Tahiti, le 5 mars 2026 – Président de Ia Ora te nūna’a à Papara, Tom Tefaaora a participé à plusieurs élections municipales, mais il est tête de liste pour la première fois avec Va’a Manahune no Papara. Favorable à l’ouverture d’une permanence des élus le samedi, il mise sur le développement culturel et touristique de la commune à travers un projet de “maison des grandes traversées”, dont le point de départ serait des jumelages dans le triangle polynésien.
Il a bouclé sa liste in extremis, mais Tom Heitapu Tefaaora, 51 ans, fait partie des sept candidats en lice à Papara. Célibataire, il est originaire du quartier de Taharu’u, plus précisément de Atetii. Il a commencé sa carrière comme élève-instituteur mobile dans les îles, avant de passer par l’hôtellerie à Bora Bora. En charge de la revue de presse sous la présidence de Gaston Flosse, il est fonctionnaire territorial depuis 2004. Agent de développement à la circonscription des Tuamotu-Gambier, il a ensuite exercé au Service de l’emploi pendant 14 ans, puis à la Direction des affaires foncières.
Pendant une dizaine d’années, il a mené un groupe de jeunes de la paroisse catholique Saint-Michel. Il s’est également impliqué dans plusieurs associations culturelles et solidaires. Sa première expérience politique remonte à ses 18 ans, en tant que colistier d’Anna Holozet aux élections municipales de Papara, et plus tard aux côtés de Michel Snow. Il a également été candidat aux législatives de 2017. Autonomiste, il est depuis le mois de février le président du comité Ia Ora te nūna’a de Papara.
Il a bouclé sa liste in extremis, mais Tom Heitapu Tefaaora, 51 ans, fait partie des sept candidats en lice à Papara. Célibataire, il est originaire du quartier de Taharu’u, plus précisément de Atetii. Il a commencé sa carrière comme élève-instituteur mobile dans les îles, avant de passer par l’hôtellerie à Bora Bora. En charge de la revue de presse sous la présidence de Gaston Flosse, il est fonctionnaire territorial depuis 2004. Agent de développement à la circonscription des Tuamotu-Gambier, il a ensuite exercé au Service de l’emploi pendant 14 ans, puis à la Direction des affaires foncières.
Pendant une dizaine d’années, il a mené un groupe de jeunes de la paroisse catholique Saint-Michel. Il s’est également impliqué dans plusieurs associations culturelles et solidaires. Sa première expérience politique remonte à ses 18 ans, en tant que colistier d’Anna Holozet aux élections municipales de Papara, et plus tard aux côtés de Michel Snow. Il a également été candidat aux législatives de 2017. Autonomiste, il est depuis le mois de février le président du comité Ia Ora te nūna’a de Papara.
Proximité et culture
Si Tom Tefaaora a le soutien du parti de Teva Rohfritsch pour ces élections municipales, c’est avec la liste plurielle Va’a Manahune no Papara (la pirogue du peuple de Papara) qu’il se présente pour la première fois comme tête de liste. “J’ai toujours eu cet élan de service. C’est la suite logique”, confie-t-il. Son équipe est constituée “à 90 % de nouveaux visages : beaucoup de jeunes issus du social, de la santé, du tourisme, des salariés et des entrepreneurs”.
Au programme pour Tom Tefaaora : “une administration de proximité”. “C’est une des obligations du maire, qui doit fournir de l’eau potable, gérer les déchets, entretenir les voiries, accompagner les administrés. C’est obligatoire, mais il y a des efforts à faire dans ce domaine à Papara”, constate le candidat, qui projette de créer une permanence des élus chaque samedi matin. Il prévoit aussi de rénover les infrastructures sportives et de construire un fare va’a pour “permettre aux jeunes de se rassembler par le sport”.
Son projet phare, à la fois culturel et touristique, réside dans la création d’une “maison des grandes traversées” à Atimaono pour mettre à l’honneur la pirogue et les savoirs ancestraux, en lien avec l’histoire du district. “C’est un projet qui va générer de la formation et du travail pour les résidents de Papara”, estime-t-il. Mais avant de passer aux travaux, il envisage de commencer par tisser des liens sous la forme de jumelages entre Papara, Hawai’i, la Nouvelle-Zélande et Rapa Nui.
Sur le terrain depuis ce mercredi, les colistiers de Va’a Manahune no Papara ont prévu de tenir des réunions publiques dans les lotissements sociaux de chaque quartier.





























