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  <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
  <description><![CDATA[Le journal d'informations et d'actualités de la Polynésie française. Les nouvelles de Tahiti et ses îles, un agenda, des petites annonces, des commentaires, des vidéos, un forum et un regard sur l'actualité du Pacifique, de la métropole du monde. Egalement une partie magazine: environnement, santé, people, nouvelles-technologies, et insolites. ]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>TAHITI INFOS, les informations de Tahiti</title>
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   <title>​Vers un nouvel Auchan à Taunoa</title>
   <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 03:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/94602316-66079502.jpg?v=1771386509" alt="​Vers un nouvel Auchan à Taunoa" title="​Vers un nouvel Auchan à Taunoa" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti le 17 février 2026. L’Autorité polynésienne de la concurrence a reçu lundi notification d’un projet de construction d’un nouvel aménagement commercial sous l’enseigne Auchan, porté par la SAS Super PPT, propriété du groupe Aline, à Taunoa.</strong> <br />   <br />   <br />  Ce nouvel « Auchan », d’une surface de vente de 1 731,89 m² serait localisé à l’angle de l’avenue Pomare V et de la rue Marcq de Blond de Saint-Hilaire, à Taunoa, Papeete, soit à un seul pâté de maison de l’actuel Auchan Taunoa, anciennement magasin Cécile, et non loin de plusieurs autres enseignes comme Easy Market sur Prince Hinoi. <br />   <br />  L’Autorité polynésienne de la concurrence invite les tiers intéressés à lui présenter leurs observations éventuelles sur ce projet d’aménagement commercial. Ces observations devront lui parvenir au plus tard le 25 février 2026. <br />   <br />  L’opération consiste en la construction et l’exploitation d’un magasin de commerce de détail à dominante alimentaire sous enseigne Auchan situé à Papeete, Taunoa, sur le terrain à l'angle de l'avenue Pomare V et de la rue Marcq de Blond de Saint-Hilaire, d’une surface de vente de 1731,89 m² au sens de l’article LP 320-1-1 du Code de la concurrence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Tribunal mixte de commerce : les chefs d’entreprise appelés aux urnes</title>
   <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 20:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/91624595-64364539.jpg?v=1759952786" alt="​Tribunal mixte de commerce : les chefs d’entreprise appelés aux urnes" title="​Tribunal mixte de commerce : les chefs d’entreprise appelés aux urnes" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 8 octobre 2025 – Comme annoncé, l’élection des six juges consulaires du tribunal mixte de commerce de Papeete se tiendra ce jeudi, de 8 à 16 heures, au haut-commissariat. Les 30 833 chefs d’entreprises, commerçants et patentés devront choisir parmi 11 candidats ceux qui se consacreront bénévolement au règlement des litiges et à la mise en œuvre de procédures collectives pour les quatre prochaines années.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Le haut-commissariat a annoncé ce mercredi matin l’enregistrement de 11 candidatures <em>“remplissant les conditions requises”</em> pour <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BElection-des-juges-consulaires-du-TMC-de-Papeete_a232316.html" target="_blank">l’élection des juges consulaires du tribunal mixte de commerce</a>  de Papeete pour la mandature 2025-2029. Par ordre de réception des dossiers, il s’agit de Richard Bailey, Patrick Brunel, Vaihiri Guillaume Iotefa, Jessy Lassemblée, Valérie Haumana Poirson, Mahera Arakino, Jean François Goyheneix, Vaea Barbot-Tracqui, Julien Torregrossa, Thierry Trouillet et Letezia Heimana Ah-Sam Fiori. <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="https://www.tahiti-infos.com/Cette-election-c-est-la-democratie-des-chefs-d-entreprises_a232769.html" target="_blank">Le mandat des six juges s’achève</a>  au terme de quatre années <em>“consacrées bénévolement au règlement de litiges entre commerçants et à la mise en œuvre de procédures collectives”</em>. Depuis 2021, ils ont siégé à 160 audiences, rendu 2 000 jugements et signé 1 600 ordonnances. <em>“Chaque année, les affaires jugées par le tribunal mixte de commerce de Papeete concernent des centaines d’entreprises polynésiennes et représentent un enjeu financier considérable (2,5 milliards de créances irrécouvrables)”</em>, rappelle le communiqué. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Au total, 30 833 chefs d’entreprise, commerçants et patentés de la Polynésie française sont convoqués pour cette élection qui se tiendra au haut-commissariat, ce jeudi 9 octobre 2025, de 8 à 16 heures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Nikita Chaine, entrepreneure dans l’âme</title>
   <pubDate>Mon, 04 Aug 2025 03:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90304003-63705229.jpg?v=1754274836" alt="​Nikita Chaine, entrepreneure dans l’âme" title="​Nikita Chaine, entrepreneure dans l’âme" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 3 août 2025 – À 44 ans, Nikita Chaine vient d’inaugurer son premier commerce de proximité à Mataiea, où elle se chargera elle-même des productions culinaires. Après avoir géré plusieurs restaurants et stations-service, elle renoue avec ses souvenirs d’enfance au marché de Papeete. Pour relever ce nouveau défi, la cheffe d’entreprise indépendante et passionnée peut compter sur le soutien de sa famille et de ses 13 salariés. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Il y a quelques jours, la nouvelle enseigne Mataiea Express a été inaugurée à Teva i Uta. L’aboutissement de trois ans de travail pour Nikita Chaine, cheffe d’entreprise de 44 ans originaire de Faa’a, chinoise par son père et polynésienne par sa mère. <em>“Mes parents étant artisans charcutiers et mes grands-parents bouchers, j’allais aider au marché de Papeete. J’ai grandi dans ce milieu de la vente et du contact humain. C’est cette nostalgie par rapport à mes souvenirs d’enfance dans une ambiance chaleureuse qui m’a inspiré ce nouveau magasin”</em>, confie-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Titulaire d’une licence de droit, spécialité anglais, Nikita Chaine, qui avait commencé à vendre des plats à emporter en guise d’argent de poche durant ses études, s’est orientée vers la restauration pendant 14 ans. Elle a ensuite géré deux stations-service à Faa’a et Papara. Quelques années plus tard, elle a eu <em>“un déclic”</em> : combiner ces deux expériences en créant son propre commerce de proximité, indépendant et sur-mesure, en accord avec sa vision. <br />  &nbsp; <br />  <em>“Te fare toa nō te fenua, piri a’e ia ‘outou” ou “L'épicerie du fenua, encore plus près de vous”</em>,&nbsp;c’est le slogan arboré par le magasin disposant d’une surface de vente climatisée de 280 m<sup>2</sup>. Alimentation générale, hygiène et entretien, bazar et bricolage, le choix est au rendez-vous avec comme ambition de travailler avec des fournisseurs locaux, des grossistes mais aussi des producteurs. Amené à s’étoffer, un réseau d’une dizaine de petits et grands agriculteurs devrait approvisionner régulièrement l’enseigne en fruits et légumes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Cheffe et cuisinière</b></div>
     <div>
       <br />  Ces produits du terroir sont mis à l’honneur dès l’entrée du magasin, au même titre que le traiteur. Gratin de ‘uru et autres poissons crus seront concoctés par la cheffe d’entreprise, attachée à sa toque de cheffe cuisinière. <em>“La cuisine, c’est ma passion ! Diriger mon équipe, c’est aussi l’accompagner en mettant la main à la pâte”</em>, remarque-t-elle. Outre les stocks et les bureaux, l’arrière-boutique comprend un laboratoire dédié à cette activité. <br />  &nbsp; <br />  Infatigable, Nikita Chaine fourmille d’idées pour développer et animer son enseigne, sans être associée à une franchise ou un nom de marque. <em>“Je ne tiens pas en place. J’aime le challenge et faire les choses à ma façon. C’est mon projet, mon bébé, ma touche finale ! Je reviens à mes premiers amours”</em>, se réjouit l’entrepreneure. <em>“Elle n’a pas peur de se lancer dans de nouvelles activités et d’innover”</em>, confirme son conjoint, Gérald Nufouy, qui lui a apporté son soutien moral et technique. Bien entourée et conseillée, la gérante et propriétaire a aussi pu compter sur le soutien financier d’une banque locale et de la Société de financement du développement de la Polynésie française (Sofidep). <br />  &nbsp; <br />  Sur le plan environnemental, le bâtiment dispose de son propre réseau d’eau filtrée et traitée par UV. Des panneaux solaires seront prochainement installés pour couvrir une partie de la consommation électrique de l’entreprise. Rien n’a été laissé au hasard : en cas de coupure de courant, les produits frais et surgelés seront préservés et l’enseigne pourra continuer à tourner grâce à un générateur de secours. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/90304003-63705232.jpg?v=1754274998" alt="​Nikita Chaine, entrepreneure dans l’âme" title="​Nikita Chaine, entrepreneure dans l’âme" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​13 embauches</b></div>
     <div>
       <br />  Nikita Chaine a opté pour Teva i Uta pour des raisons de disponibilité foncière, mais aussi pour <em>“l’hospitalité polynésienne”</em> qu’elle y a retrouvé. Un enthousiasme partagé sur le plan économique par les personnes en recherche d’emploi. <em>“On a reçu 2.500 candidatures ! Et 90 % des postulants étaient des gens qui habitent dans le secteur. J’ai découvert des perles rares issues de la grande distribution, qui m’apportent leur expérience tout en étant elles aussi à la recherche d’un lien privilégié avec le client”</em>, souligne-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Au total, 13 salariés ont été recrutés pour couvrir l’ensemble des postes nécessaires au bon fonctionnement du magasin, ouvert du lundi au dimanche, de 4 heures à 19h30. Ce week-end, l’équipe était à pied d’œuvre pour finaliser la mise en place de la boutique, qui ouvrira ses portes à la clientèle dès ce mardi 5 août. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Dynamiser le commerce à Taravao</title>
   <pubDate>Fri, 07 Feb 2025 04:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/86271905-61394150.jpg?v=1738898230" alt="​Dynamiser le commerce à Taravao" title="​Dynamiser le commerce à Taravao" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 6 février 2025 – Papeete, Punaauia et même Uturoa, à Raiatea, ont réussi à fédérer des commerçants autour de trois associations, vectrices d’animations à destination de la clientèle, mais aussi de rencontres entre professionnels. À Taravao, souvent présenté comme le deuxième pôle économique de Tahiti, ce type d’initiatives peine à prendre forme. Les commerçants interrogés y seraient pourtant favorables.</strong> <br />   <br />  &nbsp; <br />  Tandis que la première période des soldes touche à sa fin, l’ambiance est morose dans les boutiques de la Presqu’île. Comme toute l’année, remarqueront certains. Il faut dire que Taravao n’a pas encore réussi à se doter d’une association des commerçants. Chacun communique de son côté et rares sont les initiatives promotionnelles qui profitent à tous, à l’exception des galeries marchandes des supermarchés qui s’animent au rythme des festivités annuelles. Contrairement à Taiarapu-Ouest, il n’y a pas non plus de comité du tourisme à Taiarapu-Est – uniquement à Tautira –, où quelques associations artisanales sont à l’initiative d’expositions ponctuelles. <br />  &nbsp; <br />  Si la concurrence est parfois rude, la solidarité et l’entraide existent aussi entre voisins. Pleines de bonne volonté, certaines enseignes fédèrent déjà plusieurs acteurs économiques sous forme de dépôts-ventes, mais le cap d’une potentielle association <em>“Taravao Centre-Ville”</em> n’a pas encore été franchi. La dernière initiative en date s’est essoufflée : en 2017, l’association Taravao 2020, en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM) et la municipalité, avait lancé l’opération <em>“J’aime mon commerce”</em> sous la forme de macarons apposés sur les vitrines partenaires, afin d’encourager les habitants de la Presqu’île à acheter localement. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“Il faut de bons leaders”</b></div>
     <div>
       <br />  L’absence de réel centre-ville piéton et le tout-voiture ne facilite probablement pas cet élan, mais ce n’est pas pour autant un frein, comme l’illustre le cas de Punaauia, doté d’une association depuis deux ans malgré l’éloignement de ses pôles commerciaux. <em>“On fédère une soixantaine d’acteurs économiques avec le soutien de la mairie et de la CCISM, qui est fondamental. Notre objectif, c’est de se mutualiser pour dynamiser l’économie de Punaauia”</em>, souligne Sandra Zorzi, cheffe d’entreprise dans le bâtiment et présidente de Te Hei Toa no Punaauia, qui fourmille d’idées. <em>“On met en place des dîners-débats et des apéros-business pour les entrepreneurs. On vient de faire notre deuxième édition du Marché de Noël. C’est beaucoup de travail, en sachant que nous sommes tous bénévoles. On aimerait organiser un autre marché pour la rentrée des classes. On a aussi pour projet de créer un guide des bonnes adresses pour mettre en avant nos acteurs économiques, peut-être avec des bons de réduction”</em>, détaille-t-elle. <br />  &nbsp; <br />  Créée il y a une quinzaine d’années, l’association Papeete Centre-Ville compte aujourd’hui près de 300 adhérents et dispose d’un calendrier événementiel bien fourni avec des rendez-vous annuels, voire mensuels, à l’instar du Papeete Market Street. <em>“Le principe, c’est de faire venir les consommateurs et les chalands grâce à des animations pour que tout le centre-ville en profite. Les commerçants sont demandeurs. D’ailleurs, quand un événement est annulé, ils râlent !”</em>, remarque Guy Loussan, vice-président et membre fondateur de l’association commerçante de la capitale. Son expérience lui vaut de partager quelques conseils avisés : <em>“Il faut de bons leaders. Une animation prend vraiment son assise au bout de trois à quatre fois, donc il faut s’accrocher et ne pas baisser les bras. En sachant qu’on est tributaire de la météo : s’il pleut, les gens ne viennent pas</em>. <em>C’est aussi le fruit d’une bonne organisation en équipe et d’une bonne communication.”</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> L’avis des commerçants</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Parmi les nouveaux arrivants, Havaikinui Bouleau-Rosaz a ouvert sa boutique de textiles, bijoux et autres créations locales à Taravao, en août dernier. Elle aurait aimé intégrer une association des commerçants pour se lancer. <em>“C’est sûr que ça manque ! J’ai eu une discussion avec un ami qui tient un commerce à Uturoa, et il m’a confirmé que faire partie d’une association de commerçants, ça dynamise beaucoup. À Taravao, nous n’avons pas d’événements comme des expositions extérieures ou des nocturnes. On a besoin de manifestations pour attirer la clientèle et gagner en visibilité. Ça peut aussi passer par une tournée des commerces pour montrer ce qu’on fait. Ce serait une belle idée de se réunir, au lieu de travailler chacun dans son coin. On pourrait aussi parler de nos difficultés”</em>, remarque la jeune femme, pleine d’entrain et force de propositions.</div>  &nbsp;    <div style="text-align: justify;">Et elle n’est visiblement pas la seule. <em>“J’ai participé au projet de Taravao 2020, mais ça n’a pas vraiment décollé. Il manque plein de choses à la Presqu’île : c’est triste, tout se fait en ville au niveau des foires et des événements. Au niveau de notre petit centre commercial, il y a une bonne entente, mais ça manque quand même d’animation. En 2004, avec deux autres salons de coiffure, on avait réussi à organiser une soirée commune où les clientes venaient se faire coiffer et habiller pour défiler. C’était sympa : ça avait bien fonctionné !”</em>, se souvient Brenda Ariiveheataiteraipoiri, coiffeuse à son compte.</div>  &nbsp;    <div style="text-align: justify;">Les restaurateurs ne sont pas en reste, comme nous l’a confirmé Marc, propriétaire d’une pizzeria avec son épouse, Deborah : <em>“Mettre en avant les commerçants, c’est nécessaire. On a toujours besoin de faire connaître nos produits, même en étant en activité à Taravao depuis 25 ans. Le manque d’animations et d’activités, ça nous pénalise car on perd une partie de la clientèle qui pourrait rester chez nous au lieu d’aller dans d’autres communes. Ça pourrait aussi faire venir plus de monde. Pareil pour Noël : ça passe inaperçu au niveau des décorations. On pourrait aussi organiser une journée pour les enfants en contribuant chacun à notre niveau. Il faudrait se réunir et travailler tous ensemble.”</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Le coup de fiu d’un commerçant face aux vols</title>
   <pubDate>Tue, 15 Oct 2024 04:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/83502225-59768615.jpg?v=1728961614" alt="Le coup de fiu d’un commerçant face aux vols" title="Le coup de fiu d’un commerçant face aux vols" />
     </div>
     <div>
      <strong>Tahiti, le 14 octobre 2024 – <em>“Un chocolat par-ci, une bouteille d’alcool par-là”</em>. Dans sa supérette de Toahotu, Benoît Lee Wing constate avec impuissance une recrudescence des vols à l’étalage. </strong> <br />  &nbsp; <br />   <br />  Benoît Lee Wing et son épouse ont ouvert leur supérette en 2012, à Toahotu. Comme la plupart des commerçants, ils ont toujours été confrontés à des vols à l’étalage, mais depuis la crise sanitaire et économique, le couple constate une amplification du phénomène. <br />  &nbsp; <br />  L’établissement de 200 m<sup>2</sup> compte quatre employés, encouragés à redoubler de vigilance aux heures de pointe. Les rayons sont également placés sous vidéoprotection, mais ni les caméras, pourtant bien visibles, ni les messages d’avertissement ne dissuadent les voleurs. <em>“Il faudrait engager un employé à plein temps pour surveiller, mais ce n’est pas possible financièrement. On le fait nous-mêmes, mais on n’a pas choisi ce métier pour ça&nbsp;: on n’a pas vocation à faire la police. On veut avoir une bonne relation avec nos clients. Il faut aussi qu’ils aient une certaine liberté de circulation dans le magasin, en sachant que ce n’est pas tout le monde qui se comporte comme ça. Le problème, c’est qu’on devient méfiant”</em>, se désole le gérant. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>“On ne sait plus quoi faire”</b></div>
     <div>
       <br />  À la colère s’ajoute un double sentiment d’impuissance et d’injustice, qui s’est traduit par une publication sur les réseaux sociaux, le week-end dernier. Une publication depuis retirée car elle <em>“affichait”</em> un énième voleur pris en flagrant délit. <em>“On en a ras-le-bol&nbsp;!”</em> reconnaît Benoît Lee Wing. <em>“Un chocolat par-ci, une bouteille d’alcool par-là, des nems dans la poche, ça nous fait mal dans nos chiffres. On ne sait plus quoi faire… Mon réveil sonne à 3h30 tous les matins, du lundi au dimanche, et on ferme à 19 heures. Entre l’investissement de temps et d’argent, avec toujours plus de charges à payer, des fois, on a envie de fermer et de tout abandonner. On ne travaille pas pour la gloire&nbsp;!”</em> <br />  &nbsp; <br />  Des enfants aux adultes, ces situations embarrassantes minent le moral de l’équipe<em>. “On attrape parfois des bons pères et bonnes mères de famille. C’est gênant... On a pitié, surtout quand c’est du mā’a, mais on ne sait pas comment faire, parce que c’est aussi notre travail”</em>, remarque le gérant, qui fait partie des nombreux commerçants à avoir renoncé aux chèques et aux crédits, pour les mêmes raisons. <br />  &nbsp; <br />  Benoît Lee Wing estime ses pertes à quelques milliers de francs par jour. <em>“Rapporté au mois ou à l’année, c’est énorme</em>.” S’il a déjà porté plainte par le passé pour un vol de trois bouteilles d’alcool, il concède n’avoir <em>“pas le temps et l’énergie”</em> de se rendre à la gendarmerie à la moindre infraction constatée.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-coup-de-fiu-d-un-commercant-face-aux-vols_a226666.html</link>
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   <title>JO : quel bilan pour les commerçants ?</title>
   <pubDate>Wed, 07 Aug 2024 04:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/82025962-58960763.jpg?v=1723000864" alt="JO : quel bilan pour les commerçants ?" title="JO : quel bilan pour les commerçants ?" />
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      <strong>Tahiti, le 6 août 2024 – Après des débuts difficiles, l’adaptation des restrictions, le lancement de la compétition et l’exploitation de la totalité de la waiting period ont permis aux professionnels de Teahupo’o de bénéficier des retombées économiques des épreuves olympiques de surf. L’impact diffère toutefois selon les secteurs d’activité et la localisation, comme nous l’avons constaté jusqu’à Taravao. </strong> <br />   <br />   <br />  Au lendemain du sacre de Kauli Vaast, l’effervescence est retombée&nbsp;: le PK 0 de Teahupo’o a retrouvé son calme, ainsi que sa libre circulation. Tandis que les premiers démontages des installations temporaires sont en cours, l’heure est au bilan pour les professionnels du secteur. Contrairement aux hébergeurs et prestataires nautiques intégrés à l’événement, les commerçants ne savaient pas à quoi s’attendre en termes de retombées économiques. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Jackpot pour le restaurant</b></div>
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       <br />  Si les débuts ont été difficiles, avec la mise en œuvre d’un filtrage dès le 20 juillet pour la semaine d’entraînement, le lancement de la compétition a marqué un tournant. Pour le gérant du restaurant de la fin de la route, le réveil a été difficile, mardi matin, mais pour de bonnes raisons. <em>“Dès que la compétition a commencé et que les spectateurs sont arrivés, on a vu une grande différence. On a carrément mieux tourné que lors de la WSL&nbsp;! J’ai triplé mon chiffre d’affaires. On a même dû refuser des clients par manque de place. On est carrément fatigués”</em>, confie Elvis Parker, qui a retrouvé le sourire. <br />  &nbsp; <br />  Juste en face, à la fan zone du PK 0, plusieurs artisans affiliés au comité du tourisme de Taiarapu-Ouest se sont relayés pour vendre leurs créations. <em>“Pour ma part, ça s’est très bien passé à chaque fois que j’ai pu venir exposer. J’ai bien vendu, sauf le dernier jour. Il y avait beaucoup de monde, mais les gens étaient absorbés par la compétition”</em>, analyse Myriam Lucas, sans regret, car <em>“très heureuse”</em> d’avoir pu assister au triomphe du surfeur de Vairao. <br />  &nbsp;
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     <div><b>“Pas aussi doré” pour d’autres</b></div>
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       <br />  Du côté des barraques, délocalisées à l’entrée du PK 0, l’ambiance était aussi à la fête, même si le bilan est plus mitigé. <em>“On a mal vécu les restrictions d’accès. On a eu quelques belles journées, et beaucoup de monde pour les finales, donc on a réussi à redresser les comptes. Ces Jeux vont rester un bon souvenir même si, pour nous les forains, ça n’a pas été aussi doré qu’on aurait souhaité”</em>, remarque Bélina Reva, qui a hâte de retrouver ses habitudes sur la plage, dès la prochaine Tahiti Pro. <br />  &nbsp; <br />  Avec une waiting period poussée à son maximum grâce aux aléas météorologiques, soit dix jours, du 27 juillet au 5 août, les retombées ont été optimisées pour l’unique supérette de Teahupo’o. <em>“Quand le filtrage a enfin été décalé à la paroisse, on a commencé à voir plus de gens de l’extérieur, des délégations et des habitués. J’ai retrouvé la même fréquentation que lors de la WSL. À l’aller ou au retour de la fan zone, on a aussi eu pas mal de locaux. Le bilan est positif, mais pour la deuxième semaine uniquement”</em>, explique le gérant, Randy Li Chin Foc, soulagé par l’adaptation du dispositif de sécurité. <br />  &nbsp;
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     <div><b>Des initiatives jusqu’à Taravao</b></div>
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      Dans les communes voisines, certaines enseignes ont continué à tourner sans changement notable. C’est le cas d’un snack situé dans un petit centre commercial de Vairao. <em>“On n’a pas constaté plus d’affluence que d’habitude”</em>, nous a confié une serveuse. <em>“On a eu une petite augmentation des ventes en juillet, mais ce n’est pas extraordinaire”</em>, confirme Rarahu Lehartel, vendeuse de cosmétiques locaux. Construit pour l’occasion par la commune, le village des artisans de Vairao aurait eu son quota de visiteurs. <em>“Notre chance, c’est que nous n’avions pas de restrictions d’accès. Tous les artisans ont bien vendu leurs produits. Nous avons reçu des délégations de Paris 2024, mais aussi de l’Afrique du Sud, du Pérou ou encore du Portugal, et pas mal de touristes”</em>, témoigne Vaihere Huriore, en tant que référente. <br />  &nbsp; <br />  À Toahotu, c’est un collectif d’une douzaine d’artisans qui avait pris ses quartiers à la mairie, spécialement pour l’événement, comme nous l’a précisé Sylvie, en charge de la coordination. <em>“Habituellement, on n’expose qu’un week-end, mais là on s’est relayé en équipes, comme des athlètes&nbsp;! Dans l’ensemble, tout le monde est à peu près satisfait et le bilan est plutôt positif. Heureusement que certains d’entre nous parlent anglais, car on a reçu pas mal de touristes grâce à nos banderoles</em>.” <br />  &nbsp; <br />  Taravao étant une zone de transit pour les spectateurs de la fan zone – invités à se garer à Faratea pour se rendre au PK 0 en bus –, pour Annabella, vendeuse de fruits et légumes dans le centre-ville, <em>“les Jeux olympiques, ça n’a pas changé les ventes&nbsp;: c’était comme d’habitude”</em>. D’autres, au contraire, ont perçu un regain d’affluence. <em>“On a vu passer beaucoup plus de touristes qui venaient remplir leur voiture, faire des courses et aussi apprendre quelques mots de tahitien”</em>, s’amuse Ingaal, employé d’une station-service. Des restaurateurs de Taravao ont d’ailleurs saisi l’opportunité. Une soirée pour célébrer la fin des épreuves de surf a affiché complet, lundi, tandis qu’une autre enseigne avait fait le pari d’ouvrir tous les jours pendant la durée de la compétition, avec un bilan positif à la clé. <em>“On a été agréablement surpris. Ça valait le coup&nbsp;!”</em>, assure la gérante, tout en sachant que cette période coïncide avec la haute saison touristique.
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   <title>Teahupo’o, un nom qui fait vendre</title>
   <pubDate>Wed, 24 Jul 2024 04:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anne-Charlotte Lehartel</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/81746191-58827426.jpg?v=1721791218" alt="Teahupo’o, un nom qui fait vendre" title="Teahupo’o, un nom qui fait vendre" />
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      <strong>Tahiti, le 23 juillet 2024 – La vague mythique et olympique de Teahupo’o est au sommet de sa notoriété à quelques jours du coup d’envoi des épreuves de surf de Paris 2024. Son nom, associé à des images époustouflantes, s’affiche partout. Nombreuses sont les petites et grandes entreprises qui surfent sur la tendance. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Aussi belle que dangereuse, la vague mythique de Teahupo’o est connue dans le monde entier, et pas uniquement dans la sphère des surfeurs. Sur le plan culturel, elle est imprégnée d’histoires et de légendes, comme développé dans l’exposition <em>Hōrue, vagues d’hier et d’aujourd’hui</em>, qui se poursuit au Musée de Tahiti des îles. Sculptée, peinte, photographiée, filmée et même chantée, elle est aussi une source d’inspiration pour les artistes, sous les charmes de cette prouesse de la nature. <br />  &nbsp; <br />  Sous le feu des projecteurs à chaque forte houle, et depuis 1997 grâce à l’étape du circuit professionnel de surf, la vague de Teahupo’o connaît un regain d’intérêt depuis sa nomination olympique, fin 2019, amplifié à l’approche des épreuves de surf masculines et féminines de Paris 2024. Sur écran géant à l’entrée d’un hypermarché ou à l’affiche d’une publicité pour une gamme de savates, elle est omniprésente, car sa puissance de frappe est aussi commerciale.
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     <div><b>Du textile au mono’i</b></div>
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       <br />  Christophe Caris, propriétaire de la marque de textile Teahupo’o-Tahiti depuis 2004, fait partie des précurseurs. <em>“On est sur le marché depuis vingt ans. Aujourd’hui, nous avons 40 points de vente au Fenua et nous sortons quatre ou cinq collections par an. À l’époque, le spot de Teahupo’o n’était pas valorisé comme maintenant, et personne n’avait pensé à développer une marque de vêtements autour de cette vague. Dans les boutiques des hôtels, au niveau de la clientèle internationale, on voit qu’il y a un engouement pour Teahupo’o. Depuis un bon mois, on constate une très grosse évolution des ventes”</em>, se réjouit-il, en sachant que depuis plus d’un an, ses produits sont également distribués sur le navire <em>Aranui 5</em>, le village olympique tahitien. <br />  &nbsp; <br />  Aujourd’hui, au même titre que Tahiti, Moorea ou Bora Bora, les produits dérivés utilisant le nom ou l’image de la vague de Teahupo’o concernent différents secteurs, des vêtements et accessoires à la restauration, en passant par les livres. Particulièrement créatifs, les artisans locaux façonnent aussi toutes sortes d’objets à son effigie. L’emblématique mono’i n’est pas en reste. Il y a deux ans, Jérémy Biau, gérant de la société Tahiti Oil Factory et producteur de mono’i de Tahiti sous appellation d’origine, a lancé une huile sur-mesure. <em>“Quand on a appris que le site de Teahupo’o était retenu pour les JO, ça nous a motivés à personnaliser un produit, d’autant que nous sommes basés à la Presqu’île. Le produit repose sur un parfum qu’on a appelé ‘tiare océan’, avec des notes iodées, et un choix marketing assez fort avec la vague en transparence. La cible principale est touristique, mais cette senteur plaît aussi aux locaux. Ce produit est intégré dans notre catalogue avec des ventes en continu, mais sans hausse notable, donc on reste prudent”</em>, remarque notre interlocuteur. <br />  &nbsp; <br />  Avec 4 milliards de téléspectateurs annoncés pour cette olympiade, la renommée de Teahupo’o devrait encore s’accroître, en particulier si les conditions de houle sont à la hauteur. &nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div><b>Quid de la réglementation ?</b></div>
     <div>
      Une dizaine de sociétés mentionnant le nom de Teahupo’o, seul ou accompagné d’autres mots-clés souvent en lien avec le surf ou la Polynésie, sont inscrites au répertoire territorial des entreprises de l’Institut de la statistique de la Polynésie française (ISPF), tandis que plus de 40 marques sont recensées à l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi). La Brasserie de Tahiti figure sur la liste des plus anciens déposants. Plus récemment, c’est “Teahupo’o 2024” qui a été déposé par le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. <br />  &nbsp; <br />  En mars 2022, le conseil municipal de Taiarapu-Ouest s’est également positionné via une délibération indiquant son intention de prendre <em>“toutes les mesures nécessaires afin de rendre à la commune la propriété intellectuelle de son nom”</em>. Si rien ne s’est concrétisé depuis l’adoption de cette délibération, la municipalité aurait toutefois pris l’attache d’un bureau d’études spécialisé pour affiner sa démarche. <em>“À la base, il y a une volonté de protéger le nom de Teahupo’o, pour éviter qu’il soit utilisé n’importe comment. Tant que l’utilisation profite à la renommée de la commune, pourquoi pas, mais si c’est uniquement à des fins commerciales, la commune aimerait avoir son mot à dire”</em>, nous a précisé Hélène Fariki, directrice générale des services de Taiarapu-Ouest, au sujet de la manne financière entourant l’une des trois communes associées. <br />  &nbsp;  <div style="text-align: justify;">Dans les faits, selon l’article L.711-3 du code de la propriété intellectuelle, toute personne peut déposer une marque comprenant le nom d’une collectivité territoriale, notamment si elle ne porte pas atteinte au nom, à l’image ou à la renommée de celle-ci.</div>  
     </div>
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     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Un Gémo prochainement à Moorea</title>
   <pubDate>Wed, 29 May 2024 21:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/80623818-58167156.jpg?v=1717013875" alt="​Un Gémo prochainement à Moorea" title="​Un Gémo prochainement à Moorea" />
     </div>
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      <strong>Tahiti le 29 mai 2024. L’Autorité de la concurrence a reçu une notification mardi de la part de la SNC MOTEX portant projet de création d’un aménagement commercial sous l’enseigne « Gémo ».</strong> <br />   <br />  Ce magasin serait, s’il est autorisé implanté dans la commune de Te’avaro à Moorea dans une structure commune avec les enseignes Tahiti Pas Cher et Tahiti Maison Déco. Cette structure intégrera l’aménagement de réserves de stockage, d’un local pour l’administration, d’une salle de pause pour ses salariés et un parking sécurisé. <br />   <br />  L’Autorité polynésienne de la concurrence invite les tiers intéressés à lui présenter leurs observations éventuelles sur ce projet de concentration. Ces observations devront lui parvenir au plus tard le mercredi 5 juin 2024.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>​Premiers entretiens d’embauche pour Décathlon</title>
   <pubDate>Thu, 05 Oct 2023 05:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bertrand PREVOST</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/75642774-53115514.jpg?v=1696479435" alt="​Premiers entretiens d’embauche pour Décathlon" title="​Premiers entretiens d’embauche pour Décathlon" />
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      <strong>Tahiti le 4 octobre 2023 - Le futur Décathlon de Tahiti ouvre ses portes début décembre. Alors que les travaux avancent pour la construction du bâtiment, les premiers rendez-vous sont pris avec les futurs salariés de la structure.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Grosse journée pour Philippe Bouviala, le directeur du futur Décathlon de Tahiti, à la mairie de Punaauia, ce mercredi. Soixante-dix demandeurs d’emploi ont été reçus afin de trouver parmi eux les futurs salariés de l’enseigne de sport. Une journée marathon que Philippe Bouvialia va reproduire ce jeudi au Service de l’emploi. <em>“Ce sont des gens qui ont été sélectionnés parmi les 600 CV et lettres de motivation que nous avons reçus”</em>, expliquait-il ce mercredi entre deux entretiens. <em>“Nous avons lu chacun des CV, établi une grille avec les postes que nous pourrions leur proposer et, au final, nous en embaucherons 40.”</em> <br />  &nbsp; <br />  C’est que les travaux de la grande firme de magasins de sport avancent vite. L’ouverture est désormais programmée pour les 6 et 7 décembre prochain et afin d’accueillir au mieux les clients, les équipes doivent être prêtes. Planning de formations et prise de connaissance des 7 000 références et des 14 000 modèles qui seront exposés dans un espace de 2 880 m2. <br />  &nbsp; <br />  La grande question que tout le monde se pose concerne évidemment les prix qui seront pratiqués par l’enseigne. Philippe Bouviala explique que ces derniers <em>“ne seront pas ceux de l’Hexagone, mais seront équivalents à ceux pratiqués en Nouvelle-Calédonie”</em>. Les curieux peuvent donc déjà regarder ce que le Décathlon de Nouméa propose. <br />  &nbsp; <br />  <em>“L’ensemble des sports seront représentés”</em>, affirme le gérant qui ne se risquera pas cependant dans le va’a, sport très prisé localement que la firme n’a pas développé. <em>“L’intérêt est de vendre du Décathlon. Nous serons plus challengeant sur les offres, ce qui fera baisser les prix”</em>, poursuit Philippe Bouviala. <em>“Pour autant, notre volonté, ce n’est pas le monopole.”</em> <br />  &nbsp; <br />  Les futurs salariés devront être prêts dès le 23 octobre pour lancer le magasin début décembre <em>“dans une ambiance festive et dynamique, avec des playgrounds notamment”</em>. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, le calendrier ouvre à Décathlon les portes des Jeux olympiques puisque l’enseigne est partenaire à l’échelle nationale. <em>“C’est nous qui allons équiper la centaine de volontaires qui seront sélectionnés pour les Jeux olympiques”</em>, expliquait le directeur ce mercredi. <em>“Ces Jeux seront une grande fête et il était naturel pour nous d’y participer.”</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <title>Gaspillage alimentaire : Un projet de loi qui coince chez les commerçants</title>
   <pubDate>Sat, 10 Apr 2021 03:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Esther Cunéo</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/55366376-41465855.jpg?v=1617942114" alt="Gaspillage alimentaire : Un projet de loi qui coince chez les commerçants" title="Gaspillage alimentaire : Un projet de loi qui coince chez les commerçants" />
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      <strong>Tahiti, le 8 avril 2021 – Présentée le 9 mars à la fédération générale du commerce, le projet de loi du Pays contre le gaspillage alimentaire visant à <em>“favoriser l’écoulement”</em> de&nbsp;certaines denrées en fin de vie<em>&nbsp;</em>a laissé un goût amer aux commerçants. La FGC regrette notamment que le texte soit “<em>fondé sur un mode plus répressif qu’incitatif“.</em></strong> <br />  &nbsp; <br />  <em>“Les commerçants n’ont pas attendu ce texte pour prendre des initiatives contre le gaspillage”</em> résume Christophe Dufour, président de la fédération générale du commerce (FGC). Présenté le 9 mars par la direction générale des affaires économiques (DGAE), le projet de loi du Pays relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire n’a pas été accueilli à bras ouvert dans les rangs des commerçants. <br />   <br />  En témoigne un courrier de la fédération à l’attention de la DGAE demandant de “<em>pouvoir donner un avis plus éclairé“</em> et “<em>être force de proposition“ </em>avant que le texte ne parte dans le circuit administratif. Il s’agit plus que jamais, selon la FGC, de ne pas “<em>alourdir“</em> encore les obligations et charges des commerçants “<em>déjà suffisamment impactés par les autres réglementations“ </em>et notamment, dans un contexte de crise. <br />   <br />  Paradoxalement, le texte s’inscrit dans le plan de relance économique du fenua et “<em>sera présenté prochainement au Conseil des ministres“</em> a indiqué ce matin, le président Fritch dans son discours d’ouverture de la session administrative. Il vise à termes la création d'une banque alimentaire, afin de favoriser le don aux organismes qui luttent contre la pauvreté. <br />  &nbsp; <br />  <strong>3 millions d’amende</strong> <br />  &nbsp; <br />  Plus concrètement, le projet s’articule autour de trois axes. A commencer par l’interdiction de détruire les denrées alimentaires consommables, <em>“un manquement puni d’une amende administrative pouvant aller jusqu’à 3 millions pour une personne morale”.</em> Le deuxième cherche à <em>“favoriser l’écoulement”</em>, dans les commerces de détail à dominante alimentaire, de <em>“certaines denrées alimentaires en fin de vie”,</em> par leur <em>“mise en avant”</em> (espace dédié ou marquage des produits) et par une réduction de prix à la discrétion du distributeur. S’ajoutent enfin des dispositions cadres qui favorisent le don entre les organismes caritatifs et les professionnels. <br />   <br />  Mais c’est bien sûr le caractère obligatoire du premier point qui émeut la FGC. Celle-ci regrettant que le texte soit “<em>fondé dès le départ sur un mode plus répressif qu’incitatif“, </em>si ce n’est une <em>“timide“</em> contrepartie&nbsp;prévoyant une <em>“déduction du bénéfice imposable dans la limite du 0,5% du chiffre d’affaires“.</em> La fédération souligne ainsi que “<em>l’interdiction de détruire des denrées alimentaires consommables est posée d’emblée assortie d’une sanction lourde sans prise en compte d’aucun contexte“.</em> <br />   <br />  L’organisation poursuit, jugeant utile de rappeler que <em>“les commerçants n’ont pas pour vocation de détruire les denrées consommables, mais de les vendre, à prix réduit s’il le faut, plutôt que de les jeter lorsqu’elles atteignent un stade où elles ne peuvent plus être consommées”. </em>Voilà pourquoi l’interdiction assortie de sa pénalité apparaît à son sens <em>“disproportionnée&nbsp;par rapport à la réalité du commerce”</em> et <em>“de nature à alourdir les charges des entreprises déjà fortement impactées par la crise.”</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les commerces de plus de 300 mètres carrés</strong> <br />  &nbsp; <br />  Promotions, têtes de gondole, zones dédiées, étiquetage particulier&nbsp;: la FGC relève par ailleurs qu’une “<em>large majorité de commerçants utilisent déjà toutes les options commerciales disponibles pour écouler les marchandises en fin de vie tant qu’elles sont consommables“.</em> <br />   <br />  Reste un dernier point qui chagrine l’organisation&nbsp;: le fait que le texte ne concerne que les commerces de détail <em>“dont la surface excède 300 mètres carrés“. </em>Une mesure jugée <em>“discriminatoire“</em> selon la fédération pour qui le gaspillage alimentaire <em>“doit être l’affaire de tous“.</em> <br />   <br />  Mais l’organisation ne voit pas pour autant d’objection à ce que le texte prévoit <em>“des obligations déjà en place dans la plupart des commerces“.</em> Elle tient toutefois à ce que ces mesures soient <em>“suffisamment souples“ </em>pour<em> “laisser toute latitude à chaque commerçant d’en assurer librement la gestion dans le cadre de son entreprise“.</em> <br />   <br />  En ce qui concerne les dons aux associations, la FGC signale enfin que la grande distribution et les commerces <em>“fournissent déjà très largement les associations caritatives avec lesquelles elles entretiennent des partenariats depuis des années, sans compter les actions ponctuelles d’aide et de soutien qui ont lieu en dehors de partenariats établis”.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les denrées alimentaires concernées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/55366376-41465856.jpg?v=1617942044" alt="Gaspillage alimentaire : Un projet de loi qui coince chez les commerçants" title="Gaspillage alimentaire : Un projet de loi qui coince chez les commerçants" />
     </div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">Celles dont la DLC (date limite de consommation) est inférieure à deux jours (si leur DLC initiale était supérieure ou égale à cinq jours), celles soumises à DLC, le dernier jour de leur DLC (si la DLC initiale était inférieure à cinq jours).</li>  	<li class="list">Les denrées alimentaires réfrigérées dont la Dluo (date limite d'utilisation optimale) restante est inférieure à deux jours.</li>  	<li class="list">Les œufs dont la date de durabilité minimale restante est inférieure à une semaine.</li>  	<li class="list">Les fruits et légumes qui ne sont pas ou plus commercialisables en raison de leur aspect ou de leur maturité.</li>  	<li class="list">Sont exclus les aliments congelés, ou secs soumis à Dluo, ainsi que l’alcool ou les compléments alimentaires. Enfin, les aliments périmés (DLC atteinte ou dépassée) ou “manifestement corrompus” également.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le principe de “consensus” pour les dons</b></div>
     <div>
      Associations, fondations et tout organisme de lutte contre la pauvreté peuvent solliciter les professionnels (producteurs, grossistes, distributeurs). Si ces derniers ont l’interdiction de refuser (sauf justification légitime) ils peuvent proposer spontanément leurs dons dans le cadre réglementaire du principe de “consensus”. Ce qui fera l’objet d’une convention écrite ou d’une convention cadre pour la réalisation de plusieurs dons. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Gaspillage-alimentaire-Un-projet-de-loi-qui-coince-chez-les-commercants_a199736.html</link>
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   <title>Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes</title>
   <pubDate>Sat, 27 Jun 2020 19:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/47676968-37645596.jpg?v=1593437856" alt="Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes" title="Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes" />
     </div>
     <div>
      Tahiti, le 27 juin 2020 - <b>La CCISM organisait jeudi 25 juin une rencontre du Club export rassemblant les professionnels du commerce en ligne et les administrations. C’est le secteur de la bijouterie, en mal de débouchés, qui avait le plus de demandes à faire à l’administration pour accélérer et simplifier les procédures.</b>       <br />
              <br />
       Le Club export existe depuis l’année dernière, une initiative de la Chambre de Commerce, d'Industrie des Services et des Métiers (CCISM). Il organise chaque trimestre une rencontre entre les professionnels de l’exportation et leurs interlocuteurs institutionnels principaux.       <br />
              <br />
       Ce jeudi 25 juin, c’est un thème très moderne qui a occupé les débats : <span style="font-style:italic">&quot;L'export via internet, les difficultés suite à la crise du Covid-19&quot;.</span> Dans la salle, des professionnels de la bijouterie, des cosmétiques et de la perle : des secteurs très durement touchés par la disparition des touristes et le confinement de leurs clients asiatiques.       <br />
              <br />
       John Teroitaua, en charge du service international de la Chambre de commerce, explique que <span style="font-style:italic">&quot;les bijoutiers avaient l’habitude d’attendre les touristes, ils n’exportaient pas trop, ce sont les visiteurs qui exportaient les bijoux en quelque sorte. Mais comme il n’y a plus de touristes depuis quelques mois, certains n’ont fait aucune vente depuis mars dernier. Pour continuer à vivre ils se tournent en priorité vers la vente à distance.&quot;</span>       <br />
              <br />
       <b>ON NE S’INVENTE PAS EXPORTATEUR EN POLYNÉSIE</b>       <br />
              <br />
       Pour les bijoutiers, créateurs et porteurs de projets peu habitués au mille-feuille administratif des procédures à l’export, la rencontre était informative mais frustrante. Ainsi, la démarche de déclaration à l’exportation simplifiée, mise en place depuis 2015 sous le doux nom de Formulaire CN22/CN23, ne s’applique pas… Aux perles brutes ou au mono’i, qui sont soumis à des déclarations (et taxations) spécifiques. Une exonération des taxes à l’exportation des perles a bien été décidée pour le reste de l’année 2020, mais pour les &quot;besoins statistiques&quot; du Pays, il faudra quand même faire toutes les déclarations en douanes et auprès des services en charge de la perle (quitte à embaucher un transitaire). Une opération qui rend l’exportation perles brutes en petites quantités très peu attrayante, un coup dur pour les négociants.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/47676968-37645597.jpg?v=1593438050" alt="Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes" title="Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes" />
     </div>
     <div>
      Par contre, une perle montée dans un bijou valant moins de 450 000 francs peut bénéficier de la démarche simplifiée (et des économies de d’argent correspondantes)… A condition que la valeur de la perle elle-même ne représente pas plus de la moitié du prix du bijou, un bon plan pour les artisans et bijoutiers-créateurs à condition de s’adapter aux conditions réglementaires. On ne s’invente pas exportateur en Polynésie !       <br />
              <br />
       Heureusement, les administrations sont à l’écoute et cherchent à nouer le dialogue avec les professionnels. Ainsi, les services phytosanitaires comme les douanes étaient présents à la rencontre et ont patiemment répondu à toutes les questions techniques du public. Les douanes en particulier rappellent qu’elles sont toujours disponibles pour répondre aux questions des professionnels. La Poste (Fare Rata) fait aussi des efforts, avec la mise en place d’enveloppes spécifiques permettant l’exportation simplifiée de petits paquets.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Otahi Darmon, porteur de projet</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/47676968-37645610.jpg?v=1593437929" alt="Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes" title="Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes" />
     </div>
     <div>
      <b>Quel est ton projet ?</b>       <br />
       Donc nous travaillons dans le tourisme, plus particulièrement l’exportation. Là nous mettons en place un coffret dédié à tous les amoureux de la Polynésie dans le monde, la Tahiti BOX. Nous y mettrons des produits locaux, tous ce qui nous plaît et que l’on veut partager. Nous allons bientôt la lancer !       <br />
              <br />
       <b>Comment as-tu trouvé la rencontre d’aujourd’hui ?</b>       <br />
       C’était très intéressant, nous avons pu voir qu’il y a beaucoup de déclarations à faire. Notre coffret sera vendu 5000 francs avec une dizaine de produits, et il va falloir faire une déclaration spécifique pour le mono’i, les perles, la nourriture… J’ai compté huit déclarations différentes à faire, pour chaque coffret, et il y en a des nouvelles qui se mettent en place. Ça devrait représenter une demi-heure de travail à chaque coffret. Ce qui serait sympa, c’est d’avoir une seule déclaration à faire pour tout le paquet. Je préférerais que les démarches soient simplifiée pour tout le monde plutôt que de devoir choisir les produits que je mets dans la Box, si j’ai un coup de cœur je veux pouvoir l’envoyer à mes clients dans le monde.       <br />
              <br />
       <b>Est-ce que la logistique est un frein pour ton business ?</b>       <br />
       C’est quand même compliqué, ce sont des semaines d’attente pour le client. Il y a aussi le fait que le produit ne peut pas être retourné, ce qui est contraignant pour le client à l’achat, et pour nous s’il y a un problème on renvoie un produit neuf obligatoirement, donc on est perdants.       <br />
              <br />
       <b>Penses-tu que le Covid-19 est un handicap pour ton projet ?</b>       <br />
       Non au contraire, la demande de certains produits a augmenté. En fait, les passionnés de la Polynésie qui sont habitués à venir, qui consomment nos produits uniquement sur place, ne peuvent plus prendre l’avion. Donc nous, avec ce coffret, nous pouvons leur envoyer directement ces produits, qui ne sont pas si faciles à faire venir dans leurs pays.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sabine Lorillou, Tahiti Ocean Pearls</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/47676968-37645611.jpg?v=1593437955" alt="Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes" title="Le e-commerce à Tahiti c’est un paquet de problèmes" />
     </div>
     <div>
      <b>L’exportation de perles est une part importante de ton activité ?</b>       <br />
       En temps normal, l’essentiel de mon chiffre d’affaires est réalisé à l’export… Mais avec le Covid, mon activité est pratiquement arrêtée. Les acheteurs phares de la perle nue en gros sont tous confinés dans leurs pays. On parle du Japon, de la Chine et de Hong Kong essentiellement.Mais là il n’y plus d’avions, plus de chaîne logistique, les frontières sont fermées, tout est à l’arrêt. La réouverture des lignes aériennes en juillet permettra au moins de relancer les bijoutiers locaux, qui représentent 15 à 20 % de notre activité.       <br />
              <br />
       <b>C’est simple d’exporter des perles de Tahiti ?</b>       <br />
       Pour les procédures, la plupart des gros clients viennent sur place récupérer les grosses quantité. Par contre c’est beaucoup plu compliqué pour les petites ou moyennes quantités, dès qu’il faut faire une expédition ça se corse. Il y a des problèmes de logistique terribles. Il y a des solutions sécurisées mais extrêmement coûteuses, comme les transporteurs expresse.       <br />
       C’est vrai que la Poste était là aujourd’hui et de bonne composition, et elle ressort les enveloppes de valeur déclarée qui était vraiment un outil nécessaire. Pour le moment, nous devons faire faire une caisse en bois, la calibrer, mettre une ficelle spécifique avec un fil de fer, la fermer avec un cacher de cire à l’ancienne, éventuellement une fumigation au service phytosanitaire selon la destination, et après seulement on peut exporter quelques perles… Donc ça ne vaut vraiment pas le coup pour trois perles. Mais si la Poste nous remet le système des enveloppes à valeur déclarée, ça sera beaucoup plus souple !        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-e-commerce-a-Tahiti-c-est-un-paquet-de-problemes_a192208.html</link>
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   <title>Le Fare de la lunette ouvre à Tamanu Iti</title>
   <pubDate>Sat, 01 Dec 2018 23:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Publireportage</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28429692-28049283.jpg?v=1543704974" alt="Le Fare de la lunette ouvre à Tamanu Iti" title="Le Fare de la lunette ouvre à Tamanu Iti" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 1er décembre 2018 (Publireportage) - Un nouvel opticien vient d'ouvrir à Punaauia, au centre Tamanu Iti. Le concept : un salon confortable pour choisir des lunettes de designer ou des modèles plus simples. Bienvenue à elles !       <br />
       Un nouvel opticien a ouvert ce vendredi 30 novembre au premier étage du centre commercial Tamanu Iti à Punaauia : Le Fare de la lunette. Ce nouveau magasin a été créé par deux dames, Luce et Salomé, co-gérantes et co-fondatrices. Luce vit à Tahiti depuis 20 ans, Salomé est arrivé dans nos îles il y a cinq ans juste après ses études.       <br />
              <br />
       Elles étaient toutes deux employées par un autre opticien de la place mais ont décidé de tenter l'aventure de l'entreprenariat il y a un an : <span style="font-style:italic">&quot;pour nous c'était un tournant dans notre vie, et l'envie de travailler à notre compte. Nous travaillons ensemble depuis cinq ans, et il y a un an nous avons décidé de nous lancer ensemble. Il a fallut trouver le local, et dès qu'on l'a trouvé ça c'est enchaîné très vite. Nous avions déjà le concept dans la tête, quelque chose qui n'existait pas ici. Quand les clients entrent dans le magasin, ils arrivent dans un salon confortable. Il y a les étagères avec les lunettes, des marques de créateurs que l'on ne trouve pas sur le territoire en plus de modèles plus simples. Un service proche des clients, on les assoit, on les conseille sur leurs lunettes, il y a ce côté cocooning et chaleureux, loin du côté aseptisé des opticiens habituels. Dans le magasin, tout est fait en matériaux locaux, par des artisans locaux… Sauf les lunettes et le matériel d'opticien, qui ne se fait pas ici dans la qualité que l'on voulait.&quot;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/28429692-28049306.jpg?v=1543705163" alt="Le Fare de la lunette ouvre à Tamanu Iti" title="Le Fare de la lunette ouvre à Tamanu Iti" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Fare-de-la-lunette-ouvre-a-Tamanu-Iti_a177313.html</link>
  </item>

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   <title>Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM</title>
   <pubDate>Wed, 26 Sep 2018 02:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25858422-26911565.jpg?v=1537927843" alt="Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM" title="Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 25 septembre 2018 (d'après communiqué) - <b>Tous ceux qui s'intéressent à la grande distribution sont invités à une conférence publique et gratuite ce jeudi 27 septembre. Elle commencera à 17h et sera hébergée au Lycée hôtelier de Punaauia</b>.       <br />
              <br />
       Le Cnam, établissement public d’enseignement supérieur, organise le jeudi 27 septembre au lycée hôtelier une conférence sur les métiers de la Grande Distribution. Le sujet de la conférence est &quot;connaitre et se former sur les métiers de la grande distribution&quot;, un secteur aux multiples enjeux et porteurs pour les Polynésiens actifs. La conférence sera animée par Eric Corlier, directeur de Carrefour Punaauia et Thierry Gabet, directeur de la Sipac.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le Cnam décrit l'événement dans son communiqué :</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/25858422-26911567.jpg?v=1537927917" alt="Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM" title="Une conférence publique sur les métiers de la grande distribution au CNAM" />
     </div>
     <div>
      Le secteur de la grande distribution a subi d’importantes évolutions au cours des dernières années. Les enjeux sur le territoire polynésien sont importants et le secteur est en train de vivre une véritable mutation. Cette dynamique constante est un véritable créateur d’opportunités professionnelles. C’est indiscutablement une voie d’avenir pour la Polynésie.       <br />
              <br />
       Il existe de nombreux métiers dans ce secteur que nous ne connaissons pas.       <br />
              <br />
       Le Cnam en Polynésie française, établissement public d’enseignement supérieur vous propose d’assister à une conférence after work le jeudi 27 septembre à partir de 17h00 pour en savoir plus sur les métiers de la Grande Distribution grâce à l’intervention d’Eric Corlier, directeur d’Hyper du groupe Carrefour.       <br />
              <br />
       En plus de connaitre ces métiers, le CNAM va plus loin et vous apporte une vraie solution ; une formation accessible en Polynésie qui vous sera présentée par Christophe Gomez, Directeur du Cnam ainsi que Thierry Gabet, Directeur de la Sipac en tant que formateur.       <br />
              <br />
       Conjuguez expérience professionnelle et formation reste la bonne équation pour un regard vers l’avenir.       <br />
              <br />
       La Grande Distribution est un secteur porteur, ce rendez-vous est une solution concrète.       <br />
              <br />
       Venez nombreux assister à cet after work au sein de l’amphithéâtre du Lycée hôtelier et du tourisme de Tahiti (Punaauia), suivi d’un cocktail qui vous permettra d’échanger avec les personnes du métier.       <br />
              <br />
       Cette conférence est publique et gratuite. RDV le jeudi 27 Septembre à l’amphithéâtre du lycée hôtelier à partir de 17h00
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
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   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Une-conference-publique-sur-les-metiers-de-la-grande-distribution-au-CNAM_a175340.html</link>
  </item>

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   <title>Le Pacifique discute business cette semaine</title>
   <pubDate>Wed, 21 Mar 2018 04:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21007597-24227222.jpg?v=1521606278" alt="Le Pacifique discute business cette semaine" title="Le Pacifique discute business cette semaine" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 20 mars 2018 - <b>Cette semaine, la Polynésie héberge les Pacific Business Days. 16 délégations de chefs d'entreprises, présidents de chambres de commerce et hommes politiques venus de tout le Pacifique sud se rencontrent, débattent et cherchent  des solutions pour multiplier nos échanges.</b>       <br />
              <br />
       C'est parti pour les Pacific Business Days. Pendant trois jours, la Présidence reçoit près de 80 visiteurs de marque venus de tout le Pacifique sud. Des présidents de gouvernement, des ministres, des parlementaires, des présidents de chambres de commerce, des hommes affaires et investisseurs... Du beau monde venu se rencontrer et échanger sur un thème qui nous parle à tous : le développement économique de nos îles.       <br />
              <br />
       La méthode préférée pour y arriver serait une forte augmentation des échanges régionaux, encore très faibles à l'exception de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande. Par exemple la première conférence/débat qui avait lieu ce mardi traitait du transport aérien et maritime. Les délégations ont ainsi beaucoup parlé de leurs gros investissements en cours pour augmenter le tirant d'eau de leurs ports afin d'accueillir les porte-containers adaptés au canal de Panama. Chacun espère s'établir comme une étape sur le trajet de ces géants... On a ainsi échangé sur les infrastructures nécessaires, les flux logistiques à établir entre nos îles et les grandes routes commerciales en cours de refonte. Il apparait que le manque de partage d'informations et de coordination au niveau régional est pour beaucoup dans cette situation où certains sont laissés pour compte en bout de ligne... Enfin, beaucoup de petites îles ont plaidé pour une multiplication des connexions aériennes entre nos pays, le tourisme régional étant en forte hausse et pouvant profiter à tous.       <br />
              <br />
       Trois autres débats sont prévus, avec justement le tourisme régional qui sera abordé ce mercredi matin. La conférence sera suivie d'une réunion sur les incitations à l'investissement mises en place dans chaque pays, ce qui devrait être intéressant car lors de la présentation des délégations, on a vu que des stratégies très différentes avaient été mises en place dans la région pour attirer les capitaux étrangers. Les retours d'expérience et les avis des entreprises seront précieux. Une dernière conférence sera organisée mercredi après-midi sur le numérique, un sujet d'actualité avec la multiplication des câbles sous-marins entre nos îles et des investissements massifs à travers toute la région dans l'économie numérique. Tous les débats et leurs conclusions peuvent être regardés en direct sur le site de l'événement, <a class="link" href="http://www.pacific-business-days.com">pacific-business-days.com</a> ou en personne sous le chapiteau de la Présidence.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peter Mazey, président de la CCI de Fidji</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21007597-24227223.jpg?v=1521606794" alt="Le Pacifique discute business cette semaine" title="Le Pacifique discute business cette semaine" />
     </div>
     <div>
      <b>Comment se présentent ces Pacific Business Days ?</b>       <br />
       &quot;Ces rencontres s'annoncent bien. Nous allons pouvoir rencontrer nos collègues de toutes les îles du Pacifique. Nous avons travaillé ensemble auparavant, mais cette fois c'est un peu différent puisque la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie nous ont rejoints pour travailler avec nous, et ça c'est nouveau et excitant. Vous travaillez surtout avec l'Union Européenne, et c'est normal, mais votre présence nous manque !&quot;       <br />
              <br />
       <b>Vous êtes un spécialiste du tourisme, pensez-vous que toute la région pourra en profiter, ou y aura-t-il des gagnants et des perdants ?</b>       <br />
       &quot;Le tourisme se porte vraiment très bien à travers toute la région, avec aussi une forte croissance des touristes régionaux, qui visitent leurs voisins du pacifique. L'augmentation des croisiéristes en particulier est spectaculaire, mais en fait assez peu de pays dans la région ont la capacité d'accueillir des paquebots et des porte-containers en même temps, ils vont souvent occuper les mêmes quais et sont parfois en concurrence, ce qui commence à être un problème. Il y a aussi une augmentation du nombre de yachts, qui dépensent bien plus d'argent que les croisiéristes et utilisent souvent les mêmes infrastructures, donc c'est positif.       <br />
              <br />
       Mais il y a encore beaucoup à faire, en particulier sur les connexions régionales. J'ai dû prendre quatre avions pour arriver à Tahiti depuis Fidji ! Quand j'étais jeune, il y avait un vol direct alors que les billets étaient beaucoup plus chers... Mais le développement de petits avions très économes en kérosène devrait permettre de relancer ces liaisons dans les années qui viennent, ce qui profitera au tourisme dans toute la région : la plupart de nos visiteurs profitent de leur voyage pour découvrir plusieurs pays différents, différentes cultures, paysages... Et chaque pays qui fait sa promotion à travers le monde aide toute la région !&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Philippe Germain, président de la Nouvelle-Calédonie</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21007597-24227238.jpg?v=1521606794" alt="Le Pacifique discute business cette semaine" title="Le Pacifique discute business cette semaine" />
     </div>
     <div>
      <b>Quel est le but de la Nouvelle-Calédonie lors de ces journées ?</b>       <br />
       &quot;C'est un plaisir pour nous d'être ici à Papeete. C'est une bonne occasion pour les entreprises de la région de se rencontrer, et pour les dirigeants de se rencontrer et parler aux entrepreneurs des décisions économiques. Nous sommes restés trop longtemps tournés vers notre propre marché alors que chacun a des savoir-faire, des traditions et des produits qui méritent d'être échangés. Notre objectif, partagé par tous ici, est de tourner nos entreprises vers l'exportation, vers les marchés de la région, et d'établir des partenariats avec leurs homologues pour développer économiquement le Pacifique en faveur du pouvoir d'achat de leur population.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Pourquoi est-ce aussi cher aujourd'hui d'exporter depuis la Nouvelle-Calédonie ou la Polynésie, alors que nos voisins comme les Fidji ou les Samoa ont des coûts de fret bien moins importants ?</b>       <br />
       &quot;Ca dépend d'où nous sommes placés. La Nouvelle-Calédonie par exemple est en fin de ligne, avec des bateaux qui viennent d'Europe et vont remonter par l'Amérique, et donc on est à contre-courant du transport maritime, ce qui fait que ce n'est pas facile. Nous avons aussi des coûts élevés, pour la main d'œuvre, les normes, le développement français, qui pèsent sur notre compétitivité. Donc nous devons nous différencier par des produits concurrentiels par leurs origines, développer des niches. Nous devons aussi travailler sur l'innovation et le numérique. Même si nous sommes chers, nous pouvons trouver des marchés.&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Wera Mori (Hon.), parlementaire et ministre du commerce et de l'industrie de la Papouasie-Nouvelle-Guinée</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21007597-24227254.jpg?v=1521606795" alt="Le Pacifique discute business cette semaine" title="Le Pacifique discute business cette semaine" />
     </div>
     <div>
      <b>La PNG est différente de nos îles car elle exporte beaucoup de minerais, du pétrole et des produits agricoles. Comment ce modèle fonctionne-t-il par rapport aux autres îles ?</b>       <br />
       &quot;Nous arrivons à rester compétitifs dans la région. Si des liens manquent avec les îles du Pacifique, nous avons d'autres forces dans notre économie, en particulier dans les activités extractives, que ce soit l'or, le cuivre, le pétrole, les activités financières avec un gros secteur bancaire... C'est une question de priorité dans l'affectation de nos ressources, donc nous profitons des décisions passées. Maintenant, nous voyons le grand potentiel du tourisme pour la Papouasie-Nouvelle-Guinée, avec notre culture, nos paysages naturels, les montagnes, les plages, les lagons...&quot;       <br />
              <br />
       <b>Dans la région, beaucoup de pays sont soutenus par des puissances étrangères, que ce soit la France, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis... PNG doit se débrouiller, et a reçu de gros prêts de la Chine. Que donnent-ils ?</b>       <br />
       &quot;La Chine est devenue l'un de nos partenaires de développement les plus importants, avec l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Les prêts chinois ont été adaptés spécifiquement à nos besoins et requêtes en tant qu'état souverain, qui peuvent être différents de ceux de la Polynésie, de Fidji ou des îles Salomon. Nous sommes un gros pays de 8 millions d'habitants. Par exemple concernant le réchauffement climatique, l'impact en nombre de personnes affectées et le coût sur les infrastructures est tout de suite gigantesque pour la PNG, ça aurait été difficile de l'assumer seuls.       <br />
              <br />
       Donc concernant les investissements chinois, ce n'est pas qu'il faut avoir peur ou être enthousiaste, c'est plutôt qu'il faut bien définir ce que vous attendez de la Chine. Par exemple les prêts que nous avons souscrits devront être repayés, ce ne sont pas des aides gratuites. De même, toutes les nations du Pacifique devraient faire de même et profiter des aides ou des prêts chinois en fonction de leurs besoins.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Dépendre des matières premières expose aux variations des prix sur les marchés. Comment contrer ce danger ?</b>       <br />
       &quot;Il est très important de diversifier. Ce que nous faisons en ce moment en PNG, c'est essayer de ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier. De cette manière, quand les prix baisseront, au moins il nous restera ces nouveaux secteurs en croissance. Par exemple nous investissons dans le café, le cacao, le coprah... Et maintenant nous investissons massivement dans le riz et l'huile de palme. La PNG est déjà devenu le deuxième plus gros exportateur d'huile de palme vers le Royaume Uni. Nous développons aussi nos entreprises bancaires, l'investissement immobilier, le transport...&quot;       <br />
              <br />
       <b>La PNG est en forte croissance, pensez-vous rattraper un jour les standards de vie de pays comme l'Australie ?</b>       <br />
       &quot;C'est bien le but de tous, que tous les citoyens soient aisés, en bonne santé et avec des perspectives. La PNG est identique, d'autant que la moitié de notre population a moins de 15 ans. Mais pour y arriver nous allons devoir trouver notre propre chemin vers la prospérité, qui soit adapté aux circonstances dans lesquelles nous nous trouvons. Par exemple notre géographie est très montagneuse, il pleut beaucoup, donc les investissements à faire dans les infrastructures sont très lourds. C'est là que les Chinois, qui nous ont aidés à restructurer notre dette, ont pu nous aider à mieux aborder le futur. La Papouasie-Nouvelle-Guinée est actuellement l'un des pays avec la plus forte croissance au monde, donc il faut nous assurer que cette richesse profite à toute la population.&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Elvis Amitesh Prasad, représentant la Krissy Company et le groupe d'investissement Ah Liki, de Samoa </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21007597-24227259.jpg?v=1521606795" alt="Le Pacifique discute business cette semaine" title="Le Pacifique discute business cette semaine" />
     </div>
     <div>
      <b>Quelles sont les activités de votre entreprise ?</b>       <br />
       &quot;Nous opérons surtout dans le secteur de la manufacture, nous produisons des aliments en conserve, des petits objets de toilette, la transformation de produits agricoles... En tout, nous faisons vivre plus de 1000 familles aux Samoa, et nous exportons 30% de nos produits, vers l'Australie, la Nouvelle-Zélande, les Samoa Américaine et bientôt les États-Unis continentales.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Comment arrivez-vous à exporter même des mouchoirs en papiers depuis vos îles ? Ce serait impossible depuis la Polynésie.</b>       <br />
       &quot;Pour les mouchoirs, nous les fabriquons avec du papier recyclé, et il y a une demande pour ces produits de niche. Mais nos exportations principales sont la crème de coco et le Palusami, une spécialité culinaire locale à partir de feuilles de taro et de lait de coco. Si j'ai un conseil à donner aux entreprises du Pacifique c'est définitivement d'être très innovant. On ne peut pas proposer les mêmes vieux produits que tout le monde. Notre entreprise est particulièrement focalisée sur la recherche et développement, que nous faisons aux Samoa, et nous testons toujours des nouveaux produits sur notre marché, voir ce qu'en pensent les consommateurs, avant de les envoyer à l'export.&quot;       <br />
       	       <br />
       Mais c'est vrai que c'est difficile de développer les marchés du Pacifique. La grosse contrainte est toujours le fret et les réglementations, la Polynésie et la Nouvelle-Calédonie sont particulièrement difficile à aborder à cause de ces deux facteurs. Transporter nos biens jusqu'à ici est très cher, bien plus cher que vers Fidji ou la Nouvelle-Zélande par exemple, puisque ce sont des hubs qui rassemblent de nombreuses lignes maritimes, et donc les prix sont plus abordables.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Qu'espérez-vous accomplir lors de ces Pacific Business Days ?</b>       <br />
       &quot;Clairement, nous espérons étendre notre business à travers les îles du pacifique, et voir ce que les autres entreprises ont à offrir car nous sommes aussi des grossistes et nous nous cherchons des produits à distribuer. Enfin nous essayons de faire le tour de tous les accords commerciaux qui existent, et ceux que l'on pourra utiliser.&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lynn Raputuki, ambassadeur culturel de Rapa Nui</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/21007597-24227285.jpg?v=1521606795" alt="Le Pacifique discute business cette semaine" title="Le Pacifique discute business cette semaine" />
     </div>
     <div>
      &quot;Comme tous ceux qui sont ici, j'espère que ces réunions déboucheront sur quelques résultats concrets. Nous sommes aussi venus présenter notre situation, comment nous abordons aujourd'hui le business à Rapa Nui, et écouter les choix de nos voisins. Au final, nous disons tous la même chose, mais moi je suis aussi venu parler de la partie culturelle, il ne faut pas l'oublier, elle est très important. Mais plus d'échanges commerciaux permettront d'avoir plus de connexions entre nos îles, plus d'échanges, et si c'est bien fait, ça permettra de développer nos cultures à tous. Mais si on perd notre culture, nous ne sommes personne.&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Le-Pacifique-discute-business-cette-semaine_a170139.html</link>
  </item>

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   <title>Japon et UE proches d'un accord de libre-échange (commissaire)</title>
   <pubDate>Sat, 01 Jul 2017 18:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>AFP</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité du Pacifique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/15283661-20677191.jpg?v=1498930269" alt="Japon et UE proches d'un accord de libre-échange (commissaire)" title="Japon et UE proches d'un accord de libre-échange (commissaire)" />
     </div>
     <div>
      <b>Tokyo, Japon | AFP | samedi 01/07/2017 - Le Japon et l'Union européenne sont près de parvenir, après des années de négociations, à un ambitieux accord de libre-échange à contre-courant des tendances protectionnistes des Etats-Unis, a affirmé à Tokyo la commissaire européenne au Commerce. </b>       <br />
              <br />
       &quot;Nous y sommes presque&quot;, a lancé tard dans la soirée de samedi Cecilia Malmström peu avant de reprendre l'avion à l'issue de deux jours de consultations décisives menées aux côtés du commissaire à l'Agriculture Phil Hogan, dans des négociations officiellement entamées fin mars 2013.       <br />
              <br />
       &quot;Je suis bien convaincue que nos dirigeants pourront s'entendre sur un projet et lui donner leur bénédiction lorsqu'il se verront le 6 juillet, en marge du sommet du G20 en Allemagne, a déclaré à quelques journalistes la commissaire suédoise. L'objectif est de parvenir à un accord final &quot;d'ici à la fin de l'automne&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Le projet que nous espérons conclure la semaine prochaine abolira presque tous les droits de douane entre nous et ceci représente beaucoup d'argent, des milliards en fait&quot;, a-t-elle précisé, disant espérer un triplement des exportations agricoles de l'Europe vers le Japon et une hausse d'un tiers des exportations totales vers ce pays.       <br />
              <br />
       <b>- Questions 'sensibles' -</b>       <br />
              <br />
       Cet ensemble à présenter dans quelques jours concernerait l'accès des produits de chacun au marché de l'autre, tandis que sur certaines questions techniques, sur la protection des investissements et le règlement des différends, Japon et Union européenne comptent prendre plus de temps après les vacances d'été, a expliqué Mme Malmström.       <br />
              <br />
       Les discussions achoppaient notamment sur les taxes très élevées appliquées sur les fromages importés des pays de l'Union, d'un côté, et les droits de douane imposés en Europe sur les voitures en provenance du Japon, de l'autre. Sur ces questions &quot;sensibles&quot; de barrières tarifaires, une entente n'est &quot;pas encore tout à fait là&quot;, a tempéré la commissaire en réponse à une question.       <br />
              <br />
       Le ministre japonais des Affaires étrangères Fumio Kishida a de son côté décrit des pourparlers &quot;très durs&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Il y a eu des progrès significatifs mais il reste encore des questions importantes que les deux parties doivent régler&quot;, a-t-il déclaré, ajoutant qu'il se rendrait peut-être à Bruxelles pour tenter d'y parvenir.       <br />
              <br />
       Un accord enverrait &quot;un signal fort au reste du monde sur le fait que l'Union européenne et le Japon croient dans le libre-échange et pensent qu'on ne devrait pas construire des murs ou accroître le protectionnisme&quot;, a dit Mme Malmström. Elle faisait allusion à la politique du président américain Donald Trump qui consiste selon elle à dire &quot;vous perdez et je gagne&quot;.        <br />
              <br />
       M. Trump a retiré cette année les Etats-Unis de l'accord transpacifique (TPP) conclu entre 12 pays.       <br />
              <br />
       <b>- 'Portes closes' -</b>       <br />
              <br />
       Le Jefta (Japan-EU free trade agreement) couvrirait près d'un tiers du produit intérieur brut mondial et 36,8% des échanges commerciaux. Si l'UE est le troisième client commercial du Japon, ce dernier n'arrive qu'en sixième position pour le Vieux Continent qui cherche, via cet accord, à doper ses exportations vers l'Archipel.       <br />
              <br />
       Contrairement au TPP ou au Ceta, l'accord entre l'UE et le Canada signé dans la douleur il y a huit mois, le Jefta a pour l'heure avancé dans l'ombre.        <br />
              <br />
       Mais des voix ont commencé à s'élever depuis l'intensification des pourparlers. Greenpeace, qui a rendu publiques des centaines de pages du projet, a ainsi dénoncé des négociations &quot;derrière des portes closes&quot;. &quot;Le Jefta va pourtant affecter la vie quotidienne de plus de 630 millions de citoyens européens et japonais&quot;, a déploré l'organisation, évoquant &quot;une menace pour nos droits démocratiques, notre santé et l'environnement&quot;.       <br />
              <br />
       uh-bur/bds       <br />
              <br />
       © Agence France-Presse
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.tahiti-infos.com/Japon-et-UE-proches-d-un-accord-de-libre-echange-commissaire_a162400.html</link>
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   <title>Les commerçants de la Presqu’île se regroupent</title>
   <pubDate>Tue, 23 May 2017 05:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Publireportage (CCISM)</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/13806390-20055181.jpg?v=1495526909" alt="Les commerçants de la Presqu’île se regroupent" title="Les commerçants de la Presqu’île se regroupent" />
     </div>
     <div>
      TARAVAO, le 22 mai 2017 - <b>Une nouvelle association est née, Taravao2020. Elle veut regrouper les commerçants de Tahiti Iti, Taravao, Faaone et Papeari. Leur ambition est double : créer des animations commerciales toute l’année pour dynamiser le commerce local et accompagner l’évolution de Taravao en une ville où il fait bon vivre.</b>       <br />
              <br />
       “<span style="font-style:italic">Ensemble nous serons plus forts</span>” entame Frédéric Bichon, gérant du restaurant L’Aventura et premier président de l’association Taravao2020. Le but de cette nouvelle structure est de fédérer tous les commerçants de Taravao, de Tahiti Iti, de Faaone et de Papeari. La première priorité de l’association sera “<span style="font-style:italic">d’organiser des opérations commerciales sur toute la Presqu’île. Nous pensons organiser des foires commerciales, accompagner les événements sportifs, un peu de tout.</span>&quot;       <br />
              <br />
       Des événements commerciaux indispensables. Véronique Mai, membre du bureau de Taravao2020 et propriétaire du centre esthétique Kimiora, à Taravao, propose des offres spéciales pour la fête des mères qui aura lieu le 28 mai. Mais pour elle, une action groupée aurait beaucoup plus d’impact : “<span style="font-style:italic">Toute seule c’est difficile, on fait ce qu’on peut sur Facebook, en distribuant des flyers… Mais si tous les commerçants se regroupaient nous pourrions vraiment faire de la publicité, faire en sorte qu’il y ait des animations, mettre les gens au courant qu’ils peuvent trouver des cadeaux ou venir célébrer la fête des mères à la Presqu’île !</span>”       <br />
       <b>       <br />
       CONSOMMER LOCAL C’EST DEVELOPPER L’EMPLOI A LA PRESQU’ILE       <br />
       </b>       <br />
       La première campagne de sensibilisation qui sera organisée par l’association, en collaboration avec la CCISM, visera à expliquer aux habitants de la Presqu’île qu’il n’est pas nécessaire d’aller sur la ville pour faire leurs achats : <span style="font-style:italic">“On peut trouver absolument tout à Taravao. Si ce n’est pas en stock, des livraisons régulières rapportent les marchandises. Donc ça évite aux gens de dépenser de l’argent en essence et en usure de voiture,”</span> assure Frédéric Bichon.       <br />
              <br />
       Comme il l'explique, <span style="font-style:italic">“en défendant le commerce de la Presqu’île, nous protégeons l’environnement car ça limite les trajets en voiture, mais surtout ça développe l’emploi local car un commerce qui tourne doit embaucher. Il faut consommer aussi local que possible ! Donc je lance un appel à tous les commerçants de la zone, appelez-moi, adhérez à l’association, et ensemble nous pourrons enfin promouvoir Taravao et la Presqu’île efficacement.”</span>       <br />
              <br />
       <b>FAIRE DE TARAVAO UNE VILLE OU IL FAIT BON VIVRE</b>       <br />
              <br />
       Une opinion partagée par Jean-Louis Dupuits, propriétaire des magasins Top News et membre fondateur de Taravao2020 : “<span style="font-style:italic">Dans nos magasins comme dans beaucoup d’autres, les prix sont les mêmes à Taravao et à Papeete pour tous les produits. Les consommateurs qui vont en ville, ça peut être une habitude qu’ils ont depuis très longtemps et ça leur fait une sortie. Mais ça pourrait s’inverser. Je verrais bien les gens de la ville venir faire leur shopping à Taravao où il y a des parkings, aucun embouteillage, les paysages sont magnifiques, les gens sont sympathiques…</span>”       <br />
              <br />
       Ces commerçants engagés ont aussi une vision très citoyenne de leur petite ville et veulent promouvoir la création d’emplois, les activités de la zone et les personnalités locales, par exemple en sponsorisant les jeunes sportifs. Frédéric nous parle aussi de sa vision de l’avenir de Taravao : “<span style="font-style:italic">J’espère qu’il y aura un développement durable de la ville, que l’on n’aura pas les problèmes de Papeete avec des embouteillages, pas assez de parkings, des inondations à la première grosse pluie, qu’il y aura encore des arbres dans la ville. J’espère que le gouvernement et nos mairies feront le nécessaire pour que Taravao soit la ville où il fait bon vivre, et ensemble nous pourrons accompagner cette vision.</span>&quot;       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Contact :</b>       <br />
       Frédéric au restaurant L’Aventura       <br />
       <ul class="list"><li>87 37 03 67       <br />
       Taravao2020@gmail.com       <br />
       Facebook : Taravao2020 (bientôt)</li></ul>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/13806390-20055181.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-commercants-de-la-Presqu-ile-se-regroupent_a161201.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Les inscriptions à l’Ecole de Commerce de Tahiti sont ouvertes </title>
   <pubDate>Sat, 28 Jan 2017 00:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>D'après un communiqué</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/11056290-18335011.jpg?v=1485560284" alt="Les inscriptions à l’Ecole de Commerce de Tahiti sont ouvertes " title="Les inscriptions à l’Ecole de Commerce de Tahiti sont ouvertes " />
     </div>
     <div>
      <b>PAPEETE, le 27 janvier 2017.  Les personnes intéressées pour s'inscrire à l'Ecole de commerce de Tahiti ont jusqu'au 10 février pour déposer leur dossier. Les épreuves orales se tiendront le 16 février. </b>       <br />
              <br />
       Créée en 2010, l’ECT est une école consulaire au sein de la CCISM. Cette structure privée propose un cursus individualisé de trois ans avec comme objectif de former les futures compétences recherchées par nos entreprises. La formation y est généraliste et aborde les domaines du commerce, du marketing, du management, de l’organisation, et bien sûr de la finance.       <br />
              <br />
       Avec un taux d’insertion professionnelle de 65% pour quatre promotions diplômées à ce jour, cette Business School s’inscrit dans la politique d’océanisation des cadres. Au niveau national, la reconnaissance du diplôme et des titres délivrés de l’ECT permet aux étudiants qui le souhaitent de poursuivre en Master spécialisé, le plus souvent en métropole (30% des élèves environ font ce choix).        <br />
               <br />
       La première session d’admission est fixée au 10 février prochain       <br />
              <br />
       Trois sessions d’admission sont organisées en février, mars et juillet 2017 en vue de la rentrée 2017-2018 qui a lieu en septembre. Il s’agit d’une admission sur dossier et épreuve orale d’entretien de motivation. Ces épreuves se déroulent avant l’obtention du baccalauréat et les candidats ne peuvent postuler qu’à une seule des trois sessions.       <br />
       En cas de succès aux épreuves d’admission, l’admission – provisoire - se verra confirmée définitivement après l’obtention effective du baccalauréat.       <br />
               <br />
       Le dossier, qui est à déposer sur place à la CCISM dans les locaux de l’ECT, est constitué des éléments suivants :       <br />
       ·         Un imprimé à remplir. Il est à retirer à l’ECT, à télécharger sur le site de l’ECT ou à demander par mail à l’adresse : ect@ccism.pf  (Attention vous ne trouverez pas l’ECT sur APB – Admission-Post Bac-)       <br />
       ·         Les bulletins trimestriels de la classe de première        <br />
       ·         Les bulletins trimestriels de terminale échus à la date de remise du dossier       <br />
               <br />
       L’épreuve orale d’entretien de motivation dure 1h environ, dont une partie se déroule en anglais. L’ECT organise pour les candidats qui le souhaitent, une demi-journée de préparation aux épreuves orales d’admission.       <br />
               <br />
       Le nombre de places étant limité, il est conseillé aux candidats de déposer leurs dossiers le plus tôt possible sur les premières sessions d’admission.       <br />
               <br />
       Pour la prochaine session de février 2017, la date de limite de dépôt des dossiers est fixée au 10 février, pour des épreuves orales qui se tiendront le 16 février.       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d'infos</b></div>
     <div>
      Des informations complémentaires sur l’ECT peuvent être obtenues       <br />
               <br />
       ·         Sur le site de l’ECT :<a class="link" href="http://www.ccism.pf/la-ccism/se-former/ect-l-ecole-de-commerce-de-tahiti/pourquoi-choisir-l-ect"> www.ect-tahiti.pf</a>       <br />
       ·         Sur la page Facebook de l’ECT : <a class="link" href="https://www.facebook.com/ECT-Tahiti-319234593814/">ECT-Tahiti</a>       <br />
       ·         En contactant Leilani au 40 54 88 89       <br />
       ·         Par mail: ect@ccism.pf       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/11056290-18335011.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Les-inscriptions-a-l-Ecole-de-Commerce-de-Tahiti-sont-ouvertes_a157276.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-10470992</guid>
   <title>Grande opération Happy Halloween à Papeete</title>
   <pubDate>Thu, 27 Oct 2016 05:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10470992-17177730.jpg?v=1477540937" alt="Grande opération Happy Halloween à Papeete" title="Grande opération Happy Halloween à Papeete" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 26 octobre 2016 - <b>Les magasins et restaurants de Tahiti et de Raiatea se mettent à l'heure d'halloween pour une grande opération qui durera jusqu'au lundi 31 octobre. Au programme : deux plats pour le prix d'un, des promotions dans les commerces, deux jeux-concours avec des lots à gagner, des soirées dans les night clubs, des animations à Papeete et Uturoa…</b>       <br />
              <br />
       Halloween s'invite dans les commerces de Polynésie pour une grande opération coordonnée par la CCISM : &quot;Happy Halloween&quot;. Elle a commencé le mercredi 26 octobre et se poursuivra jusqu'au lundi d'halloween, le 31 octobre.       <br />
              <br />
       De nombreux commerces participeront ainsi en offrant des &quot;Happy Halloween Deals&quot; pour prendre le relai des soldes, en décorant leurs échoppes, et à travers des animations en ville organisées par les associations Papeete Centre Ville (PCV) et Uturoa Centre Ville (UCV).       <br />
              <br />
       À Papeete ce sera la Fête du Potiron les 28 et 29 octobre (vendredi et samedi). A Raiatea, ce sera &quot;Halloween I Uturoa&quot; du 26 au 29 et le 31 octobre.       <br />
              <br />
       <b>HAPPY HALLOWEEN MENU : 1 PLAT ACHETÉ, 1 PLAT OFFERT </b>       <br />
              <br />
       26 restaurants, snacks ou roulottes de Tahiti et des archipels participent à l'opération &quot;Happy Halloween Menu&quot;, avec donc le concept simple d'offrir un plat gratuit pour un plat acheté. La liste des enseignes participantes est à retrouver sur la page Facebook de l'opération : <a class="link" href="https://www.facebook.com/events/1801497883469608/">&quot;Happy Halloween, 1ère édition !&quot;</a>       <br />
              <br />
       Les boites de nuit, elles, vont organiser une série de soirées à thème, à retrouver encore une fois sur la page Facebook.       <br />
              <br />
       Dernière partie de l'événement, deux grands jeux-concours seront ouverts à tous. Le premier consistera à voter pour son &quot;Resto Halloween préféré&quot;, le deuxième, &quot;Ton Selfie Halloween&quot;, propose de se prendre en photo seul ou en groupe dans un des restaurants participants et de la poster sur le Facebook de la CCISM. Les concours proposent de gagner des bonbons, mais aussi des bons d'achat dans les restaurants, des jeux à gratter…       <br />
              <br />
              <br />
       Pour tout complément d'information, n'hésitez pas à contacter :       <br />
       Odile Tcheou (Responsable des Actions Commerciales) au 40 47 27 68 ou à odilet@ccism.pf.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/10470992-17188941.jpg?v=1477592911" alt="Grande opération Happy Halloween à Papeete" title="Grande opération Happy Halloween à Papeete" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/10470992-17177730.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Grande-operation-Happy-Halloween-a-Papeete_a154261.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.tahiti-infos.com,2026:rss-9984492</guid>
   <title>Deux semaines d'animations commerciales à Papeete, Punaauia et Uturoa</title>
   <pubDate>Thu, 04 Aug 2016 23:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mélanie Thomas</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9984492-16203121.jpg?v=1470351719" alt="Deux semaines d'animations commerciales à Papeete, Punaauia et Uturoa" title="Deux semaines d'animations commerciales à Papeete, Punaauia et Uturoa" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 4 août 2016. Les associations de commerçants Papeete Centre-Ville, Uturoa Centre-Ville et l’association des  commerçants de Tamanu mettent en place pour les deux prochaines semaines des animations et des offres promotionnels pour les deux prochaines semaines.        <br />
              <br />
       Alors que les élèves vont commencer à reprendre les chemins de l'école la semaine prochaine, les associations de commerçants Papeete Centre-Ville, Uturoa Centre-Ville et l’association des  commerçants de Tamanu ont décidé de mettre en place des animations et des offres promotionnelles pour les deux prochaines semaines.  <span style="font-style:italic">&quot;La mise en place des opérations commerciales permet d’animer les grands évènements de l’année, la rentrée étant  parmi les plus importants car il met à l’épreuve le porte-monnaie des familles et est porteur de nouvelles espérances  (nouvelles classes, nouveaux challenges, nouvelles tendances de mode...)&quot;</span>, explique la CCISM.        <br />
              <br />
       A Papeete, la 4e édition de l'opération Back to school autour de la cathédrale de Papeete se déroulera le samedi 20 août et une exposition de deux-roues aura lieu au centre Vaima du 9 au 13 août.       <br />
              <br />
       A Punaauia, l'opération Vive la Rentrée à Tamanu se déroulera le samedi 13 août.        <br />
              <br />
       Uturoa Centre Ville organisera diverses animations sur le parvis du marché du 10 au 13 août. Lors de cette semaine commerciale, plusieurs orchestres se produiront. Les entreprises viendront présenter leurs activités après l’école, il y aura également des manèges pour occuper les enfants.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeu Facebook</b></div>
     <div>
      Un jeu Facebook est organisé du 8 au 21 août sur la page Facebook de la <a class="link" href="https://www.facebook.com/ccism.polynesie/?fref=ts">CCISM de Polynésie</a>. Deux billets d’avions Papeete/Île de Pâques seront notamment à gagner
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Télécharger le programme et le règlement du jeu concours</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9984492-16203121.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Deux-semaines-d-animations-commerciales-a-Papeete-Punaauia-et-Uturoa_a151591.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?</title>
   <pubDate>Wed, 01 Jun 2016 02:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Franc de Ferrière</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité de Tahiti et ses îles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9593909-15424369.jpg?v=1464747837" alt="Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?" title="Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?" />
     </div>
     <div>
      PAPEETE, le 31 mai 2016 - <b>Le droit des marques est un sujet complexe, mais primordial dans cette société où l'image et le marketing sont rois, même au niveau d'un pays entier comme le nôtre. Et ce droit des marques, malheureusement, est conçu pour protéger les pays, mais mal adapté aux petites collectivités. Léo Peuillot, thésard en Droit, pense avoir trouvé quelques solutions pour défendre les noms de nos îles malgré tout.</b>       <br />
              <br />
       Il y a <a class="link" href="http://bases-marques.inpi.fr/">621 marques</a> rien qu'en Europe qui utilisent le mot &quot;Tahiti&quot;, même si beaucoup sont déposées par des entreprises locales (par exemple la marque &quot;Tahiti Infos&quot;). 147 utilisent &quot;Bora&quot; et 41 autres le mot &quot;Moorea&quot; pour le nom de leur entreprise ou l'un de leurs produits. 68 marques contiennent le mot &quot;Polynésie&quot;, dont une marque allemande de vendeur d'Opel qui a un produit nommé tout simplement &quot;Polynesie&quot;. Les gels douche &quot;tahiti douche&quot;, qui ont eu jusqu'à 80% de parts de marché en France, existent depuis les années 70 et la marque est aujourd'hui déclinée en dizaines de produits. Elle a généré des milliards d'euros dont Tahiti, qui lui a prêté son nom et son image, n'a pas touché un centime sauf en exposition médiatique…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9593909-15424450.jpg?v=1464748530" alt="Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?" title="Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?" />
     </div>
     <div>
      On le voit, les noms de nos îles et même de notre pays ne sont pas du tout protégés ; n'importe qui peut décider de déposer une marque nommée Tahiti et il a toutes les chances de l'obtenir s'il est le premier à la demander. Elle lui appartiendra alors de droit pour toutes les catégories de produits où il a réservé le nom… Plus personne d'autre en Europe ne pourra utiliser cette marque pour ces produits. La marque Tahiti existe d'ailleurs déjà pour les activités touristiques, la publicité et les bannières : elle appartient au GIE Tahiti Tourisme.       <br />
              <br />
       Cette situation ne peut pas arriver pour les &quot;grands&quot; pays comme la France : le nom du pays, son drapeau et ses symboles officiels sont protégés par le droit international. Mais pour les collectivités, la loi ne prévoit rien : la chasse aux marques est ouverte. Si l'envie vous en prend, la marque Raiatea est disponible pour les couches-culottes. Une marque de préservatifs nommée Ua Huka, ça vous dit ? Votre imagination est la seule limite…       <br />
              <br />
       <b>&quot;Une marque est le meilleur moyen de contrer une autre marque&quot;</b>       <br />
              <br />
       Mais nous ne sommes pas impuissants, et des exemples à travers le monde montrent qu'une collectivité peut très bien défendre son nom et son patrimoine de façon très agressive. C'est ce que nous explique Léo Peuillot, un &quot;demi&quot; qui a une passion pour le droit de la propriété intellectuelle. Une passion telle qu'il est en train de rédiger une thèse universitaire sur la protection des intérêts des collectivités par le droit des marques. Il la réalise à l'université de Strasbourg, et profite du dispositif CIFRE qui lui permet de faire financer sa thèse à parts égales entre l'État et une entreprise/administration. Il est donc aussi salarié à la DGAE, pour laquelle il prépare des recommandations et des conseils sur la gestion de notre image grâce aux marques. Les exemples internationaux de la Bretagne et du Japon lui semblent, pour l'instant, être les deux cas d'école qui peuvent intéresser le Pays. <span style="font-style:italic">&quot;Comment on fait pour utiliser les marques à notre avantage ? Il y a deux solutions très concrètes, le contrat de licence et la marque collective.&quot;</span> (voir encadrés).       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;J'ai fait une licence de droit à l'UPF, et j'étais très intéressé par le droit d'auteur, le piratage, etc. Mais quand j'ai fait mon master à l'Université de Nantes, j'ai découvert la marque. Pour moi, c'est la propriété intellectuelle ultime : même un droit d'auteur ne dure que 70 ans après la mort de l'auteur, alors que la marque durera tant qu'elle est renouvelée tous les 10 ans et qu'elle est utilisée. Une marque est le meilleur moyen de contrer une autre marque&quot;</span> explique le doctorant.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Le code de la propriété intellectuelle dit qu'une marque ne peut pas porter atteinte à une collectivité, mais ça veut tout dire et ne rien dire. Nous, on voit que la marque Tahiti Douche se fait de l'argent avec notre nom, tout le monde se plaint et se dit que ce n'est pas normal, mais le problème c'est qu'une fois que la marque est enregistrée, après c'est compliqué de la faire annuler. Donc ce que les collectivités veulent obtenir, c'est que pendant la constitution de la marque, on puisse empêcher le dépôt. Elles aimeraient que l'on change le code pour protéger le nom des collectivités. C'est sur ça que je fais la première partie de ma thèse, et on voit que la législation est en train de légèrement évoluer, au moins en France.&quot;</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9593909-15424370.jpg?v=1464748278" alt="Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?" title="Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Le cas de la Bretagne : le contrat de licence</b>       <br />
              <br />
       La région bretonne a mis en place toute une stratégie pour sa propriété intellectuelle. Une seule marque a été déposée avec son logo : Bretagne. Elle s'applique à toutes les catégories de produits. Elle est conçue comme une sorte de label du &quot;Made in Bretagne&quot; : la région signe des contrats de licence de sa marque avec les agents économiques et impose des conditions strictes sur l'origine des produits. Elle contrôle ainsi tous les produits qui pourront se targuer du logo indiquant leur origine bretonne. Finies les galettes bretonnes fabriquées dans des usines d'Europe de l'Est mais utilisant le nom et le drapeau de la Bretagne pour tromper la clientèle ! Elle est d'ailleurs en concurrence avec la marque collective &quot;Produit en Bretagne&quot;, qui a déposé le drapeau breton, gérée par 300 entreprises de la région depuis 1993.       <br />
              <br />
       Léo Peuillot explique que <span style="font-style:italic">&quot;dans le contrat de licence, c'est la collectivité qui a déposé et est propriétaire de la marque, elle la garde sous son contrôle et elle fait un contrat de licence aux agents économiques. En gros, elle loue sa marque. Nous, on pourrait déposer &quot;Tahiti&quot;, mais aussi &quot;Agriculture de Tahiti&quot;, &quot;Eau de coco de Tahiti&quot;… Il faut qu'un partenariat soit établi entre les professionnels et la collectivité pour voir si tel ou tel produit a besoin d'une marque pour lui servir de label. Si c'est le cas, on la déposera et on donnera le droit de l'utiliser à ceux qui respecteront le cahier des charges défini par les professionnels. Si quelqu'un utilise la marque sans notre autorisation, on peut l'attaquer en contrefaçon, donc c'est bien verrouillé juridiquement, et ça permet aux producteurs locaux d'être unifié et de tous profiter de l'image d'une marque forte. Reste à voir si on fait une marque pour chaque secteur, ou si on fait comme la Bretagne avec une marque générale.&quot;</span>       <br />
              <br />
       A noter, la marque Bretagne a été déposée en 2014, mais la région s'inspirait du modèle de Venise, qui a déposé son nom en 2002. La grosse différence entre les deux modèles : la Sérénissime, qui a surtout besoin de fonds pour <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Venise#L.27avenir_de_Venise">les travaux de rénovation de la ville</a>, fait payer le droit d'utiliser son image.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.tahiti-infos.com/photo/art/default/9593909-15424373.jpg?v=1464748279" alt="Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?" title="Qui peut déposer la marque "Tahiti" ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Le cas du Japon : les marques collectives</b>       <br />
              <br />
       Les Japonais ont eu une démarche très proactive pour défendre leur patrimoine : toutes les spécialités locales, des plats du terroir aux sanctuaires shintoïstes, sont déposés en marques collectives régionales, un dispositif législatif spécifique à l'archipel. Pour utiliser le nom japonais de ces héritages culturels, une entreprise doit adhérer à un cahier des charges très précis, mais il n'y a pas de vérification du procédé de fabrication ou de la qualité du produit. La seule condition est qu'il s'agisse du bon produit et soit fait dans la région. Les entreprises n'ont rien à payer. Par contre un contrevenant se verra poursuivre pour contrefaçon et risquera des millions de yens d'amende.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">&quot;Les Japonais ont déposé des milliers de marques, liées aux lieux, aux produits, aux pratiques culturelles, et ceux qui respectent le cahier des charges peuvent l'utiliser… Par exemple la marque Bœuf de Kobe, en japonais. Mais ils utilisent le droit des marques japonais, alors que nous avec le droit européen on ne peut pas utiliser des mots descriptifs dans une marque. Donc déposer &quot;punu puaatoro&quot; pour le plat ou &quot;Pereo'o&quot; pour une voiture, ça devrait être refusé, même si en Europe ils l'accepteraient parce qu'ils ne savent pas ce que ça veut dire… &quot;</span> nous explique Léo Peuillot.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Comment déposer une marque en Polynésie ?</b>       <br />
              <br />
       Il n'est pas facile de trouver cette information en ligne, donc suivez le guide. Pour obtenir une marque européenne étendue à la Polynésie, il y a une seule procédure : la déposer à L'Institut national de la propriété industrielle (INPI). L'institut a beaucoup modernisé la procédure, et aujourd'hui elle se fait en ligne, <a class="link" href="https://www.inpi.fr/fr">sur INPI.fr.</a> Il suffit de vérifier qu'on a le droit de déposer la marque à laquelle on pense, qu'elle est disponible, puis créer un compte pour effectuer le dépôt et le paiement par carte. Une description de tout le processus avec les liens est disponible <a class="link" href="https://www.inpi.fr/fr/proteger-vos-creations/proteger-votre-marque/les-etapes-cles-du-depot-de-marque">ici</a>.       <br />
              <br />
       La nouvelle version du site, malheureusement, semble présenter un bug pour les adresses polynésiennes lors de la création d'un compte, mais un mail au webmaster par l'onglet &quot;contactez-nous&quot; permet de le résoudre. Une fois le compte créé, il s'agit juste de remplir le formulaire, choisir les catégories de produits qui correspondent à la marque, et surtout cocher la case &quot;extension à la Polynésie française&quot;. La procédure vous coûtera 210 euros pour déposer la marque dans trois classes de produits, et 60 euros de plus pour l'étendre à la Polynésie. Elle restera valable pendant dix ans, mais le droit est renouvelable à l'infini tant que la marque est utilisée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tahiti-Infos, le site N°1 de l'information à Tahiti</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.tahiti-infos.com/photo/art/imagette/9593909-15424369.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.tahiti-infos.com/Qui-peut-deposer-la-marque-Tahiti_a149308.html</link>
  </item>

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