Tahiti, le 1er juillet 2026 - Mercredi matin, la procureure de la République, Solène Belaouar, a rencontré la presse pour faire le point sur différentes enquêtes en cours avant les vacances judiciaires.
Parmi ces dernières, deux affaires qui avaient fait la une de l’actualité ont conduit toutes les deux à des abandons de charges envers les personnes visées. La première, concerne l’auteur des coups de couteaux au supermarché U Express de Taunoa (ex-Cécile). “L’homme présente une abolition totale du discernement, a expliqué la procureure mercredi matin, et il ne peut être tenu responsable de ses actes.”
Atteints de graves troubles psychologiques, il ne sera ni poursuivi, ni condamné. Lors de ses auditions, il a répété dans un flot d’idées délirantes qu’il s’était senti menacé par les personnes présentes ce jour-là et que c’est pour se défendre de leurs agressions qu’il avait pris un couteau pour les attaquer.
L’homme, inconnu des services judiciaires, est actuellement interné en unité psychiatrique.
Par ailleurs, dans le dossier de l’homme qui avait tiré un coup de feu face au lycée Pomare, là encore, l’expertise psychiatrique a déterminé que ce dernier n’avait pas son discernement. Il avait utilisé une carabine à plomb pour tirer en l’air et est, lui aussi, interné en hôpital psychiatrique depuis son interpellation.
Le classement de ces deux dossiers sont des faits rares, puisque concernant des personnes atteintes de troubles mentaux. Aucune substance médicamenteuse, alcoolique ou opiacée n’est la cause première de l’altération du comportement, indique la procureure.
Enfin, plusieurs dossiers suivent leurs cours. Les deux personnes interpellées à l’aéroport de Tahiti-Faa’a en début de semaines avec une centaine de grammes d’ice sur elles seront jugées jeudi après-midi en comparution immédiate. Quant à la mort de l’enfant de deux ans, tué par des chiens le 11 mai dernier, les analyses se poursuivent pour savoir, sur les cinq chiens, quels ont été ceux qui ont participé à l’attaque, afin de définir les responsabilités des éventuels propriétaires. Une instruction contre X a été ouverte pour homicide involontaire par chien, mais aussi pour délaissement d’un mineur ayant conduit à sa mort. À l’heure actuelle, personne n’a encore été mis en examen dans ce dossier.
Parmi ces dernières, deux affaires qui avaient fait la une de l’actualité ont conduit toutes les deux à des abandons de charges envers les personnes visées. La première, concerne l’auteur des coups de couteaux au supermarché U Express de Taunoa (ex-Cécile). “L’homme présente une abolition totale du discernement, a expliqué la procureure mercredi matin, et il ne peut être tenu responsable de ses actes.”
Atteints de graves troubles psychologiques, il ne sera ni poursuivi, ni condamné. Lors de ses auditions, il a répété dans un flot d’idées délirantes qu’il s’était senti menacé par les personnes présentes ce jour-là et que c’est pour se défendre de leurs agressions qu’il avait pris un couteau pour les attaquer.
L’homme, inconnu des services judiciaires, est actuellement interné en unité psychiatrique.
Par ailleurs, dans le dossier de l’homme qui avait tiré un coup de feu face au lycée Pomare, là encore, l’expertise psychiatrique a déterminé que ce dernier n’avait pas son discernement. Il avait utilisé une carabine à plomb pour tirer en l’air et est, lui aussi, interné en hôpital psychiatrique depuis son interpellation.
Le classement de ces deux dossiers sont des faits rares, puisque concernant des personnes atteintes de troubles mentaux. Aucune substance médicamenteuse, alcoolique ou opiacée n’est la cause première de l’altération du comportement, indique la procureure.
Enfin, plusieurs dossiers suivent leurs cours. Les deux personnes interpellées à l’aéroport de Tahiti-Faa’a en début de semaines avec une centaine de grammes d’ice sur elles seront jugées jeudi après-midi en comparution immédiate. Quant à la mort de l’enfant de deux ans, tué par des chiens le 11 mai dernier, les analyses se poursuivent pour savoir, sur les cinq chiens, quels ont été ceux qui ont participé à l’attaque, afin de définir les responsabilités des éventuels propriétaires. Une instruction contre X a été ouverte pour homicide involontaire par chien, mais aussi pour délaissement d’un mineur ayant conduit à sa mort. À l’heure actuelle, personne n’a encore été mis en examen dans ce dossier.


































