Tahiti, le 28 février 2026 - Sans présenter de liste sous sa bannière, le Amuitahira’a o te Nunaa Maohi a officialisé samedi son soutien à près d’une vingtaine d’équipes candidates pour le premier tour des municipales du 15 mars. Le parti de Bruno Sandras mise sur ces alliances pour peser dans les communes, tout en retissant des liens fragilisés au sein de la famille autonomiste, après la rupture avec Gaston Flosse.
Alors que la scène politique était particulièrement animée ce samedi dans le cadre des élections municipales, le Amuitahira’a o te Nunaa Maohi s’est réuni en conseil politique pour arrêter sa stratégie. Sans surprise, la formation conduite par Bruno Sandras a confirmé qu’elle ne présenterait pas de listes en son nom, mais apportera un soutien officiel à plusieurs équipes candidates au scrutin du 15 mars. L’objectif affiché : soutenir des projets municipaux jugés compatibles avec ses orientations, tout en conservant une capacité de rassemblement local.
Aux Îles du Vent, le Amuitahira’a soutient notamment la liste “Tama no Papeete” menée par René Temeharo, “A here ia Punaauia” conduite par Kahea VII, ou encore “Te aho ora api no Paea” de Mike Chong Ayou. À Papara, le parti appuie “Papara no ananahi” de Fabien Rima, tandis qu’à Teva I Uta il se range derrière Tearii Alpha et sa liste “Tui au ia Teva I Uta”.
Sur la presqu’île, le mouvement soutient Charline Tauraatua épouse Saint-Sens à Taiarapu-Ouest et Tony Jamet à Taiarapu-Est. À Hitia’a O Te Ra, Dauphin Domingo bénéficie également de cet appui. À Mahina, le parti mise sur Gilles Teaotea, à Arue sur Tapuarii Barbos, et à Pirae sur Édouard Fritch avec la liste “Amui tatou no Pirae 2026”.
À Moorea-Maiao, Ataria Firiapu reçoit le soutien du mouvement. Dans les Tuamotu, plusieurs communes sont concernées, dont Makemo avec Lydia Nouveau, Amanu avec François Takamoana et Arutua avec la liste “No to tatou fenua”.
Le Amuitahira’a s’engage aussi aux Îles Sous-le-Vent, en appuyant Ludovic Timiona à Tahaa et Sylviane Terooatea à Uturoa, ainsi qu’aux Australes avec Arsène Hatitio à Rurutu.
En appelant ses militants et sympathisants à voter pour ces différentes listes, le parti de Bruno Sandras cherche à asseoir son implantation malgré l’absence de candidature directe. Cette stratégie pourrait lui permettre de peser dans les futurs conseils municipaux et dans les recompositions politiques locales.
Ce scrutin est aussi l’occasion de tenter de renouer les fils d’une famille autonomiste fragmentée après la rupture avec Gaston Flosse et de reconstruire progressivement des alliances.
Alors que la scène politique était particulièrement animée ce samedi dans le cadre des élections municipales, le Amuitahira’a o te Nunaa Maohi s’est réuni en conseil politique pour arrêter sa stratégie. Sans surprise, la formation conduite par Bruno Sandras a confirmé qu’elle ne présenterait pas de listes en son nom, mais apportera un soutien officiel à plusieurs équipes candidates au scrutin du 15 mars. L’objectif affiché : soutenir des projets municipaux jugés compatibles avec ses orientations, tout en conservant une capacité de rassemblement local.
Aux Îles du Vent, le Amuitahira’a soutient notamment la liste “Tama no Papeete” menée par René Temeharo, “A here ia Punaauia” conduite par Kahea VII, ou encore “Te aho ora api no Paea” de Mike Chong Ayou. À Papara, le parti appuie “Papara no ananahi” de Fabien Rima, tandis qu’à Teva I Uta il se range derrière Tearii Alpha et sa liste “Tui au ia Teva I Uta”.
Sur la presqu’île, le mouvement soutient Charline Tauraatua épouse Saint-Sens à Taiarapu-Ouest et Tony Jamet à Taiarapu-Est. À Hitia’a O Te Ra, Dauphin Domingo bénéficie également de cet appui. À Mahina, le parti mise sur Gilles Teaotea, à Arue sur Tapuarii Barbos, et à Pirae sur Édouard Fritch avec la liste “Amui tatou no Pirae 2026”.
À Moorea-Maiao, Ataria Firiapu reçoit le soutien du mouvement. Dans les Tuamotu, plusieurs communes sont concernées, dont Makemo avec Lydia Nouveau, Amanu avec François Takamoana et Arutua avec la liste “No to tatou fenua”.
Le Amuitahira’a s’engage aussi aux Îles Sous-le-Vent, en appuyant Ludovic Timiona à Tahaa et Sylviane Terooatea à Uturoa, ainsi qu’aux Australes avec Arsène Hatitio à Rurutu.
En appelant ses militants et sympathisants à voter pour ces différentes listes, le parti de Bruno Sandras cherche à asseoir son implantation malgré l’absence de candidature directe. Cette stratégie pourrait lui permettre de peser dans les futurs conseils municipaux et dans les recompositions politiques locales.
Ce scrutin est aussi l’occasion de tenter de renouer les fils d’une famille autonomiste fragmentée après la rupture avec Gaston Flosse et de reconstruire progressivement des alliances.

































