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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-14T10:56:09+01:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>Survol des secteurs à risque sur Tahiti et Moorea</title>
   <pubDate>Sat, 23 Jan 2021 03:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/53309634-40394790.jpg?v=1611366131" alt="Survol des secteurs à risque sur Tahiti et Moorea" title="Survol des secteurs à risque sur Tahiti et Moorea" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 22 janvier 2021 - Les services du haut-commissariat ont effectué quatre vols de reconnaissance au-dessus&nbsp;des cours d’eau et des embouchures de&nbsp;Tahiti et Moorea afin "<em>d’identifier les secteurs à risque" </em>et </strong><em><strong>"d’élaborer un inventaire des zones potentiellement dangereuses".</strong></em> <br />   <br />  Comme chaque année à la saison chaude, propice aux fortes pluies, les services du Haut-commissariat ont mené une campagne de reconnaissance des cours d’eau et des embouchures sur les communes de Tahiti et de Moorea. "<em>Ces missions permettent d’identifier les secteurs à risque qui varient d’une saison à l’autre, afin d’élaborer un inventaire des zones potentiellement dangereuses, notamment au regard des dernières inondations en février 2020 et depuis les inondations de 2017"</em>&nbsp;indique le haussariat. <br />   <br />  Mobilisée par le représentant de l'Etat, la direction de la protection civile (DPC) avec le détachement de la Flottille-35F et de l’hélicoptère Dauphin des Forces armées en Polynésie française (FAPf) ont mené quatre vols de reconnaissance de novembre à décembre (sur la côte Est et Ouest de Tahiti, à la presqu'île et à Moorea). <br />   <br />  <em>«&nbsp;Les services du Haut-commissariat, du Pays, des FAPf et des communes travaillent en collaboration dans ce processus d'identification des éventuels embâcles ou glissements de terrain dans le lit des rivières »</em> poursuit le communiqué. <em>«&nbsp;Les clichés des zones identifiées sont transmis aux communes pour faciliter le travail d’enlèvement des encombrants dans les vallées et aux abords des cours d’eau, qui peuvent être la cause d’inondation et de dégâts majeurs en cas de fortes pluies.&nbsp;»</em> <br />   <br />  L’occasion pour les autorités de rappeler les précautions à prendre dès maintenant pour se protéger en cas d’inondation et les comportements à adopter pendant l’inondation. Certains gestes préventifs simples, comme le curage des gouttières et caniveaux et la sécurisation des réseaux de gaz ou d’électricité, permettent l’anticiper et de limiter les risques en cas d’inondation. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <title>A Tahiti, 10% des rivières seulement sont dans un état correct</title>
   <pubDate>Mon, 04 Apr 2016 05:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9239871-14748012.jpg?v=1459565140" alt="A Tahiti, 10% des rivières seulement sont dans un état correct" title="A Tahiti, 10% des rivières seulement sont dans un état correct" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 3 avril 2016. <b>Le plan rivières, présenté le 17 mars dernier par le gouvernement, part d'un constat édifiant. Une étude de diagnostic réalisée sur 39 rivières de Tahiti et de Moorea par la Direction de l'environnement, montre que 90% d'entre elles ont subi des dégradations moyennes ou importantes. Or, à proximité de ces cours d'eau dégradés, plus de 1800 habitations sont menacées d'inondations pouvant aller jusqu'à la destruction.</b>       <br />
              <br />
       Le saviez-vous ? On compte environ 130 cours d'eau à Tahiti ! C'est énorme. Heureusement, tous ces cours d'eau ne sont pas de la même importance : certains ne vont même pas jusqu'à la mer ! En réduisant le champ d'étude sur les rivières, la Direction de l'environnement (Diren) a donc établi la liste des 72 cours d'eau principaux de Tahiti et de Moorea, ceux qui atteignent réellement l'océan. Mais jusqu'à présent on connaissait peu de choses sur l'état réel de ces rivières tout en ayant bien conscience que leur dégradation était parfois très avancée, voire même irréversible.         <br />
              <br />
       Pour définir le contexte de son étude, réalisée dans le courant de l'année 2015, la Diren indique : &quot;<span style="font-style:italic">l'objectif général était l'évaluation de l’état de santé de trente-neuf rivières des Iles du Vent et la proposition d’un plan d’actions pour la préservation, la restauration et la réhabilitation des rivières. Le contexte général était un défaut, un manque de connaissances de l’état des cours d’eau et des impacts des différentes pressions subies</span>&quot;. Pour effectuer son diagnostic sur ces 39 cours d'eau principaux de Tahiti et Moorea, la Diren a choisi de travailler &quot;<span style="font-style:italic">sur des tronçons volontairement limités à quelques 200 mètres à l’amont des derniers signes d’anthropisation (atteinte de l'homme) jusqu’à leur embouchure</span>&quot;.        <br />
              <br />
       La principale remarque de l'étude de diagnostic est que &quot;<span style="font-style:italic">les sources de dégradations des rivières de Polynésie sont systématiquement d’origine anthropique. Elles sont, en partie, liées à des usages ou/et pratiques individuelles puis, plus communément, à des interventions volontaristes de l'homme, localisées géographiquement ou développées à grande échelle (programme d'aménagement), atteignant directement l'un des trois principaux compartiments de l'hydrosystème, à savoir : la qualité d'eau, la quantité d'eau ou la morphologie de la rivière</span>&quot;. La plupart des rivières sont, de plus, victimes de plusieurs de ces dégradations, &quot;<span style="font-style:italic">amplifiant ainsi inévitablement le nombre et la gravité des impacts associés&quot;</span>.       <br />
              <br />
       <b>TROIS CATÉGORIES</b>       <br />
              <br />
       A partir de ses constats sur le terrain, la Diren a classé ces rivières de Tahiti et de Moorea en analysant 14 paramètres sur chacun des cours d'eau et a établi une catégorisation de trois niveaux : cours d'eau à préserver pour les rivières encore relativement épargnées par les dégradations et dont l'état de santé est bon ;  rivières à rivières à restaurer avec un état de santé moyen et enfin, les rivières à réhabiliter avec un état de santé pauvre : il s'agit de cours d'eau fortement dégradés. C'est là que les résultats sur les 39 rivières analysées sont inquiétants. En effet, seuls 10% des rivières sont en bonne santé : 39% sont classées dans les cours d'eau à réhabiliter  (c'est dans cette catégorie de rivières que l'on rencontre des situations irréversibles) et 51% sont placées dans les cours d'eau à restaurer. &quot;<span style="font-style:italic">Parfois, l'état de dégradation est tel qu'un retour à un bon état hydroécologique du tronçon de cours d'eau considéré est fortement compromis  (cas de la partie aval de la Papeava, de l'embouchure de la Matatia, etc.)</span>&quot; précise l'analyse diagnostic de la Diren.       <br />
              <br />
       Le plan rivières présenté par le gouvernement part de cet état des lieux qui relève l'état des cours d'eau. Il classe les 30 rivières considérées comme prioritaires par le ministère de l'Equipement, en raison des risques d'inondation qui exposent les populations riveraines. Si le plan aborde la  sécurisation des berges et la réhabilitation des cours d'eau, il a également principalement vocation à entériner &quot;<span style="font-style:italic">une démarche de protection des biens et des personnes et de préservation de l’environnement</span>&quot;. Il faudra même parfois envisager &quot;<span style="font-style:italic">un déplacement des populations et leur relogement lorsque que les solutions techniques de protection sont insatisfaisantes</span>&quot;. Ce qui explique le budget prévisionnel annoncé : près de 30 milliards de Fcfp sur 10 à 15 ans (dont la moitié au moins pour des travaux de sécurisation) à travers une démarche concertée pour laquelle des financements nationaux, mais aussi européens –voire internationaux- devront être trouvés.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1872 habitations et 8000 personnes menacées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9239871-14748031.jpg?v=1459565075" alt="A Tahiti, 10% des rivières seulement sont dans un état correct" title="A Tahiti, 10% des rivières seulement sont dans un état correct" />
     </div>
     <div>
      <b>8000</b>       <br />
              <br />
       C'est le nombre de personnes qui vivent sous la menace d'une inondation en raison de la crue d'une rivière à Tahiti. Sur 30 rivières de l'île, classées par ordre de priorité (en fonction du nombre de maisons qui pourraient être dégradées ou détruites en cas de crue), on recense un total de 1872 habitations construites dans des zones à risque.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9239871-14748040.jpg?v=1459565290" alt="A Tahiti, 10% des rivières seulement sont dans un état correct" title="A Tahiti, 10% des rivières seulement sont dans un état correct" />
     </div>
     <div>
      <b>Atteintes des rivières : la main de l'homme est partout</b>       <br />
              <br />
       Quelles sont les sources de dégradation des 39 rivières analysées ?        <br />
       •	Interventions sur la qualité de l’eau (atteintes à la qualité de l’eau) :       <br />
        -  rejets d’eaux sales ou usées,       <br />
        -  lixiviats de décharge,       <br />
        - pesticides et engrais (agriculture).       <br />
              <br />
       •	 Interventions sur la quantité d’eau (atteintes au régime hydrologique) :       <br />
       Captages/prélèvements.       <br />
              <br />
       •  Interventions sur la morphologie du lit (atteintes à la configuration physique) :       <br />
       -	 curages,       <br />
       -	extractions en lit majeur,       <br />
       -	endiguements,       <br />
       -	rectifications/recalibrages,       <br />
       -	protections de berge,       <br />
       -	ouvrages transversaux,       <br />
       -	couvertures,       <br />
       -	 remblais de l’espace cours d’eau.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée</title>
   <pubDate>Fri, 01 Apr 2016 06:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9234523-14738125.jpg?v=1459556590" alt="Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée" title="Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 31 mars 2016. <b>Pour mieux expliquer les objectifs du plan rivières, des spots télévisés seront réalisés. Après des années d'informations parfois contradictoires, de travaux sur le terrain qui ne paraissent pas en adéquation avec les annonces faites, le Pays veut se donner les moyens de convaincre. </b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/L-Equipement-et-l-Environnement-ensemble-pour-le-Plan-Rivieres_a146101.html">Après l'exposé, il y a quinze jours en Conseil des ministres, le plan rivières était présenté</a> ce jeudi après-midi à la Présidence aux &quot;institutions&quot;. Dans la grande salle de réunion, il n'y avait pas foule. Le président de l'assemblée de Polynésie accompagnée d'une élue, quelques représentants de la Fédération des associations de protection de l'environnement et des chefs d'entreprise qui effectuent &quot;des extractions pour curage&quot; dans les rivières. Les ministres de l'Equipement et de l'Environnement, côte à côte ont joué les VRP de ce plan. D'autres réunions d'information seront organisées mais le planning n'a pas encore été bouclé. Néanmoins, soucieux de faire accepter ses vues, le gouvernement a prévu de faire réaliser des spots télévisés pour informer la population dans son ensemble. Le but : faire comprendre la différence (de taille) entre curage (par nécessité d'entretien d'une rivière) et extractions de matériaux que les associations dénoncent comme un pillage des rivières et une mort lente des plages aux embouchures.        <br />
              <br />
       Dans son plan, le ministère de l'Equipement indique aussi que les contrôles sur les rivières seront renforcés pour éviter les extractions sauvages. La redevance de curage payée par les entreprises qui viennent effectuer ces travaux d'entretien devrait doubler (de 50 millions à 100 millions de Fcfp par an) grâce à ces contrôles. Ce qui est effectivement un aveu d'impuissance de ce qui existe aujourd'hui. Ironie du plan présenté par le ministère: le fonds rivière qui sera créé, abondé par cette redevance de curages et d'extractions, viendra financer les nouveaux contrôles.         <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Frère Maxime vice-président de la Fédération des associations de la protection de l'environnement (Fape) </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9234523-14738126.jpg?v=1459482344" alt="Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée" title="Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Sur une échelle de 100 on est arrivé à 2&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>Comment avez-vous apprécié, appréhendé ce plan rivières ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Ce plan-là c'est vraiment une grande promesse, une grande nouveauté. Il y a vraiment une volonté de mettre en place une politique de longue haleine en essayant de voir tous les problèmes. Il y a un grand début, mais comme je l'ai dit sur une échelle de 100 on est arrivé à 2. Il y a beaucoup de travail d'analyse et d'approfondissement pour préciser certaines orientations. Nous, en tant que Fédération de protection de l'environnement, nous sommes contents d'entendre un discours comme celui-là mais c'est un travail qui va se faire pendant dix ans au moins, et il doit y avoir un suivi à chaque instant</span>       <br />
              <br />
       <b>Sur la rivière Taharu'u à Papara, il y a deux ans déjà, il y avait aussi cette volonté de travailler dans un cadre précis, mais pour l'instant ce n'est pas une réussite. Qu'en pensez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Je ne suis pas rentré dans le détail de cette affaire de la Taharu'u. Notre politique à la Fape c'est toujours de laisser les associations immédiatement concernées s'en occuper. On les aide simplement, parce qu'on ne peut pas aller partout. Je ne vais pas faire de jugement, mais je pense qu'il y a une très mauvaise communication entre les deux parties, si bien que tout le monde a raison de taper sur l'autre.</span>       <br />
              <br />
       <b>Quand vous serez partie prenant dans la commission rivières, il vous faudra pourtant prendre partie, dans chaque dossier ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Là on sera obligé de s'engager. Mais il ne s'agit pas de défendre la rivière de Taharu'u uniquement. Je viens d'en parler avec le directeur de l'Equipement, il faudra qu'il explique sur le plan scientifique, technique ce que c'est le curage, comment on le fait, comment on le contrôle. Et là, il y a une mésentente c'est certain. En voyant ce qui se fait, c'est catastrophique. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Winiki Sage, président du CESC (président de la Fape)</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9234523-14738132.jpg?v=1459482486" alt="Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée" title="Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Ce n'est que le début&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>Le CESC avait effectué, à votre initiative, en 2011 un rapport complet sur les dangers des extractions, il est enfin pris en compte cinq ans plus tard par le gouvernement, c'est une satisfaction ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">C'est une vraie reconnaissance du travail effectué, mais effectivement ce n'est que le début.  Enfin on voit une politique à moyen et long terme que l'on avait jamais vue et que l'on avait critiquée et on voit une transversalité : parce que ça nous énervait, nous les associations, d'avoir différents sons de cloches selon les ministères. Il y avait eu un souci de travail en commun. Aujourd'hui tel que c'est présenté, ça paraît très beau, mais on attend la mise en œuvre qui va demander des moyens, par rapport aux contrôles notamment, ce qui a été très déficient pour l'instant sur le terrain. </span>       <br />
              <br />
       <b>Le ministre parlait de six à huit embauches de personnes pour effectuer ces contrôles sur le terrain, est-ce que ce sera suffisant pour suivre de près la trentaine de rivières de Tahiti ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Largement insuffisant c'est sûr. Il faut des personnes qui bougent tout le temps, mais c'est déjà un bon début. Jusqu'à présent, c'était essentiellement les associations qui lançaient des alertes, qui avons dénoncé les choses. Au contraire, on voudrait pouvoir faciliter les procédures.</span>       <br />
              <br />
       <b>Et les carrières en roches massives, cette fois c'est bon ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Il était temps ! Effectivement c'était une des préconisations majeures du rapport du CESC pour arrêter de massacrer les rivières. Une a été identifiée à Papenoo sur un plateau, juste avant la limite du plan d'aménagement détaillé. L'autre site se trouve à Orofara avec un site de qualité apparemment, et là, sur un site qui appartient entièrement au territoire, ce devrait être plus simple.</span>        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Albert Solia , Ministre de l'Equipement</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9234523-14738136.jpg?v=1459482666" alt="Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée" title="Plan rivières : le gouvernement va lancer une communication télévisée" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;On va communiquer avec des spots télévisés&quot;</b>       <br />
              <br />
       <b>Les carrières en roches massives, c'est la grande idée depuis quelques années pour stopper les extractions en rivières. Cette fois, c'est fait ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">C'est lancé, je l'avais déjà annoncé déjà. Il y a un premier site qui a été reconnu, il est à Papenoo, il a été testé en partie : le site appartient en partie au Pays en partie à une indivision, il faudra régler çà, mais on sait qu'on a la ressource en qualité importante et en grande quantité. J'ai lancé l'étude économique pour faire ensuite le lancement dans deux ans environ d'une concession. Le deuxième site se trouve à Orofara à Mahina, on a préparé tout ça avec la commune, le PGA est en cours de modification, des tests sont en cours sur un terrain du Pays et sur une très grande zone. Nous avons des millions de m3 ici. Ces carrières vont permettre de séparer les besoins réels pour les constructions de la notion de curage qui sera toujours obligatoire et nécessaire. </span>       <br />
              <br />
       <b>Il n'y aura plus d'extractions en rivières ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">On va communiquer avec des spots télévisés sur ce sujet, car ces notions de curage et d'extractions sont difficiles à expliquer. Les extractions c'est vraiment enlever des matériaux pour les utiliser, les transporter ailleurs. Quand on fait un curage, on enlève effectivement des matériaux, mais dans des quantités limitées, sur des épaisseurs reconnues pour éviter qu'ensuite l'eau ne déborde en cas de crue. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Plan-rivieres-le-gouvernement-va-lancer-une-communication-televisee_a146741.html</link>
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   <title>Pirae interdit la baignade aux embouchures des rivières</title>
   <pubDate>Tue, 15 Mar 2016 06:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9120805-14516644.jpg?v=1458015112" alt="Pirae interdit la baignade aux embouchures des rivières" title="Pirae interdit la baignade aux embouchures des rivières" />
     </div>
     <div>
      PIRAE, le 14 mars 2016. <b>En janvier dernier, suite à une rupture de l'émissaire des eaux usées de l'hôpital, la baignade était interdite par &quot;précaution sanitaire&quot; dans la baie du Taaone. Cet incident remettait en lumière la récurrence de la très mauvaise qualité des eaux aux embouchures de la Fautaua et de la Hamuta. Aussi, un arrêté municipal du 3 mars interdit désormais la baignade sur ces points précis. Toutefois, la baignade dans la baie du Taaone reste possible. </b>       <br />
              <br />
       Il était temps. Alors que la mauvaise qualité des eaux de baignade est constamment relevée, année après année, par les analyses des eaux effectuées par le Centre d'hygiène et de salubrité publique (CHSP), la baignade est enfin interdite aux embouchures des rivières de la Fautaua et de Pirae. L'arrêté signé par le maire de la commune Édouard Fritch le 3 mars dernier est on ne peut plus clair sur les raisons qui ont conduit la municipalité à prendre cette mesure radicale. &quot;<span style="font-style:italic">Considérant qu'en vertu de ses pouvoirs de police municipale, il appartient au maire d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et l a salubrité publique ; Considérant que pour des raisons de salubrité et de sécurité publique, il y a lieu d'interdire la baignade aux embouchures des rivières de la Fautaua et de la Hamuta</span>&quot;.        <br />
              <br />
       En effet, les embouchures de ces deux cours d'eau sont toujours extrêmement polluées. A chaque publication par le CHSP de la qualité des eaux de baignade, ces débouchés de rivières (et quasiment partout à l'aval des cours d'eau à Tahiti) sont systématiquement classés en &quot;mauvaise qualité&quot;. Les analyses effectuées mi janvier dans la baie de Taaone, après la rupture d'une canalisation des eaux usées de l'hôpital dans le lagon à 150 mètres du bord de la plage, n'avaient pas dérogé à la règle. Bien entendu on y trouvait de la pollution (d'origine fécale) avec une qualité des eaux de baignade mauvaise dans le panache de pollution au milieu de la plage. Mais, la situation était nettement plus préoccupante encore aux embouchures des deux rivières qui bordent cette baie, car les seuils relevés au débouché de la Fautaua étaient bien pires.        <br />
              <br />
       On y avait trouvé, six fois plus d'Escherichia Coli qu'il n'en faut pour atteindre le seuil minimal de la mauvaise qualité de l'eau et dix fois plus d'entérocoques intestinaux. Des concentrations de bactéries entre deux et 23 fois supérieures aux polluants relevés dans le panache de la &quot;pollution momentanée&quot; ! Bref, ces analyses soulignaient une fois encore la contamination constante de ces deux embouchures. Avec des eaux qui apparaissent non conformes pour la baignade.        <br />
              <br />
       <b>D'UN AVIS DE PRUDENCE Á L'INTERDICTION</b>       <br />
              <br />
       Au vu de ce constat, il y avait donc urgence à agir, même si la situation était connue depuis longtemps. Ainsi, en août 2014, le site internet de la ville de Pirae présentait les résultats d'analyse des eaux de baignade effectués quelques mois plus tôt par le CHSP : ils confirmaient une mauvaise qualité des eaux de baignade aux embouchures des deux rivières. Toutefois, un simple avis à la prudence était lancé à la population : &quot;<span style="font-style:italic">par précaution, il est rappelé aux baigneurs d’éviter les embouchures de rivières et les sites à proximité. Plus vous vous éloignez vers la pointe Iriti, plus la qualité de l’eau de baignade sera de meilleure qualité</span>&quot;.        <br />
              <br />
       Un an et demi plus tard, l'interdiction de baignade est à présent effective, par un arrêté municipal. Des panneaux indiquant cette interdiction seront prochainement installés sur la plage Laroche par laquelle, le plus souvent, la population peut se retrouver à se baigner à proximité de ces embouchures. &quot;<span style="font-style:italic">Cette interdiction entre en vigueur à la date du présent arrêté et jusqu'à ce que le Centre de l'hygiène et de la salubrité publique atteste d'un seuil de qualité des eaux compatible avec ces fréquentations</span>&quot; précise encore l'arrêté municipal de Pirae. Dans le cas de ces embouchures de rivières, extrêmement chargées de polluants qui proviennent de toute la longueur du cours d'eau, il faudra réaliser un long travail pour que les eaux usées (et pluviales) soient traitées comme elles le doivent, avant d'espérer inverser la tendance. Pour la Fautaua, la situation est plus problématique encore car, la rivière, est à cheval entre Pirae et de Papeete. Il faudra donc un travail conjoint et simultané des deux communes sur leur assainissement collectif et individuel avant d'espérer voir la situation s'améliorer.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9120805-14516645.jpg?v=1458015219" alt="Pirae interdit la baignade aux embouchures des rivières" title="Pirae interdit la baignade aux embouchures des rivières" />
     </div>
     <div>
      <b>Baignade et activités nautiques &quot;aux risques et périls&quot; du public</b>       <br />
              <br />
       L'arrêté municipal de la mairie de Pirae sur la baignade ne se limite pas aux seules interdictions de baignade aux embouchures des rivières de la Hamuta et de la Fautaua. Il permet aussi à la municipalité d'indiquer que la baignade dans la commune n'est pas surveillée. &quot;L'ensemble du littoral de l a commune est considéré comme étant une zone de baignades et d'activités nautiques non surveillée. Les baignades et les activités nautiques sont pratiquées aux risques et périls des intéressés. Les mineurs relèvent de la responsabilité des parents ou de tout adulte les accompagnant&quot;. Une baignade &quot;non surveillée&quot; qui ne dédouane néanmoins pas la municipalité de toute responsabilité en cas d'accident ou de noyade. Si des dangers existent (courants forts par exemple), ils doivent être signalés. Enfin le maire, dans  le cadre de ses missions de police générale, doit assurer une intervention rapide des secours.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Rivières : les comités de suivis confirmés et une charte en préparation</title>
   <pubDate>Thu, 10 Sep 2015 03:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Viatge</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8246379-12892239.jpg?v=1441848721" alt="Rivières : les comités de suivis confirmés et une charte en préparation" title="Rivières : les comités de suivis confirmés et une charte en préparation" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 9 septembre 2015 – Le conseil des ministres a validé mercredi la proposition conjointe des ministres de l'Equipement et de l'Environnement pour la mise en place de comités de suivis communaux des travaux de curage et d'aménagement des rivières de l'île de Tahiti.        <br />
              <br />
       Le comité de suivi de la Taharuu devrait être mis en place dès la semaine prochaine a annoncé mardi soir le médiateur de la Polynésie française, Teiva Manutahi, qui en assurera la présidence au moins jusqu’au 18 octobre prochain, date du premier tour des municipales partielles de Papara.       <br />
              <br />
       Le conseil des ministres a acté mercredi le principe de la création, dans chaque commune de Tahiti, de comités de suivi des travaux de curage et d'aménagement des rivières. Ces instances réuniront les propriétaires riverains, les associations de protection de l’environnement, les représentants de la collectivité, des élus municipaux, des professionnels de l’extraction et seront placées sous la présidence du maire de chaque commune.        <br />
              <br />
       <b>&quot;Code de bonne conduite&quot;</b>       <br />
              <br />
       Le gouvernement a également pris acte de la constitution par la direction de l'équipement et de l'environnement d'une cellule curage qui aura pour mission de présenter dans les délais les plus brefs, un programme de curage des principales rivières à risque de l'île de Tahiti.       <br />
              <br />
       Parallèlement, le ministère de l’Equipement travaille actuellement à la définition d’une &quot;<span style="font-style:italic">charte des travaux de curage et d’aménagement des rivières</span>&quot;. Ce document a pour vocation de devenir &quot;<span style="font-style:italic">un code de bonne conduite</span>&quot; à l’attention des professionnels, a déclaré Albert Solia mercredi lors d'un point presse. Le ministre de l’Equipement annonce que cette charte sera établie rapidement : &quot;<span style="font-style:italic">On s’est donné un mois</span>&quot;, a-t-il déclaré, en soulignant : &quot;<span style="font-style:italic">Il s’agit de remettre un peu d’ordre dans tous les sens</span>&quot;.       <br />
               <br />
       La chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics avait suggéré la mise en place d’un tel &quot;code de bonne conduite&quot; respecté par tous (associations, professionnels et Pays), lors d’une conférence de presse donnée le 31 août dernier en réponse aux accusations portées par les associations de protection de l’environnement. Le document est donc en cours de rédaction. &quot;<span style="font-style:italic">Ceux qui ne le signeront pas ou ne le respecteront pas seront interdits de travaux</span>&quot;, a prévenu Albert Solia.        <br />
              <br />
       Encore quelques semaines de patience et on verra bien comment tout cela se met en place, courant octobre, si le ministère tient ses promesses.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Rivieres-les-comites-de-suivis-confirmes-et-une-charte-en-preparation_a136235.html</link>
  </item>

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   <title>Rivières : "Il s’agit de la responsabilité du gouvernement" souligne Marcel Tuihani</title>
   <pubDate>Tue, 08 Sep 2015 04:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Viatge</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8237065-12875036.jpg?v=1441681538" alt="Rivières : "Il s’agit de la responsabilité du gouvernement" souligne Marcel Tuihani" title="Rivières : "Il s’agit de la responsabilité du gouvernement" souligne Marcel Tuihani" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 7 septembre 2015 - Marcel Tuihani a souligné lundi matin &quot;la responsabilité du gouvernement&quot; dans l'enlisement du mouvement initié depuis une semaine par le syndicat No Te Aru Tai Mareva. L'évolution de ce mouvement de contestation a conduit les manifestants à bloquer les accès de l'assemblée, tôt ce lundi.        <br />
              <br />
       Interpellé par les manifestants, le président de l'assemblée rappelle qu'&quot;<span style="font-style:italic">il s’agit de rétablir la communication entre le gouvernement et ce comité qui s’est constitué et faire en sorte que les sujets soient traités de manière transparente</span>&quot;. Il assure que la manifestation n'empêchera pas la tenue de la deuxième séance de la session extraordinaire, qui doit avoir lieu mardi matin.       <br />
              <br />
       <b>Comment avez-vous découvert la présence des manifestants, ce matin ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marcel Tuihani</b> : <span style="font-style:italic">Tous les portails de l’assemblée étaient bloqués. Les vigiles m’ont contacté pour m’en informer. Je suis intervenu tout de suite, dès 4 heures du matin, pour discuter avec les manifestants de manière à ce qu’ils libèrent immédiatement les deux accès sur l’arrière de l’assemblée. Ce qu’ils ont accepté immédiatement. Je demanderai également dans la journée qu’ils libèrent l’accès principal</span>.       <br />
              <br />
       <b>Avez-vous eu un contact avec le gouvernement à ce sujet ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marcel Tuihani</b> : <span style="font-style:italic">J’ai contacté le ministre de l’Equipement dès 6 heures pour lui faire part de ce qui se passe (à Tarahoi). Je considère que le problème résulte d’un manque de dialogue entre le gouvernement et ce collectif (syndicat No Te Aru Tai Mareva) qui s’est constitué. Nous nous sommes rencontrés et j’ai demandé au ministre de traiter ce sujet en priorité dès l’ouverture du pré-conseil des ministres, ce matin</span>.       <br />
              <br />
       <b>Maintenant que ce problème est du ressort du gouvernement, vous demandez de libérer l’entrée principale de l’assemblée ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marcel Tuihani</b> : <span style="font-style:italic">Oui, de l’ouvrir et de laisser le libre accès à l’assemblée. J’ai indiqué au collectif que bloquer l’assemblée est un acte grave. Ils comprennent bien cela ; mais ils ont souhaité nous interpeller, venir à la maison du peuple pour rencontrer la représentation polynésienne à ce titre. J’accède volontiers à leur démarche, mais je ne peux cautionner la méthode. L’assemblée a toujours gardé ses portes ouvertes, quels que soient les sujets évoqués ou les groupes politiques. Venir parler de ces sujets à l’assemblée ne présente aucun problème. Mais il s’agit de la responsabilité du gouvernement. On parle d’environnement : le service de l’environnement est rattaché au gouvernement. L’assemblée n’a pas son mot à dire. Sauf si elle est saisie d’un projet de délibération ou de loi de Pays. Pour l’heure, il n’en est rien.</span>       <br />
              <br />
       <b>Le rôle de médiateur que l’on attend de vous, vous ne le souhaitez pas non plus ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marcel Tuihani</b> : <span style="font-style:italic">Vous savez, la médiation relève d’une procédure administrative. Le gouvernement dispose d’un médiateur. Ce que j’ai souhaité faire ce matin c’est rétablir le contact entre ce collectif et le gouvernement. Il ne s’agit en rien d’une médiation.</span>       <br />
              <br />
       <b>Si les manifestants acceptent de libérer les accès de l’assemblée, voyez-vous un inconvénient à ce qu’il reste aux abords ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marcel Tuihani</b> : <span style="font-style:italic">A l’extérieur, c’est de l’autorité de la mairie de Papeete. Dès lors où il n’y a pas de trouble à l’ordre public, je ne vois pas de problème. Ce qui m’importe, c’est de laisser libre l’accès à l’institution et que les élus et le personnel puissent aller et venir.</span>        <br />
              <br />
       <b>Et sur le fond des revendications, que pensez-vous des demandes des manifestants ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marcel Tuihani</b> : <span style="font-style:italic">Tout le monde s’intéresse à la problématique des rivières, qu’il s’agisse de confortement des berges, de travaux de curage ou des problématiques liées au plan de prévention des risques, aux abords des rivières. Je suis concerné, en tant qu’élu. Mais encore une fois, il s’agit de rétablir la communication entre le gouvernement et ce comité qui s’est constitué et faire en sorte que les sujets soient traités de manière transparente. Ensuite, il s’agit de mettre ne place cette méthode de travail ; la manière dont les discussions doivent se faire entre les associations et le gouvernement. </span>       <br />
              <br />
       <b>Ce dossier est passé entre les mains de tous les gouvernements depuis au moins 5 ans. Portent-ils tous la responsabilité de cette mauvaise communication ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marcel Tuihani</b> : <span style="font-style:italic">Ce type de manifestations ne s’est produit ni durant la gouvernance d’Oscar Temaru, ni durant celle de Gaston Flosse. Faut-il considérer que ces gouvernements ont mal communiqué ? Je ne pense pas. Encore une fois, la solution à ce problème est entre les mains du gouvernement. Il lui appartient de le régler. Cela ne regarde ni l’assemblée, ni le président de l’assemblée.</span>       <br />
              <br />
       <b>Les élus Tahoera’a soutiennent-ils les dispositions que souhaite mettre en œuvre le gouvernement concernant la politique de sécurisation et d’entretien des rivières ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Marcel Tuihani</b> :<span style="font-style:italic"> Le groupe Tahoera’a ne s’est pas penché sur ce problème mais il partage les inquiétudes de la population en matière d’environnement. (…) Tout cela entre dans les prérogatives du gouvernement. Doit-on voir dans cette question la volonté de mettre en avant l’idée, que colportent certaines personnes, selon laquelle le Tahoera’a serait derrière tous les problèmes sociaux de ce pays ? Je n’ose pas l’imaginer. </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Rivieres-Il-s-agit-de-la-responsabilite-du-gouvernement-souligne-Marcel-Tuihani_a136071.html</link>
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   <title>Denis Helme : "Nous avons jugé que les anguilles ont assez crié et les chevrettes assez pleuré"</title>
   <pubDate>Tue, 08 Sep 2015 03:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Viatge</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8236918-12874762.jpg?v=1441676046" alt="Denis Helme : "Nous avons jugé que les anguilles ont assez crié et les chevrettes assez pleuré"" title="Denis Helme : "Nous avons jugé que les anguilles ont assez crié et les chevrettes assez pleuré"" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 7 septembre 2015 - Le syndicat No Te Aru Tai Mareva a déplacé son mouvement de revendication du rond-point Jacques Chirac jusque devant l'entrée de l'assemblée, que les manifestants ont bloqué tôt lundi matin. Denis Helme affirme qu'il s'agit d'exiger la mise en place rapide de comités de suivi &quot;rivières&quot;, notamment pour la Taharuu, à Papara.       <br />
              <br />
       <b>Qu’est-ce que vous demandez, ce matin en bloquant l’entrée de l’assemblée ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Denis Helme</b> : <span style="font-style:italic">Toujours le même point : les comités de suivi sur toute la Polynésie française. Nous n’avons pas bougé d’un iota : ces comités de suivi doivent être mis en place. C’est une recommandation du Président de la République, dans toutes les collectivités territoriales</span>.        <br />
              <br />
       <b>Pourquoi bloquer l’entrée de l’assemblée ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Denis Helme</b> : <span style="font-style:italic">Parce que les délibérations et les lois de Pays sont votées ici. Quand on vote une loi ou que l’on délibère pour une vallée, ça se fait ici. Nous avons jugé que les anguilles ont assez crié et les chevrettes assez pleuré. Et que les 57 anguilles qui sont ici ne les entendent pas. C’est pour cela que l’on est ici et non à la Taharuu</span>.        <br />
              <br />
       <b>Vous comptez rester là jusqu’à quand ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Denis Helme</b> : <span style="font-style:italic">Tout dépend des engagements qui seront pris. Nous avons sollicité le Président (du Pays). Nous avons déjà tenté à plusieurs reprises d’établir le contact avec eux. On se rend compte qu’à chaque fois il se f…t de la tête du syndicat. Nous demandons au président de l’assemblée de faire la médiation de nos demandes. </span>       <br />
              <br />
       <b>Qu’en est-il alors de Teiva Manutahi, qui occupe officiellement cette fonction de médiateur de la Polynésie française ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Denis Helme</b> : <span style="font-style:italic">Nous l’avons sollicité. Il a participé à la réunion avec le Président Fritch mardi dernier. Mais on se rend compte que même le médiateur de la Polynésie n’arrive pas à se faire respecter. Edouard Fritch s’est envolé vendredi pour une mission hors du territoire. A aucun moment, il n’a mentionné ce séjour à l’étranger lors de notre entrevue</span>.       <br />
              <br />
       <b>Que vous a-t-on répondu suite à votre entretien avec le Président Fritch la semaine dernière ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Denis Helme</b> : <span style="font-style:italic">Nous n’avons eu aucune réponse franche. S’il faut prendre la Taharuu, notre demande a été très claire « Met-on en place un comité de suivi pour la Taharuu ? » Si la réponse avait été « non », on sortait. Ils nous ont répondu « oui ». Mais, en l’absence de tavana, ce comité ne peut pas fonctionner. Quand j’entends Solia prétendre qu’il fonctionne, c’est un menteur. Ce comité n’existe plus. On veut qu’il soit de nouveau mis en place, à l’image de celui du projet du Tahiti Mahana Beach. Et ça, on le veut dans toute la Polynésie Française</span>.       <br />
              <br />
       (Ndlr : Ce comité de suivi pour la Taharuu sera présidé par le médiateur de la Polynésie française jusqu'à l'issue des municipales partielles de Papara, a confirmé lundi le ministre de l'Environnement. Le premier tour du scrutin est fixé le 18 octobre prochain à Papara.)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Denis-Helme-Nous-avons-juge-que-les-anguilles-ont-assez-crie-et-les-chevrettes-assez-pleure_a136068.html</link>
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   <title>Comités de suivi "rivières" : le principe acté dès mercredi</title>
   <pubDate>Tue, 08 Sep 2015 02:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Pierre Viatge</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8236832-12874607.jpg?v=1441673815" alt="Comités de suivi "rivières" : le principe acté dès mercredi" title="Comités de suivi "rivières" : le principe acté dès mercredi" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, 7 septembre 2015 – Le ministre de l’Environnement annonce une communication en conseil des ministres pour réaffirmer mercredi la volonté du gouvernement de mettre en place des comités de suivi dans chaque commune, dans le cadre du programme &quot;rivières&quot; du Pays.       <br />
              <br />
       Les représentants des associations et fédérations de protection de l’environnement étaient reçus mardi 2 septembre par Edouard Fritch, à la Présidence, en présence des ministres de l’Environnement et de l’Equipement, Heremoana Maamaatuaiahutapu et Albert Solia. Un courrier avait été adressé dès le surlendemain aux associations, pour donner suite à cette rencontre. Le Pays s’y engage à acter, dès le Conseil des ministres du 16 septembre par une communication, la mise en place de comité de suivi, dans le cadre du programme &quot;rivières&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      En dépit de cela, le syndicat No Te Aru Tai Mareva présidé par Denis Helme a transporté dans la nuit de dimanche à lundi son sit-in revendicatif du rond-point Jacques Chirac jusqu’à Tarahoi, devant l’assemblée de Polynésie française. Au lever du jour, l’entrée principale de la 3e institution était encombrée d'affiches et de quelques palettes en interdisant le passage aux véhicules tandis qu'une trentaine de manifestants investissait la place Tarahoi.        <br />
              <br />
       Conséquence directe de cette action, la communication sera faite en Conseil des ministres dès mercredi, avec une semaine d’avance.       <br />
              <br />
       En fin de matinée, Heremoana Maamaatuaiahutapu a organisée une conférence de presse au pied levé pour le confirmer et rappeler l’engagement communiqué aux associations jeudi. Il s’étonne de la manifestation devant l’assemblée. Il dénonce &quot;<span style="font-style:italic">une forme de surenchère</span>&quot; de la part du syndicat No Te Aru Tai Mareva et de son président Denis Helme qu'il accuse de &quot;<span style="font-style:italic">mauvaise foi</span>&quot;. &quot;<span style="font-style:italic">Je me demande si c’est vraiment l’avenir des rivières qui est au cœur de ses préoccupations</span>&quot;, s’est interrogé le ministre de l’Environnement.        <br />
              <br />
       <b>Le béton et les agrégats</b>       <br />
              <br />
       Concrètement, l’engagement pris mardi et confirmé jeudi par le Pays est de mettre en place un comité de suivi &quot;rivière&quot; dans chaque commune. Celui-ci a la vocation d’être un lieu d’échange et d’information entre les associations, les services du Pays, les riverains et les élus communaux. Chaque comité étant présidé par le maire de la commune concernée.       <br />
              <br />
       Sur Tahiti et Moorea, le Pays a défini 15 rivières &quot;<span style="font-style:italic">à risques</span>&quot; et qui pourraient faire sous le contrôle de ces comités, l’objet de travaux de renforcement de leurs berges ou de curage de leur lit.       <br />
              <br />
       Concernant le cas particulier de Papara, dont les élections municipales partielles sont programmées le 18 octobre prochain, après l’annulation du scrutin de mars 2014, la présidence du comité de suivi de la Taharuu sera confiée provisoirement au médiateur de la Polynésie française, Teiva Manutahi.       <br />
              <br />
       En guise d’alternative à l’exploitation des lits de rivières pour alimenter les besoins en agrégats, le ministre rappelle qu'une étude est en cours pour déterminer des zones exploitables pour l’extraction de roches massives. Le résultat en sera connu courant 2017.       <br />
              <br />
       En attendant, il est largement revenu sur la problématique de l’extraction d’agrégats en dénonçant une forme de paradoxe de la part de certains manifestants : &quot;<span style="font-style:italic">Combien, parmi les gens qui prétendent vouloir sauver les rivières, construisent ou on construit en béton ?</span>&quot;, a-t-il interrogé avant de s'appuyer la fable du Colibri. &quot;<span style="font-style:italic">Nous avons tous une action individuelle à lancer pour sauvegarder les rivières. La demande privée représente 60% de la demande en agrégats à Tahiti. Il faudrait aussi que l’on se pose les vraies questions. (…) L’idée de ce gouvernement est de faire en sorte que l’on ne touche plus aux rivières ; mais laissez-nous le temps de mettre en place ce qui n’a jamais été fait</span>&quot;.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Comites-de-suivi-rivieres-le-principe-acte-des-mercredi_a136065.html</link>
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   <title>Le syndicat "No Te Aru Tai Mareva" menace de bloquer la rivière de Taharuu</title>
   <pubDate>Sat, 05 Sep 2015 09:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8226944-12856737.jpg?v=1441439520" alt="Le syndicat "No Te Aru Tai Mareva" menace de bloquer la rivière de Taharuu" title="Le syndicat "No Te Aru Tai Mareva" menace de bloquer la rivière de Taharuu" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 04/09/2015 - Les membres du syndicat sont en colère. Ils demandent aussi la tête du ministre de l'équipement, Albert Solia. Le ton est monté d'un cran entre ces représentants et le Pays. Ils s'estiment lésés et non respectés. Refusant de discuter avec Albert Solia, ils en appellent à la bienveillance du vice-président Nuihau Laurey et du porte-parole du gouvernement, Jean-Christophe Bouissou.</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">On ne veut plus discuter avec Albert Solia et on demande sa tête</span>&quot;, le message du syndicat &quot;<span style="font-style:italic">No Te Aru Tai Mareva</span>&quot; est clair. Ils en appellent aujourd'hui à la bienveillance du vice-président, Nuihau Laurey et de Jean-Christophe Bouissou, porte-parole du gouvernement.       <br />
              <br />
       Le syndicat qui n'a d'ailleurs, pas répondu à l'invitation des ministres de l'équipement, Albert Solia et Heremoana Maamaatuaiahutapu, à l'environnement, hier (jeudi NDLR). Dans un communiqué de la Présidence, les ministres regrettent cette attitude et un tel manque de respect, &quot;<span style="font-style:italic">d'autant plus que l'objet de cette réunion était de convenir de la mise en place d'une réunion sur la Taharuu puisque le comité de suivi de Papara est dans l'impossibilité de se tenir en l'absence de maire en fonction</span>&quot;. Le gouvernement avait également prévu de solliciter le médiateur de la Polynésie, Teiva Manutahi pour organiser cela.       <br />
              <br />
       De leur côté, les membres du syndicat ont assuré ne plus vouloir discuter avec ces deux ministres, &quot;<span style="font-style:italic">nous voulons parler avec le Président du Pays (…).Edouard Fritch s'est permis de prendre l'avion à 2 heures du matin, on lui a demandé cinq minutes et il n'a pas daigné nous recevoir, il s'assoit sur l'honneur de tous les propriétaires fonciers de la Polynésie Française. Je n'avais plus envie de me fatiguer, ça fait cinq jours que j'ai quitté mon foyer, arrêter mon travail et laisser toute ma famille pour représenter les propriétaires fonciers</span>&quot;, s'indigne Denis Helme, président du syndicat &quot;<span style="font-style:italic">No Te Aru Tai Mareva</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Le syndicat déplore également les entêtes qui sont stipulés dans les courriers du gouvernement : &quot;<span style="font-style:italic">Sur le soi-disant protocole qu'on attendait, on reçoit un courrier avec l'entête de la FAPE, dont le président est Winiki Sage. La FAPE, c'est la Fédération des Associations de Protection de l'Environnement. No Te Aru Tai Mareva ne représente pas seulement des associations de protection de l'environnement, il représente aussi les propriétaires fonciers de la Polynésie Française. Le statut a été transmis au Président et au haut-commissaire. Nous sommes officiels, la FAPE ne représente que deux personnes. Il ne négocie et ne parle qu'avec la FAPE. Tous les courriers que je reçois c'est toujours avec l'entête de la FAPE, je ne suis pas FAPE. On ne nous respecte pas</span>.&quot;       <br />
              <br />
       Et Denis Helme met le gouvernement, en garde, &quot;<span style="font-style:italic">toutes ces personnes vont aller bloquer la Taharuu parce maintenant on veut Nuihau Laurey et Jean-Christophe Bouissou</span>&quot;.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8226944-12856742.jpg?v=1441439580" alt="Le syndicat "No Te Aru Tai Mareva" menace de bloquer la rivière de Taharuu" title="Le syndicat "No Te Aru Tai Mareva" menace de bloquer la rivière de Taharuu" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8226944-12856747.jpg?v=1441439672" alt="Le syndicat "No Te Aru Tai Mareva" menace de bloquer la rivière de Taharuu" title="Le syndicat "No Te Aru Tai Mareva" menace de bloquer la rivière de Taharuu" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8226944-12856737.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-syndicat-No-Te-Aru-Tai-Mareva-menace-de-bloquer-la-riviere-de-Taharuu_a135876.html</link>
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   <title>Curage des rivières : "On dénonce le dénigrement fait à notre sujet"</title>
   <pubDate>Tue, 01 Sep 2015 02:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8206765-12820364.jpg?v=1441070304" alt="Curage des rivières : "On dénonce le dénigrement fait à notre sujet"" title="Curage des rivières : "On dénonce le dénigrement fait à notre sujet"" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 31 août 2015. <b>Les entreprises qui effectuent des opérations de curage dans les rivières réalisent &quot;une mission de service public pour le compte du Pays&quot; dans le but de protéger les berges et les habitations en cas de crue. Pas question par conséquent de passer pour des &quot;pilleurs&quot;. C'était le sens de leur message délivré en conférence de presse ce lundi en réponse à la manifestation des associations de protection des rivières, présentes sur le rond-point de Tahiti Nui à l'entrée Ouest de la ville.</b>       <br />
              <br />
       Extractions, curage… Depuis quelques années tout le débat est là sur le territoire. Les extractions de matériaux dans les rivières ou sur le littoral sont interdites en Polynésie française. Mais, les curages effectués ponctuellement et sur des zones prédéfinies dans le domaine public fluvial sont régulièrement réalisés après qu'une autorisation a été délivrée par le ministère de l'Equipement. L'interrogation qui reste en suspens est celle que posent les associations de défense des rivières : ces &quot;curages&quot; ne répondent-ils qu'à des exigences de sécurité des biens et des personnes ? Ou au contraire à des besoins de matériaux de construction ? Depuis le début de l'année (et jusqu'au 20 août dernier), 66 autorisations &quot;<span style="font-style:italic">portant autorisation d'extraction de matériaux dans le cadre du curage du domaine public fluvial</span>&quot; ont été délivrées par le ministère de l'Equipement pour des extractions de quelques centaines à un millier de m3 en général d'agrégats.        <br />
              <br />
       C'est en tout cas derrière cet argument empreint de caractère officiel que les entrepreneurs se défendent : il s'agit d'une mission de service public, réalisée selon les exigences du ministère de l'Equipement dont le but est la protection des berges et des habitations. &quot;<span style="font-style:italic">S'il n'y avait pas de curage dans les rivières il y aurait des inondations</span>&quot; explique Jean-Marc Bernière, porte-parole de la Chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics. Et sans agrégats récupérés dans les rivières, il n'y aurait pas de constructions. &quot;<span style="font-style:italic">On répond à un besoin du public. Depuis le cyclone de 1983, la plupart des gens construisent en dur, nous répondons à la demande… Malheureusement on ne peut pas faire d'immeubles ou de collèges en bois. Il faut du béton</span>&quot; poursuit-il.        <br />
              <br />
       Fiu d'être accusés d'être des destructeurs de la nature généreuse de Tahiti, de piller les ressources du patrimoine naturel, ces entrepreneurs de travaux publics ont décidé de prendre la parole en public, directement. &quot;<span style="font-style:italic">Nous sommes de petites entreprises, avec entre 70 et 80 salariés en tout, nous contribuons au développement, nous payons des taxes, des charges, des impôts. Nous sommes là pour bâtir ce pays pas pour le détruire, ce n'est pas notre intérêt</span>&quot; poursuit Jean-Marc Bernière. Ce dernier reconnait toutefois que la réglementation est bien plus exigeante depuis &quot;<span style="font-style:italic">trois ou quatre ans</span>&quot; et admet qu'il a pu y avoir, par le passé, des &quot;<span style="font-style:italic">extractions sauvages</span>&quot;. Mais tout ceci est bien terminé à présent : les contrôles du nombre de camions qui sortent d'un point de curage, du calibrage des matériaux emportés et même des méthodes de travail sont devenus la norme, affirme-t-il.        <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Quand nous effectuons un curage nous effectuons une mission de service public que nous payons</span>&quot; explique encore Jean-Marc Bernière. Effectivement, pour chaque m3 prélevé, l'entreprise autorisée à effectuer ce curage doit payer au Pays une redevance de 400 Fcfp qu'elle répercute bien entendu ensuite sur le prix de vente de ces agrégats.  Pour se laver des accusations portées contre la profession, la Chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics aurait bien aimé avoir le soutien du ministère de l'Equipement, son donneur d'ordre unique en la matière, &quot;<span style="font-style:italic">malheureusement, ils ne font rien</span>&quot;...        <br />
              <br />
       Lire aussi : Rivières : deux discours, un même constat sur le silence du ministère, <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Rivieres-deux-discours-un-meme-constat-sur-le-silence-du-ministere_a135546.html?preview=1">CLIQUER ICI</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8206765-12820364.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Curage-des-rivieres-On-denonce-le-denigrement-fait-a-notre-sujet_a135547.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Rivières : deux discours, un même constat sur le silence du ministère</title>
   <pubDate>Tue, 01 Sep 2015 02:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8206750-12820340.jpg?v=1441068734" alt="Rivières : deux discours, un même constat sur le silence du ministère" title="Rivières : deux discours, un même constat sur le silence du ministère" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 31 août 2015. <b>Depuis ce lundi matin, les associations de protection des rivières organisent un sit-in pacifique autour du rond-point de Tahiti Nui à l'entrée Ouest de Papeete. Ce lundi matin également, la Chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics organisait à quelques centaines de mètres de là une conférence de presse. Manif et contre-manif. </b>       <br />
              <br />
       Le rassemblement d'une cinquantaine de personnes portant, pour la plupart, des T-shirts noirs barrés du slogan Aara Atu (levez-vous) a démarré comme prévu ce lundi matin, à l'aube, sur ce rond-point stratégique à l'entrée ouest de Papeete. Quelques pick-ups sur lesquels on s'assoit, une toile de tente pour faire un peu d'ombre, mais surtout des banderoles, des pancartes, des drapeaux, des planches de surf parfois, que l'on agite ou que l'on brandit au nez des automobilistes, nombreux, qui empruntent cette voie. &quot;<span style="font-style:italic">Halte au massacre</span>&quot;, &quot;<span style="font-style:italic">Non à la destruction de Taharuu</span>&quot;, &quot;<span style="font-style:italic">Nos rivières notre patrimoine</span>&quot;, &quot;<span style="font-style:italic">Pas de barrage hydro-électrique, pas d'expropriation</span>&quot;… les slogans écrits en grosses lettres ne peuvent pas être ignorés.       <br />
              <br />
       Sur place l'ambiance est bonne enfant. Beaucoup se sont levés très tôt pour être à l'heure au point de rendez-vous. Mais ils n'auraient raté ce rassemblement sous aucun prétexte. &quot;<span style="font-style:italic">Moi ce que je vois depuis que les travaux ont démarré à la Taharu'u c'est que l'eau est boueuse au point que certains parents ont interdit à leurs enfants d'aller jouer sur la plage à l'embouchure de la rivière. Ce qui me choque dans les travaux qui sont faits, c'est que l'on creuse ! Le lit de la rivière est aujourd'hui très large en aval, mais en abaissant le lit de la rivière on risque de l'assécher. Enfin, comme ils enlèvent tous le sable et les cailloux pour les stocker un peu plus haut, la plus grosse crainte c'est que la plage risque de disparaitre</span>&quot;. Cette riveraine de la Taharu'u a donc quitté Papara ce lundi matin très tôt pour rejoindre le cortège de la manifestation des &quot;<span style="font-style:italic">tricots noirs</span>&quot;.        <br />
              <br />
       <b>PAS DE BLOCAGE</b>       <br />
              <br />
       Une manifestation &quot;d'information&quot; à destination du grand public qui ne doit pas surprendre les autorités du Pays, gouvernement en tête, en raison de la multiplication des messages et des demandes d'audiences adressées par le syndicat  Te Aru Tai Mareva  depuis plusieurs mois. Le syndicat regroupe les associations de protection des rivières et de défense des vallées de Tahiti et souhaite, depuis sa création, instaurer un dialogue constant entre les riverains, les décideurs du ministère de l'Equipement. Mais il déclare avoir beaucoup de mal à avancer dans ce sens-là : les comités de suivi dans les rivières où des curages sont effectués ou des travaux d'aménagement sont en cours comme à la Taharu'u de Papara ne sont pas effectifs. Pour la Taharu'u, la première réunion du comité de suivi a eu lieu le 28 juillet dernier, deux ans après l'annonce des travaux, alors que la première tranche des aménagements était terminée et surtout, le jour où les élections municipales ont été officiellement annulées dans cette commune ! Aussi le calendrier prévisionnel avec une réunion mensuelle n'a pas été respecté. &quot;<span style="font-style:italic">Ce comité de suivi, c'était de la poudre aux yeux</span>&quot; commente avec amertume Claudine Tuarau, la présidente de l'association Ia Ora Taharuu.        <br />
              <br />
       Aussi, plus question désormais de dialoguer avec Albert Solia (le ministre de l'Equipement) ou ses techniciens, c'est directement au président du Pays, Edouard Fritch, que le syndicat Te Aru Tai Mareva  veut avoir affaire. &quot;<span style="font-style:italic">On ne veut plus rencontrer Albert Solia. Il dit des choses mais n'arrive pas à faire respecter ce qu'il dit</span>&quot; explique Denis Helme. Alors, sur le rond-point de Pouvana a Oopa, comme l'appellent ces riverains des rivières et des vallées de Tautira, Teahupoo, Afaahiti, Pueu, Mahaena, Papenoo, Mahina, Papeete, Faa'a, Papeete auxquels se sont joints quelques résidents des îles (Tuamotu et Australes) on tient le siège. <span style="font-style:italic">&quot;Nous allons rester ici durant trois jours pour voir ce qui se passe du côté du gouvernement. On a prévu de dormir ici</span>&quot; poursuit Denis Helme.        <br />
              <br />
       Pour faire passer le temps, les manifestants discutent entre eux, échangent leurs témoignages, amorcent la conversation avec les piétons qui s'arrêtent pour comprendre leur démarche. Les associations de protection des rivières espèrent qu'en trois jours d'occupation pacifique de ce rond-point leur message aura pris de l'ampleur au point que l'écho au moins de leur manifestation sera entendu jusqu'à la Présidence. Au même moment, pointés du doigt depuis tout aussi longtemps<a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Curage-des-rivieres-On-denonce-le-denigrement-fait-a-notre-sujet_a135547.html?preview=1">, les professionnels de la Chambre syndicale des métiers du génie civil et des travaux publics (CSMGCTP) tenaient une conférence de presse</a> pour justifier aux yeux du grand public, les travaux de curage qu'ils mènent dans les rivières. &quot;<span style="font-style:italic">Nous faisons un travail de service public. S'il n'y avait pas de curage il y aurait des inondations</span>&quot; affirme Jean-Marc Bernière, secrétaire de la chambre syndicale. Leur point commun avec les manifestants du rond-point qui luttent contre ces curages : le silence du ministère…        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8206750-12820353.jpg?v=1441068845" alt="Rivières : deux discours, un même constat sur le silence du ministère" title="Rivières : deux discours, un même constat sur le silence du ministère" />
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Rivieres-deux-discours-un-meme-constat-sur-le-silence-du-ministere_a135546.html</link>
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   <title>"On ne comprend pas pourquoi les politiques ne réagissent pas"</title>
   <pubDate>Sun, 30 Aug 2015 13:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8200589-12809402.jpg?v=1440936324" alt=""On ne comprend pas pourquoi les politiques ne réagissent pas"" title=""On ne comprend pas pourquoi les politiques ne réagissent pas"" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 29/08/2015 - Les associations de protection de l'environnement appellent à un rassemblement pacifique autour du rond-point Chirac, à partir de lundi matin. Durant trois jours, elles tenteront de sensibiliser le gouvernement à leur principale requête, à savoir, la mise en place de comités de suivi, dans les communes de Tahiti. </b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Venez nombreux autour du rond-point du Pacifique, lundi à partir de 4 heures du matin, pour soutenir les causes que défendent les associations de protection de l'environnement</span>&quot;, le message de Denis Helme est clair.        <br />
              <br />
       Durant trois jours, elles organisent un rassemblement pacifique afin de faire entendre leur voix auprès du gouvernement du Pays, qui depuis plusieurs semaines, est resté dans l'ombre malgré les nombreuses sollicitations de ces associations.       <br />
              <br />
       Elles demandent la mise en place de comités de suivi dans l'ensemble des communes de Tahiti afin d'éviter les extractions sauvages, dans les rivières notamment.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, ces associations s'étonnent du silence du gouvernement. &quot;<span style="font-style:italic">On veut comprendre pourquoi, ils nous laissent comme cela. (…) Le Président du Pays préfère s'occuper de ses problèmes politiques, alors que ce n'est pas le plus important. Le secteur primaire est laissé à l'abandon</span>&quot;, déplore Denis Helme, président du syndicat &quot;<span style="font-style:italic">Te Aru Tai Mareva</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Pas question, pour autant de bloquer les routes. &quot;<span style="font-style:italic">Nous resterons autour du rond-point et si au bout de trois jours, le gouvernement ne réagit pas et bien nous irons demander au haut-commissaire de prolonger notre manifestation. On espère que cela ne sera pas nécessaire</span>&quot;, explique Denis Helme. Pour ces manifestations, les participants sont appelés à mettre un tricot noir, &quot;<span style="font-style:italic">cette couleur rappelle les souffrances que subissent nos rivières</span>&quot;.       <br />
              <br />
       De son côté, le syndicat des métiers du génie civil et des travaux publics donnera une conférence de presse, lundi matin afin de donner sa version des faits concernant les curages dans les rivières, &quot;<span style="font-style:italic">nous ne sommes pas d'accord avec ces associations</span>&quot;, assure son président Heirangi Nouveau.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8200589-12809416.jpg?v=1440936382" alt=""On ne comprend pas pourquoi les politiques ne réagissent pas"" title=""On ne comprend pas pourquoi les politiques ne réagissent pas"" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8200589-12809402.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/On-ne-comprend-pas-pourquoi-les-politiques-ne-reagissent-pas_a135443.html</link>
  </item>

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   <title>Le syndicat Te Aru Tai Mareva menace de bloquer les routes de Papeete</title>
   <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 04:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8183738-12778854.jpg?v=1440556174" alt="Le syndicat Te Aru Tai Mareva menace de bloquer les routes de Papeete" title="Le syndicat Te Aru Tai Mareva menace de bloquer les routes de Papeete" />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 25/08/2015 - L'ensemble de ses représentants s’était donné rendez-vous, hier matin, dans le parking de Tarahoi. Le syndicat veut que les politiques prennent leurs responsabilités et répondent à leurs nombreuses requêtes, concernant notamment la mise en place des comités de suivi sur Tahiti. Te Aru Tai Mareva laisse au gouvernement une semaine pour trouver une solution, sinon les routes de Papeete seront bloquées.</b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Ils dénigrent le peuple</span>&quot;. Le président du syndicat Te Aru Tai Mareva, Denis Helme, n'en peut plus. Il attend que le gouvernement réponde à leurs nombreux courriers, &quot;<span style="font-style:italic">le dernier date du 17 juillet et, depuis, toujours aucune réponse</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Leur principale requête est la mise en place de comités de suivi sur l'ensemble du Territoire. Des comités qui regrouperont les différents acteurs de chaque commune (associations, entreprises, mairies et Pays).       <br />
              <br />
       Le ministre de l'Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu, préfère renvoyer la balle au Président du Pays : &quot;<span style="font-style:italic">Ce sera au Président de décider</span>&quot;. Pour Denis Helme, si le gouvernement hésite tant, c'est qu'il craint que les projets soient freinés. &quot;<span style="font-style:italic">À Papeno’o, le comité de suivi a été mis en place et cela freine les extracteurs, les entreprises, parce qu'il faut, à chaque fois, consulter le comité de suivi sur le nombre d'agrégats qu'il faut retirer. Il faut l'accord du comité de suivi et ça, ils n'en veulent pas. Ils veulent faire à leurs têtes, comme ils l'ont toujours fait</span>&quot;. Mais le ministre estime, tout de même, que le Pays a fait sa part de travail. &quot;<span style="font-style:italic">On a mis en place le comité de suivi du Mahana Beach et Denis Helme ne demande jamais à me rencontrer. Il veut discuter avec le Président, uniquement. Je reçois régulièrement les associations et il n'y a pas de souci particulier, ma porte reste ouverte à tout le monde. La décision a été prise d'intégrer la Fédération des associations de protection de l'environnement (FAPE) au sein du comité du Mahana Beach. Les autres comités n'ont pas encore été mis en place, mais ça viendra</span>&quot;.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, le syndicat attend de rencontrer le médiateur de la Polynésie, Teiva Manutahi. &quot;<span style="font-style:italic">On ne va pas attendre éternellement. On a envoyé aussi un courrier au Haut-commissaire et on demande à le rencontrer également. On leur donne toute cette semaine, si à la fin de cette semaine on n'a aucune réponse, on sera sur Papeete</span>&quot;.        <br />
              <br />
       En clair, ils bloqueront les routes de Papeete : &quot;<span style="font-style:italic">Je voudrai demander à la population de nous excuser, mais à un moment, il va falloir décider. Tout le monde est concerné. Chaque propriétaire est concerné. Si on vient sur Papeete, ce n'est pas pour rien. Les décisions se prennent ici</span>&quot;.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>DES DESSINS TRÈS EXPLICITES PRESENTÉS SUR UNE PLANCHE DE SURF</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8183738-12778855.jpg?v=1440556195" alt="Le syndicat Te Aru Tai Mareva menace de bloquer les routes de Papeete" title="Le syndicat Te Aru Tai Mareva menace de bloquer les routes de Papeete" />
     </div>
     <div>
      Les membres du syndicat ont décidé de se présenter, ce mardi matin, avec des banderoles arborant une partie du parking devant la résidence du Haut-commissaire. Mais un dessin sur une planche de surf attire tout de même l'attention. On y retrouve une drague et une crevette. Un dessin qui a toute son importance pour Te Aru Tai Mareva : &quot;<span style="font-style:italic">La drague est un appareil qui est défiscalisé pour détruire. Cet appareil détruit tout et ne respecte rien. Donc, une crevette peut se mettre en colère comme elle veut, elle ne sera pas écoutée ni respectée. La drague représente le gouvernement et la crevette, le peuple</span>&quot;, explique Denis Helme. Selon le syndicat, ces extractions polluent forcément l'océan. &quot;<span style="font-style:italic">Ce n'est pas bon pour l'hygiène et surtout pour nous, qui surfons avec des jeunes. Ils peuvent attraper des maladies et ce n'est pas le but recherché</span>&quot;, déclare Eric Teihotu, moniteur de surf.       <br />
              <br />
       Autre projet du Pays qui suscite la colère du syndicat, celui du barrage de la Vaiha. &quot;<span style="font-style:italic">Ce projet a été repris par le Pays. Pour le moment, la construction n'a pas été faite. Ce projet est important et il faudra réunir du monde. Ceux qui préconisent plus l'énergie verte, ceux qui veulent protéger les vallées et ceux qui contestent le prix de l'électricité. À un moment donné, il va falloir faire des choix. Tout le monde pense que le solaire est la solution, mais ce n'est pas le cas</span>&quot;, déclare Heremoana Maamaatuaiahutapu. Pour le syndicat, il faut que le Pays arrête les travaux dans les rivières. &quot;<span style="font-style:italic">Nos embouchures sont polluées. Même aux récifs, on voit de la boue. À la Pointe Vénus, tu as de la boue qui se lève avec les courants et ça pue. Nos récifs sont en train de mourir et on ne fait rien</span>&quot;, regrette Denis Helme.       <br />
              <br />
       Te Aru Tai Mareva appelle toutes les associations de protection de l'environnement et les propriétaires terriens à manifester leurs mécontentements dans toutes les vallées de Tahiti et ses iles.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8183738-12778854.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-syndicat-Te-Aru-Tai-Mareva-menace-de-bloquer-les-routes-de-Papeete_a135122.html</link>
  </item>

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   <title>Taiarapu Est : un comité de suivi peut-être dans quelques semaines</title>
   <pubDate>Fri, 07 Aug 2015 05:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/8113075-12652804.jpg?v=1438917175" alt="Taiarapu Est : un comité de suivi peut-être dans quelques semaines" title="Taiarapu Est : un comité de suivi peut-être dans quelques semaines" />
     </div>
     <div>
      <b>TAIARAPU EST, le 06/08/2015 - Ce serait LA solution pour venir à bout des difficultés opposant principalement les associations de propriétaires aux maires. Ce mercredi après-midi, une réunion s'est tenue à la mairie de Taravao entre le maire et de nombreuses associations. L'objectif est de trouver une solution concernant les problèmes de rivières, notamment. Le maire Anthony Jamet soumettra l'idée de la création d'un comité de suivi dans sa commune associée à son conseil municipal.</b>       <br />
       <span style="font-style:italic">       <br />
       &quot;Les communes doivent participer activement au développement de leur Pays et il est normal que les associations participent aussi à cela&quot;,</span> . C'est sur cette idée que se base le président du syndicat <span style="font-style:italic">&quot;No te Arutai Mareva&quot;</span>, Denis Helme.        <br />
              <br />
       Depuis quelques temps, beaucoup de bruit se fait autour des rivières à Tahiti. Pour Denis Helme, la solution pour régler ces différends est la mise en place d'un comité de suivi. <span style="font-style:italic">&quot;Au sein de ces comités, tous les sujets peuvent être débattus mais pas seulement ceux des rivières. On parlera aussi du problème foncier, de la fourmi de feu, l'implantation des antennes relais, etc. Tout ce qui tourne autour de l'économie d'une commune.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Et c'est ce qu'a préconisé le syndicat <span style="font-style:italic">&quot;No Te Arutai Mareva&quot;</span> au maire de Taiarapu Est, Anthony Jamet mercredi après-midi, pour venir à bout des conflits qui opposent la commune aux associations de propriétaires fonciers. <span style="font-style:italic">&quot;L'ensemble des associations y seront représentées, il y aura aussi les maires, les entreprises ainsi que les services publics du Pays. Aucun chantier ne pourra être mis en place sans l'accord de ce comité de suivi&quot;</span>, explique Denis Helme. <span style="font-style:italic">&quot;Nous voulons des comités de suivi sur l'île de Tahiti, parce que l'impact dans une rivière est économique. On touche aux métiers du secteur primaire, comme la pêche et l'agriculture. On néglige ce secteur pour avantager les entreprises et c'est le message que nous voulons faire passer. On ne protège pas seulement l'environnement mais ce secteur également&quot;.</span>       <br />
              <br />
       Un message compris par le maire de Taiarapu-Est, selon Denis Helme. <span style="font-style:italic">&quot;On attend maintenant la décision de son conseil municipal. Mais la difficulté à Taiarapu-Est est qu'elle est une commune associée, donc qu'il y a plusieurs maires délégués à consulter, etc.&quot;</span> Le président de <span style="font-style:italic">&quot;No Te Arutai Mareva&quot;</span> garde espoir.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>TROIS COMMUNES DISPOSENT DEJA D'UN COMITE DE SUIVI</b></div>
     <div>
      La première commune à avoir mise en place un comité de suivi est Papeno'o. Y sont représentés les onze associations que comptent la commune, mais aussi les tavana, les entreprises et les services du Pays. <span style="font-style:italic">&quot;Maintenant quand on parle d'un sujet sur une des rivières de la Papeno'o, tout ce beau monde se réunit pour discuter des projets dans tel ou tel domaine. Si une entreprise envisage de faire une extraction par exemple, et bien cela est soumis à ce comité. Et depuis sa création en mars dernier, tout se passe bien.&quot;</span>       <br />
              <br />
       À Papara, un comité de suivi a aussi été créé il y a quelques semaines, pour la rivière de la Taharu'u. Mais <span style="font-style:italic">&quot;No Te Arutai Mareva&quot;</span> souhaiterait l'élargir en incluant l'ensemble du territoire de la commune.       <br />
              <br />
       On retrouve le même cas de figure à Mahina, où un comité de suivi a été créé en juin dernier pour la vallée de la Tua'uru. <span style="font-style:italic">&quot;Nous attendons l'élection du nouveau maire pour pouvoir discuter de l'élargissement de ce comité de suivi. Nous avons décidé de mettre en place cela dans cette vallée, car il y avait une entreprise qui commençait à extraire des pierres sans que les propriétaires ne soient informés. Il y a eu un problème de communication entre les élus et les propriétaires de Tua'uru. Cela a même failli se terminer avec des coups de poings&quot;</span>, explique Denis Helme. <span style="font-style:italic">&quot;Nous ne pouvons plus nous reposer sur les décisions du Pays ou d'un maire, nous devons amener nos compétences et on le fait bénévolement. On vient aider un tavana qui est chargé de la commission de l'urbanisme et de l'équipement parce qu'il y a des textes qu'il ne maitrise pas. Il est vrai que le CGCT (Code général des collectivités territoriales) impose certaines choses mais cette entité ne regarde pas les spécificités de chaque commune&quot;.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/8113075-12652804.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Taiarapu-Est-un-comite-de-suivi-peut-etre-dans-quelques-semaines_a133779.html</link>
  </item>

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   <title>Taharu'u : le gouvernement tente de calmer les surfeurs</title>
   <pubDate>Sun, 14 Jun 2015 00:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7904947-12279695.jpg?v=1434235876" alt="Taharu'u : le gouvernement tente de calmer les surfeurs" title="Taharu'u : le gouvernement tente de calmer les surfeurs" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 13 juin 2015 - <b>Le ministre de l'Equipement, renforcé par le ministre de l'Environnement, a reçu les surfeurs de Taharu'u dans les locaux du ministère de l'Equipement vendredi matin.</b>       <br />
              <br />
       Les associations qui organisent <a class="link" href="https://www.facebook.com/pages/Association-Ia-Ora-Taharuu/165395420144133">le festival Ia Ora Taharu'u</a> (que vive Taharu'u) en ce moment même au spot de surf de l'embouchure de la rivière Taharu'u, à Papara, ont donc été reçues hier par le ministre de l’Equipement, Albert Solia, et le ministre de l’Environnement, Heremoana Maamaatuaiahutapu.       <br />
              <br />
       Pour discuter, en plus des ministres et de leurs équipes techniques, des représentants des surfeurs, fers de lance de la protestation, étaient présents : Philippe Klima, Hira Teriinatoofa, Manoa Drollet, Michel Bourez, de la fédération de surf, et Maire Grandin, de l’association Ia Ora Taharuu.       <br />
              <br />
       D'après un communiqué de la Présidence, ils ont pu parler <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/A-Papara-les-amenagements-de-la-Taharu-u-font-debat_a125512.html">de l'étude d'impact très contestée</a> concernant les travaux d'aménagement de la rivière réalisée en début d'année, et des mesures que le gouvernement garanti pour éviter la turbidité des eaux et un recul de la plage. <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/La-Taharu-u-sera-la-premiere-riviere-amenagee-par-le-Pays_a98288.html">Le chantier à 1,8 milliard de francs devrait durer 5 ou 6 ans,</a> et se terminera par la création de cheminements piétons le long de la rivière, afin de lier la plage à la vallée ; une végétalisation des berges ; et la mise en place d’espaces publics, <span style="font-style:italic">&quot;au bénéfice des familles.&quot;</span>       <br />
              <br />
       Les hommes politiques ont également rappelé la position du gouvernement :       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">- Le chantier en cours, s’inscrit dans un plan global de travaux de sécurisation des berges et de l’environnement immédiat de la rivière, au bénéfice premier de l’ensemble des riverains, propriétaire et habitants ;       <br />
       - Une large concertation a été faite avec les diverses associations de propriétaires, de défense de l’environnement et de la commune depuis l’origine de l’opération ;       <br />
       - La population adhère à ces travaux puisqu’à ce jour ce sont 21 propriétaires qui auraient donné leur accord pour céder au Pays le foncier nécessaire pour les berges ;       <br />
       - Un bureau d’étude environnemental suivra les travaux car le Pays s’est engagé sur des mesures compensatoires fortes pour la protection de l’environnement (protection et aménagement des habitats des espèces endémiques telles que le canard à sourcil, le héron vert, par exemple) ;       <br />
       - l’étude d’impact précise que le Pays s’engage à ce que les matériaux extraits du curage soient exclusivement affectés pour des opérations et marchés réalisés par le Pays. Si une infraction est constatée, les contrevenants seront poursuivis pénalement ;       <br />
       - Les travaux programmés tiennent compte de la préservation de l’embouchure et de la plage attenante à la rivière.</span>       <br />
              <br />
       Le gouvernement se prévaut également du soutien de la commune.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi certains propriétaires riverains soutiennent les travaux :</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7904947-12279697.jpg?v=1434236013" alt="Taharu'u : le gouvernement tente de calmer les surfeurs" title="Taharu'u : le gouvernement tente de calmer les surfeurs" />
     </div>
     <div>
      Les travaux devraient considérablement réduire le risque d'inondation près de l'embouchure, et rendre constructibles de nombreux nouveaux terrains. Mais la rivière perdra son charme naturel, et <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Un-Festival-pour-sauver-la-riviere-et-le-spot-de-surf-de-Taharu-u-a-Papara_a129293.html">les surfeurs craignent pour l'un des meilleurs spots de l'île,</a> qui perd des mètres de plage chaque année. Les surfeurs <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/Extractions-la-colere-gronde-dans-les-vallees_a110747.html">mettent en cause les prélèvements de matériaux légaux et illégaux.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/7904947-12279695.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Taharu-u-le-gouvernement-tente-de-calmer-les-surfeurs_a129899.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-7737413</guid>
   <title>Procédure d'utilité publique et expropriations pour aménager la rivière Vaipoopoo</title>
   <pubDate>Thu, 30 Apr 2015 03:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7737413-11977000.jpg?v=1430357534" alt="Procédure d'utilité publique et expropriations pour aménager la rivière Vaipoopoo" title="Procédure d'utilité publique et expropriations pour aménager la rivière Vaipoopoo" />
     </div>
     <div>
      PUNAAUIA, le 29 avril 2015. <b>Une procédure de déclaration d'utilité publique avec nécessité de quelques expropriations sera prochainement</b> mise en place afin que des travaux d'aménagements de la rivière Vaipoopoo de Punaauia soient effectués. Un arrêté en conseil des ministres a été adopté dans ce sens ce mercredi. Les travaux prévus autour de cette rivière sont chiffrés à 131 millions de Fcfp, dont 5 millions de Fcfp à peine pour les acquisitions foncières. En effet si, les aménagements prévus sur la rivière Vaipoopoo ont un impact direct sur 10 propriétés, la superficie totale d'intervention est de 1 545 m², dont 1 324 m² appartiennent au Pays.       <br />
              <br />
       <b>La rivière Vaipoopoo, située dans la commune de Punaauia, au Pk 9,5</b> (elle se jette à hauteur de la résidence Le Lotus) a fait l’objet, en 2009, d’un diagnostic qui a permis de mettre en évidence de nombreux dysfonctionnements hydrauliques. Section du cours d’eau insuffisante pour le transit de la crue centennale, fort engravement au niveau de la route de ceinture devenu très sensible aux risques d’obstruction augmentant les possibilités de débordement. Compte tenu de la présence de 25 habitations situées en zone d’aléa inondable très fort, le gouvernement a envisagé d’augmenter la capacité hydraulique de la rivière par le biais d’un recalibrage du cours d’eau, d’une protection des berges avec des enrochements bétonnés et un canal béton. Il est également prévu la mise en place d’un bassin dégraveur en amont pour éviter l’engravement. Le projet s’étend sur environ 361 mètres depuis l’embouchure de la rivière jusqu'au bassin dégraveur qui sera aménagé en amont.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Six ans de travaux prévus pour l'aménagement de la Taharu'u</title>
   <pubDate>Fri, 27 Mar 2015 20:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7618993-11770232.jpg?v=1427482298" alt="Six ans de travaux prévus pour l'aménagement de la Taharu'u" title="Six ans de travaux prévus pour l'aménagement de la Taharu'u" />
     </div>
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      PAPARA, le 27 mars 2015.<b> Cette rivière de Papara sera la première à être aménagée </b>par le Pays dans le cadre d'un véritable programme environnemental de réhabilitation du cours d'eau et de protection de ses berges. Une étude d'impact du projet vient juste d'être livrée. Les habitants de la commune ont quatre semaines pour faire part de leurs remarques.        <br />
       Depuis vendredi dernier, le dossier de l'étude d'impact de l'aménagement de la rivière Taharu'u est disponible au grand public aussi bien en mairie de Papara, qu'au service de l'urbanisme et de l'équipement du Pays. Un registre recueille les commentaires, remarques et critiques du public car les propositions de cette étude d'impact peuvent encore évoluer et s'enrichir. Réalisée par un bureau d'études environnement spécialisé (Pae Tai Pae Uta), l'analyse de la réhabilitation programmée de ce cours d'eau est complète, et balaie tous les aspects aussi bien environnementaux (faune et flore) que patrimoniaux et humains sur 137 pages au total.         <br />
              <br />
       <b>La notice d'impact permet en tout cas de (re)découvrir toute la richesse du milieu naturel </b>de cette rivière localisée dans le troisième bassin, en surface, de l'île de Tahiti. &quot;<span style="font-style:italic">La rivière voit son débit considérablement et brutalement augmenté en période de forte précipitation et surtout en épisode cyclonique. L'érosion y est aussi naturellement forte</span>&quot;. Depuis une quarantaine d'années surtout, la Taharu'u comme de très nombreuses rivières de Tahiti est exploitée pour des extractions de matériaux, &quot;<span style="font-style:italic">mais les actions humaines n'ont pas été réalisées avec le bon sens nécessaire. De nombreuses constructions et mises en sécurité ont été faites dans le lit majeur et les opérations de dégagement et de reprises du lit n'ont pas fait l'objet de contrôle et d'encadrement, conduisant à des abus et d'un creusement fort du lit, accroissant les risques d'effondrement et l'érosion</span>&quot;.        <br />
              <br />
       <b>La volonté affichée, dès l'an dernier, par le ministère de l'Equipement du Pays</b> de mettre en œuvre un plan général d'organisation et de protection des rivières de Tahiti, commence donc par cette rivière de Papara. Sans doute parce que c'est l'une des vallées où des riverains, des associations de protection des rivières ont commencé à véritablement faire du tapage et à vouloir agir différemment pour la protection du cours d'eau et de leurs propriétés foncières menacées d'inondation ou victimes d'une érosion importantes des berges.        <br />
              <br />
       <b>Le plan d'aménagement souhaité par le Pays n'ignore pas, non plus,</b> la nécessité de fournir pour les grands chantiers des matériaux issus de l'extraction. &quot;<span style="font-style:italic">L'objectif principal de ce plan d'aménagement est de régler les problématiques d'érosion et d'inondation, mais il permettra aussi de concentrer sur une zone adéquate les opérations de curages et d'extraction</span>&quot;. Sur la Taharu'u, un bassin dégraveur sera spécialement constitué pour rassembler ces matériaux à récupérer. Au total, la réalisation des aménagements prévus autour de cette rivière devrait conduire au cours des six prochaines années à retirer pas moins de 280 000 m3 de matériaux <span style="font-style:italic">&quot;afin de retrouver un gabarit hydraulique compatible avec les crues</span>&quot;. Il est préconisé de travailler en toute transparence avec la population sur les volumes extraits et sur les zones de travaux, &quot;<span style="font-style:italic">afin d'éviter les abus</span>&quot;.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Quels travaux prévus ?</b>       <br />
              <br />
       ➢ le reprofilage du cours d'eau en particulier par un curage du lit de la rivière : pour abaisser le fil d'eau du cours d'eau et augmenter la capacité de transit       <br />
       ➢ la protection des berges par des enrochements        <br />
       ➢ l'endiguement du cours d'eau (avec des  digues d'une hauteur maximale de 1m).       <br />
       ➢ la réalisation d'un bassin dégraveur en amont avec trois seuils de fond et des pièges a       <br />
       embâcles  afin de limiter l'engravement du cours d'eau en aval.       <br />
              <br />
       Des aménagements annexes seront également réalisés tels que des accès pour la population et les entretiens et des repères de niveau (échelles de crues) pour suivre facilement l’évolution du fond de la rivière.       <br />
              <br />
       Les travaux prévus devraient être réalisés au cours des six prochaines années, au moins jusqu'à fin 2019 selon le phasage décrit. Au total, les aménagements coûteraient 1,8 milliard de Fcfp.  Il s'agira de commencer par les travaux de protection du coude que fait le lit de la rivière à environ 2,5 km en amont, puis de réaliser les travaux de protection des berges, notamment celles qui avaient été emportées par le cyclone Oli et enfin la réalisation des seuils du bassin dégraveur.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Six-ans-de-travaux-prevus-pour-l-amenagement-de-la-Taharu-u_a124172.html</link>
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   <title>Le curage "border line" de la rivière Tiapa </title>
   <pubDate>Mon, 09 Feb 2015 07:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7442398-11469474.jpg?v=1423460121" alt="Le curage "border line" de la rivière Tiapa " title="Le curage "border line" de la rivière Tiapa " />
     </div>
     <div>
      PAEA, le 8 février 2015. <b>Les services de voirie de Paea ont procédé au cours de la semaine dernière à des extractions</b> de matériaux tout-venant sur la plage au PK 20,2 officiellement pour curage de la rivière Tiapa. Des riverains s'inquiètent de ces prélèvements et des méthodes du chantier.       <br />
       Pendant quelques jours, en début de semaine dernière, une pelleteuse a préparé les matériaux à enlever. Mais plutôt que dans la rivière Tiapa, c'est directement dans la mer que les riverains ont vu l'engin creuser. Quand ils se sont inquiétés de la situation, ces riverains ont eu pour réponse que la mairie qui effectue ces travaux dans le domaine public territorial avait les autorisations requises.        <br />
              <br />
       <b>De fait, une autorisation d'extraction de matériaux (1000m3) a effectivement été délivrée</b> par arrêté du ministère de l'Equipement le 14 novembre 2014. Elle était valable pour deux mois et était donc expirée au commencement des travaux. Dans l'urgence néanmoins, la mairie de Paea aurait obtenu le 2 février une prorogation de l'autorisation. &quot;<span style="font-style:italic">On a fait la demande de curage de la Tiapa au ministère. Tout est fait sous contrôle et dans les règles&quot;</span> explique Jean-Claude Hapairai, premier adjoint de Paea.       <br />
       Dans les règles, pas complètement, au vu de ce que l'on constate sur le chantier. L'autorisation d'extraction pour curage accordée à la mairie va de l'embouchure de la rivière Tiapa jusqu'à 200 mètres en amont. Pourtant, c'est sur la plage que les matériaux sont récupérés par les camions de la commune. En contradiction totale avec une délibération de 1968 encore en vigueur en Polynésie qui stipule : &quot;<span style="font-style:italic">sur les plages, l'extraction du sable aux moyen d'engins mécaniques est interdite</span>&quot;. Autre irrégularité constatée, il n'y a pas, sur le lieu du curage de cribleuse comme la réglementation le requiert.       <br />
              <br />
       <b>Selon le premier adjoint de la mairie de Paea, ces travaux de curage ont été rendus nécessaires</b> car lors des derniers épisodes pluvieux en fin d'année 2014 et au début janvier &quot;<span style="font-style:italic">c'est remonté dans la rivière et il y avait des risques d'inondation</span>&quot; précise Jean-Claude Hapairai. Sauf que la demande pour ce curage a été formulée le 6 juin 2014, six mois avant que ces grosses pluies ne se produisent ! Enfin, il n'y aurait jamais eu de débordement particulier de la Tiapa selon des riverains qui habitent près de l'embouchure de la rivière depuis de nombreuses années.       <br />
       Mode opératoire contestable et destructeur pour l'environnement naturel, autorisation limite : des riverains ont signalé la situation au ministère de l'Equipement, car au vu des travaux menés il ne s'agit pas d'un curage de rivière mais bien d'une extraction de sable en milieu lagonaire. &quot;<span style="font-style:italic">Ce genre de &quot;curage&quot; dans la Tiapa se produit en moyenne tous les deux ou trois ans. Au final, on vu la plage reculer de plusieurs dizaines de mètres en quelques années&quot;</span>.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7442398-11469482.jpg?v=1423460123" alt="Le curage "border line" de la rivière Tiapa " title="Le curage "border line" de la rivière Tiapa " />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-curage-border-line-de-la-riviere-Tiapa_a120525.html</link>
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   <title>"Une carrière, pourquoi pas ? Si on ne touche plus aux rivières"</title>
   <pubDate>Mon, 02 Feb 2015 06:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7416162-11425501.jpg?v=1422851537" alt=""Une carrière, pourquoi pas ? Si on ne touche plus aux rivières"" title=""Une carrière, pourquoi pas ? Si on ne touche plus aux rivières"" />
     </div>
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      PAPEETE, le 1er février 2015. <b>Le gouvernement travaille à un projet d'ouverture de carrières en roches massives à Tahiti.</b> <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/La-protection-des-rivieres-c-est-un-budget-a-15-milliards-Fcfp_a119360.htmlhttp://www.tahiti-infos.com/La-protection-des-rivieres-c-est-un-budget-a-15-milliards-Fcfp_a119360.html">Une étude a démarré, la semaine dernière, sur la faisabilité de l'exploitation d'une carrière dans la vallée de la Papenoo</a>. Une alternative aux extractions en rivières, mais qui pose d'autres inquiétudes.       <br />
       A peine créé, le comité syndical No Te Aru Tai Mareva qui fédère les associations de 37 rivières de Tahiti a du pain sur la planche et des réflexions urgentes à mener. A la recherche de matériaux de construction pour les grands chantiers, le ministère de l'Equipement envisage l'ouverture de carrières sur l'île de Tahiti. Si cinq sites au moins ont été recensés, celui qui paraît le plus facile à exploiter dans un délai raisonnable d'étude d'impact, de concertation avec les propriétaires fonciers riverains et d'aménagement, se situe en amont de la vallée de Papenoo.        <br />
              <br />
       <b>Un projet qui ne remporte pas que des avis favorables bien entendu.</b> &quot;<span style="font-style:italic">Je ne suis pas contre l'ouverture d'une carrière, du moment qu'on ne touche plus aux rivières ! Mais quelle vallée acceptera réellement ? Quelle sera la compensation pour les propriétaires ?</span>&quot; interroge Denis Helme, président du syndicat No Te Aru Tai Mareva. Cet avis mesuré semble partagé par une douzaine de représentants de ce syndicat réunis la semaine dernière. &quot;<span style="font-style:italic">Le site du projet de carrière sur la Papenoo, pose problème car Titia Faatau c'est un site culturel. De plus le projet empiète sur des terres privées de Horo Hei Hei. Il faudra proposer une autre montagn</span>e&quot; poursuit Denis Helme.       <br />
              <br />
       <b>Le syndicat est bien décidé à discuter ouvertement avec le gouvernement</b> et à dire non quand il le faudra. &quot;<span style="font-style:italic">Le statut de cette fédération d'associations en syndicat a été choisi pour qu'on évite de se faire débouter chaque fois qu'on va en justice. C'est arrivé récemment pour les associations de la Taharu'u et pour Mahaena. Trop souvent les décisions du tribunal administratif s'arrêtent à la forme. Maintenant nous sommes armés pour nous défendre. Or, nous avons bien l'intention d'attaquer certaines décisions et arrêtés ministériels</span>&quot;.        <br />
       Pour travailler sur différents fronts à la fois, le syndicat No Te Aru Tai Mareva va se structurer en commissions pour aborder tous les aspects fonciers, environnementaux par exemple et faire appel à des juristes. &quot;<span style="font-style:italic">Notre volonté est aussi de pouvoir proposer des alternatives, une solution. Ainsi, l'ouverture de carrières nous ne sommes pas opposés farouchement mais il va falloir penser à réduire nos besoins ou trouver d'autres méthodes de construction</span>&quot;.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Punaauia : le lagon du PK 18 s'envase</title>
   <pubDate>Tue, 27 Jan 2015 04:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/7395992-11391575.jpg?v=1422326158" alt="Punaauia : le lagon du PK 18 s'envase" title="Punaauia : le lagon du PK 18 s'envase" />
     </div>
     <div>
      PUNAAUIA, le 26 janvier 2015.  <b>Les grosses pluies entraînent invariablement leur lot de déchets et de boue</b> via les embouchures des rivières ou les caniveaux d'évacuation des eaux pluviales. L'association Pae Pae No Te Ra tire la sonnette d'alarme.       <br />
       Samedi dernier, des membres de l'association pour la protection de l'environnement et du lagon de Punaauia (Pae Pae No Te Ra) étaient mobilisés au PK 18 pour une action de nettoyage du site. Mais après les grosses pluies de la semaine, ce sont les coulées de boue qui ont alerté l'association. &quot;<span style="font-style:italic">C'est un problème récurrent que l'on observe ici sur la plage du PK 18, mais aussi à Tiapa, Papehue, Te Maru Ata. Tous ces petits cours d'eau ont une incidence sur cette portion du récif. Cela est d'autant plus sensible au PK 18 où la prise de conscience qu'il s'agit d'un milieu fragile est de plus en plus partagée par le plus grand nombre. Les actions de prévention et de nettoyage sont nombreuses, mais il suffit d'une mauvaise action en amont pour détruire tout ce travail</span>&quot;. Comme toujours lors des fortes pluies, les cours d'eau ont charrié boue et déchets : le parking de la plage Vaiava a été inondé.        <br />
              <br />
       <b>Mais c'est surtout, à l'arrivée des caniveaux d'évacuation d'eaux pluviales bétonnés, que les coulées de boue</b> sont les plus marquées. En effet, plus aucune végétation sur les berges ne retient cette boue qui arrive des hauteurs. Or, &quot;<span style="font-style:italic">l'hypersédimentation est la première cause de la destruction des récifs corallien</span>s&quot; prévient l'association Pae Pae No Te Ra. Les particules de boue forment de la vase et étouffent progressivement des organismes fixés sur les coraux.         <br />
       L'association essaie donc de sensibiliser les autorités et les riverains, particulièrement ceux en amont du littoral que les travaux de terrassement et de déblaiement devraient être effectués en ayant cette problématique en tête. Pour retenir ces sédiments, il suffit par exemple de créer des bandes végétalisées capables de les retenir et de les empêcher d'envaser encore le lagon. Un message est également adressé aux autorités &quot;<span style="font-style:italic">il faut arrêter de transformer les rivières en caniveaux bétonnés et de traiter l'eau comme un déche</span>t&quot;.        <br />
              <br />
              <br />
       Pour aller plus loin sur le sujet, il faut consulter le site Internet de l'association Pae Pae No Te Ra        <br />
       en <a class="link" href="http://paepaenoteora.e-monsite.com/">CLIQUANT ICI </a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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