Tahiti, le 6 juillet 2026 - Les frais bancaires continuent d'évoluer. Selon le constat du dernier Observatoire des tarifs bancaires de l'Institut d'émission d'Outre-mer (IEOM), six des 14 tarifs suivis ont augmenté entre avril 2025 et avril 2026.
Des hausses qui restent toutefois limitées, puisque trois d'entre elles sont inférieures à 30 francs. Cette évolution s'inscrit dans la continuité de l'accord de modération des tarifs bancaires signé en février entre le haut-commissariat, l'IEOM, les trois banques polynésiennes – la Banque Socredo, la Banque de Polynésie et la Banque de Tahiti – ainsi que les établissements de paiement Marara Paiement et NiuPay. Valable pour la période 2026-2028, cet accord prévoit le gel pendant trois ans des principaux frais bancaires, la gratuité de la consultation des comptes en ligne pour les particuliers et le maintien d'offres spécifiques destinées aux clients en situation de fragilité financière.
Dans son rapport, l'IEOM constate que les tarifs bancaires dans les collectivités du Pacifique “évoluent globalement de manière modérée”, dans un contexte marqué par ces accords de modération conclus en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française.
Malgré une certaine “stabilité”, les frais restent nettement plus élevés qu'en métropole. C'est notamment le cas des frais de tenue de compte, qui présentent toujours le plus important écart de prix. Celui-ci continue néanmoins de diminuer : en avril 2026, un client polynésien déboursait en moyenne 493 francs de plus qu'un client de l'Hexagone, contre 566 francs un an plus tôt.
La progression des cotisations des cartes bancaires reste également modérée, “avec une hausse de 90 francs pour les cartes à débit différé et de 195 francs pour celles à débit immédiat”. À l'inverse, la cotisation des cartes à autorisation systématique recule de 109 francs.
Des hausses qui restent toutefois limitées, puisque trois d'entre elles sont inférieures à 30 francs. Cette évolution s'inscrit dans la continuité de l'accord de modération des tarifs bancaires signé en février entre le haut-commissariat, l'IEOM, les trois banques polynésiennes – la Banque Socredo, la Banque de Polynésie et la Banque de Tahiti – ainsi que les établissements de paiement Marara Paiement et NiuPay. Valable pour la période 2026-2028, cet accord prévoit le gel pendant trois ans des principaux frais bancaires, la gratuité de la consultation des comptes en ligne pour les particuliers et le maintien d'offres spécifiques destinées aux clients en situation de fragilité financière.
Dans son rapport, l'IEOM constate que les tarifs bancaires dans les collectivités du Pacifique “évoluent globalement de manière modérée”, dans un contexte marqué par ces accords de modération conclus en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française.
Malgré une certaine “stabilité”, les frais restent nettement plus élevés qu'en métropole. C'est notamment le cas des frais de tenue de compte, qui présentent toujours le plus important écart de prix. Celui-ci continue néanmoins de diminuer : en avril 2026, un client polynésien déboursait en moyenne 493 francs de plus qu'un client de l'Hexagone, contre 566 francs un an plus tôt.
La progression des cotisations des cartes bancaires reste également modérée, “avec une hausse de 90 francs pour les cartes à débit différé et de 195 francs pour celles à débit immédiat”. À l'inverse, la cotisation des cartes à autorisation systématique recule de 109 francs.
Les frais liés aux incidents bancaires aussi stables
Plusieurs services sont gratuits dans tous les établissements observés, notamment les services de banque à distance, les virements effectués en ligne ainsi que les prélèvements. Les frais liés aux incidents bancaires restent eux aussi globalement stables. Les commissions appliquées en cas de rejet de chèque ou de prélèvement évoluent peu, à l'exception des frais de rejet de prélèvement qui enregistrent une légère hausse en Polynésie française.
À noter : pour établir son observatoire, l'IEOM a comparé les tarifs pratiqués par les principaux établissements financiers mais le rapport ne désigne pas une banque comme étant la moins chère. Les écarts varient selon les services, chaque établissement affichant des tarifs plus compétitifs sur certains produits que sur d'autres.
À noter : pour établir son observatoire, l'IEOM a comparé les tarifs pratiqués par les principaux établissements financiers mais le rapport ne désigne pas une banque comme étant la moins chère. Les écarts varient selon les services, chaque établissement affichant des tarifs plus compétitifs sur certains produits que sur d'autres.

































