Paris le 8 juillet 2026. Édouard Philippe s'est dit "heureux" que le débat politique s'engage au lendemain de l'annonce de la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle, tout en pointant les contradictions de cette dernière, lors d'une visite mercredi dans le Doubs et le Territoire de Belfort.
"Je suis heureux qu'on engage le débat politique et que le Rassemblement national, de son côté, et tous les autres, du leur, puissent faire campagne et expliquer ce qu'ils veulent clairement pour les Français", a déclaré Édouard Philippe depuis le stade Bonal de Sochaux.
"Je préfère m'engager et battre Mme Le Pen dans les urnes que la voir disparaître par une décision de justice", a assuré le candidat du parti Horizons (droite) à la présidentielle.
Mardi, la cour d'appel de Paris a confirmé la condamnation de la cheffe de file du RN dans l'affaire des assistants parlementaires européens et a réduit son inéligibilité à 45 mois, dont 30 avec sursis, lui permettant de se porter candidate.
Elle a aussi été condamnée à trois ans d'emprisonnement, dont un an sous bracelet électronique, mais a assuré qu'elle mènerait campagne "sans" grâce à un pourvoi en cassation, car cet ultime recours suspend l'exécution de sa peine.
"C'est une question qui la place face à sa propre conscience", a estimé l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron. "Elle a le droit de se présenter, elle le fait et ensuite elle s'expliquera auprès des Français."
Édouard Philippe a également souligné "le décalage" avec les prises de position passées de Marine Le Pen, qui avait réclamé une inéligibilité "à vie" des responsables politiques condamnés pour de tels faits.
"Je suis heureux qu'on engage le débat politique et que le Rassemblement national, de son côté, et tous les autres, du leur, puissent faire campagne et expliquer ce qu'ils veulent clairement pour les Français", a déclaré Édouard Philippe depuis le stade Bonal de Sochaux.
"Je préfère m'engager et battre Mme Le Pen dans les urnes que la voir disparaître par une décision de justice", a assuré le candidat du parti Horizons (droite) à la présidentielle.
Mardi, la cour d'appel de Paris a confirmé la condamnation de la cheffe de file du RN dans l'affaire des assistants parlementaires européens et a réduit son inéligibilité à 45 mois, dont 30 avec sursis, lui permettant de se porter candidate.
Elle a aussi été condamnée à trois ans d'emprisonnement, dont un an sous bracelet électronique, mais a assuré qu'elle mènerait campagne "sans" grâce à un pourvoi en cassation, car cet ultime recours suspend l'exécution de sa peine.
"C'est une question qui la place face à sa propre conscience", a estimé l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron. "Elle a le droit de se présenter, elle le fait et ensuite elle s'expliquera auprès des Français."
Édouard Philippe a également souligné "le décalage" avec les prises de position passées de Marine Le Pen, qui avait réclamé une inéligibilité "à vie" des responsables politiques condamnés pour de tels faits.
"Pacte de stabilité
"On a le droit d'évoluer. Il faut parfois expliquer pourquoi on évolue", a-t-il dit, citant également les évolutions des positions du RN sur l'euro, l'Union européenne ou encore l'IVG, ainsi que sa ligne en matière de politique étrangère.
"Désormais, je ne sais plus très bien ce qu'elle pense sur les retraites, puisque manifestement il y a entre M. Bardella et Mme Le Pen des différences d'appréciation et de ligne", a-t-il ajouté.
Le maire du Havre a entamé sa journée par une rencontre avec les dirigeants du FC Sochaux-Montbéliard, sauvé de la faillite en 2023 et qui retrouvera la Ligue 2 la saison prochaine.
Un parcours "extrêmement révélateur d'une France qui, confrontée à des difficultés, est capable de rebondir dans un élan collectif. Dans cette terre où l'on sait les dangers de la désindustrialisation, il est bon de montrer qu'on est capable de tout, qu'on peut tout réussir", a-t-il dit.
M. Philippe a ensuite visité l'entreprise Selectarc, fabricant de métaux d'apport de soudage et de brasage à Grandvillars (Territoire de Belfort). Puis, après un déjeuner avec des élus locaux, il a visité l'entreprise Cristel, fabricant d'ustensiles de cuisine haut de gamme, à Fesches-Le-Châtel (Doubs).
Les dirigeants d'entreprise "vous parlent assez spontanément de l'incroyable complexité des normes". "Ils ne contestent pas le niveau d'imposition. Ils trouvent qu'on peut trouver en France de la main d’œuvre bien formée (...) Mais ils voudraient que l'énergie consacrée à respecter, plus exactement à s'adapter à des nouvelles normes qui tombent sans cesse puissent être consacrée simplement à développer l'entreprise. Il faut entendre cette demande", a-t-il déclaré à la sortie.
"Je propose aux entreprises un pacte de stabilité, de sorte que l'ensemble du droit social, fiscal, environnemental soit bloqué pendant la durée d'un quinquennat. De façon à ce qu'on arrête ce changement absolument incessant des règles", a-t-il rappelé, de même que sa volonté de baisser de 50 milliards d'euros les impôts de production, avec en retour une baisse équivalente des aides aux entreprises.
"Désormais, je ne sais plus très bien ce qu'elle pense sur les retraites, puisque manifestement il y a entre M. Bardella et Mme Le Pen des différences d'appréciation et de ligne", a-t-il ajouté.
Le maire du Havre a entamé sa journée par une rencontre avec les dirigeants du FC Sochaux-Montbéliard, sauvé de la faillite en 2023 et qui retrouvera la Ligue 2 la saison prochaine.
Un parcours "extrêmement révélateur d'une France qui, confrontée à des difficultés, est capable de rebondir dans un élan collectif. Dans cette terre où l'on sait les dangers de la désindustrialisation, il est bon de montrer qu'on est capable de tout, qu'on peut tout réussir", a-t-il dit.
M. Philippe a ensuite visité l'entreprise Selectarc, fabricant de métaux d'apport de soudage et de brasage à Grandvillars (Territoire de Belfort). Puis, après un déjeuner avec des élus locaux, il a visité l'entreprise Cristel, fabricant d'ustensiles de cuisine haut de gamme, à Fesches-Le-Châtel (Doubs).
Les dirigeants d'entreprise "vous parlent assez spontanément de l'incroyable complexité des normes". "Ils ne contestent pas le niveau d'imposition. Ils trouvent qu'on peut trouver en France de la main d’œuvre bien formée (...) Mais ils voudraient que l'énergie consacrée à respecter, plus exactement à s'adapter à des nouvelles normes qui tombent sans cesse puissent être consacrée simplement à développer l'entreprise. Il faut entendre cette demande", a-t-il déclaré à la sortie.
"Je propose aux entreprises un pacte de stabilité, de sorte que l'ensemble du droit social, fiscal, environnemental soit bloqué pendant la durée d'un quinquennat. De façon à ce qu'on arrête ce changement absolument incessant des règles", a-t-il rappelé, de même que sa volonté de baisser de 50 milliards d'euros les impôts de production, avec en retour une baisse équivalente des aides aux entreprises.


































