Tahiti, le 29 juin 2026 - Un habitant de Faa'a de 31 ans a été condamné ce lundi par le tribunal correctionnel de Papeete à six mois d'emprisonnement avec sursis simple pour des violences commises sur un gendarme. Il a expliqué ne garder aucun souvenir de cette nuit où il avait consommé près de six litres de bière.
Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 heure du matin, une femme alerte les gendarmes, inquiète de l’état d'ébriété de son mari. À leur arrivée, l'homme accepte de regagner son domicile. Mais quelques minutes après le départ des militaires, une nouvelle dispute éclate. Les gendarmes reviennent. Au moment où ils lui demandent de les suivre, le trentenaire assène un coup de pied au ventre de l'un d'eux. C’est donc pour violences commises sur un gendarme qu’il comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel.
“Au moment où je lui ai demandé de nous suivre, c'est là que le coup est parti”, relate le militaire à la barre. “J'étais bourré”, reconnaît simplement le prévenu, père de trois enfants, inconnu de la justice avant cet incident. Il explique avoir partagé deux caisses de bière avec des membres de sa famille dès le début d’après-midi après avoir “travaillé toute la matinée”. Au moment des faits, son alcoolémie dépassait les 2 mg par litre d'air expiré.
“Heureusement que tout le monde ne se met pas une caisse dans le cornet après avoir travaillé, c'est beaucoup 6 litres”, lui fait remarquer la présidente. “Là, c'est sûr, je vais arrêter l'alcool. Je vais signer à la Croix bleue”, assure le prévenu honteux derrière la vitre du box.
Le gendarme, constitué partie civile, a réclamé 200 000 francs de dommages et intérêts.
Estimant qu'il s'agissait d'un acte isolé chez un homme décrit comme habituellement pacifique, le parquet a requis six mois de prison avec sursis probatoire. Le tribunal l'a finalement condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis simple et à verser 80 000 francs de dommages et intérêts au gendarme.
Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 heure du matin, une femme alerte les gendarmes, inquiète de l’état d'ébriété de son mari. À leur arrivée, l'homme accepte de regagner son domicile. Mais quelques minutes après le départ des militaires, une nouvelle dispute éclate. Les gendarmes reviennent. Au moment où ils lui demandent de les suivre, le trentenaire assène un coup de pied au ventre de l'un d'eux. C’est donc pour violences commises sur un gendarme qu’il comparaissait ce lundi devant le tribunal correctionnel.
“Au moment où je lui ai demandé de nous suivre, c'est là que le coup est parti”, relate le militaire à la barre. “J'étais bourré”, reconnaît simplement le prévenu, père de trois enfants, inconnu de la justice avant cet incident. Il explique avoir partagé deux caisses de bière avec des membres de sa famille dès le début d’après-midi après avoir “travaillé toute la matinée”. Au moment des faits, son alcoolémie dépassait les 2 mg par litre d'air expiré.
“Heureusement que tout le monde ne se met pas une caisse dans le cornet après avoir travaillé, c'est beaucoup 6 litres”, lui fait remarquer la présidente. “Là, c'est sûr, je vais arrêter l'alcool. Je vais signer à la Croix bleue”, assure le prévenu honteux derrière la vitre du box.
Le gendarme, constitué partie civile, a réclamé 200 000 francs de dommages et intérêts.
Estimant qu'il s'agissait d'un acte isolé chez un homme décrit comme habituellement pacifique, le parquet a requis six mois de prison avec sursis probatoire. Le tribunal l'a finalement condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis simple et à verser 80 000 francs de dommages et intérêts au gendarme.

































