Tahiti le 25 février 2026. Les députés ont adopté pour la deuxième fois mercredi, par 299 voix contre 226, la proposition de loi créant un nouveau droit à l'aide à mourir, réforme sociétale majeure en discussion depuis des années, qui devra être à nouveau examinée au Sénat.
En première lecture, en mai dernier, le texte avait été soutenu à l'Assemblée nationale par un nombre similaire de députés (305 voix contre 199).
Mercredi, l'Assemblée a également adopté, à l'unanimité, un texte beaucoup plus consensuel sur le développement des soins palliatifs.
Le parcours législatif du texte est toutefois loin d'être fini. Il doit retourner en avril au Sénat, qui l'avait rejeté en bloc en première lecture. Le gouvernement devra ensuite vraisemblablement donner le dernier mot à l'Assemblée.
"Je pense à tous ces malades. À leurs proches. Ce sont eux qui m'ont fait comprendre qu'il y avait parfois pire que la mort", a déclaré le rapporteur général du texte, Olivier Falorni (groupe MoDem), applaudi par ses collègues. "Aujourd'hui, nous leur disons que nous les avons entendus et qu'ils auront enfin dans notre pays, le droit de pouvoir partir en paix, en liberté et par humanité", a-t-il ajouté très ému et la voix tremblante.
Peu avant, à la tribune, le député LR Philippe Juvin, avait lui enflammé l'hémicycle en prononçant un véritable réquisitoire contre le texte : "Ce n'est plus une loi d'ultime recours. Cette loi concernera aussi des personnes ayant plusieurs années à vivre."
"C'est une loi votée par des gens riches et bien portants qui ont peur de la déchéance, mais qui s'appliquera aux autres, à ceux qui ne peuvent pas vraiment choisir", a-t-il lancé. "Ne me dites pas que le SDF et le milliardaire a le même choix, ce n'est pas vrai!"
La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a, elle, salué l'adoption d'un texte "extrêmement attendu par nos compatriotes". Elle a rappelé que le chemin législatif du texte n'était "pas encore terminé", et redit sa détermination à permettre son adoption définitive d'ici l'été.
En première lecture, en mai dernier, le texte avait été soutenu à l'Assemblée nationale par un nombre similaire de députés (305 voix contre 199).
Mercredi, l'Assemblée a également adopté, à l'unanimité, un texte beaucoup plus consensuel sur le développement des soins palliatifs.
Le parcours législatif du texte est toutefois loin d'être fini. Il doit retourner en avril au Sénat, qui l'avait rejeté en bloc en première lecture. Le gouvernement devra ensuite vraisemblablement donner le dernier mot à l'Assemblée.
"Je pense à tous ces malades. À leurs proches. Ce sont eux qui m'ont fait comprendre qu'il y avait parfois pire que la mort", a déclaré le rapporteur général du texte, Olivier Falorni (groupe MoDem), applaudi par ses collègues. "Aujourd'hui, nous leur disons que nous les avons entendus et qu'ils auront enfin dans notre pays, le droit de pouvoir partir en paix, en liberté et par humanité", a-t-il ajouté très ému et la voix tremblante.
Peu avant, à la tribune, le député LR Philippe Juvin, avait lui enflammé l'hémicycle en prononçant un véritable réquisitoire contre le texte : "Ce n'est plus une loi d'ultime recours. Cette loi concernera aussi des personnes ayant plusieurs années à vivre."
"C'est une loi votée par des gens riches et bien portants qui ont peur de la déchéance, mais qui s'appliquera aux autres, à ceux qui ne peuvent pas vraiment choisir", a-t-il lancé. "Ne me dites pas que le SDF et le milliardaire a le même choix, ce n'est pas vrai!"
La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a, elle, salué l'adoption d'un texte "extrêmement attendu par nos compatriotes". Elle a rappelé que le chemin législatif du texte n'était "pas encore terminé", et redit sa détermination à permettre son adoption définitive d'ici l'été.


































