</published>
   <author><name>Raphaël Pierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/12486736-19551472.jpg?v=1492816413" alt="Les naufragés de Maiao reconnus coupables pour leur imprudence" title="Les naufragés de Maiao reconnus coupables pour leur imprudence" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 21 avril 2017 - <b>Laurent et Meherio Para avaient dérivé en mer pendant six jours en novembre dernier à bord de leur poti marara au compas défaillant, sans balise de détresse et en dehors de la zone réglementaire de navigation pour ce type d'embarcation. D'importants et coûteux moyens de recherches avaient été engagés pour les retrouver. Convoqués ce vendredi devant le tribunal de police pour &quot;navigation au-delà de la catégorie prévue par navire de plaisance&quot;, ils ont été reconnus coupables mais dispensés de peine au terme d'une audience plus pédagogique que répressive.</b>       <br />
              <br />
       L'affaire avait occupé la scène médiatique pendant près d'une semaine en novembre dernier. Partis de Huahine après la Hawaiki Nui Va'a le 8 novembre pour rejoindre Maiao avec leur poti  marara, Laurent et Meherio Para <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Laurent-et-Meherio-sains-et-saufs-racontent-leurs-sept-jours-de-derive_a154861.html">n'avaient été retrouvés que six jours plus tard par des pêcheurs</a>, à la dérive, au large de Papara.       <br />
              <br />
       En cause : un compas défectueux qui leur avait fait perdre le cap et surtout l'absence à bord d'une balise de détresse qui aurait permis aux secours de les localiser de façon très rapide. Au lieu de ça, et pendant près de quatre jours, d'importants moyens nautiques et surtout aériens avaient sillonné l'océan à leur recherche, en vain. Gardians, hélicoptère Dauphin, Casa auront passé <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Fin-des-recherches-sans-aucune-trace-des-naufrages-de-Maiao_a154813.html">55 heures en l'air à quadriller une zone de 70 000 km2 pour une facture s'élevant à 113 millions de francs pour la collectivité</a>.       <br />
              <br />
       <b>&quot;L'important c'est que le message soit passé&quot;</b>       <br />
              <br />
       Jugés ce vendredi matin devant le tribunal de police pour &quot;navigation au-delà de la catégorie prévue par navire de plaisance&quot;, Laurent et Meherio Para ont fait amende honorable. Reconnus symboliquement coupables de l'infraction, ils ont toutefois été dispensés de peine. Le tribunal a suivi en ce sens les réquisitions du procureur de la République Michel Bonnieu, à l'origine des poursuites : &quot;<span style="font-style:italic">Vous saviez qu'avec ce bateau vous ne deviez pas vous éloigner autant des côtes, vous savez que d'importants et extrêmement couteux moyens de recherches ont été engagés pour vous retrouver et je voulais vous le dire solennellement</span>&quot;. Le frère et la sœur font profil bas et acquiescent à la barre.       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Il y a une réglementation de la Polynésie française sur la navigation et vous avez donné la preuve qu'en ne la respectant pas, vous vous êtes mis en danger</span>&quot;, poursuit le représentant du ministère public. &quot;<span style="font-style:italic">Je ne suis pas là pour vous taper dessus, je suis content de vous voir sains et saufs, mais la loi n'est pas faite pour gêner mais pour protéger la population et il faut la respecter. Même si les Polynésiens sont d'excellents navigateurs</span>&quot;. &quot;On n'avait pas prévu de se perdre mais je sais que ce n'est pas un excuse, ce ne sont pas des choses à faire, on ne recommencera plus&quot;, a promis Meherio Para au terme d'une audience <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Meherio-et-Laurent-le-haut-commissaire-souligne-les-plus-elementaires-precautions_a154881.html">plus pédagogique</a> que répressive.       <br />
              <br />
       Laurent et Meherio Para disposaient heureusement d'un important stock d'eau potable à bord de leur poti marara, et du matériel de pêche nécessaire pour se nourrir. Laurent avait fini par couper le moteur pour se laisser dériver afin d'économiser ce qui lui restait de carburant après s'être rendu compte de son erreur de cap au bout de quelques heures de navigation ce fameux 8 novembre. A court d'essence après avoir consommé ce qui restait dans le réservoir pour pêcher, lui et sa sœur avaient improvisé une voile avec une bâche, comptant sur le vent et les courants pour les rabattre vers la terre. Une simple balise de détresse à bord du bateau, d'un coût de 27 000 francs, auraient permis aux secours de leur venir en aide quasi immédiatement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-naufrages-de-Maiao-reconnus-coupables-pour-leur-imprudence_a160186.html" />
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   <title>Rerenui Togateheraro, baleinier depuis 34 ans</title>
   <updated>2017-02-04T05:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Rerenui-Togateheraro-baleinier-depuis-34-ans_a157519.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/11107418-18431500.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-02-04T04:55:00+01:00</published>
   <author><name>Marie Caroline Carrère</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11107418-18431500.jpg?v=1486177093" alt="Rerenui Togateheraro, baleinier depuis 34 ans" title="Rerenui Togateheraro, baleinier depuis 34 ans" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 03 février 2017- Rerenui est baleinier pour la marine nationale depuis 34 ans. Il traverse les barrières de corail au gré des vagues pour la marine nationale. Ce métier dangereux est spécifique à la Polynésie qu'il nous raconte avec passion.          <br />
       </b>       <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">mon métier est de conduire une baleinière pour passer la barrière de corail dans les atolls qui n'ont pas de passe</span>&quot;, racontes Rerenui Togateheraro l'un des dernier baleinier de la Marine Nationale en Polynésie. Les baleiniers sont des civils Polynésiens qui ont appris leur métier par compagnonnage, c’est-à-dire,  chapoté par un baleinier expérimenté. <span style="font-style:italic">&quot;J'ai appris mon métier avec mon cousin, il est plus là aujourd'hui mais c'est lui qui m'a tout appris, on regarde faire on apprend, on écoute les conseils et on apprend</span>&quot;, raconte Renenui.        <br />
       Baleinier est un métier dangereux que les pilotes pratiquent au péril de leur vie. &quot;<span style="font-style:italic">Nous devons attendre la bonne vague pour passer par-dessus le platier, parfois on doit descendre, pousser le bateau et sauter dedans. C'est un métier dangereux, il nous arrive de nous blesser. Il faut l'expérience et le mental, surtout les jours où il y a de la houle. Il n'y a pas longtemps j'ai fait la mission à Clipperton, nous étions en zodiaque, il y avait beaucoup de houle et nous avons chaviré. Heureusement il n'y a pas eu de blessés</span>.&quot; Des histoires comme celle-là, Rerenui en a plein, des souvenirs heureux, des frayeurs. Ces passes il les a pratiquées, il les connait comme sa poche, elles ont d'ailleurs laissé des marques sur son corps, une cicatrice toute fraiche balafre son mollet, &quot;<span style="font-style:italic">ça c'est rien, je me suis blessé il y a quelques mois, mais c'est bon c'est passé.</span>&quot; lâche-t-il en tapotant son mollet avec satisfaction. &quot;<span style="font-style:italic">Ça fait 34 ans que je fais ce métier-là. C'est un métier que seul les polynésiens savent faire. Grâce à lui j'ai pu parcourir la Polynésie. C'est l'expérience le plus important. &quot;</span>       <br />
       Aujourd'hui, la marine compte 5 baleiniers alors que dans les années 1980 ils étaient près d'une quarantaine  &quot;<span style="font-style:italic">c'était la belle époque, il y avait encore le CEP. Aujourd'hui nous avons deux jeunes marins volontaires qui apprennent le métier avec nous. C'est bien que les jeunes veuillent apprendre le métier.&quot;</span>       <br />
       Rerenui veut apprendre à ces jeunes les secrets des vagues et des passes, <span style="font-style:italic">&quot;je veux leur apprendre comment pousser une baleinière, comment la piloter, qu'ils soient conscient que c'est dangereux, que nous ne sommes pas à l'abri des blessures. C'est un métier qu'on apprend en faisant, en lisant les vagues, et en aimant la mer.&quot;</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Rerenui-Togateheraro-baleinier-depuis-34-ans_a157519.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)</title>
   <updated>2016-11-04T23:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Un-thonier-echoue-sur-le-recif-de-Papeete-5-personnes-secourues-Maj_a154552.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10523713-17285322.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-11-04T19:38:00+01:00</published>
   <author><name>Mélanie Thomas et communiqué du JRCC</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10523713-17285322.jpg?v=1478281772" alt="Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)" title="Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 4 novembre 2016. Un thonier s'est échoué sur le récif la nuit dernière à l'entrée de la passe de Papeete. Il s'agit du Mokai I. Les 5 personnes à bord de l'embarcation, dont un enfant de 2 ans, ont été évacuées au milieu de la nuit. Ils ont été hélitreuillés et sont sains et saufs.  </b>       <br />
              <br />
              <br />
       C'est le JRCC Tahiti qui a été alerté hier jeudi à 23 h 50, sur la radio VHF 16, par le navire de pêche en difficulté sur le platier. Le navire est un thonier de 15 mètres avec 5 personnes à bord dont un enfant âgé de 2 ans. L’échouement serait dû à l’assoupissement du marin qui assurait le quart lors de l’incident. Le port autonome de Papeete a immédiatement envoyé une embarcation sur place mais n’a pu évacuer l’équipage en raison de la forte houle et des déferlantes sur le platier.       <br />
              <br />
       Le JRCC Tahiti a alors aussitôt engagé l’hélicoptère inter-administrations Dauphin qui avait déjà été placé en alerte pour hélitreuiller les naufragés. Ils ont tous été déposés sains et saufs à l’hôpital du Taaone pour des examens complémentaires ce vendredi 4 novembre à 1h20.       <br />
              <br />
       En matinée, aucune pollution n’avait été constatée. Les opérations de déséchouement auront lieu aujourd’hui dans l’après-midi.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10523713-17285329.jpg?v=1478281774" alt="Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)" title="Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10523713-17285345.jpg?v=1478281775" alt="Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)" title="Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10523713-17285355.jpg?v=1478281776" alt="Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)" title="Un thonier échoué sur le récif de Papeete, 5 personnes secourues (Màj)" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-thonier-echoue-sur-le-recif-de-Papeete-5-personnes-secourues-Maj_a154552.html" />
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  <entry>
   <title>Pour ARTE, le navigateur Marc Thiercelin part en tournage à travers le monde, Ile de Paques et Nouvelle-Calédonie au programme</title>
   <updated>2016-02-13T20:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Pour-ARTE-le-navigateur-Marc-Thiercelin-part-en-tournage-a-travers-le-monde-Ile-de-Paques-et-Nouvelle-Caledonie-au_a144480.html</id>
   <category term="Actualité du Pacifique" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8943319-14183410.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-02-13T20:48:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8943319-14183410.jpg?v=1455359065" alt="Pour ARTE, le navigateur Marc Thiercelin part en tournage à travers le monde, Ile de Paques et Nouvelle-Calédonie au programme" title="Pour ARTE, le navigateur Marc Thiercelin part en tournage à travers le monde, Ile de Paques et Nouvelle-Calédonie au programme" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 13 février 2016 - Ce vendredi 12 février débute le tournage d’une nouvelle série documentaire À la rencontre des peuples des mers.</b>       <br />
              <br />
       Pour cette série destinée à ARTE, au format 20 x 26 minutes, Marc Thiercelin parcourt le monde <a class="link" href="http://www.leblogtvnews.com/2016/02/pour-arte-le-navigateur-marc-thiercelin-part-en-tournage-a-travers-le-monde.html">à la rencontre de peuples marins</a>. Son périple commence au Panama selon leblogtvnews.com qui annonce des escales à l'Ile de Paques et en Nouvelle-Calédonie.       <br />
              <br />
       Marin confirmé, Marc Thiercelin a navigué sur tous les océans du globe. Amoureux de la mer, passionné par la navigation et les techniques de construction navales, il a affiné ses connaissances au fil de ses traversées et de ses courses. Dans cette série, il partagera le quotidien de ceux qui, à travers le monde, vivent de la mer pour nous faire découvrir leur mode de vie, leurs croyances et les savoir- faire qui leur ont permis de vivre en équilibre avec ce milieu naturel unique.       <br />
              <br />
       Sous réserve, les destinations : Panama, Madagascar, Bali, Mauritanie, Birmanie, Île de Pâques, Belize, Brésil, Mozambique, Nouvelle-Calédonie, Indonésie, Sénégal, Fidji, Corée du sud, Cambodge, Cameroun, Mexique, Benin, Venezuela, Inde
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Pour-ARTE-le-navigateur-Marc-Thiercelin-part-en-tournage-a-travers-le-monde-Ile-de-Paques-et-Nouvelle-Caledonie-au_a144480.html" />
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  <entry>
   <title>Son escale aux Marquises en 1992 reste gravée dans sa mémoire</title>
   <updated>2016-01-23T03:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Son-escale-aux-Marquises-en-1992-reste-gravee-dans-sa-memoire_a143465.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8834444-13985320.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-01-23T03:04:00+01:00</published>
   <author><name>Mélanie Thomas</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8834444-13985320.jpg?v=1453511258" alt="Son escale aux Marquises en 1992 reste gravée dans sa mémoire" title="Son escale aux Marquises en 1992 reste gravée dans sa mémoire" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 22 janvier 2016. Dans Le Silence des albatros, Eric Beauvilain raconte ses voyages à bord de son voilier. Pendant 12 ans, il a bourlingué à travers le monde. Plus de 20 ans après, son passage aux Marquises reste gravé dans sa mémoire. </b>       <br />
              <br />
       Comme beaucoup d'enfants, Eric Beauvilain rêvait de voyager. A l'âge de 8 ans, il se voyait partir à la voile à travers les océans. Adolescent, il décide de construire son propre voilier. A 24 ans, il largue les amarres pour la première fois.        <br />
       Pendant 12 ans, son bateau, l'Albatros, va lui permettre de vivre et des aventures extraordinaires et de belles rencontres à travers les océans Atlantique et Pacifique. Eric Beauvilain débarquera ainsi aux Marquises, à Tahiti, Bora Bora et Tubuai. C'était en 1992. Plus de vingt ans après, le navigateur se souvient encore de son arrivée dans la baie des Vierges, à Fatu Hiva. <span style="font-style:italic">&quot;La baie des Vierges est la plus belle qu'il m'ait été donnée de voir&quot;,</span> écrit-il dans Le Silence des albatros. &quot;<span style="font-style:italic">Ce qui la rend unique c'est, je pense, l'architecture de son environnement&quot;</span>, explique aujourd'hui Eric Beauvilain, toujours aussi marqué par cette beauté. <span style="font-style:italic">&quot;D'autant plus qu'arrivant de trois semaines de traversée, les yeux étant habitués aux couleurs et à la platitude de la mer et du ciel, arriver à Fatu Hiva est une formidable transition. Bien sûr, l'arrivée dans d'autres lieux -je pense à la Patagonie notamment-peut être aussi saisissant, mais il y a un petit quelque chose dans la baie des Vierges qu'il n'y a pas ailleurs. Cela vient certainement des couleurs qui sont comme nulle part ailleurs.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Le navigateur raconte aussi dans son livre une partie de football à Hanavave avec des habitants.<span style="font-style:italic"> &quot;A Fatu Hiva, les contacts étaient -je me souviens à l'époque en 1992- extrêmement faciles, les habitants accueillaient les arrivants avec une spontanéité incroyable et on se sentait tout de suite à l'aise au milieu de ces gens</span>&quot;, raconte-t-il.        <br />
       Aujourd'hui, Eric Beauvilain navigue moins mais son bateau lui continue ses pérégrinations avec son nouveau propriétaire en Nouvelle-Calédonie.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Silence des albatros</b></div>
     <div>
      Eric Beauvilain       <br />
       Edition Mon Petit Editeur       <br />
       14 x 21 cm       <br />
       278 pages       <br />
       <a class="link" href="http://eric-beauvilain.com/">www.eric-beauvilain.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Son-escale-aux-Marquises-en-1992-reste-gravee-dans-sa-memoire_a143465.html" />
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   <title>Tupaia sort de l'ombre du capitaine Cook</title>
   <updated>2015-08-13T05:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Tupaia-sort-de-l-ombre-du-capitaine-Cook_a134195.html</id>
   <category term="Actualité de Tahiti et ses îles" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8134437-12690778.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-08-13T05:29:00+02:00</published>
   <author><name>Mireille Loubet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8134437-12690778.jpg?v=1439436865" alt="Tupaia sort de l'ombre du capitaine Cook" title="Tupaia sort de l'ombre du capitaine Cook" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 12 août 2015. <span style="font-style:italic">Tupaia, le pilote polynésien du capitaine Cook,</span> <b>est un ouvrage édité en 2010 par une historienne et romancière néo-zélandaise, plusieurs fois primé. Il est sorti en juin dernier en langue française grâce aux éditions 'Ura Tahiti. Il rend hommage à ce navigateur de Raiatea et à son incroyable destin. </b>       <br />
              <br />
       Les amoureux de culture et d’Histoire polynésienne peuvent se réjouir de la traduction d’un ouvrage majeur, écrit en 2010 par l’historienne et romancière néo-zélandaise Joan Druett. Cet ouvrage, Tupaia, le pilote polynésien du capitaine Cook, restitue l’incroyable destin de cet habitant de Raiatea qui a été le navigateur et l’interprète de James Cook en Nouvelle-Zélande.       <br />
              <br />
       L’auteur qui présente Tupaia comme &quot;<span style="font-style:italic">le Machiavel tahitien de son époque</span>&quot;, explique pourquoi il fallait tirer de l’oubli cet homme au destin exceptionnel, qui a tant contribué au succès du voyage de l’Endeavour et qui, pourtant, &quot;<span style="font-style:italic">n’a jamais fait partie de la légende populaire qui entoure le capitaine Cook.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Joan Druett a su pour la première fois compiler et trier l’ensemble des différentes sources historiques disponibles, parfois contradictoires. Son travail très complet a permis de tirer de l’oubli la vie de Tupaia. Même si Cook a voulu minimiser le rôle de Tupaia, ce nom fait partie intégrante de l’histoire du peuple maori depuis le premier voyage de Cook en Nouvelle-Zélande, entre octobre 1769 et avril 1770. En renouant les liens entre ses propres ancêtres découvreurs puis colonisateurs de cette grande terre à partir de Raiatea et ses cousins maoris, il a marqué de façon indélébile l’unité d’origine des populations polynésiennes et leur forte communauté culturelle.       <br />
              <br />
       <b>UNE DESTINEE HORS DU COMMUN</b>       <br />
              <br />
       Ce n'est pas à Cook lui-même que Tupaia a dû d'être embarqué vers la Nouvelle-Zélande. C'est Sir Joseph Banks, naturaliste et sponsor de cette expédition qui l'invite à bord et s'engage même à payer les frais afférents. Une fois à bord, Cook établit une carte de la Polynésie à partir des connaissances géographiques de Tupaia. Une carte suffisamment précise pour permettre au navigateur britannique d'associer son nom à la &quot;découverte&quot; de plusieurs îles aux emplacements indiqués par Tupaia qui avait en mémoire la position précise de centaines d'îles. &quot;<span style="font-style:italic">Il sait plus de choses sur la géographie des îles situées dans ces mers, sur la production, les lois religieuses et les coutumes de leurs habitants, que n’importe qui d’autre que nous ayons rencontré</span>&quot; avait déclaré James Cook, navigateur, explorateur et cartographe britannique à propos de Tupaia.        <br />
              <br />
       En 1774, lors d'une visite à Raiatea, terre natale de Tupaia, Cook le mentionne dans son journal et lui rend hommage à sa façon. Il écrit que Tupaia lui avait été d'une aide précieuse pour comprendre les coutumes religieuses polynésiennes, et que, en son absence, l'équipage britannique ne pouvait que faire des observations et interprétations hasardeuses.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Ce livre de 415 pages est vendu 3200 Fcfp       <br />
       ‘URA Editions Tahiti - contact@ura.pf - www.uraeditions.net       <br />
       Il est enrichi d’une bibliographie d’une grande richesse, d’illustrations de la main même de Tupaia et d’un lexique maritime approprié.       <br />
       Il  a été traduit de l’anglais par Henri Theureau et Luc Duflos, tous deux résidents de Raiatea.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8134437-12690779.jpg?v=1439436964" alt="Tupaia sort de l'ombre du capitaine Cook" title="Tupaia sort de l'ombre du capitaine Cook" />
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     <div>
      <b>Une connaissance mémorisée</b>       <br />
              <br />
       Tupaia est né vers 1725 dans l'île de Raiatea. Il est mort en novembre 1770 à Batavia (actuelle Jakarta),        <br />
       Tupaia avait reçu une éducation conséquente dans laquelle l'histoire des ancêtres et la généalogie devaient être mémorisées ainsi que l'apprentissage des méthodes de navigation traditionnelles, sans cartes ni instruments, mais basées sur l'observation du ciel. Tupaia, sans avoir quitté les îles proches de Tahiti, avait ainsi une connaissance historique et géographique du triangle polynésien.        <br />
              <br />
       Il embarque avec Cook à bord de l'Endeavour en 1769 et se rend en Nouvelle-Zélande où il sert d'interprète entre les Maori et les Britanniques et intervient comme diplomate auprès des Aborigènes d'Australie.        <br />
              <br />
       Dans son périple L'Endeavour fait une escale pour se réapprovisionner dans l'île de Java. Déjà atteint du scorbut, Tupaia contracte le paludisme et meurt. Le 26 décembre 1770, dans son carnet de bord, James Cook enregistre le décès de Tupaia et écrit : &quot;C’était un homme intelligent, perspicace, ingénieux, mais également fier et obstiné&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Navigation maritime : l’Australie organise une formation régionale</title>
   <updated>2012-02-15T15:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.tahiti-infos.com/Navigation-maritime-l-Australie-organise-une-formation-regionale_a41406.html</id>
   <category term="Actualité du Pacifique" />
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/3843193-5769018.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-15T15:44:00+01:00</published>
   <author><name>PAD</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/3843193-5769018.jpg?v=1329313629" alt="Navigation maritime : l’Australie organise une formation régionale" title="Navigation maritime : l’Australie organise une formation régionale" />
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     <div>
      CANBERRA, mercredi 15 février 2012 (Flash d’Océanie) – L’armée australienne vient d’achever un séminaire régional avec pour principal objectif d’améliorer les conditions de navigations dans le Pacifique insulaire, où les accidents de navigation se multiplient, a annoncé mardi le département de la défense dans un communiqué.       <br />
              <br />
       Cet atelier régional, qui a regroupé les 13 et 14 février 2012 des participants venus d’une dizaine d’États océaniens insulaires voisins, s’est essentiellement concentré sur les normes de sécurités en particulier en matière de données bathymétriques de navigation et de cartes pour les zones peu profondes (typiquement côtières), en collaboration avec le service hydrographique du gouvernement australien, précisent les mêmes sources.       <br />
       Objectif : améliorer les techniques de collecte et d’analyse d’informations bathymétriques, afin de maintenir un stock de cartes le plus à jour possible pour les ports et les zones côtières.       <br />
              <br />
       « Le Pacifique Sud-ouest est composé de nations insulaires qui dépendent toutes du transport maritime pour les importations et les exportations », a commenté le Contre-amiral Rod Nairn, chef du service national de l’hydrographie en Australie.       <br />
       Il a aussi insisté sur l’augmentation sensible du transport de passagers, et en particulier de touristes, dans zones jusqu’ici peu fréquentées.       <br />
       « Que ce soit pour le tourisme ou le commerce, il y a aussi de plus en plus de navires avec un plus grand tirant d’eau et donc un risque accru d’échouage sur des fonds peu profonds. D’où la nécessité d’études et de mises à jour pour le sports et les eaux peu profondes », a-t-il expliqué.       <br />
              <br />
       pad       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.tahiti-infos.com/Navigation-maritime-l-Australie-organise-une-formation-regionale_a41406.html" />
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