Tahiti Infos
Tahiti Infos

TAHITI INFOS, les informations de Tahiti
Facebook
Twitter
RSS
I phone App
Androïd
Newsletter

FENUACOMMUNICATION, Fare Ute, immeuble SAT NUI BP 40160 98 713 Papeete Polynésie Française. Tel:40 43 49 49


Vaitavere : L'ouverture du cimetière retardée par des squatteurs



PAPEETE, le 03 septembre 2016 - A Vaitavere, le cimetière est fini et opérationnel depuis au moins quinze jours. La commune de Punaauia n'a pas encore fait l'ouverture officielle du site, à cause d'un groupe de squatteurs qui revendiquent les terres de la commune.

Le cimetière de Vaitavere, sur les hauteurs de Punaauia, n'est pas près d'ouvrir. En effet, s'il est fini depuis quinze jours, il n'a pas été inauguré à cause d'un groupe de squatteurs qui a pris ses quartiers au-dessus du site depuis le 20 août. Le groupe mené par Aroita Ariifanau revendique les terres de Vaitavere et refuse de quitter le terrain tant qu'ils n'auront pas obtenu gain de cause.

En attendant, les portes du cimetière restent closes malgré une fin des travaux en septembre et une réception fin septembre. Le maire de la commune, Ronald Tumahai assure néanmoins que si "le cimetière n'est pas inauguré officiellement, il est opérationnel. Si jamais on a une demande pour enterrer un défunt, c'est possible et ce sera fait. Si une famille demande d'enterrer un proche dans le cimetière cette semaine, c'est possible" assure-t-il. "Nous n'inaugurons pas le cimetière tout de suite parce que nous ne voulons pas de bagarre. Je n'ai pas envie de faire de vague" déclare le maire.

Par ailleurs, il indique "nous attendrons que la situation revienne à la normale pour pouvoir inaugurer le site. Les autorités seront conviées, nous voulons éviter tout incident. " La commune de Punaauia a engagé un recours auprès du tribunal des référés et attend la réponse judiciaire. "Quand le tribunal aura tranché nous pourrons procéder à l'expulsion des squatteurs." En parallèle de l'action auprès du juge des référés, la commune a également engagé une demande d'astreinte pour l'occupation du terrain.

De son côté, Aroita Ariifanau et son conseiller assurent "nous ne bougerons pas d'ici tant que nous n'aurons pas récupéré ces terres. Ce sont les tupuna qui ne seront pas contents".

Le tavana de Punaauia, Ronald Tumahai, indique "c'est facile de venir revendiquer les terres maintenant que tout a été viabilisé et que les réseaux ont été installés. Cela fait plus de dix ans que nous avons acquis ces terrains et des campagnes de communications ont été faites avant. Ils avaient largement le temps de se manifester." Ainsi, pour pouvoir inaugurer le nouveau cimetière, il faudra attendre que la justice tranche.

Rédigé par Marie Caroline Carrère le Lundi 3 Octobre 2016 à 17:00 | Lu 5406 fois







1.Posté par TEORE KARL le 03/10/2016 17:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Quel gâchis quand même cette vue....certains d 'entre nous ne l'auront jamais de leur vivant!!!

Te aroha ia rahi

2.Posté par Oti le 03/10/2016 18:56 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Il faut expulser à coups de pieds dans le C... tous les squatteurs de Punaauia et d'ailleurs. Ce n'est que de la racaille... Dehors les squatteurs, comme tous ceux qui se gavent dans des logements OPH sans payer leurs loyers... Dehors à coups de pieds ....

3.Posté par Jojo le 03/10/2016 20:07 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tout simplement un énorme gâchis que d'en faire un cimetière qui plus est tout petit. Ça ressemble plus à un cimetière pour VIP.

4.Posté par TETUANUI Monil le 04/10/2016 05:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Concernant l'affaire Vaitavere Tavana Rony est bien au courant que dans cette zone il existe plusieurs litiges fonciers: il y a le litige entre les IREA et les DELIGNY. Injonction a été donnée aux DELIGNY d'apporter la preuve de leur filiation pour l'audience du 16 janvier 2017 à le revendiquant TEHAU PAUA , la soeur d'après le Messager de Tahiti de notre OMITA A IREA.
Il y a également l'affaire des trois enfants de Titohi a ARUE qu'on est entrain de déposséder par un 4 ème enfant par une fausse donation pour la terre VAIAEA 3.
Tavana n'a pas le droit de fermer le portail comme il le fait à ces ayants droits. Pourquoi laisse t il passer les DELIGNY et pas les autres ayants droits ? Ce ne sont pas des squatters, ce sont des ayants droits. L'affaire risque de durer Tavana. Les IREA et les TITOHI a ARUE risquent de vous demander le laisser passer.


5.Posté par ariitaia le 04/10/2016 07:01 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Les squatters ont envahi la montée depuis qu'il y a cette route. Les groupes électrogènes s'ajoutent aux pollutions sonores. Ronald fait du bon boulot à Punaauia, mais là, c'est un gros raté.

6.Posté par Cool Ruler le 04/10/2016 08:50 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

"Moi Président", j'instaure l'impôt foncier sur les terrain non bâtis, et si personne ne paie, hop, terres domaniales. Et les branleurs qui squattent dégagent jusqu'à l'issue du procès. C'est fiu de voir le temps perdu. Comme si on avait 20 ans à perdre. A croire que la majorité des gens sont fonctionnaires... :-)
En même temps, Ronny a raison de passer par la case justice pour éviter d'autres complications mais les délais font un peu peur.
Quant à la situation géographique, c'est clair que c'est du gâchis, il devrait mettre les cimetières au fond d'une vallée, là ou personne ne veut habiter, et laisser de ce genre d'endroit aux vivants mais bon, certains se croient éternels :-)

7.Posté par Aubrac le 04/10/2016 09:22 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Pour éviter les revendications de terres, un sport national en Polynésie, la solution consiste à établir un impôt foncier sur les terrains non bâtis. Il y aura beaucoup moins de monde à se bousculer pour payer des impôts.... qu'à revendiquer des terres, sans droit, ni titre !

8.Posté par merle le 04/10/2016 13:36 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Il paraît que les tupuna défilent la nuit en criant "on est chez nous !!!"

9.Posté par MR TARTONPION le 04/10/2016 14:40 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

AUX POST 6 ET 7
les impôts fonciers sur les terrains non bâtis n'est certainement pas une solution.
certains petits Tetuanui ont des terres, mais pas d'argent . ils ne pourraient pas payer leur impôts, et se retrouveraient sans terre. le problème se situe ailleurs. beaucoup de famille ont des terres dans l'indivision. et pourquoi est ce que le partage ne se fait pas , ou met des années ? même quand tout le monde est d'accord ? c'est parce qu'il faut payer les notaires et autres taxes exorbitantes !!! et bien souvent, dans les grandes familles, certains n'ont pas de quoi payer. alors ça traine parfois sur des générations. voilà comment on en vient à des problèmes comme ça. si les partages étaient plus simples et moins cher, on avancerait plus vite .

10.Posté par T@x le 04/10/2016 17:00 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Monil et Cie, Merci d''''arrêter de citer la famille DELIGNY en disant n''''importe quoi. Le maire n''a jamais interdit l''accès aux propriétaires des terres.... et n''a favorisé personne... Concernant vos revendications merci de laisser faire la justice...

11.Posté par Cool Ruler le 04/10/2016 17:01 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

A P9, je suis bien d'accord avec toi que le problème du foncier ne se règlera pas d'un coup de baguette magique avec ce genre de solution mais ça pourrait être une source de financement pour aider les personnes en difficulté.
Deuxième chose, c'est bien joli de ne rien vouloir payer mais c'est aussi entre autres la raison pour laquelle les successions n'ont pas été réglées, c'est que personne ne veut payer. Le beurre et l'argent du beurre...
Donc fait quoi ? ben rien. Résultat, la Terre vaut de l'or et le peu de gens qui vivent ici n'y ont pas accès. Je parle pas des pans entier de montagnes qui ont tous des propriétaires et qui t'interdisent d'y aller.

12.Posté par Aubrac le 04/10/2016 17:17 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

A post 9 . Lorsque j'ai écrit mon commentaire, celui de Cool Ruler n'avait pas encore été édité. Sans se concerter, nous arrivons donc à une solution identique. L'impôt foncier sur les terrains non bâtis serait non seulement une solution aux revendications de terres, mais également aux indivisions qui n'auraient plus lieu de se perpétuer de générations en générations. En effet, celui qui recevrait l'avis d'imposition de l'indivision devrait payer la totalité de l'impôt réclamé concernant le terrain, puis demander à ses co-indivisaires de payer leurs parts... S'il n'est pas remboursé, il aura intérêt à demander la fin de l'indivision !. Le terrain serait alors vendu (éventuellement par voie judiciaire), et chaque indivisaire aurait sa part du prix du terrain.

13.Posté par tom-local le 05/10/2016 05:34 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

C'est à deux pas du purgatoire.

14.Posté par hotutea le 05/10/2016 14:26 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Le problème, c’est le service de généalogie du pays, elle est mal faite avec un logiciel des années 70 peut être ou d’avant-guerre. Le pays devrais se tourner vers le concepteur de « généatique » un logiciel qui peut contenir des milliards d’individus avec dates de naissance, de décès et de mariage qui, depuis le début de leur enregistrement dans les mairies et les communes sont à leur disposition. Ceci facilitera la constitution très rapide des descendants recherchés et éclairera rapidement la cour de justice. Il suffit pour le pays de contacter le CDIP au http://www.cdip.com/contact-cdip.html et définir avec le concepteur un nouveau logiciel spécial pays, pour l’installer au service de la généalogie et de rentrer tous les individus né et mort du pays, ainsi que leur ascendant et descendant. Cela sera beaucoup plus rapide pour tous de sortir de l’indivision.

Signaler un abus

Dans la même rubrique :
< >

Samedi 21 Octobre 2017 - 15:28 Ohana Tahiti, c’est reparti !

Actualité de Tahiti et ses îles | Actualité de France | Actualité du Pacifique | Actualité du Monde | Actualité du Sport | Insolite | Magazine | Assistance