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Aires maritimes protégées en Antarctique : cinq pays défendent à nouveau leurs projets



Mer de Ross
Mer de Ross
WELLINGTON, jeudi 17 octobre 2013 (Flash d’Océanie) – Les chefs de la diplomatie de cinq pays et groupes (Nouvelle-Zélande, États-Unis, Australie, France et Union Européenne) défenseurs de la création de zones maritimes en Antarctique ont renouvelé en milieu de semaine leur appel en faveur d’une adoption de ces propositions.
Ces dernières années, la Nouvelle-Zélande s’est positionnée en fer de lance, aux côtés des États-Unis, d’une proposition de création de la plus grande zone maritime protégée au monde, dans la Mer de Ross, tout près de l’Antarctique.

Toutefois, ce projet, avant même de poursuivre son chemin, a connu un revers significatif en septembre 2013, avec l’annonce que la superficie initialement envisagée serait réduite d’au moins quarante pour cent.
Motif de cette révision à la baisse, selon Wellington : le projet de sanctuaire ainsi réduit en voilure (passant ainsi de 2,3 à 1,35millions de kilomètres carrés) deviendrait « plus facile » à adopter par les 25 pays membres de la Commission pour la Protection des Ressources Marines Vivantes en Antarctique (Commission for the Conservation of Antarctic Marine Living Resources, CCAMLR), qui doit se réunir du 23 octobre au 1er novembre 2013 à Hobart, en Australie.
Pour être adopté, ce projet doit recueillir l’unanimité des suffrages.
Mais jusqu’ici, il s’est heurté au véto de la Russie (notamment lors de la dernière réunion de la CCAMLR en juillet 2013) et à l’opposition de la Chine et de l’Ukraine, lors de précédentes réunions en 2012.

Les eaux de l’Antarctique représentent environ dix pour cent des mers du monde et abritent près de 10.000 espèces, y compris de pingouins, de baleines et de phoques.
Le gouvernement néo-zélandais et celui des États-Unis se chargent de porter le projet en Mer de Ross, alors qu’un autre projet, qui concerne une zone orientale de l’Antarctique, est défendu par l’Australie, la France et l’Union Européenne.
Murray McCully, ministre néo-zélandais des affaires étrangères, a effectué début octobre 2013 un déplacement en Antarctique afin de mettre en exergue les enjeux scientifiques, économiques, géostratégiques, sécuritaires et environnementaux auxquels la Nouvelle-Zélande contribue dans cette région Sud-polaire.
M. McCully a aussi visité la base américaine voisine de McMurdo, pour y réaffirmer leur volonté de poursuite d’un programme de « partage logistique » pour les opérations sur le continent extrême.

Dans un communiqué conjoint, en milieu de semaine, les gouvernements des cinq pays et groupes concernés, défenseurs de ces projets, ont une nouvelle fois appelé les membres de la CCAMLR à soutenir ces projets, tout en soulignant le fait que ces zones étaient « largement reconnues pour leur remarquable importance écologique et scientifique ».
Ces zones, selon les défenseurs des projets d’aires protégées, pourraient ainsi constituer « un laboratoire unique » dans le cadre de la recherche maritime scientifique et « auront des répercussions bénéfiques profondes et durables pour la protection des océans, y compris la gestion durable de ses ressources ».

pad

Rédigé par PAD le Vendredi 18 Octobre 2013 à 06:12 | Lu 333 fois





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