Les relevés géotechniques du laboratoire des travaux publics ont débuté mercredi matin (Crédit : Anne-Charlotte Lehartel).
Tahiti, le 15 juillet 2026 - Pendant un à deux jours, mercredi 15 et possiblement jeudi 16 juillet, le contre-bas de la route de la Dorsale de Afaahiti est fermé à la circulation de 9 à 15 heures. Une fermeture programmée, nécessaire à la réalisation de relevés géotechniques en vue des travaux de confortement du talus sous la chaussée. Depuis la sortie de route d’un camion fin 2025, suivie de la chute d’un arbre début 2026, la circulation alternée sur cette portion pentue n’est pas sans difficultés pour les usagers du secteur, qui réclament des améliorations à plus grande échelle sur cet axe territorial de plus en plus fréquenté.
Le contre-bas de la route de la Dorsale de Afaahiti est à nouveau barré, mais pas de catastrophe à l’horizon : il s’agit d’une fermeture programmée et annoncée par la Direction de l’équipement et la commune de Taiarapu-Est. Prévue sur un ou deux jours, du mercredi 15 au jeudi 16 juillet “si les conditions techniques l’exigent”, uniquement de 9 à 15 heures, cette fermeture s’inscrit dans le cadre de la poursuite des travaux de rénovation suite à la sortie de route d’un camion qui avait endommagé une portion de la chaussée en novembre 2025, suivie de la chute d’un arbre lors des intempéries de janvier 2026. Lors de ce second incident, une partie de cette route territoriale (RT33) était restée fermée pendant près de quatre semaines par mesure de sécurité.
Le contre-bas de la route de la Dorsale de Afaahiti est à nouveau barré, mais pas de catastrophe à l’horizon : il s’agit d’une fermeture programmée et annoncée par la Direction de l’équipement et la commune de Taiarapu-Est. Prévue sur un ou deux jours, du mercredi 15 au jeudi 16 juillet “si les conditions techniques l’exigent”, uniquement de 9 à 15 heures, cette fermeture s’inscrit dans le cadre de la poursuite des travaux de rénovation suite à la sortie de route d’un camion qui avait endommagé une portion de la chaussée en novembre 2025, suivie de la chute d’un arbre lors des intempéries de janvier 2026. Lors de ce second incident, une partie de cette route territoriale (RT33) était restée fermée pendant près de quatre semaines par mesure de sécurité.
Conforter le talus sous la chaussée
“Plusieurs interventions d’urgence ont été réalisées”, rappelle le ministère des Grands travaux dans un communiqué transmis ce mercredi, à savoir “la sécurisation du talus surplombant la route avec l’abattage de plusieurs arbres”, ainsi que “la réparation des dommages et la mise en place d’une glissière de sécurité provisoire, accompagnées d’un rétrécissement de la chaussée sur environ 50 mètres”.
Depuis mi-février, habitants et professionnels du secteur s’accommodent d’une circulation alternée provisoire en attendant la dernière phase du chantier de rénovation, conditionnée par les relevés du laboratoire des travaux publics lancés ce mercredi matin : “Afin de conforter définitivement le talus, des sondages géotechniques doivent être menés dans la zone endommagée. Ils sont indispensables pour définir les solutions techniques adaptées et nécessitent, pour des raisons de sécurité, la fermeture temporaire de la route”. Ces futurs travaux de “confortement définitif du talus soutenant la chaussée” devraient à terme permettre de rétablir les deux voies de circulation.
“Chassés-croisés parfois difficiles”
Durant ces un à deux jours de sondages, les usagers sont invités à emprunter une déviation par la route du plateau de Taravao, où des travaux d’élargissement de la chaussée sont également attendus. Comme à chaque fois, les habitants s’adaptent et prennent leur mal en patience. Pourtant informée, Hauata est arrivée quelques minutes trop tard pour remonter chercher des affaires chez elle. “Pas le choix : je vais devoir faire le grand tour. Ce n’est pas évident pour nous, mais si ça permet de bien refaire cette route et de récupérer une double voie, on prend ! Au-delà de cette portion, si le Pays pouvait améliorer cette route de la Dorsale, ce serait bien, parce qu’il y a d’autres endroits où on ne peut pas se croiser à deux véhicules : il faut forcément qu’un des deux descende dans la terre. On change régulièrement des pièces sur nos voitures, qui s’abiment”, témoigne-t-elle.
Même constat pour Albert, à la fois résident et salarié agricole : “Ce que nous souhaitons tous, c’est que ce problème soit réglé. Les chassés-croisés sont parfois difficiles, en sachant qu’il y a de plus en plus de monde qui vit là-haut avec une nouvelle résidence. Il y a aussi quelque chose à faire au niveau de l’élagage pour éviter d’autres chutes d’arbres”. Pour l’heure et jusqu’à nouvel ordre, la circulation alternée reste d’actualité : comme indiqué par la signalisation verticale, la priorité est à ceux qui montent.






























