Bordeaux, France, le 29 juillet 2026. Une importante reprise de feu a mobilisé mercredi les pompiers à Lanton, en Gironde, aidés de nombreux volontaires, a constaté une équipe de l'AFP, alors que cette journée caniculaire complique la lutte contre le mégafeu qui a ravagé 42.000 hectares dans le département.
Le feu était "toujours stabilisé" mercredi matin après une seconde nuit calme, selon la préfecture, mais les autorités s'attendaient à ce qu'il reprenne sur des surfaces déjà brûlées dans un contexte de fortes températures, qui pourraient atteindre 41°C à l'intérieur des terres et 38°C sur le littoral.
Mercredi à la mi-journée, sur cette commune du bassin d'Arcachon, les flammes lèchent la lisière d'un champ de maïs jouxtant la forêt, attisées par des rafales de vent sec, dégageant une épaisse fumée noire dans une chaleur déjà étouffante, selon un journaliste de l'AFP sur les lieux.
Canadair et Air Tractor effectuent des largages. Au sol, les sapeurs-pompiers luttent contre les étincelles, avec l'aide de volontaires venu leur prêter main forte.
"J'ai jamais vu ça. J'ai 67 ans et j'ai jamais vu ça", confie Jean-Claude Bonnet, un Girondin venu apporter de l'eau dans la fumée épaisse. "On longeait le long de la route vers ici et puis et je me suis mis à pleurer", avoue-t-il. "Le pire, c’est les animaux qu'on voit brûlés au bord de la route."
Vers 14h, les pompiers sur place estimaient avoir finalement réussi à maîtriser ce feu.
Dans la nuit, plusieurs reprises avaient été "traitées rapidement" au Temple ou aux abords du camp de Souge, base militaire à moins de 15 km de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac.
Les autorités s'attendent dès le début d'après-midi à des vents d'ouest avec des rafales de 30 à 45 km/h, et un taux d'humidité en baisse. Un risque d'orages est annoncé pour jeudi.
La surface brûlée par le mégafeu, d'origine accidentelle, n'a pas évolué depuis dimanche, tandis qu'un chantier colossal de 127 kilomètres de "coupes tactiques" est mené pour le priver de "combustible" et empêcher sa progression, selon la DFCI (Défense de la forêt contre les incendies) Aquitaine.
Le feu était "toujours stabilisé" mercredi matin après une seconde nuit calme, selon la préfecture, mais les autorités s'attendaient à ce qu'il reprenne sur des surfaces déjà brûlées dans un contexte de fortes températures, qui pourraient atteindre 41°C à l'intérieur des terres et 38°C sur le littoral.
Mercredi à la mi-journée, sur cette commune du bassin d'Arcachon, les flammes lèchent la lisière d'un champ de maïs jouxtant la forêt, attisées par des rafales de vent sec, dégageant une épaisse fumée noire dans une chaleur déjà étouffante, selon un journaliste de l'AFP sur les lieux.
Canadair et Air Tractor effectuent des largages. Au sol, les sapeurs-pompiers luttent contre les étincelles, avec l'aide de volontaires venu leur prêter main forte.
"J'ai jamais vu ça. J'ai 67 ans et j'ai jamais vu ça", confie Jean-Claude Bonnet, un Girondin venu apporter de l'eau dans la fumée épaisse. "On longeait le long de la route vers ici et puis et je me suis mis à pleurer", avoue-t-il. "Le pire, c’est les animaux qu'on voit brûlés au bord de la route."
Vers 14h, les pompiers sur place estimaient avoir finalement réussi à maîtriser ce feu.
Dans la nuit, plusieurs reprises avaient été "traitées rapidement" au Temple ou aux abords du camp de Souge, base militaire à moins de 15 km de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac.
Les autorités s'attendent dès le début d'après-midi à des vents d'ouest avec des rafales de 30 à 45 km/h, et un taux d'humidité en baisse. Un risque d'orages est annoncé pour jeudi.
La surface brûlée par le mégafeu, d'origine accidentelle, n'a pas évolué depuis dimanche, tandis qu'un chantier colossal de 127 kilomètres de "coupes tactiques" est mené pour le priver de "combustible" et empêcher sa progression, selon la DFCI (Défense de la forêt contre les incendies) Aquitaine.


































