Tahiti, le 2 mars 2026 - Incendie à bord d’un navire, dizaines de victimes, évacuations d’urgence : un vaste exercice de secours grandeur nature se déroulera mardi entre Papeete et Pirae. Baptisée "Ruahatu 2026", l’opération mobilisera les services du Pays et de l’Etat pour tester la capacité du Pays à faire face à une catastrophe maritime majeure.
Les autorités se préparent à l’éventualité d’une crise majeure en mer. Ce mardi, de 7 heures à 17 heures, un exercice interservices baptisé "Ruahatu 2026"» est organisé sous l’autorité du haut-commissaire, Alexandre Rochatte, directeur des opérations de secours.
L’objectif est de tester en conditions réelles l’organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC), notamment face à un événement générant un grand nombre de victimes. Le scénario retenu prévoit un incendie à bord d’un navire transportant des passagers, entraînant de nombreuses victimes ainsi qu’une pollution maritime. Les équipes devront intervenir rapidement pour maîtriser le sinistre, évacuer les passagers et procéder au triage médical directement à bord.
Les personnes secourues seront ensuite acheminées vers la gare maritime de Papeete, où un poste médical avancé sera installé afin d’assurer leur prise en charge. Les victimes nécessitant des soins hospitaliers seront transférées vers le Centre hospitalier de Polynésie française (CHPF), qui activera son « plan blanc », dispositif destiné à faire face à un afflux massif de patients.
Cet exercice d’ampleur mobilisera un grand nombre d’acteurs : services de l’État, forces armées en Polynésie française, JRCC Tahiti, gendarmerie nationale et maritime, pompiers, SAMU 987, CHPF, unité médico-judiciaire, cellule d’urgence médico-psychologique, police nationale, justice, port autonome de Papeete, associations agréées de sécurité civile, ainsi que le régiment du service militaire adapté. Les communes de Papeete et de Pirae sont également associées, tout comme l’équipage de l’Aremiti 6.
Malgré l’importance du dispositif déployé en mer et à terre, les autorités assurent que l’impact sur la circulation routière et maritime restera limité. Seules des restrictions ponctuelles de survol aérien au-dessus des zones d’exercice seront mises en place.
Au-delà de la simulation, "Ruahatu 2026" vise à vérifier la coordination entre les différents services et à améliorer la capacité collective à répondre efficacement à une catastrophe maritime majeure, un risque particulièrement sensible dans un territoire insulaire dépendant largement du transport par mer.
Les autorités se préparent à l’éventualité d’une crise majeure en mer. Ce mardi, de 7 heures à 17 heures, un exercice interservices baptisé "Ruahatu 2026"» est organisé sous l’autorité du haut-commissaire, Alexandre Rochatte, directeur des opérations de secours.
L’objectif est de tester en conditions réelles l’organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC), notamment face à un événement générant un grand nombre de victimes. Le scénario retenu prévoit un incendie à bord d’un navire transportant des passagers, entraînant de nombreuses victimes ainsi qu’une pollution maritime. Les équipes devront intervenir rapidement pour maîtriser le sinistre, évacuer les passagers et procéder au triage médical directement à bord.
Les personnes secourues seront ensuite acheminées vers la gare maritime de Papeete, où un poste médical avancé sera installé afin d’assurer leur prise en charge. Les victimes nécessitant des soins hospitaliers seront transférées vers le Centre hospitalier de Polynésie française (CHPF), qui activera son « plan blanc », dispositif destiné à faire face à un afflux massif de patients.
Cet exercice d’ampleur mobilisera un grand nombre d’acteurs : services de l’État, forces armées en Polynésie française, JRCC Tahiti, gendarmerie nationale et maritime, pompiers, SAMU 987, CHPF, unité médico-judiciaire, cellule d’urgence médico-psychologique, police nationale, justice, port autonome de Papeete, associations agréées de sécurité civile, ainsi que le régiment du service militaire adapté. Les communes de Papeete et de Pirae sont également associées, tout comme l’équipage de l’Aremiti 6.
Malgré l’importance du dispositif déployé en mer et à terre, les autorités assurent que l’impact sur la circulation routière et maritime restera limité. Seules des restrictions ponctuelles de survol aérien au-dessus des zones d’exercice seront mises en place.
Au-delà de la simulation, "Ruahatu 2026" vise à vérifier la coordination entre les différents services et à améliorer la capacité collective à répondre efficacement à une catastrophe maritime majeure, un risque particulièrement sensible dans un territoire insulaire dépendant largement du transport par mer.






























