Tahiti, le 15 janvier 2026 - Les entrepreneures polynésiennes appellent à des engagements concrets en faveur de l’entrepreneuriat féminin.
À l’approche des élections municipales de 2026, l’association Vahine Arata’i no Porinetia a rendu public son Cahier de doléances et de propositions des entrepreneures polynésiennes, un document destiné à éclairer les futurs candidats sur les réalités, les freins et les leviers d’action communaux en matière d’entrepreneuriat féminin.
Fruit d’ateliers, échanges de terrain et retours d’expérience de femmes entrepreneures issues de tous les archipels, ce cahier dresse un constat clair : les femmes sont aujourd’hui une force motrice de l’économie locale, mais elles restent confrontées à des obstacles structurels qui relèvent, pour une part, des compétences municipales.
En 2024, les femmes représentaient plus de 50 % des créatrices d’entreprises individuelles en Polynésie française, principalement dans les services, l’artisanat, le tourisme et l’enseignement. Pourtant, l’accès aux financements, aux locaux professionnels, aux marchés publics, à l’information administrative ou encore aux solutions de garde adaptées demeure complexe, inégal et souvent décourageant.
À travers ce cahier, Vahine Arata’i no Porinetia formule des propositions à l’échelle communale : création de guichets municipaux dédiés aux entrepreneures, accès facilité aux locaux et aux marchés communaux, développement d’espaces de coworking et d’ateliers relais, amélioration de la mobilité, soutien à la conciliation travail-famille, renforcement de la formation numérique et de la sécurité des commerces.
L’association invite ainsi les candidates et candidats aux municipales à prendre des engagements clairs en faveur d’un accompagnement municipal structuré des entrepreneures, d’un développement économique plus inclusif et d’une meilleure prise en compte des réalités sociales et familiales des femmes actives.
“Soutenir les entrepreneures, c’est dynamiser le commerce local, créer des emplois de proximité, renforcer la cohésion sociale et favoriser l’épanouissement des familles”, souligne Jeanne-Heipua Lecourt, présidente de l’association.
À l’approche des élections municipales de 2026, l’association Vahine Arata’i no Porinetia a rendu public son Cahier de doléances et de propositions des entrepreneures polynésiennes, un document destiné à éclairer les futurs candidats sur les réalités, les freins et les leviers d’action communaux en matière d’entrepreneuriat féminin.
Fruit d’ateliers, échanges de terrain et retours d’expérience de femmes entrepreneures issues de tous les archipels, ce cahier dresse un constat clair : les femmes sont aujourd’hui une force motrice de l’économie locale, mais elles restent confrontées à des obstacles structurels qui relèvent, pour une part, des compétences municipales.
En 2024, les femmes représentaient plus de 50 % des créatrices d’entreprises individuelles en Polynésie française, principalement dans les services, l’artisanat, le tourisme et l’enseignement. Pourtant, l’accès aux financements, aux locaux professionnels, aux marchés publics, à l’information administrative ou encore aux solutions de garde adaptées demeure complexe, inégal et souvent décourageant.
À travers ce cahier, Vahine Arata’i no Porinetia formule des propositions à l’échelle communale : création de guichets municipaux dédiés aux entrepreneures, accès facilité aux locaux et aux marchés communaux, développement d’espaces de coworking et d’ateliers relais, amélioration de la mobilité, soutien à la conciliation travail-famille, renforcement de la formation numérique et de la sécurité des commerces.
L’association invite ainsi les candidates et candidats aux municipales à prendre des engagements clairs en faveur d’un accompagnement municipal structuré des entrepreneures, d’un développement économique plus inclusif et d’une meilleure prise en compte des réalités sociales et familiales des femmes actives.
“Soutenir les entrepreneures, c’est dynamiser le commerce local, créer des emplois de proximité, renforcer la cohésion sociale et favoriser l’épanouissement des familles”, souligne Jeanne-Heipua Lecourt, présidente de l’association.


























