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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-11-05T11:42:12+01:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​Ia ora Taharu’u s’oppose aux extractions</title>
   <pubDate>Wed, 04 Nov 2026 06:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/98592601-68802104.jpg?v=1793768013" alt="​Ia ora Taharu’u s’oppose aux extractions" title="​Ia ora Taharu’u s’oppose aux extractions" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 3 novembre 2026 - À Papara, l’association Ia ora Taharu’u tire la sonnette d’alarme : elle s’oppose fermement au projet de curage avec extractions du bassin dégraveur de la rivière, dénonçant <em>“des pratiques dangereuses pour les riverains et nuisibles à l’environnement”</em> avec un seuil de déplacement des matériaux de l’ordre de 55 000 m<sup>3</sup>. Pour la Direction de l’équipement, il s’agit au contraire de “<em>protéger la vallée des crues”</em> en commençant par extraire 18 000 m<sup>3</sup> avant le pic de la saison cyclonique. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  C’est un sujet particulièrement sensible à Papara, où la grande rivière de Taharu’u a été malmenée par des extractions à répétition par le passé. Créée en 2008, l’association Ia ora Taharu’u reste mobilisée sur le sujet. Elle a tiré la sonnette d’alarme il y a quelques jours, interpellée par le projet de curage avec extractions porté par la Direction de l’équipement (DEQ). Ces travaux ciblent le bassin dégraveur associé à des îlots d’accumulation de matériaux. Situé à environ 2 km de la route territoriale, cet ouvrage vise à retenir les blocs de pierre les plus imposants pour protéger l’aval de la rivière. Il n’a pas été entretenu depuis sa construction, il y a une dizaine d’années. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Des pratiques dangereuses”</b></div>
     <div>
       <br />  <em>“Curer le bassin dégraveur pour protéger la vallée des crues”</em>, c’est donc le principal argument mis en avant sur le site d’information réalisé dans le cadre de l’étude d’impact sur l’environnement menée par le bureau d’études Pae Tai Pae Uta. La période de consultation publique s’est tenue du 29 septembre au 28 octobre 2026, mais un onglet dédié aux questions des usagers reste actif. En parallèle, deux médiatrices poursuivent les rencontres sur le terrain. Insuffisant pour l’association, qui reste fermement opposée aux extractions <em>“massives”</em>, pointant <em>“des pratiques dangereuses pour les riverains et nuisibles à l’environnement”. </em>Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, elle évoque un seuil de déplacement de 55 000 m<sup>3</sup> avec des risques encourus jusqu’à la plage et au spot de surf, à l’embouchure. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Nous ne sommes pas contre les curages, mais contre les extractions”</em>, réaffirme Maire Grandin, trésorière et chargée de communication de Ia ora Taharu’u, tout en suggérant d’autres approches. <em>“On demande au Pays de s’orienter vers des solutions alternatives, comme lancer un appel d’offres pour voir quels sont les propriétaires terriens qui seraient à même de mettre leurs terres à disposition moyennant rémunération pour pouvoir répondre aux besoins en matériaux dans le bâtiment. On a toujours milité pour les carrières de roche massive, comme en France, et le fait de promouvoir un mix de matériaux dans la construction. Les extractions fragilisent les berges : notre priorité, c’est la protection des riverains et de l’environnement.”</em> <em>“On n’a pas envie que notre rivière redevienne une carrière. On veut éviter un Punaru’u bis !”</em>, ajoute Odile Villecourt Peugnet, en tant que secrétaire. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sécuriser les berges</b></div>
     <div>
       <br />  Le président de Ia ora Taharu’u, Pascal Teriinatoofa, qui siège désormais au conseil municipal, reste lui aussi opposé aux extractions. De son côté, le maire de Papara, Mike Teissier – qui comptabilise déjà deux interventions d’urgence à Taharu’u depuis sa prise de fonction, hors saison des pluies –, tempère. <em>“Il faut qu’on puisse agir. La priorité, ce sont les administrés du fond et plus globalement la sécurisation des berges fragilisées. Le projet est suivi par un bureau d’études et cette fois-ci, la Direction de l’équipement fait en sorte qu’il y ait un dialogue avec les administrés et la commune. C’est avant tout en prévision de El Niño pour protéger la population”</em>, rassure le tāvana. <br />  &nbsp; <br />  Le démarrage des travaux serait envisagé dès ce mois-ci, suivi d’une seconde phase l’année prochaine après la période de risque cyclonique. Ia ora Taharu’u a adressé un mail au ministère des Grands travaux et à la Direction de l’équipement la semaine dernière. L’association souhaite privilégier le dialogue, tout en étant déterminée à <em>“empêcher ces travaux”. </em>Elle n’exclut donc pas de saisir la justice ou d’organiser une mobilisation <em>“en dernier recours, mais en espérant ne pas en arriver là”.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Quelles garanties, côté Pays ?</b></div>
     <div>
      Sur ce dossier, le Pays souhaite <em>“montrer patte blanche”</em>, comme nous l’explique Tuterai Virau, chef du Groupement d’études et de gestion du domaine public (GEGDP). <em>“Il s’agit surtout et avant tout de la sécurité des biens et des personnes pour anticiper le phénomène Super El Niño à venir. On a réalisé des relevés topographiques sur Taharu’u et il y a une zone en particulier qui pose problème : un îlot qui fait un peu plus de 4 000 m<sup>2</sup> et qui représente 18 000 m<sup>3</sup> de roches à évacuer pour que le bassin dégraveur puisse jouer son rôle d’amortisseur de crues et de retenue des matériaux. Pour cette fin d’année, c’est sur ce volume-là que les travaux seront réalisés”</em>, assure-t-il. Une autre phase sera envisagée à partir de 2027 avec des volumes à définir. L’étude d’impact sur l’environnement évoque déjà un <em>“ancien stock d’environ 22&nbsp;000&nbsp;m³ sur la berge, qui doit être mis en sécurité”.</em> <br />  &nbsp; <br />  La prise en compte de l’écologie est mise en avant : une zone de nidification des canards à sourcils – espèce protégée par le Code de l’environnement – sera sanctuarisée, tandis que des <em>“pêches de sauvetage”</em> seront réalisées avec un ichtyologue. <em>“Et il y aura un suivi environnemental systématique jusqu’à la fin des opérations pour voir comment évolue la rivière jusqu’à la plage, toujours pour la sécurité des riverains”</em>, ajoute Tuterai Virau. <br />  &nbsp; <br />  S’agissant de la question épineuse des volumes, deux entreprises ont été sélectionnées suite à un appel d’offres. “<em>Elles seront rémunérées sur la base des matériaux extraits”</em> qui viendront alimenter des secteurs d’activité <em>“prédéfinis”</em>. Un nouveau dispositif de suivi par GPS sera apposé sur l’ensemble des engins de chantier, en complément des pointeurs de la DEQ et de contrôles inopinés d’autres services.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Aménagement de la rivière Taharu'u : un mauvais exemple ?</title>
   <pubDate>Fri, 18 Mar 2016 01:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mireille Loubet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9140507-14554757.jpg?v=1458260598" alt="Aménagement de la rivière Taharu'u : un mauvais exemple ?" title="Aménagement de la rivière Taharu'u : un mauvais exemple ?" />
     </div>
     <div>
      PAPARA, 17 mars 2016 -<b> En avril 2014, le ministre de l'Équipement, Albert Solia était venu sur les rives de la Taharu'u pour détailler son plan d'aménagement de cette rivière de Papara qui devait préfigurer un travail plus général sur les cours d'eau de Tahiti. La Taharu'u devait devenir un site pilote. Deux ans plus tard, alors que la phase 2 des travaux a démarré, la méfiance gagne du terrain. </b>       <br />
              <br />
       &quot;<span style="font-style:italic">Un comité de suivi ce n'est pas fait pour bloquer : ce doit être un médiateur, un tampon qui se place entre les riverains, les associations d'un côté ; le gouvernement et les entreprises qui travaillent comme maître d'ouvrage de l'autre</span>&quot;. Cette déclaration a été prononcée, ce mercredi, par Bernard Roure. Ce conseiller municipal de Papara, en charge de l'environnement, a été choisi voici plusieurs semaines maintenant par divers interlocuteurs (associations, mairie  de Papara entre autres) pour devenir le président du comité de suivi de Papara. Après diverses réunions préparatoires, ce comité de suivi n'attend plus qu'une délibération du conseil municipal de Papara pour exister officiellement : ce qui doit être fait le 31 mars prochain. Ce comité de suivi, dont les missions englobent tous les aspects environnementaux de la commune, devra &quot;<span style="font-style:italic">organiser la concertation, assurer le suivi des actions, organiser la communication et la sensibilisation, mettre en œuvre la participation du public</span>&quot; est-il noté dans la présentation effectuée il y a une dizaine de jours.        <br />
              <br />
       Même si ses centres d'intérêts sont multiples (gestion des déchets, eau, petite fourmi de feu…), le comité de suivi de Papara se créée, avant tout, parce que depuis deux ans la rivière Taharu'u est en chantier. Or sur place, régulièrement, les travaux se passent mal et la colère des riverains gronde. Menace d'interrompre les travaux, refus du droit de passage des engins et des camions de chantier sur certaines servitudes, l'ambiance peut être lourde parfois sur les berges de la Taharu'u. &quot;<span style="font-style:italic">Le problème c'est que depuis le début du chantier, l'entreprise fait un peu n'importe quoi. Sur la première tranche des travaux, il n'y a pas vraiment eu de concertation avec les premiers concernés : les habitants, qu'ils soient propriétaires, locataires, squatters ou indivisaires. Du coup, les projets qui arrivent du Pays passent systématiquement en force, c'est ce qui me choque d'autant que sur la Taharu'u les travaux sont prévus pour durer jusqu'en 2024. Le problème c'est la communication</span>&quot; poursuit Bernard Roure.       <br />
              <br />
       Quand il est en entretien avec Tahiti Infos, ce mercredi vers midi, Bernard Roure ne se doute pas que le gouvernement est en train, au même moment, de présenter <a class="link" href="http://www.tahiti-infos.com/L-Equipement-et-l-Environnement-ensemble-pour-le-Plan-Rivieres_a146101.html">son plan d'action rivières </a> dont l'ambition paraît noble. Mais dans ce plan d'action, les comités de suivi communaux sont tout simplement écartés de la concertation directe avec le gouvernement. Ainsi, le comité de suivi de Papara n'est-il pas encore officialisé, qu'il se retrouve déjà au bord du chemin. Les riverains et les associations de défense de la rivière qui s'opposent, depuis deux ans, à certains des choix effectués pour l'aménagement de la rivière qui borde leurs propriétés, apprécieront.        <br />
              <br />
       <b>&quot;ON NE S'OPPOSE PAS A LA SECURISATION DES BERGES MAIS AUX EXTRACTIONS&quot;</b>       <br />
              <br />
       Des extractions avec les travaux en cours, nécessairement il y en a eu. 100 000 m3 de matériaux ont été déjà sortis et sont stockés sur la rive droite de la rivière. Avec l'élargissement du lit de la rivière pour construire un bassin dégraveur (voir en encadré), d'autres matériaux continuent d'être extraits. Des cailloux qui ont bien failli partir vers Faratea pour y être concassés. Mais la population et la municipalité s'y sont opposées. Extractions de matériaux, construction d'un bassin dégraveur : voilà ce qui fait grincer des dents aux riverains, particulièrement à ceux qui sont implantés le plus près des rives. Depuis 2008, date de sa création, le message de l'association Ia Ora Taharu'u ne change pas de registre sur ces questions-là. &quot;<span style="font-style:italic">Nous ne sommes contre l'aménagement de la rivière, le renforcement des berges et donc les travaux de sécurisation. On ne veut pas stopper les travaux, seulement, il ne faut pas que cela soit fait n'importe comment</span>&quot; témoignent des membres de l'association. Après les enrochements d'une partie des berges  et l'élargissement du lit de la rivière, réalisés durant la phase 1 des travaux en 2014 et 2015, les maisons situées juste en aval, là où la rivière se resserre, ont été inondées lors des pluies du 21 février dernier. De l'eau qui est montée en une heure à peine, jusqu'aux genoux &quot;<span style="font-style:italic">comme il n'y en avait jamais eu</span>&quot;. Désormais, en phase 2, les travaux se concentrent sur le bassin dégraveur, situé en amont et laissent donc ces maisons à la merci de nouvelles inondations. &quot;<span style="font-style:italic">On nous a présenté, il y a deux ans, un plan d'aménagement de la rivière qui semblait agréable et bien ficelé avec des berges revégétalisées, une promenade au fil de l'eau… Ce qu'on voit aujourd'hui, c'est que le véritable but était de construire ce bassin dégraveur pour continuer à extraire des matériaux de la rivière</span>&quot;. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9140507-14554761.jpg?v=1458260587" alt="Aménagement de la rivière Taharu'u : un mauvais exemple ?" title="Aménagement de la rivière Taharu'u : un mauvais exemple ?" />
     </div>
     <div>
      <b>&quot;Ce bassin dégraveur, ça fait peur&quot;</b>       <br />
              <br />
       Bernard Roure est conseiller municipal de Papara en charge de l'environnement et des déchets.        <br />
              <br />
       <b>A écouter les riverains, les associations et même les élus de Papara aujourd'hui la création d'un bassin dégraveur dans le lit de la Taharu'u semble cristalliser la colère de tous. Qu'en pensez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Bernard Roure</b> :<span style="font-style:italic"> C'est vrai que ce bassin dégraveur inquiète : pour moi et même collectivement ici à la municipalité de Papara, on pense que ce n'est pas bon. Ce bassin sert à récupérer les cailloux qui arrivent de l'amont de la rivière. Or, ce bassin, il va falloir le vider régulièrement : une société sera mandatée tous les trois mois environ pour venir récupérer ces matériaux. Ça va faire une noria de camions régulièrement. Et puis si on enlève ces matériaux, ils n'iront plus nourrir la plage, il y a donc une vraie inquiétude. Un jour ou l'autre pour retenir le sable sur la plage, il faudra donc bétonner et ce sera un désastre. Les plus anciens riverains nous le disent : la plage a reculé au cours des années, ils le disent et je les crois</span>.       <br />
              <br />
       <b>Un bassin dégraveur, comment ça marche en fait ?</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">On ne sait pas grand-chose en fait. On sait qu'un seuil bétonné est en cours de construction, que le lit de la rivière a été fortement élargi à cet endroit pour y récupérer les cailloux d'un certain diamètre. Ensuite on nous parle de poteaux écartés les uns des autres de 2,50 mètres et placés en quinconce sur environ 110 mètres de largeur dans le lit de la rivière. J'ai demandé plusieurs fois : ces poteaux, quels sont leur rôles ? Personne n'a su jusqu'à présent m'expliquer le bien fondé de ces poteaux. Et puis vous imaginez la vue pour les riverains avec tous ces poteaux de 2,50 mètres de haut, plantés-là sous leurs yeux. Enfin, les travaux s'effectuent en ce moment sur ce bassin dégraveur au lieu de se concentrer d'abord à renforcer les berges. Le tavana dit : &quot;d'abord on doit protéger la population&quot; et ce n'est pas ce qui est fait actuellement. Ce bassin dégraveur, c'est avant tout un objet commercial ! </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <div id="fb-root"></div><script>(function(d, s, id) {  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];  if (d.getElementById(id)) return;  js = d.createElement(s); js.id = id;  js.src = "//connect.facebook.net/fr_FR/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3";  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, 'script', 'facebook-jssdk'));</script><div class="fb-video" data-allowfullscreen="1" data-href="https://www.facebook.com/165395420144133/videos/1277894255560905/"><div class="fb-xfbml-parse-ignore"><blockquote cite="https://www.facebook.com/165395420144133/videos/1277894255560905/"><a href="https://www.facebook.com/165395420144133/videos/1277894255560905/">Ce qu&#039;ils aimeraient que nous ne sachions pas...</a><p>Présentation faite aux membres du comité de suivi de Papara, 7 min pour tout comprendre...</p>Posté par <a href="https://www.facebook.com/Association-Ia-Ora-Taharuu-165395420144133/">Association Ia Ora Taharuu</a> sur jeudi 17 mars 2016</blockquote></div></div>     </div>
     <div>
      <b>Un documentaire amateur de l'association Ia Ora Taharu'u</b>       <br />
              <br />
       Pas toujours facile de comprendre les travaux en cours dans la rivière et de les accepter. Les riverains, parfois inquiets, parfois en colère, se retrouvent régulièrement démunis face aux arguments développés par les techniciens du ministère de l'Equipement en réponse à leurs questions. Pour ne pas rester sur des incertitudes, des incompréhensions, une des membres de l'association Ia Ora Taharu'u a entrepris, en juillet 2015, un voyage en France pour aller rencontrer des spécialistes des aménagements et de la gestion des rivières.        <br />
              <br />
       Dans un petit film documentaire de sept minutes à peine, elle a intégré les interviews de trois de ces interlocuteurs : un géologue spécialiste en hydrologie, un ingénieur hydraulique et le président d'un syndicat intercommunal du Gave du Pau, depuis 20 ans. Ils y évoquent la conséquences des extractions sur les rivières qui ne sont plus autorisés en France.        <br />
              <br />
       En raison d'une demande qui s'est fortement accentuée au cours des dernières décennies, les prélèvements faits dans les rivières sont nettement plus importants que la possibilité pour le cours d'eau de se regénérer. &quot;<span style="font-style:italic">Il faudra quelques siècles pour compenser ce qui a été enlevé en 30 ans</span>&quot;.
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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