Tahiti, le 23 juillet 2026 - Dans une vidéo relayée par le Tapura sur les réseaux sociaux, Édouard Fritch, le président du parti autonomiste, a réaffirmé sa volonté d’obtenir une dissolution de l’assemblée de la Polynésie française en vue d'un retour aux urnes.
“La ligne du Tapura est très claire”, a-t-il assuré alors que quelques jours plus tôt, la représentante Pascale Haiti-Flosse, inscrite au groupe Tapuara, mais présidente d’un Taho’e tatou qui existe à peine, s’était prononcée favorablement à un gouvernement d’union avec le Tavini. “Nous ne souhaitons pas renverser pour prendre les rênes du pays”, a réaffirmé Édouard Fritch qui cherche de son côté à précipiter un retour aux urnes pour clarifier la situation plutôt que de refaire le mariage de la carpe et du lapin, façon UDSP en 2008.
“Nous disons, dissolution oui, et s’il faut arriver à la dissolution par un renversement du gouvernement, nous renverserons le gouvernement.” Une prise de position qui rejoignait, il y a encore peu, celle de celui qui s’est auto-proclamé successeur d’Oscar Temaru au Tavini, Tony Géros, jusqu’à ce que ce dernier, lors de la réunion du bureau samedi dernier, ne change son fusil d’épaule et souhaite mettre en place une motion de défiance afin de mettre en place un gouvernement d’union.
Vendredi, Édouard Fritch a justement botté en touche la proposition de Tony Géros. Si il y a vote de la motion de défiance, c’est pour un retour aux urnes, pas pour former un gouvernement jusqu’à la fin de la mandature. “Je suis convaincu que nous ne retrouverons jamais plus de majorité dans cette assemblée”, a-t-il asséné. “Cela veut dire que nous allons rentrer dans une période d’instabilité qui risque de durer deux ans. Il faut que l’on regarde comment on peut freiner ce phénomène et l’État aura son mot à dire.”
Emmanuel Macron termine son mandat au mois de mai 2027 et Édouard Fritch appelle cependant le président de la République à “prendre position”. Le chef de l'État, qui exerce lui-même sans majorité depuis novembre 2024 ,aura pour sa part une décision particulière à prendre, d'autant qu'aujourd'hui, rien ne bloque les institutions du Pays.
“Si nous avons assez de signataires, nous pouvons à tout moment déposer une motion de défiance et ça ne dépend pas de la volonté de Moetai Brotherson”, conclut Édouard Fritch.
“La ligne du Tapura est très claire”, a-t-il assuré alors que quelques jours plus tôt, la représentante Pascale Haiti-Flosse, inscrite au groupe Tapuara, mais présidente d’un Taho’e tatou qui existe à peine, s’était prononcée favorablement à un gouvernement d’union avec le Tavini. “Nous ne souhaitons pas renverser pour prendre les rênes du pays”, a réaffirmé Édouard Fritch qui cherche de son côté à précipiter un retour aux urnes pour clarifier la situation plutôt que de refaire le mariage de la carpe et du lapin, façon UDSP en 2008.
“Nous disons, dissolution oui, et s’il faut arriver à la dissolution par un renversement du gouvernement, nous renverserons le gouvernement.” Une prise de position qui rejoignait, il y a encore peu, celle de celui qui s’est auto-proclamé successeur d’Oscar Temaru au Tavini, Tony Géros, jusqu’à ce que ce dernier, lors de la réunion du bureau samedi dernier, ne change son fusil d’épaule et souhaite mettre en place une motion de défiance afin de mettre en place un gouvernement d’union.
Vendredi, Édouard Fritch a justement botté en touche la proposition de Tony Géros. Si il y a vote de la motion de défiance, c’est pour un retour aux urnes, pas pour former un gouvernement jusqu’à la fin de la mandature. “Je suis convaincu que nous ne retrouverons jamais plus de majorité dans cette assemblée”, a-t-il asséné. “Cela veut dire que nous allons rentrer dans une période d’instabilité qui risque de durer deux ans. Il faut que l’on regarde comment on peut freiner ce phénomène et l’État aura son mot à dire.”
Emmanuel Macron termine son mandat au mois de mai 2027 et Édouard Fritch appelle cependant le président de la République à “prendre position”. Le chef de l'État, qui exerce lui-même sans majorité depuis novembre 2024 ,aura pour sa part une décision particulière à prendre, d'autant qu'aujourd'hui, rien ne bloque les institutions du Pays.
“Si nous avons assez de signataires, nous pouvons à tout moment déposer une motion de défiance et ça ne dépend pas de la volonté de Moetai Brotherson”, conclut Édouard Fritch.
































