Tahiti, le 25 septembre 2026 – Après Papara, c’est à Teva i Uta que la tournée ‘A ara s’est poursuivie avec une réunion publique, suivie d’entretiens confidentiels. D’ici la fin de l’année, huit communes seront visitées par le SPAJ à travers les interventions de Averii Pied (‘Onihi) et Stanley Paie (Va’a mata’a, Tolérance zéro ice) pour informer les familles sur les dangers de la méthamphétamine et les ressources en matière d’accompagnement.
Jeudi soir, à Mataiea, une cinquantaine de personnes ont assisté à la réunion publique organisée par le Service de prévention et d’accompagnement des jeunes (SPAJ, ex-DPDJ) dans le cadre du lancement de la tournée ‘A ara. En parallèle des rencontres menées par la Fédération citoyenne polynésienne de lutte contre les drogues et la toxicomanie (FCPLDT), cette action du Pays – dont le nom évoque une prise de conscience, mais aussi un état de vigilance – cible huit communes d’ici la fin de l’année. Après Papara début septembre, c’était donc au tour de Teva i Uta.
Élus municipaux, parents et quelques adolescents, représentants associatifs, sportifs et religieux, le public n’était pas aussi nombreux qu’espéré, mais la diversité des profils était au rendez-vous. Au micro, Averii Pied, fondatrice des groupes de parole ‘Onihi, et Stanley Paie, fondateur du programme d’accompagnement post-sevrage Va’a mata’a et du mouvement de prévention auprès des jeunes Tolérance zéro ice, ont partagé une foule d’informations en prenant le temps de répondre à d’éventuelles questions.
Jeudi soir, à Mataiea, une cinquantaine de personnes ont assisté à la réunion publique organisée par le Service de prévention et d’accompagnement des jeunes (SPAJ, ex-DPDJ) dans le cadre du lancement de la tournée ‘A ara. En parallèle des rencontres menées par la Fédération citoyenne polynésienne de lutte contre les drogues et la toxicomanie (FCPLDT), cette action du Pays – dont le nom évoque une prise de conscience, mais aussi un état de vigilance – cible huit communes d’ici la fin de l’année. Après Papara début septembre, c’était donc au tour de Teva i Uta.
Élus municipaux, parents et quelques adolescents, représentants associatifs, sportifs et religieux, le public n’était pas aussi nombreux qu’espéré, mais la diversité des profils était au rendez-vous. Au micro, Averii Pied, fondatrice des groupes de parole ‘Onihi, et Stanley Paie, fondateur du programme d’accompagnement post-sevrage Va’a mata’a et du mouvement de prévention auprès des jeunes Tolérance zéro ice, ont partagé une foule d’informations en prenant le temps de répondre à d’éventuelles questions.
Dialogue et ressources
La projection du court-métrage “Iceberg, tu veux test ?” a permis d’entrer dans le vif du sujet. Des flyers en français ou en tahitien listent les symptômes de la dépendance en s’appuyant sur les signes physiques, comportementaux, psychologiques et relationnels, détaillés en trois stades : vigilance, alerte et urgence. Plusieurs contacts utiles (lire encadré ci-dessous) sont également mentionnés.
“Ce sont des rencontres interactives, un peu différentes des ateliers de sensibilisation standards. On essaye de faire participer le public dans une optique d’échange. On apporte des informations avec notre expérience pour donner des outils à la population. Le message, c’est que vous n’êtes pas seuls : osez demander de l’aide !”, souligne Averii Pied. En tant qu’ancien consommateur, Stanley Paie soutient cette action en faveur de la prévention et de la prise en charge : “Il faut avoir le courage de vouloir arrêter et s’est très difficile de se reconstruire, mais il y a des solutions. Moi, c’est le va’a qui m’a libéré, entre pratique sportive et culturelle”.
Chaque réunion publique est suivie, le lendemain, d’entretiens confidentiels réservés aux familles touchées par l’ice. En 2027, la tournée ‘A ara devrait être étendue à d’autres communes et dans les îles.
Prochaines rencontres
Mahina, le 1er octobre
Paea, le 15 octobre
Faa’a, le 5 novembre
Punaauia, le 18 novembre
Taiarapu-Est, le 10 décembre
Paea, le 15 octobre
Faa’a, le 5 novembre
Punaauia, le 18 novembre
Taiarapu-Est, le 10 décembre
Taiarapu-Ouest, le 17 décembre
Besoin d’aide ?
CHPF : 40 48 62 62
Police/gendarmerie : 17
Service d’aide médicale urgente (Samu) : 15
CPSA (Centre de prévention et de soin des addictions) : 40 48 60 40
Fare Tama Hau/Maison de l’adolescent : 40 48 80 50
SOS Suicide : 444 767
FCPLDT : 444 007
Associations ou confessions religieuses : renseignements en mairie
Plus d'infos sur la page Facebook du SPAJ.
Police/gendarmerie : 17
Service d’aide médicale urgente (Samu) : 15
CPSA (Centre de prévention et de soin des addictions) : 40 48 60 40
Fare Tama Hau/Maison de l’adolescent : 40 48 80 50
SOS Suicide : 444 767
FCPLDT : 444 007
Associations ou confessions religieuses : renseignements en mairie
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