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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <dc:date>2026-03-13T12:50:51+01:00</dc:date>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​Premier Fifo populaire à Tautira</title>
   <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 04:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95029892-66568660.jpg?v=1772417917" alt="​Premier Fifo populaire à Tautira" title="​Premier Fifo populaire à Tautira" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 1er mars 2026 - Les voix de <em>Ma Rue</em> et <em>Fenua Vice</em> ont résonné dans le parc Tatatua de Tautira, samedi soir, face à une centaine de spectateurs. La pluie a interrompu la projection, mais l’essentiel du message est passé. À la Presqu’île, une autre <em>“soirée Fifo”</em> se profile à Taravao.&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Samedi soir, une centaine de personnes ont assisté <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Le-Fifo-a-la-belle-etoile-a-Tautira_a236514.html" target="_blank">à la projection “Hors-les-murs” du Festival international du film-documentaire océanien (Fifo)</a>  organisée au parc Tatatua de Tautira. À la tombée de la nuit, les joueurs de beach-soccer ont laissé la place aux spectateurs avec la lune comme principale source d’éclairage. Assis sur des chaises ou disséminé sur le site, le public était silencieux et captivé. Tous étaient venus écouter le témoignage de Marama, femme sans domicile fixe à Papeete, qui raconte son histoire et son quotidien pavé de traumatismes dans <em>Ma Rue</em>, et tous ses efforts pour s’en sortir. Un documentaire bouleversant qui mérite d’être visionné collectivement sur grand écran, tout comme <em>Fenua Vice</em>, qui montre la réalité du terrain auprès des familles durement frappées par le fléau de la métamphétamine en suivant Charles, Ingrid et Heimoana. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“À renouveler”  </b></div>
     <div>
       <br />  La pluie a malheureusement interrompu cette seconde projection, mais l’essentiel du message est passé. <em>“On avait entendu parler de ces films sur les réseaux sociaux, mais on n’avait pas eu l’opportunité de les voir. Quand on a appris qu’il y avait une diffusion chez nous, on s’est tout de suite dit qu’on allait en profiter. Pour une fois qu’on pouvait assister au Fifo ! Les deux sujets sont très intéressants, car d’actualité”</em>, nous a confié Hei, 21 ans, résidente de Tautira venue à vélo avec son compagnon. Enthousiasme partagé par Lucas, Nico et Sarah, trentenaires qui avaient fait le déplacement depuis Afaahiti et Vairao. <em>“J’étais content de pouvoir profiter du Fifo à la Presqu’île, vu que je n’avais pas pu y assister en ville. Je suis éducateur spécialisé, donc ce sont des sujets qui me parlent. On était bien installé : c’est vraiment une super initiative ! Dommage que ça se soit terminé plus tôt que prévu, mais à renouveler”</em>, souligne Lucas. <br />  &nbsp; <br />  Vaihei Paepaetaata, résidente de Tautira et représentante de l’association Te Ara Ta’o, et Laura Théron, déléguée générale du Fifo, ont toutes les deux salué la mobilisation pour cette première édition à Tautira, qui pourrait effectivement être reconduite. Dans l’immédiat, c’est du côté de Taravao qu’une <em>“soirée Fifo”</em> se profile dans les prochaines semaines, afin de toucher un public encore plus large. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/95029892-66568667.jpg?v=1772417999" alt="​Premier Fifo populaire à Tautira" title="​Premier Fifo populaire à Tautira" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Premier-Fifo-populaire-a-Tautira_a236593.html</link>
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   <title>Exposition “Te Mau Hi’ora’a” début mars</title>
   <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 04:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>d'après communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94825027-66411281.jpg?v=1771817818" alt="Exposition “Te Mau Hi’ora’a” début mars" title="Exposition “Te Mau Hi’ora’a” début mars" />
     </div>
     <div>
      <div>  <p data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-border-bottom="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" data-ccp-padding-bottom="0px" paraeid="{5ab2c58e-92f7-4150-badc-22fc11262e50}{80}" paraid="1329276503"><strong>Tahiti, le 22 février 2026 - L’exposition Te Mau Hi’ora’a est à découvrir du 3 au 8 mars, salle Muriavai, à la Maison de la culture de Papeete.&nbsp;</strong> <br />  </div>    <div>  <p data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-border-bottom="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" data-ccp-padding-bottom="0px" paraeid="{5ab2c58e-92f7-4150-badc-22fc11262e50}{128}" paraid="1470916507">&nbsp; <br />  </div>    <div>  <p data-ccp-border-between="0px none #000000" data-ccp-border-bottom="0px none #000000" data-ccp-padding-between="0px" data-ccp-padding-bottom="0px" paraeid="{5ab2c58e-92f7-4150-badc-22fc11262e50}{132}" paraid="65685704">L’idée de l’exposition collective qui sera présenté début mars à la salle Muriavai a germé il y a deux ans, au moment où Aurélie Bauer est invitée à se rendre à Tahiti par Stéphane Bouthéon, directeur de Rideau Rouge Tahiti, en tant que productrice. <br />   <br />  Au fil du voyage, des jours et des paysages, Stéphane découvre le travail d’Aurélie, peintre reconnue, et lui propose alors une exposition à Papeete.&nbsp; <br />   <br />  De retour dans son atelier parisien, Aurélie laisse infuser les images, les sensations, et s’interroge sur ce qu’elle aimerait dire de ce voyage extraordinaire.&nbsp; <br />   <br />  De cette réflexion naît l’envie de confronter sa vision de touriste, celle du regard de passage, à celle d’un ami de longue date, Paolo Ange, photographe, qui a vécu sur l’île jusqu’à ses douze ans.&nbsp; <br />   <br />  Aurélie souhaite également inviter un troisième peintre, vivant sur l’île. L’idée est claire : mêler la vision idyllique du touriste de passage, la vision de l’enfant, et celle de celui qui vit l’île au quotidien pour offrir ainsi une vision à 360 degrés de Tahiti.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Stéphane leur présente alors Evrard Chaussoy, artiste bien connu à Tahiti, qui adhère immédiatement à cette proposition. Paolo, de son côté, repart sur l’île pour confronter ses souvenirs d’enfance à la réalité d’aujourd’hui et, au fil de ses pérégrinations, il rencontre Tahiri Sommer, artiste dont toute l’équipe apprécie immédiatement le travail. L’aventure est en marche.&nbsp; <br />   <br />  Une exposition à découvrir du 3 au 8 mars, salle Muriavai, à la Maison de la culture de Papeete.&nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées</title>
   <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 01:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94678669-66158379.jpg?v=1771545283" alt="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" title="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 19 février 2026 - Quinze ans après la découverte d’une lettre oubliée, l’enseignante et chercheuse Josiane Di Giorgio signe un nouvel ouvrage qui met à l’honneur 43 lettres écrites par le roi Pōmare II. Un autre point de vue historique qui invite les lecteurs à <em>“entendre sa voix”</em> et à <em>“écouter ce qu’il dit sur cette période”</em> allant de 1800 à 1821. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Professeure d’anglais et docteure en Lettres, langues et sciences humaines, Josiane Di Giorgio a enseigné pendant une trentaine d’années à Bordeaux, puis à la Presqu’île et à l’Université de la Polynésie française. Passionnée d’histoire et de culture, elle contribue régulièrement à des expositions, des conférences et des publications spécialisées. Elle réside depuis cinq ans à Huahine, un cadre propice à l’écriture. Après <em>Fa’ati’a mai ia Tai’arapu, Grandeur et déclin des Teva i tai</em> en 2016, Josiane Di Giorgio signe un nouvel ouvrage paru en janvier : <em>Teie hoi taua parau nei, Lettres de Pōmare II de 1800 à 1821</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une lettre retrouvée</b></div>
     <div>
       <br />  La genèse de ce travail coïncide avec une découverte aussi surprenante qu’inattendue : <em>“Il y a une quinzaine d’années, lors de mes recherches dans une bibliothèque, je suis tombée sur une lettre oubliée écrite en tahitien par Pōmare II, qui n’était pas inventoriée officiellement. Ce trésor a été le point de départ de cette envie de faire connaître les lettres de Pōmare II, premier homme d’État polynésien. J’ai travaillé sur un corpus de 43 lettres qui nous permettent d’en apprendre un peu plus sur cette partie de l’histoire, qui n’est connue encore une fois que par les écrits des missionnaires et des étrangers. Je ne voulais pas parler pour lui, d’où ce titre,</em> ‘Voici mon message’<em>, qui est la première phrase de cette fameuse lettre retrouvée”</em>. Ce document de la taille d’un demi-format A4, écrit avec la sève d’un arbre, est aujourd’hui précieusement archivé. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des voix autochtones</b></div>
     <div>
       <br />  À travers 276 pages, annexes incluses, Josiane Di Giorgio délivre à son tour plusieurs messages. <em>“Mon objectif premier, c’est de rendre accessibles les lettres de Pōmare II. Mais aussi qu’on entende sa voix et sa rhétorique, car la langue est belle et les locuteurs tahitiens auront autant de plaisir que moi à les lire. Il s’agit aussi d’écouter ce qu’il dit sur cette période, comment il appréhende l’écriture, les étrangers et la politique, comment il bascule de la religion païenne vers la religion chrétienne, et ses choix”</em>, précise l’auteure, qui s’intéresse aux voix autochtones à travers ses travaux. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de l’histoire, l’enseignante s’adresse aussi aux jeunes en soulignant le parcours d’apprentissage de l’écriture de Pōmare II. <em>“Il est parti de rien, mais il a manifesté un grand désir d’apprendre : en trois ans, il commence à écrire ses premières lettres. Il écrit non seulement en tahitien, mais il utilise aussi des formulations en anglais. Il a fait preuve d’une intelligence extraordinaire”</em>, souligne-t-elle au sujet de l’auteur du <em>Code Pomare</em>, première législation tahitienne. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94678669-66158386.jpg?v=1771545459" alt="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" title="​“Voici mon message” : les lettres de Pōmare II exhumées" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>Teie hoi taua parau nei, Lettres de Pōmare II de 1800 à </em>1821, Association Parau, en vente au tarif de 2 430 francs chez Odyssey.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <title>​Un festival du film chinois à découvrir</title>
   <pubDate>Tue, 17 Feb 2026 07:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94545603-65977727.jpg?v=1771309762" alt="​Un festival du film chinois à découvrir" title="​Un festival du film chinois à découvrir" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 16 février 2026 - À l’occasion de ses 50 ans, l’association culturelle chinoise Wen Fa organise la première édition du Festival du film chinois les 17, 18 et 19 février 2026, en partenariat avec Te Fare Tauhiti Nui – Maison de la culture.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Durant trois soirées, le public est invité à découvrir la richesse et la diversité du cinéma chinois contemporain, à travers trois œuvres marquantes : Left-Handed Girl ce mardi à 18 heures au Grand théâtre de la Maison de la culture, Detective Chinatown 1900 ce mercredi à 18 heures au Grand théâtre et Resurrection jeudi soir à 18 heures au cinéma Majestic. <br />  &nbsp; <br />  Ce festival poursuit un double objectif : proposer au public polynésien une immersion dans la culture chinoise à travers le 7ᵉ art (films en version originale sous-titrée) et soutenir les actions culturelles de l’association Wen Fa, organisatrice de l’événement, notamment le projet de transmission linguistique autour du hakka. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de la projection de Detective Chinatown 1900, la journée du 18 février sera ponctuée d’animations gratuites ouvertes à tous. À 15 h 30, dans la salle Mahana de Te Fare Tauhiti Nui avec une initiation à la cérémonie du thé et dégustation gratuite. De 16 à 17 heures face au paepae a Hiro, avec un stand d’information sur la nouvelle application mobile Gong Hakka Tahiti. Enfin, de 17 à 18 heures dans le hall du Grand théâtre, le public pourra assister à la danse des lions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Informations pratiques</strong> <br />  &nbsp;</div>  Tarif projections des 17 et 18 février : <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Adulte : 2 000 francs <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfant (-12 ans) : 1 000 francs <br />  Tarif projection du 19 février : <br />  -&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tarif unique : 2 000 francs <br />  Billets disponibles dans les magasins Carrefour et sur la billetterie en ligne www.ticketpacific.pf. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Un-festival-du-film-chinois-a-decouvrir_a236345.html</link>
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  <item>
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   <title>Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 04:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jenny Hunter - Fifo Tahiti</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246853-65743563.jpg?v=1770694509" alt="Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc" title="Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc" />
     </div>
     <div>
      <strong>Suliane Favennec et Denis Pinson sont les réalisateurs du documentaire “Fenua Vice” projeté au Fifo en catégorie “Hors compétition”. Après avoir collaboré sur un premier film présenté au Festival en 2023, “Les oubliés de l’atome”, ils reviennent pour pointer du doigt les ravages liés à la méthamphétamine.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  La complémentarité c’est ce qui définit le binôme Suliane Favennec et Denis Pinson, réalisateurs de “Fenua Vice”. Suliane, journaliste indépendante depuis plus de 15 ans apporte au documentaire son œil avisé sur le fléau qu’est l’ice. Un sujet aussi épineux et difficile que nécessaire. Denis contribue avec la sensibilité à l’image qui lui est propre. Tous les deux sont têtus mais profondément différents. Suliane est une “warrior” qui n’hésite pas, s’il le faut, à défoncer deux ou trois portes pour atteindre ses objectifs. Denis, quant à lui, est plus discret. Tous deux sont néanmoins respectueux et à l’écoute de l’autre. Toutefois, quand Suliane s’affaire à aller vite et bien, le créateur d’Archipel production, aime prendre son temps pour analyser le monde qui l’entoure. Suliane est de nature directe et franche tandis que Denis est plus diplomate. <br />  &nbsp; <br />  Pour autant, le binôme fonctionne à merveille car tous les deux sont passionnés et résolument tournés vers l’humain. Tous deux décrivent leur nouveau film comme étant avant tout une aventure humaine. C’est, par ailleurs, ce qui les anime ainsi que l’amour pour le Fenua qui les a si bien accueillis. De leur collaboration sur “Fenua Vice”, ils gardent des souvenirs impérissables. Suliane relate&nbsp;: <em>“Nous avons beaucoup de souvenir, et ce qui nous a le plus rapproché avec Denis – même si parfois nous n’avons pas la même vision des choses –, c’était lors des longs moments passés avec les personnages et dans le déplacement à Bora Bora où nous étions H24 ensemble pour tourner, imaginer et parler du film. Dans ce que nous avons vécu aussi sur place, avec les “persos”, les jeunes de Bora Bora. Cela restera un souvenir assez fort.”</em> Denis, lui, se rappelle&nbsp;: <em>“Il y a des moments marquants que j’ai vécus en intervention avec Charles [Renvoyé]. C’étaient des moments assez durs quand tu vas chez des familles où tu rencontres des personnes très touchées par ce fléau. Parfois, je n’ai même pas filmé tellement c’était poignant. En fait, tu le vis, tu écoutes et c’est assez dur.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un film qui se veut porteur d’espoir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246853-65743564.jpg?v=1770694509" alt="Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc" title="Portraits du FIFO - Suliane Favennec et Denis Pinson : Un tandem de choc" />
     </div>
     <div>
      Si la thématique de l’addiction est au cœur du documentaire, il se veut également porteur d’espoir.&nbsp;<em>“Nous aimons travailler sur quelque chose qui ait du sens. On aime mettre notre énergie, là où ça va servir à quelque chose. On ne va pas changer le monde mais si ça peut susciter une réflexion, ce sera déjà ça”,</em>&nbsp;souligne Denis. Et si chacun a sa vision des choses, ils sortent de cette aventure grandis :&nbsp;<em>“Quelque part, ma collaboration avec Suliane me pousse à aller de l’avant. Parfois, je laisse faire les choses et j’ai tendance à être un peu trop gentil. Après avoir travaillé avec elle, je me dis ‘Peut-être que je devrais faire un peu plus comme Suliane’”,</em>&nbsp;raconte Denis. La journaliste elle aussi évoque son lien avec son coréalisteur&nbsp;:&nbsp;<em>“Denis m’a appris comment imaginer un film en images et penser aux séquences, à l’avancement du récit et de la narration. Aujourd’hui je pense les films différemment.”</em> <br />  &nbsp; <br />  De cette aventure est née une amitié solide. Actuellement chacun a repris le cours de sa vie. Suliane est dans l’Hexagone pour une nouvelle aventure professionnelle et donne rendez-vous au public polynésien dans quelques mois. Denis poursuit son chemin avec de nouveaux projets pleins la tête. Il travaille en ce moment sur un documentaire autour du tapa avec Hinatea Colombani. Il conclut&nbsp;: “Faire des documentaires est un outil puissant pour toucher les gens. C’est important pour les éclairer, aider à modifier nos perspectives.”&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Fenua Vice&nbsp;: l’envers du décor</strong></div>  &nbsp; <br />  Le synopsis&nbsp;: Sous l’image de carte postale, la Polynésie est minée par l’ice. Heimoana, Ingrid et Charles racontent les ravages de cette drogue&nbsp;: enfants brisés, familles éclatées, silence pesant. Face à ce fléau qui touche tous les milieux, un mouvement citoyen se lève et réclame des actions urgentes pour enrayer l’explosion de cette crise sociale. <br />  &nbsp; <br />  ENCADRE <br />  Pratique <br />  &nbsp; <br />  “Fenua Vice” sera projeté&nbsp;: <br />  Mardi 10 février à 18h40 au Grand Théâtre <br />  Jeudi 12 février à 8h au Grand Théâtre. La projection sera suivie par une rencontre avec l’équipe du film
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Portraits du FIFO - Wallès Kotra Junior : un mot, un signe</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 04:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Kahura Grand – Fifo Tahiti</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246590-65743533.jpg?v=1770693981" alt="Portraits du FIFO - Wallès Kotra Junior : un mot, un signe" title="Portraits du FIFO - Wallès Kotra Junior : un mot, un signe" />
     </div>
     <div>
      <strong>Wallès Jr. Kotra, journaliste sourd et muet pour France Télévisions, présente son film “Nouvelle-Calédonie&nbsp;: un retour aux racines”, pour la 23ᵉ édition du Festival international du film documentaire océanien. Il participe pour la première fois au Festival aux côtés de son père, Wallès Kotra Senior, co-fondateur du Fifo.</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Wallès n’oublie pas d’où il vient. Enfant de Nouvelle-Calédonie, il est né avec une différence qu’il a transformée en force. Un jour, son cousin lui dit <em>“qu’en tant que Kanak</em> au milieu<em> des personnes blanches, il en apprenait beaucoup”, </em>pour Wallès de la même manière, être sourd parmi les entendants lui permettait de découvrir, d’apprendre et de créer autrement. <br />  &nbsp; <br />  Il connaît une enfance particulière, loin du <em>Caillou</em> et de sa famille. Une décision difficile pour ses parents, pour lui permettre de bénéficier d’une scolarité adaptée. Un changement brutal : un long voyage, le froid, les vêtements d’hiver, le brouillard, les feuilles mortes… <em>“Tout était nouveau pour l’enfant que j’étais”.&nbsp; </em>Sur son chemin, il rencontre des professionnels sourds, des enseignants, des éducateurs et des animateurs qui sont devenus ses modèles. <br />  &nbsp; <br />  L’école était son soutien moral, il s’y sentait inclus&nbsp;:&nbsp;<em>“J’avais le sentiment d’être à ma place, de pouvoir échanger librement et de vivre une enfance normale.”</em>&nbsp;À son époque, les courriers manuscrits étaient d’usage, il fallait savoir être patient. <em>“Les lire me faisait du bien, je me souviens même que ma mère envoyait parfois des fax au collège, au bureau de la directrice”, explique-t-il. Quand</em>&nbsp;il y repense, ça le fait presque rire. Le temps, la distance et l’attente ont renforcé leur lien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Ce n’est pas évident quand on est sourd”</b></div>
     <div>
      Trouver sa place dans une société orale, où la parole est intimement liée à la terre, c’est comme ne pas connaître sa langue parmi ceux qui la parlent. En milieu insulaire, l’accès n’est pas toujours évident. La parole étant rattachée aux coutumes, donner une place à ceux qui sont différents reste encore difficile. Wallès n’a pas totalement trouvé sa place, mais il l’a construite en permanence. Fortement attaché à sa culture, il a toujours salué ces moments à sa façon, en observant à travers les regards et les gestes, en cherchant à comprendre comment les liens entre les familles et les clans se construisent par la parole. Il continue d’avancer encore avec des doutes mais jamais sans se sentir perdu&nbsp;<em>: “Aujourd'hui, je sais que ma place existe, autrement, mais pleinement.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Loin des yeux mais près du cœur</b></div>
     <div>
      Les liens familiaux sont restés forts, l’éloignement n’a jamais effacé l’attachement. Famille Kotra rime avec respect et confiance, une histoire commune marqué par des choix importants&nbsp;:&nbsp;<em>“Nous avons grandi différemment, mais nous restons profondément liés.”</em>&nbsp;Enfant, il ne comprenait pas vraiment pourquoi il était si loin. Avec le temps, il a compris l’acte d’amour de ses parents et les responsabilités entreprises pour l’avenir de leur fils&nbsp;:&nbsp;<em>“Aujourd'hui, je leur suis reconnaissant pour ce courage.”</em> <br />   <br />  Aujourd’hui, Wallès participe au Fifa aux côtés de son père, qui est le co-fondateur de ce festival rassemblant les voix de l’Océanie. Après avoir longtemps suivi le Festival de loin, il est heureux d’en faire partie et encore plus heureux de savoir qu’il ouvre ses portes à la langue des signes&nbsp;:&nbsp;<em>“J'ai souvent dit à mon père que je pouvais apporter mon expérience, notamment sur les questions d’accessibilité et de langue des signes.”&nbsp;</em>Père et fils partagent désormais la même aventure, c’est avec grande émotion qu’il vient pour partager son message&nbsp;:&nbsp;<em>“L’accessibilité n’est pas un&nbsp;luxe, c’est une condition essentielle pour vivre ensemble.”</em>&nbsp;Les personnes sourdes océaniennes ont aussi une langue, une culture et une place dans les sociétés insulaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Passer “l’info” par les signes</b></div>
     <div>
      Après l’obtention de son baccalauréat, Wallès se penche sur une formation d’éducateur spécialisé sans s’y reconnaître vraiment. Sans hésitation, il se tourne vers le journalisme comme son père. Il débute pour le média&nbsp;<em>Websourd</em>, un média bilingue en français et en langue des signes. Curieux et avide de raconter des histoires, il trouve enfin son domaine : la communauté sourde le regardait, le suivait et lui faisait confiance. <br />  &nbsp; <br />  Dans sa carrière, il rencontre Michel, un homme sourd devenu tétraplégique à 60 ans qui exprimait le désir de mourir. Fidèle de&nbsp;<em>Websourd</em>, il a accepté sans broncher que Wallès réalise un film sur lui à la condition que ce soit un documentaire pour&nbsp;<em>l’Œil et la Main.</em>&nbsp;C’est comme ça qu'a débuté son “métier” de réalisateur :&nbsp;<em>“Le Dernier Voyage de Michel”</em>&nbsp;est ainsi devenu son premier film documentaire. <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui, Wallès continue de transmettre des messages pour une place plus juste pour la communauté sourde.&nbsp;<em>“En 2025, un ami kanak, sourd, m’a raconté qu’un autre sourd kanak venait en France. Certains pensaient qu’il s’agissait de vacances. En réalité, il venait pour garder ses nièces à la demande de sa sœur. Un geste simple et familial et pourtant, cela a fait sourire certains… Moi, non. Il avait 40 ans, des responsabilités, une place.”</em>&nbsp;Il veut faire changer ce regard. Pour lui, inclure les personnes sourdes, ce n’est pas seulement traduire, mais reconnaître une langue, une culture et une manière d’être au monde.&nbsp;<em>“Plus une société est inclusive, plus elle est riche.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Raconter pour inclure</strong></div>   <br />  Son plus grand rêve est de continuer à raconter des histoires donnant une place pleine et entière aux personnes sourdes et aux minorités. Son film, “Nouvelle-Calédonie&nbsp;: un retour aux racines”, est un hommage à cette communauté encore trop mise à l’écart mais surtout une ode à cette différence qui fait sa force. <br />  <strong>Légendes (</strong>Crédit photo&nbsp;: Wallès Jr. Kotra) <br />  &nbsp; <br />   <br />  “Nouvelle-Calédonie&nbsp;: un retour aux racines” sera projeté le&nbsp;: <br />  - Mardi 10 février à 11h25 au Grand théâtre, avec à la suite une rencontre avec Wallès <br />  - Mercredi 11 février à 19h10 au Petit théâtre
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Portraits du FIFO - Tuki Laumea : “Il n’existe que rarement une seule vérité”</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 04:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jenny Hunter - FIFO Tahiti</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246503-65743522.jpg?v=1770693701" alt="Portraits du FIFO - Tuki Laumea : “Il n’existe que rarement une seule vérité”" title="Portraits du FIFO - Tuki Laumea : “Il n’existe que rarement une seule vérité”" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tuki Laumea est cinéaste samoan récompensé à de nombreuses reprises pour ses films. Cette année, il revient au Fifo avec son film en compétition “The war below : restoring hope in the Salomon Islands”. Toujours en quête d’histoires à raconter, Tuki se livre sur ses motivations&nbsp;: <em>“que les films aient un impact, que ce soit en créant de la compréhension, en suscitant des conversations, ou en aidant quelqu’un à se sentir reconnu.”</em></strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Tuki Laumea est un cinéaste samoan, basé entre Aotearoa Nouvelle-Zélande et Cairns, en Australie. Depuis plus de 20 ans, il réalise aussi bien des documentaires que des œuvres de fiction, avec une formation initiale en journalisme. Son parcours vers le cinéma a commencé par le reportage et le récit. Curieux de nature et des gens, il aime questionner son monde et essayer de le comprendre à travers les expériences vécues. Son bagage journalistique continue aujourd’hui de façonner son travail. Ce qui le prend aux tripes ce sont les histoires réelles, les communautés réelles et comme il le dit&nbsp;: <em>“Les récits qui naissent de l’écoute attentive plutôt que de l’imposition d’un point de vue.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Engagé, son travail se concentre principalement sur les récits et les perspectives du Pacifique. Plus qu’un métier, Tuki rappelle que le cinéma est à la fois une pratique créative et une responsabilité, celle de représenter les communautés avec soin, justesse et intégrité. <br />  &nbsp; <br />  Être récompensé à de nombreuses reprises, n’est pas une fin en soi pour le Samoan. Il explique&nbsp;: <em>“Les récompenses n’ont jamais été une motivation en soi. Si elles ont un rôle, c’est plutôt celui d’un encouragement positif, un signal que le travail touche juste, que je suis peut-être sur la bonne voie. Ce qui me motive réellement, c’est le changement. Je suis animé par l’idée qu’une histoire puisse modifier, même légèrement, la manière dont les gens voient le monde. Je suis particulièrement attiré par les récits qui, autrement, ne seraient pas entendus – des voix et des expériences qui se situent en dehors du courant dominant, ou qui sont trop souvent simplifiées ou ignorées.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Donner de la visibilité est important pour l’homme qui rêve que ces films puissent avoir un impact sur la vie des gens. Comme il le souligne&nbsp;: <em>“Un impact, que ce soit en créant de la compréhension, en suscitant des conversations, ou en aidant quelqu’un à se sentir reconnu. Même si cet impact est discret ou intime, cela suffit à me faire avancer.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Apprendre à accepter l’inconfort pour plus de compréhension</b></div>
     <div>
      Tuki Laumea fort de son métissage multiple, a grandi avec son propre regard sur le monde.&nbsp;<em>“Je suis d’origine samoane, croate et irlandaise, et j’ai grandi entre Aotearoa, les Samoa et certaines régions d’Europe. Ce va-et-vient, entre pays, cultures et manières de voir le monde, m’a profondément façonné dès le plus jeune âge. Il m’a permis d’expérimenter le monde sous différents angles et de comprendre qu’il n’existe que rarement une seule vérité, une seule façon d’être, ou un seul centre.</em> <br />  <em>Avoir une identité multiple et vivre dans différents endroits m’a appris à évoluer dans toutes sortes d’espaces, confortables comme inconfortables. C’est quelque chose que j’intègre directement dans mon travail. Je sais écouter, observer et naviguer dans la complexité sans chercher à la simplifier.</em> <br />  <em>Mon héritage ne m’a jamais fait douter de moi-même. Au contraire, c’est une source de force. Je suis conscient que peu de personnes partagent exactement la combinaison d’expériences que j’ai vécues, et cela me place dans une position singulière, non pas au-dessus ou en dehors des autres, mais à leurs côtés, avec un point de vue différent.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Son humilité et son ouverture d’esprit l’aide à grandir et à apprendre tous les jours. S’il ne rêvait pas de devenir un jour cinéaste, il conçoit avoir pour finir choisi ce métier car il croit profondément au pouvoir du récit.&nbsp;<em>“Entre de bonnes mains, une histoire peut déplacer les regards, créer de l’empathie, et parfois même changer des vies. Le cinéma permet de toucher les gens émotionnellement, pas seulement intellectuellement, c’est un espace extrêmement puissant”,</em>&nbsp;soutient le Samoan. <br />  &nbsp; <br />  Ce qui anime le scénariste c’est une véritable urgence. Posé, il explique calmement&nbsp;:&nbsp;<em>“Les peuples du Pacifique ont une capacité d’agir, et il est essentiel que nous continuions à reprendre possession de nos récits et de nos narrations. Pendant trop longtemps, nos expériences ont été façonnées ou interprétées par d’autres. Raconter nos propres histoires, avec nos voix et nos valeurs, ne relève pas seulement de la représentation, mais de l’autodétermination. Il s’agit de montrer toute la complexité de ce que nous sommes, au-delà des stéréotypes ou des lectures superficielles. Cette urgence vient du soin porté à nos communautés. Du désir que celles-ci, et en particulier les générations futures, puissent se voir reflétées avec honnêteté, dignité et force.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui Tuki ne s’imagine pas faire autre chose qu’écrire et être scénariste. Sa vie mouvementée consiste à raconter des histoires, écouter, créer et comprendre le monde, pour entrer en relation avec l’autre. <br />  Son leitmotiv&nbsp;: rester attentif à ce qui se passe autour de lui. Philosophe, Tuki en toute sincérité se livre&nbsp;:&nbsp;<em>“J’ai appris à accepter l’inconfort. Beaucoup des choses les plus intéressantes et importantes se produisent dans cet espace-là. L’inconfort n’est pas quelque chose à éviter ; c’est souvent le signe que l’on apprend, que l’on change, ou que l’on se rapproche de quelque chose de vrai.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>The war below : restoring hope in the Salomon Islands</strong></div>   <br />  Chaque année, aux îles Salomon épicentre oublié de la guerre du Pacifique, des bombes de la Seconde Guerre mondiale continuent de tuer et de blesser des familles. Le film suit Loretta, veuve et handicapée qui lutte pour élever ses enfants et Maeverlyn, marquée à vie. À travers leurs récits, il révèle une crise humanitaire que le monde refuse encore de regarder en face. <br />  &nbsp; <br />   <br />  “The war below : restoring hope in the Salomon Islands” film en compétition, sera projeté le&nbsp;: <br />  - Mardi 10 février à 8h30 au Petit théâtre <br />  - Mardi 10 février à 8 heures à la salle Muriavai <br />  - Mercredi 11 février à 13 heures au Petit théâtre <br />  - Jeudi 12 février à 20h25 au Grand théâtre
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Portrait du FIFO - ​Mathilde Zampieri et Elia Merlot : une ode aux combats des femmes.</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 04:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Kahura Grand - FIFO Tahiti</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246458-65743504.jpg?v=1770693425" alt="Portrait du FIFO - ​Mathilde Zampieri et Elia Merlot : une ode aux combats des femmes." title="Portrait du FIFO - ​Mathilde Zampieri et Elia Merlot : une ode aux combats des femmes." />
     </div>
     <div>
      <strong>Mathilde Zampieri réalisatrice, photographe et ancienne championne de Windsurf revient en Polynésie française pour présenter son nouveau film “Ma rue” aux côtés de Elia Merlot, réalisatrice, scénariste et comédienne. Une coréalisation qui a donné vie à un film documentaire qui met en lumière un sujet encore bien trop fragile dans la société polynésienne.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Elia est tout le temps en retard, Mathilde prend son mal en patience pour l’attendre. C’est un duo de choc, d’amour et de passion : quand Ra’iātea rencontre Ivry-sur-Seine, c’est la terre et la mer qui s’unissent pour créer plus que des images, des messages. <br />  &nbsp; <br />  Elia Merlot, blonde aux cheveux bouclés est rêveuse depuis sa plus tendre enfance. Petite, son imagination débordante ne cesse de créer. Elle débute ses premiers spectacles dans son salon, devant un public fidèle : ses parents. Elle commence le théâtre très jeune avant de s’intéresser au caméscope de son père pour réaliser ses premiers courts-métrages. C'est à ce moment-là que les portes du<em> “cinéma”</em> s’ouvrent à elle. <br />  &nbsp; <br />  Mathilde Zampieri, brune est amoureuse du bleu. Elle connaît un parcours atypique en commençant dans le monde du windsurf. Championne de ce sport, elle se classe troisième aux mondiaux juniors en 2016 et 2017, mais c’est la période du Covid-19 qui la ramène à terre. Elle change de parcours et s’éprend de la photo et du cinéma.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’éclipse solaire : quand la Lune et le soleil se rencontrent</b></div>
     <div>
      Elles rêvent de créer et vivre de leur passion, ce qui les captent<em>,</em>&nbsp;c’est l’énergie et la “<em>vibe”</em>&nbsp;qu’elles partagent. Sans un mot, elles se sont choisies. D’ailleurs c’est cette énergie qui les a rapprochées, depuis le jour où Mathilde a pris la défense d'Elia pendant une session de pitch à l’école Kourtrajmé, une école de cinéma qui se situe au cœur des cité de la Bosquets à Montfermeil (93).&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Ensemble, elles sont puissantes et leur collaboration donne vie à des messages saisissants et à une représentation de la femme forte. “Arène”, c’est leur première co-réalisation, sur le thème des troubles menstruels – Elia souffre de règles douloureuses et Mathilde d’endométriose. Durant leur formation, Elia voulait réaliser un film avec Mathilde et comme un signe du destin, un concours de court-métrage avec pour thème “les femmes dans le sport” est arrivé : l’occasion pour elles de créer ensemble. Leurs atouts se complètent : Elia est comédienne et elle manie les mots avec aisance ; Mathilde se révêle, quant à elle, sur l’aspect technique. L’une s’occupera de la direction d’acteurs ainsi que de l'écriture, l’autre de la photographie et de la production.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Selon Mathilde,&nbsp;<em>“l’art est politique et est un moyen pour défendre des causes”.</em>&nbsp;Les thématiques qu’elles soutiennent sont des sujets qu’elles connaissent puisqu’elles les ont vécus. Elles partagent les mêmes intentions : entre banlieue, solidarité, la cause des femmes et les récits humains, elles mettent en avant des valeurs qui les portent. <br />  &nbsp; <br />  Elia est éclatante et Mathilde plus réservée, quand la Lune et le soleil se rencontrent, c’est l’évidence. Elles partageant les mêmes valeurs et donnent vie à des œuvres cinématographiques qui leur correspondent ; un duo impressionnant tant par leur parcours que par leur jeune âge.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rendre hommage aux femmes</b></div>
     <div>
      Mathilde, née d’un père aux origines italiennes et d’une mère française, trouvent ses racines en Polynésie française, Ra’iātea, où elle a grandi. &nbsp;Toujours rattachés au bleu de la mer, ses meilleurs souvenirs de la Polynésie sont les journées en bateau avec sa famille dans le lagon de son île. Cette année elle revient au Fenua pour présenter son film au Fifo, un festival qu’elle connait depuis toute petite :&nbsp;<em>“J’espère que la Polynésie sera fière de mon film, c’est mon objectif principal.”&nbsp;</em>Leur film “Ma rue” est un portrait de femme, profondément ancré dans une Polynésie contemporaine. Il fait écho aux récits locaux et à l’engagement de Mathilde pour l’envie de rendre hommage aux femmes fortes. Elle tire son inspiration de sa grand-mère qu’elle admire pour son parcours de vie, sa détermination, et l’amour qu’elle a su transmettre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Manger du poisson cru au lait de coco évidemment !”</b></div>
     <div>
      Pour Elia, la Polynésie, c’est une découverte culturelle… Enfant de banlieue parisienne, elle a grandi dans un cadre de mixité sociale et culturelle. C’est avec beaucoup de reconnaissance qu’elle évoque son enfance. C’est ce qui l’a construite, lui a ouvert l’esprit et, selon elle,&nbsp;<em>“c’est la meilleure façon de commencer la vie”</em>. En vrai “couteau suisse”, elle jongle entre une vie de comédienne, de scénariste et de réalisatrice avec pour mot d’ordre&nbsp;<em>“ne jamais s’ennuyer”.</em>&nbsp;Avec beaucoup d’humilité, elle a réalisé “Ma rue” aux côtés de Mathilde, en laissant de côté son regard de métropolitaine et en laissant place à la parole de Marama (la protagoniste du film). Son âme libre lui a permis de laisser parler&nbsp;<em>“son regard de femme sur la vie d’une autre femme.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Synopsis :</strong></div>   <br />  À Papeete, Marama, 38 ans, porte les marques d’un handicap et d’une vie passée dans la rue depuis l’adolescence. Entre épreuves, maternité et addictions, elle avance pourtant en conservant son sourire. Aujourd’hui engagée dans un parcours d’insertion, elle reste attachée à&nbsp;<em>“sa rue”,</em>&nbsp;interrogeant la possibilité, et le sens, d’en sortir réellement. <br />  &nbsp; <br />  “Ma rue” sera projeté le : <br />  - Mardi 10 février à 9h20, au Petit Théâtre <br />  - Mardi 10 février à 9h30 en salle Muriāvai, suivie d’une rencontre <br />  - Mercredi 11 février à 18h au Grand Théâtre <br />  - Vendredi 13 février à 8h au Grand Théâtre, suivie d’une rencontre
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Portrait-du-FIFO-​Mathilde-Zampieri-et-Elia-Merlot-une-ode-aux-combats-des-femmes_a236208.html</link>
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   <title>Portraits du FIFO - ​Kahuetahi Kaiha en quête d’identité culturelle</title>
   <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 04:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jenny Hunter - FIFO Tahiti</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94246403-65743443.jpg?v=1770693162" alt="Portraits du FIFO - ​Kahuetahi Kaiha en quête d’identité culturelle" title="Portraits du FIFO - ​Kahuetahi Kaiha en quête d’identité culturelle" />
     </div>
     <div>
      <strong>Kahuetahi Kaiha est acteur, réalisateur et producteur, originaire des Marquises. Résident en Nouvelle-Zélande depuis 2018, il revient cette année au FIFO présenter son film «&nbsp;Küī&nbsp;», projeté lors de 16<sup>e</sup> Nuit de la Fiction Océanienne.</strong> <br />   <br />   <br />  Engagé et authentique. Kahuetahi Kaiha est passionné par le monde de l’audiovisuel. Originaire de Ua Pou aux îles Marquises, il est aujourd’hui acteur, réalisateur et producteur. Déjà primé au FIFO avec un court métrage de fiction "Find where I belong" (trouver ma place)&nbsp;en 2023, le Marquisien dorénavant installé en Nouvelle-Zélande revient cette année au Festival avec une nouvelle fiction «&nbsp;Küī&nbsp;».&nbsp; Une fiction inspirée d’une histoire vraie. Kahuetahi aime raconter des histoires vraies. <br />   <br />  S’inspirer des personnes et de ces héros quotidiens l’anime et lui permet de faire passer des messages. Son cheval de bataille&nbsp;: la quête identitaire. Leader de la troupe culturelle marquisienne Kakaia, Kahuetahi invite la nouvelle génération à trouver sa voie et sa voix. <br />   <br />  Si aujourd’hui, le Marquisien estime humblement avoir réussi son parcours professionnel, il revient sur ses débuts&nbsp;: <em>"J’ai commencé par une formation dans une école d’acteur durant un an, en Nouvelle-Zélande. C’était très très dur au début pour entrer dans le milieu"</em>, se rappelle-t-il. <br />   <br />  Arrivé en 2018 à Aoetaroa et après sa formation, Kahuetahi enchaîne les castings mais avoue qu’en tant que Polynésien, très peu de rôles lui sont confiés à part jouer des rôles de māori. <em>"Même si on se ressemble assez en Océanie, notre accent anglais est complètement différent, donc on a forcément plus de mal"</em>, souligne l’acteur. <br />   <br />  Après trois ans à tâtonner dans l’univers de l’audiovisuel, la crise sanitaire du Covid l’empêche de revenir au <em>fenua</em>. Bloqué sur la “Terre du long nuage blanc”, il rencontre sa conjointe et vit depuis entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande. Le métier d’acteur, ne le satisfaisant alors plus totalement d’un point de vue artistique, Kahuetahi passe de devant une caméra à derrière. Il écrit, réalise avec toujours en ligne de mire, la valorisation de la culture polynésienne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pierre Kaiha, son père et sa plus grande inspiration</b></div>
     <div>
      Durant une grande partie de son enfance, il vit isolé du reste de l’île de Ua Pou avec sa famille. Ayant grandi dans une montagne en complète immersion culturelle avec un père sculpteur (Pierre Kaiha – Ndlr), Kahuetahi n’oublie jamais d’où il vient. <em>"L’artiste qui m’inspire le plus est mon père. Son processus créatif, du début à la fin m’a poussé à me lancer. A chaque fois que j’entame quelque chose, forcément, cela me ramène à sa manière de créer et cela me nourrit spirituellement. J’espère à mon tour que mon travail pourra nourrir spirituellement les gens"</em>, confie l’homme. <br />   <br />  Il se dit aujourd’hui très reconnaissant envers sa famille, sa communauté, son peuple, toutes les personnes qui l’ont aidé à grandir professionnellement. <em>"Jamais je n’oublierai les gens qui était là à mes débuts. Je suis reconnaissant envers tout le monde et mon public. Sans tout cela , rien n’aurait pu arriver"</em>, s’incline Kahuetahi. Humble et authentique, il a toujours une pensée émue pour son père mais également sa conjointe, <em>"son pilier, sa deuxième partie de la pirogue"</em>. <br />   <br />  Cet adepte de Ju-Jitsu continue d’enchaîner les projets autant en tant qu’acteur que réalisateur. Passionné par les réalisateurs que sont&nbsp; Alfonso Cuarón, Alejandro González Iñárritu et Guillermo del Toro, il a à cœur, de montrer dans ses films un Polynésien authentique. <em>"Il y a beaucoup de films qui sont faits sur les Polynésiens mais j’ai l’impression qu’ils ne se reconnaissent pas. Cela ne reflète pas leur réalité. Donc aujourd’hui, j’aimerai montrer notre culture, nos racines, notre peuple et dire que l’on existe"</em>, martèle Kauetahi. <br />   <br />  Travailleur acharné, il souhaiterait que la nouvelle génération découvre leur identité culturelle. <em>"Aujourd’hui, il faut être ancré et ne pas juste satisfaire les égos des uns et des autres mais se connecter"</em>, lance le réalisateur. <br />   <br />  Aujourd’hui, Kahuetahi se revendique comme un ambassadeur de la culture polynésienne. Des projets plein la tête, celui qui parle couramment français, marquisien, anglais ou encore espagnol, n’exclut pas de revenir s’installer au&nbsp;<em>fenua</em>. Il ne s’interdit pas non plus le fait de partir ailleurs pour mieux raconter les histoires du&nbsp;<em>fenua</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Küī&nbsp;: une dure réalité</strong></div>  &nbsp; <br />  &nbsp;Küī est une fiction néo-zélandaise réalisée par Kahu Kaiha. Inspirée d’une histoire vraie, la fiction de 11 mn raconte l’histoire de &nbsp;Küī, une fille de 12 ans. Face à l’absence de sa mère et à l’alcoolisme de son père, elle est forcée de grandir trop vite. Elle prend alors soin de ses frères et fait face aux dures réalités d’une vie d’adulte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Portraits-du-FIFO-​Kahuetahi-Kaiha-en-quete-d-identite-culturelle_a236207.html</link>
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   <title>Un salon du livre vivant à Taravao</title>
   <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 09:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658658.jpg?v=1770338398" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
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     <div>
      <strong>Tahiti, le 5 février 2026 – <em>“Vis ton livre”</em> : un thème tout trouvé pour la 12<sup>e</sup> édition du salon du livre de Taiarapu, bien vivant ! Élèves et visiteurs ont afflué dès l’ouverture, ce jeudi, pour profiter des stands et contribuer à l’animation sous différentes formes. Point d’orgue de la matinée, le concours des Petits ‘Aito de la lecture revêt désormais des ambitions nationales.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le centre Teaputa était en effervescence ce jeudi pour l’ouverture du salon du livre de Taravao organisé par la circonscription pédagogique de Taiarapu et ses partenaires. Du primaire jusqu’au lycée, des centaines d’élèves du secteur ont afflué pour profiter des animations proposées sur place : feuilleter des livres sur les stands des éditeurs, échanger avec des auteurs, écouter des histoires, assister à des saynètes, participer à des activités ludiques, autant de façon d’aborder la lecture. Certaines classes contribuent elles-mêmes à l’animation du salon en présentant avec fierté le résultat de plusieurs semaines d’étude et de préparation. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Vis ton livre”</em> : un thème tout trouvé pour cette 12<sup>e</sup> édition, bien vivante ! <em>“On ne peut pas s’arrêter”</em>, a déclaré l’inspecteur de la circonscription pédagogique de Taiarapu et des Australes, Pierre Chin-Meun, rendant hommage à son prédécesseur, Jean-Louis Laflaquière, ainsi qu’à toute son équipe. <em>“Le salon du livre de Taiarapu est un événement littéraire phare de l’année (...) en appui et en continuité des axes de travail engagés dans nos classes. Il s’agit de faire de la lecture une expérience vivante, partagée et accessible à tous. Un livre, ça se regarde, ça se vit, ça se dévore !”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658666.jpg?v=1770338554" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Petits ‘Aito de la lecture</b></div>
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       <br />  Plusieurs élus de Taiarapu-Est avaient fait le déplacement, ainsi que le chef de la mission aux affaires culturelles du haut-commissariat, Paul Léandre, rejoints par le ministre de l’Éducation, Ronny Teriipaia, qui a assisté au concours des Petits ‘Aito de la lecture, organisé avec le soutien de l’association des membres de l’ordre des palmes académiques (Amopa). Une troisième édition particulière, puisque les deux lauréats, parmi la trentaine d’élèves de CM1 et CM2 en lice de Paea à Teahupo’o et Tautira, sont désormais qualifiés pour la finale régionale, en vue de représenter le Fenua à la prestigieuse finale nationale des Petits Champions de la lecture. Outre la diversité des textes, les jeunes lecteurs ont brillé par leur justesse, leur expressivité et leur aisance devant le jury et des camarades réunis en nombre pour les écouter et les encourager, mais peut-être aussi les admirer et s’en inspirer. <br />  &nbsp; <br />  Ouvert à tous, le salon du livre de Taiarapu se poursuit ce vendredi et jusqu’à samedi midi. Le programme complet est disponible <a class="link" href="https://www.facebook.com/cir1ta" target="_blank">sur la page Facebook de la circonscription pédagogique.</a>  Deux conférences sont notamment prévues ce samedi, à 9 heures avec Patrick Chastel, puis à 10h30 avec Teva Shigetomi. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pierre Chin-Meun, inspecteur de la circonscription de Taiarapu : “Susciter la faim, l’envie de lire”</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658676.jpg?v=1770342359" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>“C’est une des missions de l’école de donner sa place au livre. C’est un outil de connaissance : c’est la culture qui vient à nous ! Tous les ateliers tournent autour de cet objectif en rentrant dans le livre par le jeu et la curiosité, mais aussi en confrontant les opinions. On veut susciter la faim, l’envie de lire chez les enfants comme chez les plus grands. Quand je vois tous ces élèves vivre cet événement, je me dis que l’objectif est atteint. Avec leurs enseignants, ils se saisissent de cet outil et c’est un premier pas vers une autonomie vis-à-vis de la lecture. Je remercie tous nos partenaires : la commune de Taiarapu-Est, les éditeurs, les auteurs et les illustrateurs, et toutes les écoles qui se mobilisent chaque année. Ensemble, on va continuer à faire vivre ce salon.” </em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658677.jpg?v=1770338708" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
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     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658679.jpg?v=1770338788" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658691.jpg?v=1770339104" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94135356-65658692.jpg?v=1770339333" alt="Un salon du livre vivant à Taravao" title="Un salon du livre vivant à Taravao" />
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  </title>
   <pubDate>Fri, 30 Jan 2026 04:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93977015-65584360.jpg?v=1769740630" alt="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " title="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 29 janvier 2026 – À 78 ans, Heipua Teariki-Bordes reste profondément attachée à la transmission. Dans son dernier livre, <em>Motu Nono</em>, elle témoigne du jour où la houle générée par la dépression NAT a dévasté cet îlot emblématique de Afaahiti. À travers sa sensibilité et ses connaissances, elle adresse un message d’espoir et lance un appel à la solidarité autour de la préservation du site, en cours de revégétalisation par les élèves du collège de Taravao. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  À la fois chercheuse, artiste et passeuse de savoirs, Heipua Teariki-Bordes s’est naturellement tournée vers l’écriture. Parus aux éditions ‘Ura, ses deux premiers livres sont <em>Hō mai te ua – Offre-nous la pluie</em>, en réponse à un épisode de sécheresse qui avait provoqué des incendies à Moorea, illustré par ses peintures ; et <em>Te ‘Una ‘una – Majestés</em>, inspiré par l’observation d’une baleine et son baleineau pendant une semaine devant chez elle, illustré par les photos sous-marines de Patea Alexandre. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Un “guerrier” terrassé</b></div>
     <div>
       <br />  Paru fin 2025, son troisième ouvrage, <em>Motu Nono</em>, rend hommage à cet îlot emblématique de la côte est de Taiarapu, rasé par la dépression NAT en février 2024. <em>“Le Motu Nono est exceptionnel, car d’habitude un motu se dresse dans le lagon ; lui, il est au large. Pour moi, c’est un guerrier ! On le fréquente depuis qu’on est enfant. Il a toujours accueilli les familles, les surfeurs et les pêcheurs, qui ont pris du bon temps là-bas. Ça résonne encore dans le cœur des gens. Au point que quand la tempête est passée, le motu était dévasté, mais nous aussi. Quand on a vu les arbres tomber, on était tous choqués. Il a survécu à des cyclones, mais pas à cette houle du nord. J’ai beaucoup pleuré, puis je me suis dit : écris, c’est mieux, et rends-lui hommage”</em>, témoigne Heipua Teariki-Bordes. <br />  &nbsp; <br />  L’auteure a dépassé sa tristesse à travers douze textes courts, poétiques et puissants : des parau pa’ari, ces <em>“paroles de sagesse très symboliques où chaque mot est chargé de sens”</em>. Elle raconte la fin d’un cycle et adresse un message d’espoir aux enfants, <em>“ceux qui vont porter attention à la splendeur de notre île”</em>. L’occasion de rappeler le nom originel du motu Nono : Pā-rua-‘aha. <em>“C’est le guerrier qui vient de la base océanique et qui permet des alliances et du partage entre les hommes”</em>, précise-t-elle. Écrit en tahitien, chaque texte a été traduit en français par ses soins. Un lexique complète l’ensemble pour approfondir la signification des mots et des toponymes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93977015-65584365.jpg?v=1769740741" alt="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " title="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Renaître et protéger</b></div>
     <div>
       <br />  Heipua Teariki-Bordes a confié la traduction en anglais à un couple d’artistes, Te Aurahi et Turia Kora. Quant aux illustrations en noir et blanc parsemées de touches de couleur, elles sont l’œuvre d’Alain Tapi, 42 ans. Formé au Centre des métiers d’art, il réside lui aussi en face du Motu Nono. <em>“Je me suis tout de suite senti concerné : on était tous des témoins impuissants ! Les textes en tahitien m’ont vraiment inspiré. C’était important pour moi de contribuer à ce projet pour nos enfants, car c’est un des seuls lieux encore ouverts à tous à la Presqu’île”</em>, remarque-t-il. <br />  &nbsp; <br />  Heipua Teariki-Bordes ne cède pas au pessimisme, préférant se tourner vers l’avenir : <em>“Beaucoup de choses ont été plantées et ça pousse, on le voit. C’est un message plein d’espoir que je veux transmettre. Je dédie toujours une partie des droits d’auteur : pour ce livre, ma contribution en tant que résidente de Afaahiti est de soutenir <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Les-eco-delegues-passent-a-l-action-au-motu-Nono_a227472.html" target="_blank">les actions de revégétalisation menées par les élèves</a>  du collège de Taravao”</em>, sensibilisés par les associations Tama no te tairoto, SOP Manu ou encore Te Mana o te moana. L’auteure est également favorable à la remise en œuvre du projet de rāhui, le Motu Nono étant trop souvent pillé de son sable. <em>“Il le mérite ! C’est un monument populaire et accessible à tous. Il faut savoir sauvegarder ce qu’on a de plus beau”</em>, conclut-elle en guise d’appel au respect et à la solidarité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><em>Motu Nono</em> (‘Ura Editions), en vente au tarif de 2.600 francs chez Odyssey, au Musée de Tahiti et des îles et au <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Un-salon-du-livre-a-vivre-a-Taiarapu_a235938.html" target="_blank">salon du livre de Taiarapu</a>, du jeudi 5 au samedi 7 février prochain, à Taravao.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93977015-65584374.jpg?v=1769740795" alt="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " title="Motu Nono : l’hommage de Heipua Bordes  " />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une femme de culture</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Originaire de Afareaitu (Moorea) par sa mère et de Afaahiti (Tahiti) par son père, Heipua Teariki-Bordes, 78 ans, navigue entre les deux îles depuis l’enfance. Femme de culture, elle a étudié les lettres et le droit dans l’Hexagone avant de revenir au Fenua pour se <em>“plonger dans la profondeur de notre histoire”</em>. Avec Dany Carlson, elle est allée au contact des anciens, des hommes et des femmes qui ont accepté de partager leur savoir pour les nouvelles générations. <em>“Ils détenaient les connaissances et ils ont été nos professeurs. On est allé à leur rencontre pour les écouter et comprendre cet héritage fabuleux”</em>, confie-t-elle. Ce travail indépendant s’est poursuivi au département des traditions orales du Musée de Tahiti et des îles, où elle a œuvré pendant une vingtaine d’années. Ancrée dans une démarche de transmission, Heipua Teariki-Bordes s’est investie bénévolement dans une troupe de théâtre qui se produisait dans les écoles de Moorea dans les années 1980. Elle continue, aujourd’hui encore, à partager ses connaissances auprès du jeune public, comme au Conservatoire artistique de la Polynésie française.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Motu-Nono-l-hommage-de-Heipua-Bordes_a236040.html</link>
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   <title>Eto en studio avant son grand concert</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 04:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93935858-65562618.jpg?v=1769566056" alt="Eto en studio avant son grand concert" title="Eto en studio avant son grand concert" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 27 janvier 2026 - Auteur, compositeur et interprète, professeur au lycée et papa d’un petit garçon, Eto a plusieurs casquettes – mais un seul chapeau ! À 36 ans, il finalise son troisième album, <em>Te Faufa’a</em>, une ode à la nature, à la culture, au peuple polynésien et à l’amour déclinée en treize chansons qu’il interprétera sur la scène du Grand théâtre de la Maison de la culture, samedi 21 février, entouré de nombreux artistes et musiciens. Il se penchera ensuite sur un projet de tournée et la réalisation de plusieurs clips. Interview.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ton année 2026 commence fort avec un concert au Grand théâtre de la Maison de la culture, samedi 21 février, et la sortie prochaine d’un nouvel album : <em>Te Faufa’a</em>. Peux-tu nous expliquer ce choix de titre ?</strong> <br />  <em>“Te Faufa’a, c’est ‘le plus important, la richesse’. C’est ce que je ressens à ce stade de ma vie dans le monde actuel. Je suis riche par la nature, ma culture et mon peuple, et plus largement d’amour. C’est mon côté professeur : je partage ce que j’ai compris avec la jeunesse. Ça touche au respect de la nature et de nos gardiens auxquels on a tendance à ne plus prêter attention tellement nos vies vont vite. Ça nous donne pourtant la force d’avancer pour accomplir nos rêves.” </em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>C’est donc ton album <em>“le plus important”</em>, le plus personnel ?</strong> <br />  <em>“Chaque album a son empreinte. Le premier, ce sont mes débuts en 2017 sous la forme d’un EP avec </em>Parataito <em>et </em>Natura<em>, des chansons qui m’ont permis de me faire connaître. Le deuxième, </em>Te Tere<em>, est arrivé en 2020 après un tour du monde et une prise de conscience avec davantage de recul. Ce troisième album a une couleur plus spirituelle, comme l’illustre la pochette. J’évolue et je pense que ça se ressent dans ma musique. Mon fils est arrivé en 2024 et aujourd’hui, je suis riche d’une famille. La chanson </em>Te Faufa’a<em> s’adresse à tout le monde, mais aussi à lui. Il était là dès le début de cet album.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“J’évolue et ça se ressent dans ma musique”</b></div>
     <div>
       <br />  <strong>Sur ta page Facebook, tu partages quelques coulisses en studio avec d’autres artistes. Il faut donc s’attendre à plusieurs duos ?</strong> <br />  <em>“C’est un autre aspect de la richesse de cet album. Ce n’était pas prévu à la base : ça s’est fait au fil des envies et des rencontres. Que ce soit Teriitua de Code 98, Papehau, Eva Ariitai, Michel Poroi, Mike Teissier, Dayna Tavaearii, je les respecte tous énormément. Il y a plusieurs chansons où je suis tout seul, mais les duos, ça apporte vraiment un plus par rapport à ce que je veux transmettre.”</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Justement, quels messages veux-tu transmettre ?</strong> <br />  <em>“Comme je le disais, tout va très vite. En même temps, en Polynésie, je trouve qu’on a gardé certaines valeurs inspirantes, comme l’amour, la bienveillance et le respect. C’est simple, mais fort en même temps. C’est parfaitement imagé par James Cameron dans </em>Avatar<em> par exemple. Pour voyager à travers l’océan sur des pirogues, notre peuple était fortement connecté à la nature. Il faut s’en inspirer et se reconnecter à notre mana et à notre culture : c’est comme ça que je me sens plus heureux.” </em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ton métier dans l’enseignement te guide aussi dans ce sens ?</strong> <br />  <em>“Je suis professeur depuis plus de dix ans en économie et gestion au lycée Diadème. Artiste comme professeur, dans les deux cas, il y a une dimension de partage. Il y a beaucoup d’élèves qui manquent de confiance en eux. Une chanson parle justement de détermination et de l’importance d’être bien entouré.”</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>D’un point de vue plus musical, tu n’hésites pas à varier les styles ?</strong> <br />  <em>“Tout à fait. Sur cet album, il y a du tā’iri pa’umotu et du rock aussi avec une chanson qui sort du lot. Il y a du reggae, de la pop, de la pop-folk... Tout ce que j’aime ! Au total, il y a 13 titres principalement en tahitien, sauf </em>Naviguons <em>qui est en français. Cette chanson fait partie des cinq titres qui sont déjà sortis avec </em>E tou nuna’a here, Te Mana, Tohorā nui e<em> et </em>Te Feti’a ‘ana’ana<em>.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Je ne vais pas être tout seul sur scène”</b></div>
     <div>
       <br />  <strong>Dans quel état d’esprit es-tu avant de remonter sur la scène du Grand théâtre pour partager ce nouvel album avec le public ?</strong> <br />  <em>“Ça va être fort ! Avec To’ata, ce sont les deux plus grandes scènes de Tahiti, mais je crois que le Grand théâtre me correspond mieux. C’est plus intimiste. J’espère pouvoir embarquer les gens dans ma bulle et dans mon univers. Je ne vais pas être tout seul sur scène, puisque je vais être accompagné par des stars. Papehau, qui est déjà bien connue pour son jeune âge, assurera la première partie, puis on enchaînera sur deux heures de concert.” </em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les répétitions ont déjà commencé ?</strong> <br />  <em>“On répète tous les samedis. On peut dire qu’on est prêts et qu’on a hâte d’y être. J’ai des ‘monstres’ de la scène locale avec moi : Maru Ateni à la guitare, Eremoana qui est ingénieur du son et qui sera au clavier, Nono à la basse, Brice à la batterie et Luc, le tāne de Vaiteani, aux percussions, et trois choristes avec Eva Ariitai, Ricardo Cortez et Papehau. Je suis vraiment bien entouré, en plus des artistes qui me rejoindront sur scène au fur et à mesure. Ce concert va être extra pour moi aussi : je vais réaliser plusieurs rêves en même temps !”</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quels sont tes autres projets pour la suite ?</strong> <br />  <em>“Je suis en train de finaliser un projet de tournée en métropole en juillet et en décembre, cette année. J’envisage aussi de passer par d’autres îles du Pacifique par la suite. Dans les deux années et demie à venir, j’aimerais tourner et sortir les clips des chansons de ce troisième album. J’espère que </em>Te Mana<em> pourra être finalisé avant le concert ! Le soutien du public, ça fait chaud au cœur et ça me permet de concrétiser tous ces projets.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93935858-65562630.jpg?v=1769567275" alt="Eto en studio avant son grand concert" title="Eto en studio avant son grand concert" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Eto en concert au Grand théâtre de la Maison de la culture, samedi 21 février 2026, à 18 heures. Billets en vente sur <a class="link" href="http://www.ticket-pacific.pf/">www.ticket-pacific.pf</a>. Son nouvel album, <em>Te Faufa’a,</em> sera en vente sur place uniquement, sous forme de clé USB en bois. Il sera ensuite disponible en ligne sur les plateformes musicales à partir du lundi 23 février. Plus d’infos sur <a class="link" href="https://www.facebook.com/etotahiti" target="_blank">la page Facebook ETO.</a> </div>  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/93935858-65562618.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Eto-en-studio-avant-son-grand-concert_a235987.html</link>
  </item>

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   <title>Un salon du livre à “vivre” à Taiarapu</title>
   <pubDate>Sun, 25 Jan 2026 20:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93888537-65537738.jpg?v=1769361824" alt="Un salon du livre à “vivre” à Taiarapu" title="Un salon du livre à “vivre” à Taiarapu" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 23 janvier 2026 – La 12<sup>e</sup> édition du salon du livre de Taiarapu se tiendra du jeudi 5 au samedi 7 février à Taravao sur le thème <em>“Vis ton livre”</em>. Ouvert à tous, ce nouveau chapitre mettra en avant des éditeurs, des auteurs et des illustrateurs locaux. Plus de 1&nbsp;000 élèves bénéficieront d’animations littéraires autour d’ateliers créatifs et numériques, de concours et d’expositions.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Le salon du livre de Taiarapu s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre. Organisée par la circonscription pédagogique de Taiarapu et des Australes en partenariat avec la Direction générale de l’éducation et des enseignements (DGEE) et la commune de Taiarapu-Est, cette 12<sup>e</sup> édition bénéficie également du soutien et de la participation de plusieurs maisons d’édition, dont Tāparau et l’association des éditeurs de Tahiti et des îles (AETI), mais aussi de l’association des amis du Musée de Tahiti et des îles. <br />  &nbsp; <br />  Pendant trois jours, les visiteurs sont invités à <em>“s’immerger dans l’univers littéraire, à interagir avec les récits et à ressentir intensément les émotions qu’ils transmettent”</em>, en lien avec la thématique de cette année : <em>“’A ora i tō puta”</em> ou <em>“Vis ton livre”</em>. Continuer à faire vivre cet événement chaque année, c’est l’objectif de l’équipe de la circonscription pour ancrer durablement ce rendez-vous dans le calendrier culturel de la Presqu’île. <em>“On le fait pour nos élèves, mais aussi pour les adultes”</em>, souligne Heinui Teururai, conseillère pédagogique et coordinatrice du projet. <em>“On sait que les familles n’ont pas toutes la possibilité de se rendre au salon du livre de Papeete, donc c’est important de conserver ce temps fort chez nous.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Élèves et grand public  </b></div>
     <div>
       <br />  Parmi les professionnels qui partagent cette même ambition, plusieurs auteurs, dont Patrick Chastel et Rosalie Cruchet, seront sur place pour échanger avec le public. <em>“Rencontrer des auteurs, c’est toujours une joie pour les amoureux du livre, mais c’est aussi une façon d’encourager les plus jeunes à aller vers la lecture. Il y a aussi des élèves qui participent en tant qu’animateurs pour partager leurs travaux sur les ouvrages qui les ont marqués et faire passer des messages”</em>, précise la référente. Au total, plus de 1&nbsp;000 élèves du CP au lycée, mais aussi des Centres des jeunes adolescents (CJA) et de l’Institut d’insertion médico-éducatif (IIME), profiteront des stands où seront présentées les collections et les dernières sorties, mais aussi de nombreuses animations avec des ateliers autour des contes et légendes, du théâtre, de la poésie ou encore des arts plastiques. Le numérique sera utilisé à bon escient dans le cadre d’un <em>“digital space”</em> pour aborder la littérature sous un angle ludique. <br />  &nbsp; <br />  Parmi les nouveautés au programme, la troisième édition du concours de lecture s’ouvrira à de nouveaux horizons. <em>“Pour la première fois, le concours des ‘Aito de la lecture fera office de finale départementale. Le lauréat pourra se présenter au concours régional avant le concours national des Petits champions de la lecture”</em>, annonce Heinui Teururai. Différents sujets seront abordés lors des conférences publiques, comme l’étude du lien entre littérature, imagination et identité culturelle. Des animations familiales sont également prévues le samedi matin. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93888537-65537751.jpg?v=1769361923" alt="Un salon du livre à “vivre” à Taiarapu" title="Un salon du livre à “vivre” à Taiarapu" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Salon du livre de Taiarapu, jeudi 5 et vendredi 6 février, de 8 à 16 heures, et samedi 7 février, de 8 à 12 heures, au parc Teaputa, à côté de la gendarmerie de Taravao. Entrée gratuite. Le programme complet sera publié sur la page Facebook <a class="link" href="https://www.facebook.com/cir1ta" target="_blank">Circonscription pédagogique 1 : Taiarapu – Australes.</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/93888537-65537738.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Un-salon-du-livre-a-vivre-a-Taiarapu_a235938.html</link>
  </item>

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   <title>​Une exposition sous forme de rétrospective</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 06:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93704782-65445459.jpg?v=1768450028" alt="​Une exposition sous forme de rétrospective" title="​Une exposition sous forme de rétrospective" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 14 janvier 2026 - À travers <em>“I te Muriāvai o te tau ra”</em>, du 21 au 24 janvier, la Maison de la culture donne l’opportunité au public de redécouvrir les œuvres des artistes émergents et confirmés ayant exposé en 2023 et 2024. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Du mercredi 21 au samedi 24 janvier, la Maison de la culture – Te Fare Tauhiti Nui invite le public à une exposition sous forme de rétrospective. <em>“I te Muriāvai o te tau ra”</em> prendra place dans la salle Muriāvai, où des œuvres des artistes émergents et confirmés ayant exposé entre 2023 et 2024 seront à nouveau présentées, entre tableaux, sculptures et photographies. <br />   <br />  Une démarche qui s’inscrit dans la continuité de la grande exposition rétrospective réalisée en 2022, qui avait retracé 37 années de fonds artistiques de l’établissement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Infos pratiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’exposition sera ouverte au public mercredi et jeudi de 9 à 16 heures, vendredi de 9 à 15 heures et samedi de 9 à 12 heures. Plus d’infos sur la page Facebook <a class="link" href="https://www.facebook.com/mediathequeTFTN" target="_blank">Médiathèque de la Maison de la Culture.</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/​Une-exposition-sous-forme-de-retrospective_a235748.html</link>
  </item>

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   <title>Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 03:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93686819-65435040.jpg?v=1768355162" alt="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" title="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 janvier 2026 - Chaque dimanche matin, à Vairao, Nico Hioe régale les habitants de la Presqu’île et même les touristes avec ses ‘uru cuits au feu de bois, décortiqués et emballés encore chauds dans des feuilles de bananier. À 54 ans, l’agriculteur originaire de Taha’a prône <em>“un retour aux sources”</em> en valorisant à sa façon un produit local emblématique.&nbsp; </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Tous les dimanches au PK 11,700, à l’entrée du quartier Ninauea de Vairao, il règne une bonne odeur de ‘uru cuit sur le feu. Dès 4 heures du matin, Nicolas Hioe s’installe en bord de route, à l’ombre de ses arbres à pain, pour régaler les passants. L’ambiance est familiale : cuissons et ventes s’enchaînent pendant que les enfants et petits-enfants prennent leur café à base de ‘uru, bien sûr, entre autres spécialités locales. <br />  &nbsp; <br />  À 54 ans, le courage de Nico Hioe est à l’image de son humilité. Originaire de Taha’a, il réside à Vairao depuis 1993 avec son épouse, Esméralda Voirin-Hioe. Professionnellement, il alterne entre bâtiment, jardinage et fa’a’apu. <em>“Mes parents étaient agriculteurs à Taha’a. Ils cultivaient de la vanille et aussi du coprah. Même le ‘uru, ça remonte à mon enfance”</em>, confie-t-il au sujet de cet héritage familial. <em>“J’ai commencé à vendre des ‘uru cuits pendant le Covid. À la fin d’un contrat à durée déterminée dans le BTP, après avoir vu des gens faire ça en bord de route, ça m’a donné envie de me lancer.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93686819-65435042.jpg?v=1768355264" alt="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" title="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Feu de bois et feuilles de bananier</b></div>
     <div>
       <br />  Au fil du temps, Nico Hioe a mis en place une organisation bien rodée avec l’aide de sa compagne et d’un cousin. Tout commence la veille avec la cueillette des ‘uru pour laisser le temps aux fruits d’être à maturité parfaite et à la sève de s’écouler. <em>“Nous avons trois arbres, mais nos ‘uru viennent d’un peu partout. Il y a différentes variétés. Aujourd’hui, c’est celle que les gens préfèrent : le puero. Il est gros, bien arrondi et son goût est excellent”</em>, précise-t-il. Le dimanche, la cuisson au feu de bois débute vers 4 heures du matin avec une perche en bambou fendue dans la longueur pour retourner les ‘uru. Quarante-cinq minutes à une heure plus tard, lorsque l’intégralité de la peau est calcinée, ils sont prêts à être décortiqués. Préalablement passés sous l’eau froide, ils sont épluchés à la main avec le dos d’une fourchette. Encore chaud, les ‘uru sont emballés tels quels ou aplatis dans des feuilles de bananier. <em>“Pas d’aluminium ! La nature est tellement généreuse. On fait avec ce qu’elle nous offre.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Aussitôt cuits, aussitôt vendus au tarif de 700 francs l’unité, en sachant qu’ils s’écoulent le plus souvent par deux ou trois. Parmi les clients du jour, un couple de Afaahiti avait déjà l’eau à la bouche : <em>“On apprécie ce ma’a de temps en temps. C’est pratique et ce sera parfait pour ce midi avec du pua’atoro et du lait de coco !”</em> Pour Nico Hioe, l’objectif est atteint quand il parvient à vendre une trentaine de ‘uru. <em>“Mon record, c’est une soixantaine. C’était début janvier, il y a deux ou trois ans”</em>, se souvient-il. <br />  &nbsp; <br />  Cet engouement concerne aussi les touristes qui prennent le temps de s’arrêter sur la route qui mène à Teahupo’o, curieux d’en apprendre plus sur le ‘uru et sur Nico Hioe qui improvise parfois des dégustations. Une belle rencontre récemment mise en lumière sur les réseaux sociaux par l’excursionniste Unique Tahiti. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93686819-65435047.jpg?v=1768355359" alt="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" title="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​“Il faut revenir aux sources”</b></div>
     <div>
       <br />  Le ‘uru alimente la famille pendant environ huit mois. <em>“On ne peut pas se contenter de ça pour vivre, mais c’est déjà bien”</em>, remarque Nico Hioe, dont les talents d’agriculteur lui permettent de diversifier les ressources. Une démarche qui lui tient particulièrement à cœur : au milieu des enjeux sociétaux en matière de santé (diabète, obésité) et d’autonomie alimentaire, il valorise à sa façon les produits locaux. <em>“J’ai grandi dans la terre. Quand je vois les gens qui reviennent du magasin avec des Twisties (chips importées, NDLR), je repense à l’époque où on n’avait pas accès à tout ça à Taha’a. Avec le temps, on a laissé tomber nos fruits à nous : il faut revenir aux sources !”</em>, encourage-t-il, prêt à continuer à donner l’exemple dès dimanche prochain avec ses ‘uru. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93686819-65435053.jpg?v=1768355453" alt="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" title="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93686819-65435054.jpg?v=1768355539" alt="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" title="Nico Hioe, star du ‘uru à Vairao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/93686819-65435040.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Nico-Hioe-star-du-uru-a-Vairao_a235721.html</link>
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   <title>Une grande pièce au Petit Théâtre</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jan 2026 03:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/93687047-65435118.jpg?v=1768357036" alt="Une grande pièce au Petit Théâtre" title="Une grande pièce au Petit Théâtre" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 13 janvier 2026 - À la fin du mois de janvier, Anne Tavernier et Catherine L’Her se retrouvent sur les planches du Petit Théâtre de la Maison de la Culture pour interpréter la comédie “Allo… qui coache qui ?”</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Les deux amies qui ont déjà joué ensemble sur “Boeing Boeing”, les deux opus de la comédie “Arrête de pleurer Pénélope”, “J’aime beaucoup ce que vous faites”, “Thé à la menthe ou t’es citron”, “Le Prénom ou Quand la Chine téléphonera”. Elles remettent cette fois-ci le couvert dans une pièce écrite et jouée par elles-mêmes. Trois représentations sont programmées au Petit théâtre de la Maison de la culture les 29, 30 et 31 janvier à 19h30 ainsi que le dimanche 1<sup>er</sup> février à 17 heures. <br />  &nbsp; <br />  Deux femmes, une rencontre et leur monde explose ! Albane vient chez Camille pour la coacher avec une méthode “très personnelle”, persuadée de la libérer de son addiction aux écrans. <br />  &nbsp; <br />  Tout les oppose dans leur personnalité. L’une fantasme une vie de stand up entre les cravates et les séminaires de son mari alors que l’autre oublie ses rêves au milieu des trekkings et des amants de sa mère. <br />  &nbsp; <br />  Rien ne va se passer comme prévu. Au fil des jours, elles se racontent, se rencontrent et au bout du compte, leur vie bascule. <br />  &nbsp; <br />  Une pièce écrite et portée par deux comédiennes à l’énergie contagieuse. Venez partager avec elles cette comédie où l’humour et les émotions se côtoient avec bonheur. <br />  &nbsp; <br />  Mais alors … Qui coache qui ? Une comédie écrite, mise en scène et interprétée par Anne Tavernier et Catherine L’Her.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: center;"><strong>Allo… qui coache qui ?</strong></div>   <br />   <br />  Jeudi 29, vendredi 30 et samedi 31 janvier 2026 à 19h30 <br />  Dimanche 1er février 2026 à 17 heures <br />  Petit Théâtre de la Maison de la Culture <br />  A partir de 12 ans <br />  Billetterie : www.monspectacle.pf <br />  Tarifs : <br />  16 ans et plus : 4&nbsp;900 francs <br />  Moins de 16 ans : 4&nbsp;500 francs <br />  Places PMR disponibles aux mêmes conditions (voir le plan de salle). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/93687047-65435118.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-grande-piece-au-Petit-Theatre_a235724.html</link>
  </item>

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   <title>Le parking du CHPF en mal de places  </title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2025 07:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92694014-64928848.jpg?v=1763611671" alt="Le parking du CHPF en mal de places  " title="Le parking du CHPF en mal de places  " />
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      <strong>Tahiti, le 19 novembre 2025 – Stationnement compliqué au centre hospitalier de Taaone, ce mercredi matin. C’est ce qu’a constaté Hinamoeura Cross-Morgant qui devait passer un examen médical, mais qui a dû rebrousser chemin faute de place de parking. <em>“Oui à la culture, mais pas au détriment de nos soins”</em>, déplore la représentante à l’assemblée sur les réseaux sociaux à propos des animations organisées pour Matari’i i ni’a. La directrice du CHPF, Hani Teriipaia, défend l’esprit de <em>“cohésion”</em> des agents et <em>“d’accueil bienveillant”</em> des patients associé à ces célébrations, d’autant que la saturation du parking résulte de la <em>“très forte activité médicale actuelle”</em>. Des solutions seraient d’ailleurs à l’étude.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le temps était à l’orage ce mercredi. Dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, la représentante à l’assemblée de la Polynésie française Hinamoeura Cross-Morgant a partagé sa mésaventure au centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF). Arrivée en voiture vers 10 heures pour un examen médical, elle a fini par <em>“jeter l’éponge”</em>. <em>“J’ai tourné 30 minutes dans le parking sans trouver une seule place. On m’a expliqué que c’était dû aux événements organisés à l’intérieur de l’hôpital pour Matari’i i ni’a. Donc la promotion d’un nouveau jour férié culturel prime sur l’accès aux soins ? Honnêtement, je n’arrive pas à comprendre. On inaugure des stèles, on pose des cailloux, on organise des animations, mais on oublie les malades, ceux qui viennent pour se soigner”</em>, dénonce-t-elle dans sa publication, indiquant qu’elle retenterait sa chance plus tard. <br />  &nbsp; <br />  Son <em>“agacement”</em> concerne plus largement la communication à l’œuvre depuis le début de la semaine, marquée par l’inauguration de la stèle Te Va’a ora nō Taaone ce lundi. <em>“Un événement tape-à-l’œil pour cacher la misère du CHPF, (...) soi-disant pour mettre la culture au centre du bien-être du malade”</em>, dénonce l’élue du Tavini qui, comme à son habitude, ne mâche pas ses mots au sujet de la santé, y compris contre son camp. <em>“Nous sommes malades, nous voulons nous faire soigner. On n’a pas envie d’aller tresser un panier en plein milieu de la nef !”</em> poursuit-elle. La veille, elle avait déjà relayé une publication du collectif Tū Mana Ora qui réunit des patients atteints du cancer, lequel espérait <em>“que cette abondance nous amène les moyens et les médecins que nous attendons tous”.</em>
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     <div><b>​“Pas au détriment de nos soins”</b></div>
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       <br />  Hinamoeura Cross-Morgant interpelle le ministre de la Santé et la directrice du CHPF :&nbsp;<em>“Oui à la culture, oui à la justification de votre jour férié, mais pas au détriment de nos soins, pas au détriment du bien-être du malade (...) Ce n’est pas normal !”</em> Plusieurs usagers, eux-mêmes confrontés dernièrement à ce manque de places de stationnement, ont indiqué s’orienter vers le parking du parc Aorai Tini Hau. <br />  &nbsp; <br />  Hani Teriipaia a répondu en début de soirée sur les réseaux sociaux. La directrice du CHPF a apporté plusieurs précisions, dont l’absence d’événement particulier ce mercredi en dehors de <em>“quelques animations culturelles légères”</em>. En réalité, <em>“la saturation du parking (...) est malheureusement quotidienne depuis plusieurs mois, liée à la très forte activité médicale actuelle”</em>, explique la cheffe de l’établissement où le niveau 2 de tension hospitalière est activé avec plus de 120 admissions par jour aux urgences et un taux d’occupation des lits supérieur à 100 %. Concernant Matari’i i ni’a, Hani Teriipaia défend une semaine culturelle <em>“pensée pour renforcer la cohésion des équipes et l’accueil bienveillant des patients dans un contexte particulièrement difficile”</em>, une démarche saluée <em>“par de nombreux retours très positifs de patients et de leurs familles”</em>. <em>“Nous entendons parfaitement votre colère et nous prenons très au sérieux la question de l’accès et du stationnement. Des solutions durables (navettes, parkings relais, bus dédié, co-voiturage) sont à l’étude avec nos autorités et d’autres services du Pays”</em>, conclut la directrice du CHPF.
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-parking-du-CHPF-en-mal-de-places_a234804.html</link>
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   <title>​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira</title>
   <pubDate>Wed, 19 Nov 2025 03:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92663324-64914402.jpg?v=1763513697" alt="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" title="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" />
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      <strong>Tahiti, le 18 novembre 2025 – Ce mardi, l’éducation et la culture étaient à l’honneur au parc Tatatua de Tautira à l’occasion du lancement des célébrations de Matari’i i ni’a, marqué par l’accueil de la pirogue Fa’afaite et son équipage. Sous la direction de Te Fare Tauhiti Nui, plus de 300 élèves de Tahiti ont bénéficié d’ateliers animés par des professionnels et des bénévoles attachés à transmettre leurs connaissances. Les activités se poursuivent mercredi et vendredi pour les scolaires, tandis que le grand public est attendu jeudi à Papeete et samedi à Tautira.</strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Entre pluie et soleil, l’abondance était bien présente à Tautira, ce mardi, pour l’ouverture de <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Chars-fleuris-concerts-ma-a-tahiti-la-Polynesie-celebre-Matari-i-i-ni-a_a233625.html" target="_blank">cette semaine de célébrations autour de Matari’i i ni’a.</a>  Plus de 300 élèves des établissements scolaires de Taiarapu à Pirae, sans oublier les Centres des jeunes adolescents (CJA) et les Instituts d’insertion médicoéducatifs (IIME), étaient réunis au parc Tatatua pour accueillir la pirogue Fa’afaite et son équipage avec une haie d’honneur, ‘autī à la main. La cérémonie a été marquée par la prestation des élèves de Raiarii Tane, qui ont captivé la foule avec un hīmene rū’au et un ‘aparima exécutés avec brio. <br />  &nbsp; <br />  <em>“C’est une grande émotion de lancer Matari’i i ni’a chez nous aujourd’hui avec l’arrivée de Fa’afaite. Les enfants sont enthousiastes !”</em> nous a confié le maire délégué de Tautira, Ueva Hamblin. Tous attendaient effectivement avec impatience de découvrir les 13 ateliers organisés à leur intention par la Maison de la Culture - Te Fare Tauhiti Nui sous l’égide du ministère, en partenariat avec plusieurs associations environnementales et culturelles, ainsi que la Direction de la santé.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92663324-64914409.jpg?v=1763513763" alt="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" title="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" />
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     <div><b>​Navigation et traditions</b></div>
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       <br />  En quoi consiste un rāhui ? Comment faire des nœuds marins ? Quels sont les fruits et légumes de saison ? Voici un aperçu des sujets abordés. Les élèves de Tautira ont partagé leurs connaissances autour des percussions traditionnelles, tandis que Siméon Bourgeois, pêcheur du district, confiait ses astuces pour attacher convenablement les hameçons. <em>“La plupart des enfants découvrent ces techniques. Moi-même, c’est mon père qui m’a appris”</em>, glisse-t-il. <br />  &nbsp; <br />  La navigation traditionnelle était le thème central de cette première journée à travers plusieurs ateliers animés par les membres de l’association Fa’afaite i te ao mā’ohi. <em>“On présente les principales étoiles que nous utilisons pour naviguer dans le ciel de Matari’i i ni’a, qui marque le retour de la saison de l’abondance avec la profusion en mer comme sur terre. On aborde aussi le temps du calendrier polynésien, en sachant que le début du cycle commence avec Matari’i i ni’a”</em>, présente Sabrina Blanchard en tant que ihitai, tout comme Tino, venu parler du rituel des offrandes en s’appuyant sur des maquettes réalisées par ses soins : <em>“On explique aux enfants en quoi ça consiste, en lien avec les traditions de Matari’i i ni’a et des marae, pour qu’ils y mettent du cœur et du sens. C’est notre rôle d’acquérir de l’expérience au sein de Fa’afaite pour pouvoir la partager au plus grand nombre.”</em> Des visites à bord de la pirogue traditionnelle étaient également au programme. <br />  &nbsp; <br />  Pour les scolaires, les activités se poursuivent à Tautira ce mercredi avec l’intervention de la fédération des sports et jeux traditionnels, puis vendredi où l’accent sera mis sur l’agriculture et la pêche. Pour le grand public, rendez-vous est donné <a class="link" href="https://www.facebook.com/TFTNofficiel/posts/pfbid0dN5WVeWjQQRRJ6XgUn3sH7SYnQYZD5rVNWDtT5eaV2XRqA9b9HcmLBsEMYCyHtwKl" target="_blank">jeudi à Papeete et samedi à Tautira.</a> 
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     <div><b>Ronny Teriipaia, ministre de l’Éducation et de la Culture : “Célébrer et transmettre”</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92663324-64914432.jpg?v=1763515142" alt="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" title="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" />
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      <div style="text-align: justify;"><em>“L’un des objectifs phares du ministère de l’Éducation et de la Culture, c’est la transmission. Il est important de transmettre à nos enfants tous ces savoir-faire et ce patrimoine qui appartient au peuple polynésien et du Pacifique. C’est la raison pour laquelle le gouvernement souhaitait faire de Matari’i i ni’a un jour férié, pour qu’on puisse célébrer avec ferveur, passion et amour notre culture. Quand je vois ces élèves chanter un hīmene rū’au, ça me touche profondément : c’est l’âme du peuple polynésien qu’on entend à travers ce chant ! C’est très gratifiant pour toute la communauté éducative et les acteurs de la culture. En cette période d’abondance, ça montre que notre mobilisation sur ces sujets porte ses fruits.”</em></div>  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92663324-64914436.jpg?v=1763513981" alt="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" title="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" />
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92663324-64914445.jpg?v=1763514048" alt="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" title="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" />
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92663324-64914458.jpg?v=1763514104" alt="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" title="​Coup d’envoi de Matari’i i ni’a à Tautira" />
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>La Marianne polynésienne entre au Sénat</title>
   <pubDate>Tue, 18 Nov 2025 04:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92637191-64901315.jpg?v=1763430073" alt="La Marianne polynésienne entre au Sénat" title="La Marianne polynésienne entre au Sénat" />
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      <strong>Tahiti, le 17 novembre 2025 – Réalisé par l’artiste Évrard Chaussoy, le buste de la Marianne polynésienne a été présenté ce lundi à l’occasion des 150 ans du Sénat en présence du président de l’institution, Gérard Larcher, de la ministre des Outre-mer, Naima Moutchou, et des tāvana de passage à Paris dans le cadre du Congrès des maires de France. Cette œuvre avait fait l’objet d’un concours lancé par les sénateurs Teva Rohfritsch et Lana Tetuanui <em>“pour traduire notre identité particulière au sein de la République française”</em>. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  En août dernier, les sénateurs Teva Rohfritsch et Lana Tetuanui avaient lancé un concours en partenariat avec le Syndicat pour la promotion des communes (SPCPF) en faveur de la réalisation d’une Marianne polynésienne. Suite au vote des maires et à la délibération du jury, c’est la proposition de l’artiste de Raiatea Évrard Chaussoy, à l’origine des bronzes de Bobby Holcomb à Papeete et Vēhiātua-i-te-māta’i à Teahupo’o, qui avait été retenue mi-septembre. <br />  &nbsp; <br />  Deux mois plus tard, ce lundi 17 novembre au soir, l’œuvre a fait son entrée au Sénat à l’occasion des 150 ans de l’institution. Elle a été présentée et offerte au président du Sénat, Gérard Larcher, en présence de la ministre des Outre-mer, Naima Moutchou, et des élus ultramarins de passage à Paris dans le cadre du <br />  Congrès des maires de France.
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     <div><b>​“Traduire notre identité”</b></div>
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       <br />  Fleur à l’oreille, cheveux au vent et regard profond, <em>“notre Marianne polynésienne a illuminé la soirée”</em>, rapporte Teva Rohfritsch sur sa page Facebook. <em>“L’enjeu était de traduire notre identité particulière au sein de la République française à travers (...) une Marianne représentative de notre culture, de la beauté, de la force de caractère, de la détermination de la femme polynésienne, de son rôle clé au sein de notre société et de l’incarnation des valeurs de la République de liberté, d’égalité et de fraternité, tout en affirmant avec fierté notre attachement à la préservation de notre patrimoine polynésien”</em>, poursuit le représentant autonomiste. <br />  &nbsp; <br />  Une soirée tout aussi <em>“exceptionnelle”</em> pour le sculpteur qui avait accepté cette mission avec sérieux et engagement. <em>“Je suis profondément touché et incroyablement reconnaissant de la confiance qui m'est accordée. C'est un honneur monumental de pouvoir représenter la beauté, l'esprit et la force de la Polynésie française à travers cette figure emblématique de la République”</em>, confiait Évrard Chaussoy il y a quelques semaines sur les réseaux sociaux. <br />  &nbsp; <br />  Avec ses <em>“multiples références culturelles et symboliques”</em> à découvrir de face comme de dos, la Marianne polynésienne siégera dans la salle des conférences, à l’entrée de l’hémicycle.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92637191-64901320.jpg?v=1763430238" alt="La Marianne polynésienne entre au Sénat" title="La Marianne polynésienne entre au Sénat" />
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   <title>​Le premier teaser du film Vaiana dévoilé</title>
   <pubDate>Mon, 17 Nov 2025 20:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/92629395-64899228.jpg?v=1763405007" alt="​Le premier teaser du film Vaiana dévoilé" title="​Le premier teaser du film Vaiana dévoilé" />
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      <strong>Tahiti, le 17 novembre 2025 – Les studios Walt Disney ont partagé ce lundi le premier teaser du live-action et remake de <em>Vaiana, la légende du bout du monde</em>, dont la sortie en salles est annoncée pour le 8 juillet 2026. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Après le succès planétaire des films d’animation <em>Vaiana</em> 1 et 2, sortis en salles en 2016 et 2024, les studios Walt Disney ont dévoilé ce lundi le premier teaser du live-action et remake <em>Vaiana, la légende du bout du monde</em> sur les réseaux sociaux. Une petite minute où l’on aperçoit Vaiana, Maui sous plusieurs formes et quelques-uns de leurs compagnons de voyage lors de scènes emblématiques, bercées par les vagues de l’océan et la mélodie <em>Bleu lumière</em>. <br />  &nbsp; <br />  L’exploratrice est interprétée par Catherine Laga’aia, jeune actrice australienne originaire des Samoa par ses grands-parents, tandis que le demi-dieu reste l’acteur Dwayne Johnson qui lui avait déjà prêté sa voix avec talent dans les deux précédentes réalisations. <br />  &nbsp; <br />  Si d’autres extraits devraient être partagés dans les prochains mois, notamment à travers la bande-annonce, il faudra patienter encore un peu avant de découvrir&nbsp;ce nouveau film qui met la culture polynésienne à l’honneur : rendez-vous dans les salles de cinéma le 8 juillet 2026.
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