Tahiti, le 4 juillet 2026 – Fondée en 2006 par Augusta Alexandre, l’école de danse Mono’ihere de Taravao a célébré ses 20 ans lors d’une soirée de gala, ce samedi, à Vairao. Une centaine d’élèves ont redonné vie à deux décennies de costumes et de chorégraphies, animées par la passion du ‘ori Tahiti. Retour en images sur ce spectacle anniversaire chargé en souvenirs et en émotions.
Vairao a vibré au rythme de Mono’ihere, samedi soir, à la salle omnisports. L’école de danse de la Presqu’île a célébré ses 20 ans face à de nombreux spectateurs, malgré la pluie. Un rendez-vous immanquable pour les familles et les amis de la centaine d’artistes, à la fois adultes et enfants, filles et garçons, réunis pour ce gala chargé en souvenirs et en émotions.
Le savoir-faire des costumes a été mis à l’honneur en ouverture de soirée lors d’un défilé qui a donné un aperçu de quelques-unes des nombreuses créations imaginées par la directrice, Augusta Alexandre. Sacrée meilleure danseuse au Heiva i Tahiti 2006 avec la troupe Tamari’i Vairao, elle a fondé Mono’ihere la même année à Tautira, le 6 septembre, avant de se rapprocher du centre de Taravao en 2011, puis de s’ancrer à Faratea en 2013. Diplômée du Conservatoire artistique de la Polynésie française, elle transmet également sa passion pour le ‘ori Tahiti au collège de Taravao et dans plusieurs écoles de la Presqu’île, de même qu’en animant des workshops et en tant que membre du jury à l’étranger.
Vairao a vibré au rythme de Mono’ihere, samedi soir, à la salle omnisports. L’école de danse de la Presqu’île a célébré ses 20 ans face à de nombreux spectateurs, malgré la pluie. Un rendez-vous immanquable pour les familles et les amis de la centaine d’artistes, à la fois adultes et enfants, filles et garçons, réunis pour ce gala chargé en souvenirs et en émotions.
Le savoir-faire des costumes a été mis à l’honneur en ouverture de soirée lors d’un défilé qui a donné un aperçu de quelques-unes des nombreuses créations imaginées par la directrice, Augusta Alexandre. Sacrée meilleure danseuse au Heiva i Tahiti 2006 avec la troupe Tamari’i Vairao, elle a fondé Mono’ihere la même année à Tautira, le 6 septembre, avant de se rapprocher du centre de Taravao en 2011, puis de s’ancrer à Faratea en 2013. Diplômée du Conservatoire artistique de la Polynésie française, elle transmet également sa passion pour le ‘ori Tahiti au collège de Taravao et dans plusieurs écoles de la Presqu’île, de même qu’en animant des workshops et en tant que membre du jury à l’étranger.
“Je suis toujours aussi passionnée”
Pour ce gala anniversaire, une cinquantaine de tableaux se sont succédé avec enthousiasme pendant un peu plus de deux heures. “C’était une rétrospective avec une sélection de danses de chaque année. Sauf la partie en costume végétal frais : c’est un challenge que j’ai voulu relever pour mettre en valeur l’art ancestral du tressage, les fleurs, le fa’a’apu, la pêche, les sports traditionnels... et ça me tenait vraiment à cœur de faire un pā’ō’ā hivināu !”, nous a indiqué à l’issue du spectacle celle que tous surnomment affectueusement Tita.
Accompagnée de ses élèves en grand costume – qui lui ont offert le dernier tableau de la soirée, une photo-portrait sur scène –, la danseuse et enseignante de 43 ans confiait être “toujours aussi passionnée” : “Ce n’est pas facile tous les jours, mais je suis bien entourée. Un grand merci à tous les élèves qui continuent de croire en moi et aux parents qui me soutiennent”. C’est donc reparti pour une ou deux décennies supplémentaires de créativité et de transmission.








































