Paris, France, le 5 novembre 2026. Sébastien Lecornu réunira lundi à Matignon une "conférence sociale" avec les organisations syndicales et patronales, ont annoncé ses services jeudi au terme d'une journée de manifestations et de grèves sur les salaires et le pouvoir d'achat à l'appel des syndicats.
Cette conférence vise à "apporter des réponses aux questions de pouvoir d’achat et de salaires", précise Matignon dans un communiqué.
En attendant, M. Lecornu a demandé au ministre du Travail Jean-Pierre Farandou "de finaliser d’ici dimanche les concertations qu'il mène depuis plusieurs jours" sur ces sujets, pendant que le ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel "poursuit ses échanges avec les représentants des agents de la Fonction publique", selon la même source.
Les responsables de la CFDT et de la CGT ont à nouveau réclamé jeudi une hausse substantielle du Smic et, au-delà, des augmentations des salaires dans leur ensemble.
"Aujourd'hui vivre avec un revenu en deçà de 2.000 euros, on n'y arrive pas", a déclaré le secrétaire général de FO, Frédéric Souillot, sur BFMTV, qui l'a "déjà dit" à M. Lecornu. "Je vais lui expliquer que plus on attend, plus la facture est élevée à la fin", a-t-il ajouté.
Le premier syndicat français, la CFDT, réclame pour sa part une hausse du Smic de 100 euros net, la CGT une augmentation de 10%, ainsi que l'indexation de tous les salaires sur les prix.
M. Farandou, qui a reçu ces derniers jours les organisations syndicales et patronales, avait indiqué mardi avoir jeté avec elles "les bases d'un logiciel" comprenant un travail sur le Smic.
Le sujet d'une hausse du Smic n'est "pas tabou" mais le gouvernement doit être attentif aux conséquences d'une éventuelle hausse sur "l'emploi", avait-il prévenu mardi.
Un travail doit aussi être mené, selon lui, au sein des branches professionnelles, dont les minima conventionnels parfois inférieurs au Smic doivent être relevés "par la négociation", et dans le cadre des négociations annuelles obligatoires dans les entreprises.
Le Smic connaît des évolutions automatiques en fonction du niveau d'inflation mais n'a pas bénéficié de coup de pouce supplémentaire depuis 2012.
Après trois samedis consécutifs de mobilisation contre "la vie chère", les syndicats ont appelé les salariés des secteurs public et privé à faire grève et à manifester ce jeudi pour réclamer des hausses de rémunérations. Une mobilisation rejointe par les jeunes, qui protestent depuis mi-septembre contre leurs conditions d'études, ainsi que par des gilets jaunes.
Cette conférence vise à "apporter des réponses aux questions de pouvoir d’achat et de salaires", précise Matignon dans un communiqué.
En attendant, M. Lecornu a demandé au ministre du Travail Jean-Pierre Farandou "de finaliser d’ici dimanche les concertations qu'il mène depuis plusieurs jours" sur ces sujets, pendant que le ministre de l'Action et des Comptes publics David Amiel "poursuit ses échanges avec les représentants des agents de la Fonction publique", selon la même source.
Les responsables de la CFDT et de la CGT ont à nouveau réclamé jeudi une hausse substantielle du Smic et, au-delà, des augmentations des salaires dans leur ensemble.
"Aujourd'hui vivre avec un revenu en deçà de 2.000 euros, on n'y arrive pas", a déclaré le secrétaire général de FO, Frédéric Souillot, sur BFMTV, qui l'a "déjà dit" à M. Lecornu. "Je vais lui expliquer que plus on attend, plus la facture est élevée à la fin", a-t-il ajouté.
Le premier syndicat français, la CFDT, réclame pour sa part une hausse du Smic de 100 euros net, la CGT une augmentation de 10%, ainsi que l'indexation de tous les salaires sur les prix.
M. Farandou, qui a reçu ces derniers jours les organisations syndicales et patronales, avait indiqué mardi avoir jeté avec elles "les bases d'un logiciel" comprenant un travail sur le Smic.
Le sujet d'une hausse du Smic n'est "pas tabou" mais le gouvernement doit être attentif aux conséquences d'une éventuelle hausse sur "l'emploi", avait-il prévenu mardi.
Un travail doit aussi être mené, selon lui, au sein des branches professionnelles, dont les minima conventionnels parfois inférieurs au Smic doivent être relevés "par la négociation", et dans le cadre des négociations annuelles obligatoires dans les entreprises.
Le Smic connaît des évolutions automatiques en fonction du niveau d'inflation mais n'a pas bénéficié de coup de pouce supplémentaire depuis 2012.
Après trois samedis consécutifs de mobilisation contre "la vie chère", les syndicats ont appelé les salariés des secteurs public et privé à faire grève et à manifester ce jeudi pour réclamer des hausses de rémunérations. Une mobilisation rejointe par les jeunes, qui protestent depuis mi-septembre contre leurs conditions d'études, ainsi que par des gilets jaunes.










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