Le champion a été célébré ce dimanche à l’initiative de la municipalité (Crédit : Taiarapu-Ouest Officiel).
Tahiti, le 21 septembre 2026 – Après le surfeur Kauli Vaast, c’est au tour du rameur Karyl Maoni de laisser ses empreintes au PK 0 de Teahupo’o pour célébrer son palmarès : dix titres de champion du monde de 1988 à 2026, de Hawai’i à Singapour.
Le champion de va’a Karyl Maoni était à l’honneur, ce dimanche, au PK 0 de Teahupo’o. La commune de Taiarapu-Ouest a tenu à saluer le parcours inspirant du rameur, qui vient de remporter son dixième titre de champion du monde de va’a vitesse 2026 à Singapour. La liste de ses victoires est impressionnante : en 1988 et 1990 à Hawai’i, en 1990 en Nouvelle-Zélande, en 1994 aux Samoa, en 1996 en Nouvelle-Calédonie, en 1998 à Fidji, en 2000 en Australie, en 2014 en Nouvelle-Zélande et en 2024 au Brésil.
Entouré de ses proches et de rameurs de tous âges, le champion de 55 ans a déposé ses empreintes de mains, symbole de sa détermination. “Ces empreintes représentent pour moi des années de travail, de passion et de sacrifice, mais surtout mes racines, ma culture et mon amour pour Teahupo’o et la Polynésie”, a-t-il partagé sur les réseaux sociaux. Karyl Maoni en a profité pour délivrer un message de prévention contre les drogues, encourageant la jeune génération à dépasser ses limites à travers la rame.
Le champion de va’a Karyl Maoni était à l’honneur, ce dimanche, au PK 0 de Teahupo’o. La commune de Taiarapu-Ouest a tenu à saluer le parcours inspirant du rameur, qui vient de remporter son dixième titre de champion du monde de va’a vitesse 2026 à Singapour. La liste de ses victoires est impressionnante : en 1988 et 1990 à Hawai’i, en 1990 en Nouvelle-Zélande, en 1994 aux Samoa, en 1996 en Nouvelle-Calédonie, en 1998 à Fidji, en 2000 en Australie, en 2014 en Nouvelle-Zélande et en 2024 au Brésil.
Entouré de ses proches et de rameurs de tous âges, le champion de 55 ans a déposé ses empreintes de mains, symbole de sa détermination. “Ces empreintes représentent pour moi des années de travail, de passion et de sacrifice, mais surtout mes racines, ma culture et mon amour pour Teahupo’o et la Polynésie”, a-t-il partagé sur les réseaux sociaux. Karyl Maoni en a profité pour délivrer un message de prévention contre les drogues, encourageant la jeune génération à dépasser ses limites à travers la rame.






























