Tahiti le 4 mai 2026. Malgré les 3,5 milliards de francs injectés dans le Fonds de régulation du prix des hydrocarbures (FRPH), Moetai Brotherson a confirmé la prochaine hausse des prix des carburants dans un contexte géopolitique et économique international qui se détériore au quotidien.
“L’augmentation du prix du baril : il faut s’attendre, au mois de mai, au plus tard juin, à une augmentation du tarif à la pompe. Ça a augmenté partout dans le monde. Il n’y a que chez nous que cela n’a pas augmenté”, a-t-il confirmé. “On essaiera de le faire de manière graduelle pour préserver les acteurs économiques, je pense aux pêcheurs, aux agriculteurs. Si on maintient un baril au-delà des 115 (dollars, NDLR) et qu’on va vers les 120, cela va vite épuiser le FRPH. Il va falloir faire un effort collectif. Cet effort peut se traduire par un nouvel abondement au FRPH, conjointement à une hausse des prix.”
L’augmentation des prix à la pompe est donc devenue inévitable pour un gouvernement qui n’a pas encore dévoilé son ampleur, ni si elle sera pour tous. Alors que le gazole est à 150 francs/litre pour les particuliers, les pêcheurs le paient 42 francs/litre, les boulangers 110 francs/litre et les navires non-NGV à 93 francs. Seront-ils eux aussi impactés et si oui, cette hausse ne va-t-elle pas se répercuter sur les prix pratiqués par ces mêmes professionnels, créant une double peine pour les consommateurs ?
“L’augmentation du prix du baril : il faut s’attendre, au mois de mai, au plus tard juin, à une augmentation du tarif à la pompe. Ça a augmenté partout dans le monde. Il n’y a que chez nous que cela n’a pas augmenté”, a-t-il confirmé. “On essaiera de le faire de manière graduelle pour préserver les acteurs économiques, je pense aux pêcheurs, aux agriculteurs. Si on maintient un baril au-delà des 115 (dollars, NDLR) et qu’on va vers les 120, cela va vite épuiser le FRPH. Il va falloir faire un effort collectif. Cet effort peut se traduire par un nouvel abondement au FRPH, conjointement à une hausse des prix.”
L’augmentation des prix à la pompe est donc devenue inévitable pour un gouvernement qui n’a pas encore dévoilé son ampleur, ni si elle sera pour tous. Alors que le gazole est à 150 francs/litre pour les particuliers, les pêcheurs le paient 42 francs/litre, les boulangers 110 francs/litre et les navires non-NGV à 93 francs. Seront-ils eux aussi impactés et si oui, cette hausse ne va-t-elle pas se répercuter sur les prix pratiqués par ces mêmes professionnels, créant une double peine pour les consommateurs ?




























