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USA: un sauveteur renvoyé pour avoir secouru un nageur en dehors de sa zone



USA: un sauveteur renvoyé pour avoir secouru un nageur en dehors de sa zone
MIAMI, 5 juil 2012 - Le licenciement d'un sauveteur d'une plage de Floride, sorti de sa zone de surveillance pour secourir un individu qui se noyait, a créé une telle polémique que ses employeurs ont fini par lui demander jeudi de revenir, ce qu'il a refusé.

Le jeune Tomas Lopez, 21 ans, a été licencié lundi après-midi de son boulot d'été sur la plage de Hallandale Beach, au nord de Miami. Il avait soudainement quitté son poste, commettant ainsi une faute professionnelle aux yeux de son employeur, pour se rendre au secours d'un homme se baignant dans une zone non surveillée.

"C'était loin, mais quelqu'un avait besoin d'aide. Je n'allais pas dire non", a expliqué le jeune sauveteur, cité par les médias locaux.

La victime a survécu et a été hospitalisée, selon le journal local Miami Herald.

En signe de solidarité, d'autres sauveteurs de la société Jeff Ellis Management, sous contrat avec la ville d'Hallandale pour surveiller deux plages publiques et la piscine municipale, ont arrêté le travail.

L'entreprise a finalement fait machine arrière et présenté "ses excuses" au jeune sauveteur. Mais après cette épreuve, Tomas Lopez a préféré "rejeter humblemement" l'offre de retour à son poste, afin de se concentrer sur ses études à l'université, selon le Miami Herald.

Rédigé par Jean-Pierre Viatge le Jeudi 5 Juillet 2012 à 19:19 | Lu 1423 fois







1.Posté par Yannick le 06/07/2012 07:30 | Alerter
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Tout simplement honteux de la part de l'employeur !!!

2.Posté par Roro LEBO le 06/07/2012 14:05 | Alerter
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lebororo
Oui, la vie est danger de quelqu'un est le devoir de tout être vivant pour essayer de la sauvegarder.
Juste en imaginant ce sauveteur resté en place et avoir vu cette personne en danger et juste la regarder...
et apprendre son décès plus tard...
C'est vrai, une honte pour les employeurs au lieu d'être fiers de leur "idole". ♥

3.Posté par griso le 06/07/2012 16:58 | Alerter
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l'argent vaut plus qu'une vie honteux!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

4.Posté par Taote-M le 06/07/2012 19:36 | Alerter
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Taote-M
GRAVE

5.Posté par Lux le 07/07/2012 05:38 | Alerter
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Être soumis à 2 règles incompatibles, c'est un dilemme Cornélien .
Et que l'on choisisse de suivre l'une ou l'autre des 2 règles incompatibles, on peut toujours être inculpé ou accusé ou condamné .
Jadis en métropole,un interne avait été poursuivi car s'occupant d'un malade en danger dans un service il n'avait pas pu dans le même temps aller dans un autre service où il avait été appelé pour une tentative de suicide fatale.
En supposant dans le cas de ce sauveteur qu'au moment où il sauvait le personne hors de sa zone de surveillance, une autre personne ait été en danger dans sa zone de surveillance, c'était le tribunal assuré pour le sauveteur et son employeur.
Le problème est que la justice n'est souvent pas capable de comprendre ce genre de situations.

6.Posté par TEROROTUA Heinere le 10/07/2012 03:19 | Alerter
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Le jeune homme n'a plus fait partie du système employeur employé régis par un contrat de travail, par des procédures, par un règlement intérieur. Il devait en informer à son supérieur hiérarchique, enregistrer sa conversation téléphonique ou radio pour ne pas avoir une version différente de son supérieur si cela devait mal tourner. Attendre la décision de son chef et seulement ensuite secourir ou pas la personne en danger. Pour la suite, le système met à disposition de la famille de la victime un produit nommé "tribunal" pour débattre des responsabilités de chacun et non pour ramener à la vie la victime qui se noyait. Est ce ne fatalité ? Qu'on me dise ou c'est écrit !

7.Posté par Lux le 10/07/2012 19:14 | Alerter
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@Heinere

Si la personne en danger s'était noyée, elle aurait eu un statut de victime .
La famille aurait porté plainte, le tribunal aurait effectivement cherché un ou des responsables et en cherchant il aurait probablement fini par croire en la responsabilité d'une ou plusieurs personnes.
On oublie souvent que la victime peut être le véritable responsable à cause justement de son statut de victime.

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