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Billabong Pro 2013 : les wild cards se jouent ce week-end




Ricardo Dos Santos, double vainqueur des Trials.
Ricardo Dos Santos, double vainqueur des Trials.
TEAHUPOO, jeudi 7 août 2013. L’élite du Championnat du monde organisé par l’ASP (Asssociation of Surfing Professionals) est sur les ‘starting blocks’. 38 surfeurs pros et 2 ‘wild cards’ locales vont devoir s’affronter sur le spot mythique de Teahupo’o sur la côte ouest de la presqu’île. La Billabong Pro Tahiti se déroulera sur une une période d’attende comprise entre le 15 et le 26 août.Mais dès le week-end prochain la compétition démarre pour 32 surfeurs qui cherchent à obtenir une des deux "wild cards" pour pouvoir affronter les plus grands quelques jours plus tard.

La Billabong Pro Tahiti est la 6ème étape du tour pro qui en compte 10. Mick Fanning vainqueur de l’édition 2012 est l’actuel N° 1 au classement mondial, talonné par Kelly Slater, la légende 11 fois vainqueur du titre mondial qui sera une fois de plus un des acteurs à suivre lors de cette compétition.
Joël Parkinson le champion du monde en titre et finaliste 2012 est à l’affût, à la 3ème place du championnat du monde.
Michel Bourez le Tahitien, 8ème au classement, et Jérémy Florès le Réunionnais 14ème, défendront les chances de la France dans cette compétition, avec les ‘wild cards’, les locaux sélectionnées.
Michel Bourez s’était fait éliminer prématurément l’année dernière en raison d’un manque de vague dans sa série. Au vu de ses derniers bons résultats, dont une 2ème place tout récemment en Indonésie, il devrait avoir à cœur de briller enfin dans cette compétition à domicile.

Pour définir les deux ‘wild cards’ locales qui seront autorisées à rejoindre la billabong Pro, les pointures du surf tahitien vont en découdre lors des Air Tahiti Nui Billabong Teahupo’o Trials au cours du week-end prochain (10-12 août). 32 surfeurs sont en lice dont 16 internationaux. Riccardo Dos Santos, le Brésilien, est le tenant du titre. Il a déjà gagné le deux dernières éditions (2011, 2012) et espère certainement un triplé.
Manoa Drollet, le ‘Prince de Teahupo’o’, lui aussi a gagné deux fois (2005, 2007). Il devra en passer par les trials pour se qualifier pour le Main Event. Celui qui fut le partenaire de Malik Joyeux, après avoir frôlé la victoire dans la Main Event en 2008, attend toujours cette victoire qui est à sa portée, surtout en cas de grosses conditions.

Benjamin Sanchis blessé à la tête lors d’une ‘tow session’ en mai dernier fait partie des inscrits de ces trials. Bruce Irons, Bruno Santos ou encore Jamie O’Brien les habitués des Trials seront présents. Du coté des locaux on pourra compter sur le prodige de Heiarii Williams ou encore celui de Taumata Puhetini, 3ème de ces Trials en 2012.
La légende Vetea David passe par les pré-trials et se retrouvera peut être face à son neveu Tereva. Bref, la crème du surf tahitien se bouscule au portillon : Tikanui Smith, Kevin Bourez, Tamaroa Mc Comb, Kevin Johnson, Germain Tuataa…

SB

Entretien avec le président de la Fédération tahitienne de surf


Organiser cette compétition est toujours un gros enjeu pour Tahiti, mais mesure-t-on bien les retombées ?

Pascal Luciani : On veut mettre un accent sur les retombées aussi bien financières que médiatiques qu’apporte l’événement au Pays et dire que c’est un événement à suivre. Si on avait du monde pour comptabiliser tout ça on pourrait mieux mesurer ces retombées. Nous n’avons que les données apportées par Billabong, après on fait une estimation sur ce qu’il y a autour
Les produits dérivés génèrent également un chiffre que nous n’avons pas et qu’à mon sens il serait intéressant de connaître. En tout cas, le relationnel avec Billlabong est toujours au beau fixe. Les petits soucis que l’on peut rencontrer sont surtout au niveau local. C’est nous qui traînons la patte sur certaines choses.
Mais nous nous améliorons avec les années. On travaille avec les autorités, les communes, les associations, le Pays pour mettre en place quelque chose de pérenne, mettre une convention quinquennale pour que l’on ait pas à courir à gauche et à droite chaque année au dernier moment.


Certains locaux se plaignent du peu de Tahitiens au "main event" et qu’à Hawaii ce n’est plus comme ça. Qu’en penses-tu ?

Pascal Luciani :Notre Pays fait que l’on avance dans la bonne voie, on n’est pas des voyous comme à Hawaii où on menace et on tape sur les gens. Nous ce n’est pas notre intérêt. On veut développer le surf et les performances de nos jeunes, on veut qu’il y ait une bonne image parce que si c’est pour dire à Hawaii c’est comme ça et on va aller avec les armes, ils sont aller taper, ils sont allés avec les battes… Moi je ne suis pas d’accord avec ce type d’action.

Un dernier mot pour le public ?

Pascal Luciani :Les associations de Teahupo’o sont là pour donner la possibilité au public de se rendre sur le spot assister à la compétition moyennant un pécule pour une demi-heure, une heure ou la journée. Il y a les forains pour se restaurer, il y a tout ce qu’il faut sur place. Venez à Teahupo’o, profitez des derniers moments des vacances, il y a du spectacle en perspective. On a nos athlètes à soutenir et c’est bien aussi d’échanger avec tous les internationaux qui sont là.

Propos recueillis par SB

Rédigé par S.B le Jeudi 8 Août 2013 à 16:51 | Lu 725 fois


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